( 4 janvier, 2019 )

Le changement devrait toujours être bénéfique.

Nombreux sont ceux qui refusent de changer, car cela ne se fait pas sans douleur, et surtout il faut comprendre pourquoi changer et non le faire « pour quelqu’un. »

Que de sujets de discussion depuis le changement d’année comme si ce saut bien symbolique allait d’un coup transformer les gens. Ce serait magique, mais rien ne l’est sans effort. Et puis certains petits changements sont-ils vraiment nécessaires ? Vous en avez marre de voir Chéri avachi devant sa télévision ou son ordinateur ? Il ne suffit pas de lui dire pour qu’il change, d’abord parce que d’abord, il lui faut comprendre vos raisons, et ce n’est pas gagné, car avez-vous vraiment une raison valable si ce n’est une pointe d’agacement ? Et votre boulot, vous saturez de votre chef qui ne cesse de surveiller les mouvements de chacun, mais la vraie question, pourquoi cela vous ennuie autant puisque vous, vous êtes toujours ponctuel ? Et vos gamins, tous ces jouets qui traînent ! Faut que cela change en 2019, mais au fond, n’est-ce pas cette petite voiture sur laquelle vous avez failli glisser qui met de la vie dans votre maison ?

Changer, oui, si vous faites partie de ceux qui continuent malgré les années à ruminer une vengeance, à crier pour rien, à boire comme un trou, à trop fumer, à vous droguer que ce soit de drogues dures ou de cochonneries de médicaments, à être Addict aux jeux, au virtuel … Alors oui, il faut enlever ces fardeaux pour appréhender positivement la vie.

Sortir des spirales douloureuses est salutaire. On ne peut passer une vie dans la souffrance, et surtout le corps va réagir ! Une relation me racontait avoir souffert de vertiges durant un an. « Maladie de Ménière » liée aux oreilles. Il lui a fallu une thérapie pour découvrir qu’elle refusait « d’entendre » ! Son conjoint la trompait à tour de bras, et elle le savait au fond d’elle mais refusait d’entendre ce qu’on lui disait. En se protégeant, en refusant le changement, elle a de ce fait, fermé la porte à la vérité.

Curieusement, une fois les mots dits et écoutés vraiment, ses vertiges ont presque complètement disparus.

Le cours de notre vie, les rencontres, les expériences nous incitent à changer, positivement. Tout comme savoir que tout a une fin nous permet de savourer la beauté de l’instant, se préparer aux changements est une manière de vivre dans une mouvance agréable où notre finalité ne doit-être que notre « bien-être ».

 

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( 3 janvier, 2019 )

L’amour, c’est compliqué

On a beau changé d’année, l’amour, lui, ne change pas, et vous êtes toujours aussi nombreux à me demander : « Pourquoi l’amour est-il si compliqué ! » Déjà, trop souvent, les coeurs s’enflamment trop vite, les corps se fondent, s’attirent, se mêlent, tout aussi rapidement, puis se lassent. Les gens ne prennent plus le temps de se connaître vraiment, ils consomment l’amour comme tout objet de cette société.

Malheureusement, au lieu d’écouter leur coeur, ils vont écouter leurs désirs, leurs pulsions, pire, ils vont analyser un sentiment qui n’a pas vocation d’être analysé.

L’amour ne devrait jamais être compliqué, car s’il est vrai, l’autre s’inscrit comme une évidence, comme une nécessité. Certaines personnes se reconnaissent bien avant de se connaître. C’est ainsi que va naître cet amour fou, cet amour qui va défier le temps, cet amour qui nous tombe dessus, sans que l’on s’y attende, sans que l’on ait le temps de dire « ouf ».

Ne dit-on pas « aimer à la folie » ? Cet amour va défier la raison et de ce fait, se heurter simplement à la réalité, à la bonne morale, à ce qui est.

Un grand neurologue expliquait que cet amour fou ne pouvait qu’être partagé sinon il ne serait pas. C’est cette passion qui va réunir les deux personnes ( que l’acte soit consommé ou non), donnant ces papillons dans le ventre, ce désir au bout des lèvres, ce sourire niais, activant des hormones sécrétées en quantité qui vont attirer l’autre comme un aimant. Cet amour fou est celui qui va faire déraper cet homme si sage, si parfait, qui va faire perdre la tête à cette femme fidèle. Seulement, à trop aimer, cela devient diaboliquement compliqué, car on finit par en oublier qui on est véritablement.

On finit par disparaître pour ne devenir que ce que l’on pense que l’autre désire, cela peut conduire à une destruction de ce que l’on est.

