( 12 juin, 2016 )

Le rêve de tout auteur

Chaque personne qui manie la plume a son propre rêve. Pour certains, ce sera vendre le plus de livres pour se faire un pactole. Illusoire ? Certainement ! Plus personne ne vit de nos jours de ses écrits sauf le gros coup de piston. D’autres se contenteront comme moi d’aimer écrire à leurs heures perdues puis d’être lus pour créer du lien, du vivant et progresser. D’autres encore se serviront des mots comme objet de propagande politique ou vengeance personnelle ( pas joli, joli ). Une chose est sûre, pour faire vivre l’imagination, il faut avoir des rêves et désirer les réaliser.
J’ai beaucoup de chance car ne visant pas l’absolu, je suis parfaitement comblée avec des retours réguliers de mes romans policiers ou de mes Carlas. Cela me rend très heureuse. Bien sûr, il me reste un rêve de gamine, voir un de mes romans diffusé dans toutes les Fnac, en rayon. Je pensais qu’en publiant dans une édition à droit d’éditeur, je verrais ce rêve se concrétiser et la vie m’a appris que rien n’est aussi simple. Seules les grosses enseignes ont ce droit, la majorité des livres non vendus étant ensuite jetés au feu ! ( façon de parler ). Résultat, un petit éditeur malgré son sérieux ne peut autant investir. Mais je garde espoir de pouvoir un jour, juste pour réaliser ce rêve qui lui est vieux de dizaines d’années, publié un de mes romans par un Grand qui le rendra aussi visible que les Chattram ou les Musso dans toutes les Fnacs. Juste pour le fun …
Je ne suis pas pressée car je sais qu’ensuite, je n’aurais plus de rêves en réserve et il sera alors certainement temps pour moi de tirer ma révérence, mais un jour … Oui …. Un jour … Qui sait ? On peut rêver …

( 12 juin, 2016 )

Le rêve de tout auteur

Chaque personne qui manie la plume a son propre rêve. Pour certains, ce sera vendre le plus de livres pour se faire un pactole. Illusoire ? Certainement ! Plus personne ne vit de nos jours de ses écrits sauf le gros coup de piston. D’autres se contenteront comme moi d’aimer écrire à leurs heures perdues puis d’être lus pour créer du lien, du vivant et progresser. D’autres encore se serviront des mots comme objet de propagande politique ou vengeance personnelle ( pas joli, joli ). Une chose est sûre, pour faire vivre l’imagination, il faut avoir des rêves et désirer les réaliser.
J’ai beaucoup de chance car ne visant pas l’absolu, je suis parfaitement comblée avec des retours réguliers de mes romans policiers ou de mes Carlas. Cela me rend très heureuse. Bien sûr, il me reste un rêve de gamine, voir un de mes romans diffusé dans toutes les Fnac, en rayon. Je pensais qu’en publiant dans une édition à droit d’éditeur, je verrais ce rêve se concrétiser et la vie m’a appris que rien n’est aussi simple. Seules les grosses enseignes ont ce droit, la majorité des livres non vendus étant ensuite jetés au feu ! ( façon de parler ). Résultat, un petit éditeur malgré son sérieux ne peut autant investir. Mais je garde espoir de pouvoir un jour, juste pour réaliser ce rêve qui lui est vieux de dizaines d’années, publié un de mes romans par un Grand qui le rendra aussi visible que les Chattram ou les Musso dans toutes les Fnacs. Juste pour le fun …
Je ne suis pas pressée car je sais qu’ensuite, je n’aurais plus de rêves en réserve et il sera alors certainement temps pour moi de tirer ma révérence, mais un jour … Oui …. Un jour … Qui sait ? On peut rêver …

( 11 juin, 2016 )

Quand le mensonge ronge.

 » Le mensonge et la tromperie ont une date de péremption et à la fin tout refait surface et en même temps la confiance meurt, pour toujours.  »
Si vous êtes comme moi, trop gentil, vous tombez facilement dans les pièges des menteurs, croyant leurs belles paroles, leurs promesses flatteuses, leurs compliments doux à l’oreille. Contrairement à ces vils individus, si je m’avise à mentir, à renoncer à une promesse faite, je me sens mal comme si je me trahissais moi-même. C’est pour cela que sauf nécessité absolue, j’évite d’énoncer un fait erroné, je reste fidèle à mes amis même si certains engagements sont parfois lourds à porter. J’essaie de ne pas faire aux autres ce qui me révolte. Et si vraiment, je me trouve un jour au bord du précipice, en équilibre, qu’il me faut énoncer un fait, je vais choisir de dire l’entière vérité même si elle fait mal plutôt que de me cacher derrière un pieu mensonge. Une personne que je connais m’a dit un jour que c’était hypocrite, un moyen de justement ne pas avoir mauvaise conscience, une façon de garder un certain pouvoir car faire le choix de dire ce qui est, ce qui fut, avec sincérité met l’autre en position d’accepter cette vérité qu’il n’était peut-être pas disposé à entendre. La vérité est la sabre qui fend les illusions, qui déséquilibre une vie organisée, qui peut réduire en cendre les espoirs. La vérité reste pourtant pour moi la seule option pour vivre une vie sereine et équilibrée. Mieux vaut pourtant que les coups donnés soient un peu cuisants que des cicatrices indélébiles annulant toute confiance et perdurant des années.

( 10 juin, 2016 )

Que serions-nous si le temps n’existait pas ?

