( 1 janvier, 2019 )

Le bocal à mots

J’aime chaque année faire une sorte de bocal à mots avec des idées, des phrases, des souhaits que j’aimerais réaliser au cours de l’année. Beaucoup ouvrent le bocal chaque 31 Décembre afin de voir ce qui s’est ou pas réalisé. Je n’aime pas cette idée que je trouve inutile.  Quel intérêt de se trouver face à ses échecs si l’on n’a pas réussi ?

Le bocal à mots est plutôt pour moi une manière de poser ses envies, ses désirs en sachant que telle une bouteille à la mer certains mots n’atteindront pas leur cible ou ne seront pas réalisables. Le tout est simplement d’avoir essayé !

Je sais que vous êtes toujours bien curieux et que vous aimeriez bien savoir quel genre de mot je vais mettre dans cette bouteille.

Des mots de tout de rien : peindre un coucher de soleil- tester l’acrylique – faire un nouveau escape game- lire tel livre ou tel autre- faire un canevas diamant comme me le conseille une relation FB etc

365 idées de vie tout simplement … et que je tire au hasard régulièrement …

Après, j’ai également un carnet de mots où je glisse 365 citations qui me touchent et que je dois mettre en application …

Facile, vous voyez et depuis un an que j’ai mis ce bocal à mots en application, je découvre plein de nouvelles choses …

Mon papier du 1er Janvier : finaliser mon manuscrit Karla, et c’est fait ! Je cogite toujours sur le titre, mais je suis contente de moi ! C’est bien d’être content de soi le premier jour de l’année ! Aménagements, nouveaux textes, réécriture, c’est une histoire qui ne devait pas mourir et j’espère qu’un éditeur daignera s’y arrêter … en tous les cas, j’y crois !

Et vous ? Votre bocal à mots ?

 

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( 1 janvier, 2019 )

Dernière chronique de 2018 …

Par paresse, j’ai oublié de poster ce dernier livre lu en 2018

 

Les 7 Stigmates de Jean Dardi

éditeur : City

 

Une sympathique découverte d’un polar traditionnel que j’ai apprécié. L’histoire est prenante, celle de plusieurs personnes, une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur… Tous retrouvés égorgées. Aucun lien apparent, si ce n’est un mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort.

La psychose s’installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d’août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell’Orso, qui ne batifole pas sur les plages.

En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s’avère particulièrement embrouillée.

J’ai aimé le style, brut, mais mettant une intensité. Peut-être un peu trop vulgaire par moment ou caricatural, mais bon, cela passe tout de même. Les stéréotypes des personnages sont intéressants avec la fliquette ultra sexy qui m’a fait beaucoup sourire ( un peu inconcevable tout de même surtout à la SRPJ)

Pount fort, l’humour ! L’auteur nous inonde de jeux de mots et de répartis comiques. J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à lire ce polar même si le dénouement était prévisible ( bon, c’est le problème d’écrire aussi des polars), mais l’ensemble tient tellement la route que l’on n’y fait pas attention.

Seul bémol, en numérique il manque tous les tirets de dialogue et pas facile de ne pas se mélanger par moment les pinceaux !

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( 1 janvier, 2019 )

Très bonne année 2019

Débuter une année, c’est vous remercier de me lire si nombreux. À ce jour, 585 651 visites et 2553 commentaires. Merci !

Comme chaque année, cette nouvelle année impose autant un bilan que les traditionnels voeux. 2018 fut l’année du changement, de la reconstruction complète. Jusqu’en Juillet, j’ai dû faire face à une des classes la plus difficile de ma carrière, usant ma santé jusqu’à ses limites, mais m’offrant ainsi l’opportunité de faire de nouveaux choix de vie pour 2019. Comme quoi, un mal pour un bien. J’ai pu aussi me libérer des chaînes du passé. « Libérée, délivrée … »comme chante ma petite-fille :)

Il faut savoir choisir ce qui est bon pour soi.

Dans ma vie littéraire et amicale, ce fut également un grand pas. J’ai sans violence, sans peine, sans haine, fermé des portes, j’en ai ouvert d’autres. Reprise de contrats, signé de nouveaux contrats, ailleurs, de nouvelles perspectives, de nouvelles rencontres.

2018 s’est terminée très positivement, et c’est pour cette raison que je vais glisser mes vœux pour 2019.

 

Je ne vais pas me lancer dans des souhaits illusoires comme perdre du poids ( non, franchement, mes petits kilos me vont bien), ni être riche ( ça ne risque pas d’arriver) ni être célèbre (honnêtement, faire du lèche me prendrait la tête), non juste souhaiter rester en bonne santé ( en clair que ma maladie ne prenne pas un nouvel élan car je vais plutôt bien), souhaiter que ma famille continue de vivre en harmonie et en paix, que mes amis soient toujours là pour moi ( ben oui, les petits restos, c’est bien sympa !) que ceux et celles qui sont seuls trouvent le bonheur, et surtout que tous, je dis bien tous, suivent leurs rêves, car cela en vaut vraiment la peine.

Quant aux autres, ceux de mon passé, ceux de mes souvenirs, amis ou ennemis, je ne leur souhaite qu’une chose, être en paix avec eux afin de pouvoir l’être avec les autres, en clair d’éviter de sortir les poings face à moi, car la violence, ce n’est pas du tout ma tasse de thé.

Nous sommes les créateurs de notre propre bonheur et parfois aussi indirectement de celui d’autrui. Faisons que 2019 sonne comme une année de pur bonheur pour tous, de milliers projets et de défis.

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