 

C’est un miracle si les histoires d’amour existent, car aimer vraiment, c’est se mettre en danger, c’est s’offrir à l’autre, sans limite, et il faut surmonter ces histoires compliquées pour s’épanouir sans fusionner avec l’autre, car nous sommes des personnes indépendantes et uniques, et que vivre dans l’autre ne peut que nous pousser à voir cet amour s’éteindre dans la souffrance.

 

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( 3 janvier, 2019 )

Quand j’étais petite …

Quand j’étais petite, je n’étais pas vraiment sage, beaucoup trop pipelette, j’adorais déjà discuter, philosopher avec les adultes. J’étais certainement une chipie comme beaucoup de gamines de mon âge. J’avais beaucoup de copines, certaines le sont encore aujourd’hui, car je suis extrêmement fidèle en amitié.

Quand j’étais ado, je croyais au prince charmant, aux « je t’aime », « aux toujours ». J’étais convaincue que l’amour ne pouvait jamais mourir, qu’il était éternel. J’avais déjà des rêves que j’écrivais dans des carnets, des phrases pleines d ‘émotions, des poèmes qui dansaient. Pudiquement, je les cachais.

Puis j’ai franchi la rivière de l’enfance pour le monde des adultes. Fini les sucettes roses, les bisous sucrés, fini la magie du rêve et l’insouciance.

J’ai plongé dans le monde du travail, les maternités, les hôpitaux, les crèches. Je me suis occupée de ces bébés par dizaines, des miens ensuite comme dans un conte de fées. Le « Il était une fois » résonnait.

Et puis le ciel s’est obscurci, la tempête s’est déchaînée, et mon petit ange nous a quittés. Comme beaucoup de mamanges, j’aurais pu sombrer. Je m’y suis refusée !

Tout comme quand j’étais petite, je me suis raccrochée à ces rêves sur lesquels je surfais, à cette certitude que la vie restait belle malgré les branches cassées.

Alors j’ai continué, changé de métier. J’ai rejoint le monde de l’enfance, j’ai durant vingt-cinq ans tenté de mettre de la magie dans leurs regards, d’allumer à ma façon les étoiles. Ma barque a failli chavirer de nombreuses fois. J’ai croisé madame la Haine. Je n’y étais pas préparée. Hashimoto s’est invitée contre mon grés.

J’ai côtoyé madame la Trahison. Quelle vilaine ! Elle m’a bien enfoncée ! Heureusement madame la Confiance était là. J’ai continué à espérer jusqu’à croiser la route de madame la Vérité. Là, même si des morceaux de puzzles me manquaient, j’ai compris que tout n’avait que la force que l’on voulait bien lui donner.

Alors j’ai fermé doucement la porte pour courir vers une autre destinée.

 

 

 

Quand j’étais petite, je croyais que le bonheur était facile. Aujourd’hui, je sais juste qu’il  n’est facile que si on continue de croire en ses rêves et à ne pas les lâcher …

( 3 janvier, 2019 )

Les p’tits poèmes-Slams

Les p’tits poèmes-Slams de Mary Neil’s

Alors oui, j’ai craqué pour ce petit recueil bien sympathique d’une nouvelle plume sur le marché. Quand je dis, j’ai craqué, c’est une réalité, car au prix du livre numérique, j’avoue avoir longuement hésité ! Un conseil, baisser le prix apportera certainement plus de retours.

Bref, comme tout le monde le sait, j’achète rarement un livre de poésie, car il y a tellement de belles choses en libre lecture sur Internet que c’est presque une première … Le style est terrible, légèrement déjanté par moment, toujours ou presque ponctué d’humour. On s’imagine presque à chaque poème un dessin humoristique à côté.

Cela se lit vite, mais pour qui veut se prendre au jeu, cela pousse aussi à réfléchir, alors n’hésitez pas !

Juste peut-être un peu trop de LOL à mon goût, mais bon c’est pour la bonne cause, n’est-ce pas ? LOL

 

Mes poèmes coup de coeur ù »Balance- là » « Assurance » ( tellement vrai !) « régime dissocié » ( remarque après le foie gras, j’étais sensible à ces vers)

J’ai adoré « visite risquée »

 

Quelques phrases qui m’ont éclatée

« Moralité : Quand un manche poilu se présente fiérot : Méfie-toi de lui, c’est pas pour l’resto ! »

Et celle-là , excellente

« Moralité : Dans toutes les religions : Il y a du bon. Mais aussi des cons. Des extrémistes, des intégristes Des pédophiles, des débiles. Des prédateurs, des détracteurs. Des influençables, des inacceptables. Il est important de bien y penser avant d’mettre tout l’monde… dans le même panier ! »

 

En plus, l’auteure reverse une partie de ses droits d’auteur aux personnes civiles qui l’ont aidée à survivre à Mayotte. Donc pour la bonne cause !

 

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( 2 janvier, 2019 )

La révolte d’une interne de Sabrina Ali Benali

Ma première lecture de Janvier et un vrai coup de coeur ! Un coup de poing que chacun devrait lire pour voir et comprendre le véritable visage du milieu hospitalier !

 

Vous connaissez tous mon opinion sur notre système de santé et ses dérives, l’ayant autant expérimenté au coeur du sujet lorsque j’étais puéricultrice et face à la maladie que ce soit la mienne ou celle de proches.

Ce roman est à lire, car c’est un cri, celui d’une jeune interne qui voudrait faire plus, qui rage contre la manière dont on formate aujourd’hui les jeunes toubibs. Un roman fort !

J’ai noté cette phrase : « « Alors les études de médecine doivent-elles être un chemin de croix ou un parcours initiatique que l’on doit subir » qui pose la vraie question !

Une fois le livre fermé, on se pose tout de même la grande question. Doit-on aller aux urgences s’il nous arrive un pépin ?

Ce livre est un petit bijou de sensibilité, les mots d’une interne qui a un vrai coeur et qui n’est pas juste une simple machine, une personne ordinaire face à la dure réalité de la vie, la maladie, la mort, la fatigue …

 

Les phrases chocs du livre

« « Souvent, ce que l’âme tait, le corps l’exprime. Aucune souffrance ne se cache très longtemps. »

 

« La « blouse n’est pas une armure. Elle ne le devient jamais. On a beau mettre de la distance, tenter de se protéger, ce métier est profondément humain et c’est ce qui fait son abyssale beauté. »

 

« « De la même façon, un urgentiste ne saura dire les anticorps spécifiques à rechercher pour telle ou telle maladie auto-immune »

 

« « Derrière les aiguilles qui tournent, il y a les ventres noués, l’incertitude qui plane, les mains qui se crispent, le cerveau qui turbine, les regards qui guettent. »

 

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( 2 janvier, 2019 )

Méditation, sophrologie, bien-être …

S’occuper de son corps, s’occuper de soi, tel est le principal objectif de nombreuses personnes aujourd’hui. Nous vivons dans une société anxiogène où le moindre propos est perçu comme un acte de guerre ou de violence, où tous les coups sont permis même ceux de faire sciemment du mal aux autres. Seulement, il y a des personnes dont je fais partie que l’on appelle des « absorbeurs d’énergie ». Lorsque cette dernière est positive, c’est merveilleux, car on vit sur un petit nuage, mais depuis une décennie, on assiste à une montée de la violence et du négativisme.

Apprendre à se protéger de ces énergies négatives est primordial voire indispensable à notre survie. Personnellement, j’ai opté pour l’enseignement des thérapies EFT et EMDR qui furent pour moi une véritable renaissance, m’offrant un petit nuage de paix même en pleine tempête. Ma barque menace parfois de chavirer face à un ouragan de violence, mais je retrouve vite la rive, ce que je n’aurais su faire avant.

Ces techniques douces de relaxation aident l’organisme à se ressourcer, à s’éloigner du monde extérieur pour un temps. Indispensable ? Certainement si la philosophie de vie de notre société continue à se conjuguer avec rapidité, productivité, profit.

Un seul bémol, ces thérapies restent coûteuses et ne sont pas accessibles à tous.

Une heure de thérapies EFT tourne autour de 60€, même chose pour une heure de sophrologie ou de médiation. Le bien-être a donc un coup ! Est-ce normal ?

Les experts vous diront qu’il suffit de regarder une chaîne Youtube et cela fera le même effet. Un débutant n’arrivera pas à atteindre le relâchement qu’un spécialiste va proposer. Avec l’expérience, peut-être … en tous les cas, je regrette que cette notion de bien-être ne puisse être proposée à tous à un prix abordable, car peut-être ainsi notre société serait-elle moins négative et plus souriante.

 

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( 1 janvier, 2019 )

Le bocal à mots

J’aime chaque année faire une sorte de bocal à mots avec des idées, des phrases, des souhaits que j’aimerais réaliser au cours de l’année. Beaucoup ouvrent le bocal chaque 31 Décembre afin de voir ce qui s’est ou pas réalisé. Je n’aime pas cette idée que je trouve inutile.  Quel intérêt de se trouver face à ses échecs si l’on n’a pas réussi ?

Le bocal à mots est plutôt pour moi une manière de poser ses envies, ses désirs en sachant que telle une bouteille à la mer certains mots n’atteindront pas leur cible ou ne seront pas réalisables. Le tout est simplement d’avoir essayé !

Je sais que vous êtes toujours bien curieux et que vous aimeriez bien savoir quel genre de mot je vais mettre dans cette bouteille.

Des mots de tout de rien : peindre un coucher de soleil- tester l’acrylique – faire un nouveau escape game- lire tel livre ou tel autre- faire un canevas diamant comme me le conseille une relation FB etc

365 idées de vie tout simplement … et que je tire au hasard régulièrement …

Après, j’ai également un carnet de mots où je glisse 365 citations qui me touchent et que je dois mettre en application …

Facile, vous voyez et depuis un an que j’ai mis ce bocal à mots en application, je découvre plein de nouvelles choses …

Mon papier du 1er Janvier : finaliser mon manuscrit Karla, et c’est fait ! Je cogite toujours sur le titre, mais je suis contente de moi ! C’est bien d’être content de soi le premier jour de l’année ! Aménagements, nouveaux textes, réécriture, c’est une histoire qui ne devait pas mourir et j’espère qu’un éditeur daignera s’y arrêter … en tous les cas, j’y crois !

Et vous ? Votre bocal à mots ?

 

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( 1 janvier, 2019 )

Dernière chronique de 2018 …

Par paresse, j’ai oublié de poster ce dernier livre lu en 2018

 

Les 7 Stigmates de Jean Dardi

éditeur : City

 

Une sympathique découverte d’un polar traditionnel que j’ai apprécié. L’histoire est prenante, celle de plusieurs personnes, une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur… Tous retrouvés égorgées. Aucun lien apparent, si ce n’est un mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort.

La psychose s’installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d’août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell’Orso, qui ne batifole pas sur les plages.

En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s’avère particulièrement embrouillée.

J’ai aimé le style, brut, mais mettant une intensité. Peut-être un peu trop vulgaire par moment ou caricatural, mais bon, cela passe tout de même. Les stéréotypes des personnages sont intéressants avec la fliquette ultra sexy qui m’a fait beaucoup sourire ( un peu inconcevable tout de même surtout à la SRPJ)

Pount fort, l’humour ! L’auteur nous inonde de jeux de mots et de répartis comiques. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce polar même si le dénouement était prévisible ( bon, c’est le problème d’écrire aussi des polars), mais l’ensemble tient tellement la route que l’on n’y fait pas attention.

Seul bémol, en numérique il manque tous les tirets de dialogue et pas facile de ne pas se mélanger par moment les pinceaux !

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( 1 janvier, 2019 )

Très bonne année 2019

Débuter une année, c’est vous remercier de me lire si nombreux. À ce jour, 585 651 visites et 2553 commentaires. Merci !

Comme chaque année, cette nouvelle année impose autant un bilan que les traditionnels voeux. 2018 fut l’année du changement, de la reconstruction complète. Jusqu’en Juillet, j’ai dû faire face à une des classes la plus difficile de ma carrière, usant ma santé jusqu’à ses limites, mais m’offrant ainsi l’opportunité de faire de nouveaux choix de vie pour 2019. Comme quoi, un mal pour un bien. J’ai pu aussi me libérer des chaînes du passé. « Libérée, délivrée … »comme chante ma petite-fille :)

Il faut savoir choisir ce qui est bon pour soi.

Dans ma vie littéraire et amicale, ce fut également un grand pas. J’ai sans violence, sans peine, sans haine, fermé des portes, j’en ai ouvert d’autres. Reprise de contrats, signé de nouveaux contrats, ailleurs, de nouvelles perspectives, de nouvelles rencontres.

2018 s’est terminée très positivement, et c’est pour cette raison que je vais glisser mes vœux pour 2019.

 

Je ne vais pas me lancer dans des souhaits illusoires comme perdre du poids ( non, franchement, mes petits kilos me vont bien), ni être riche ( ça ne risque pas d’arriver) ni être célèbre (honnêtement, faire du lèche me prendrait la tête), non juste souhaiter rester en bonne santé ( en clair que ma maladie ne prenne pas un nouvel élan car je vais plutôt bien), souhaiter que ma famille continue de vivre en harmonie et en paix, que mes amis soient toujours là pour moi ( ben oui, les petits restos, c’est bien sympa !) que ceux et celles qui sont seuls trouvent le bonheur, et surtout que tous, je dis bien tous, suivent leurs rêves, car cela en vaut vraiment la peine.

Quant aux autres, ceux de mon passé, ceux de mes souvenirs, amis ou ennemis, je ne leur souhaite qu’une chose, être en paix avec eux afin de pouvoir l’être avec les autres, en clair d’éviter de sortir les poings face à moi, car la violence, ce n’est pas du tout ma tasse de thé.

Nous sommes les créateurs de notre propre bonheur et parfois aussi indirectement de celui d’autrui. Faisons que 2019 sonne comme une année de pur bonheur pour tous, de milliers projets et de défis.

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