En cette fin d’année scolaire, épuisée aussi bien physiquement que moralement, je cours après le temps jusqu’à me demander, et si ce dernier n’existait pas ? Ne serais-je pas plus heureuse ? Je ne suis pas une scientifique, je déteste les maths et la théorie quantique est pour moi du pur charabia donc je ne vais me poser cette question que par rapport à mon propre ressenti. Qu’est-ce que le temps si ce n’est une donnée qui nous permet de nous situer dans une finalité, un passé, un présent et un futur avec une fin possible. Le temps, c’est la pendule qui rythme nos journées, sans laquelle les heures de cours seraient élastiques, donc une façon de se limiter. J’ai lu un jour un excellent ouvrage qui expliquait que le temps en lui-même pourrait bien être immobile et que l’on pourrait le concevoir « comme un grand livre dont le lecteur, qui tournerait les pages une à une, serait la conscience: les pages passées n’ont pas cessé d’exister et les pages futures existent déjà. » De la science fiction ? Pas sûr … Une évidence, quoique nous fassions le temps ne nous épargne pas et nous sentons malgré nous les années s’inscrire aussi bien à travers les rides sur notre visage que les cicatrices sur notre âme. Si le temps n’existait pas, peut-être n’aurions nous pas cette fougue qui consiste à nous battre pour survivre, à nous relever, à surtout toujours vouloir aller plus loin pour justement faire un joli pied de nez à la vie. On en manque vite et un jour, il s’arrête net. Alors, vive le temps !

( 9 juin, 2016 )

La médisance

Radio médisance est une mode de notre siècle ( quoique je suis certaine qu’au siècle dernier, on rencontrait aussi des adeptes). Elle pullule dans les foyers bien pensant où madame s’ennuie à mourir et où monsieur s’adonne à son sport favori devant sa télé ou dehors à courir la minette. Il est tellement agréable pour certaines personnes à la vie sociale totalement insignifiante de médire sur les autres. Vous les trouverez parmi des profils qui se disent trop trop sympas, positifs et qui pourtant ne cessent de critiquer, parmi ceux qui ne cessent d’observer dans le moindre détail votre vie, interprétant, déformant pour en faire leur propre vérité. Pourquoi ? Je pense que certains en dehors de ceux qui s’ennuient, ont besoin d’appartenir à un groupe, celui où l’on cancane ( on voit fréquemment ce type de personnes aux sorties des écoles, les nounous attroupées commentant les derniers ragots sur l’école et les enseignants, aux anniversaires des loupiots où pour garder bonne figure on tombe dans le piège, aux soirées dites branchées où c’est de bon goût de critiquer l’autre, voire ( le pire !) d’inventer si on n’a rien en magasin.
Impardonnable pour moi sont ceux qui vont justifier leurs actes en les ponctuant de mots mielleux sous le couvert de bonnes intentions « C’est pour ton bien ! Je t’évite ainsi d’être en danger ! Je fais tout cela pour toi et tu vois comment tu me remercies. » On a tous vécu un jour ce type de chantage.
La médisance est une des pires malveillances. Elle permet de se dédouaner de nos propres fautes, nous incitant à nous projeter dans ce que nous ne pouvons accepter chez nous. Je vais même plus loin, la malveillance gratuite renvoie à la personne qui la propage un manque, un besoin non comblé, un désir non assouvi, une crainte ou une angoisse. L’avilissement permet une illusion de puissance. Minables sont pour moi ces individus prêts à réduire les autres en miettes. Ils n’ont que mon mépris et sont vraiment « petits » tout comme certainement leur pauvre vie.

( 8 juin, 2016 )

Les chroniqueurs littéraires

Hommage de ce jour aux chroniqueurs littéraires sans qui un livre ne serait pas ce qu’il est. Il est agréable pour un auteur d’être lu, encore plus agréable si la critique s’avère constructive. Une chronique n’est pas anodine car elle permet à un roman méconnu, n’ayant pas la chance d’être un Chatram ou un Thilliez de pouvoir , le temps de cette chronique, être un peu connu. Impact sur les ventes ? Je n’en suis pas certaine car malheureusement les français ont un budget livres de plus en plus réduit. Les gens ne lisent plus, faute de temps, faute d’envie. Et puis, l’ouverture au numérique induisant une envolée de nouveaux auteurs et de nouveaux genres littéraires n’est pas fait pour faire émerger les talents. Alors merci à tous ceux qui avec régularité chroniquent mes romans en particulier les policiers ( peu de retour des autres). Vos remarques surtout en message privé m’ont vraiment permis d’évoluer, de pousser mes écrits … Merci aussi à mes bêtas lectrices. Au début, je n’avais que les conseils d’amis qui se croyaient des auteurs mais n’ont jamais réussi à publier un livre, et qui m’ont donné de bien mauvais conseils. Aujourd’hui, vous êtes là à me guider et je vous en remercie. C’est important de se savoir soutenu surtout lorsque l’on n’est pas écrivain de métier et que le temps nous est compté. L’inspiration, l’écriture d’un roman se fait seul mais sa finalisation, sa « beauté » passe par les autres … Il est important de ne jamais l’oublier.

( 7 juin, 2016 )

Fantasmes quand tu nous tiens.

Ah, doit-on céder à ses fantasmes ? Question difficile à répondre. Se contenter d’en rêver n’est pourtant pas la solution mais y céder n’a pas toujours l’effet désiré. Prenons l’exemple du beau mâle sur lequel va se poser notre dévolu, s’ensuit des échanges ambigus plein de promesses, de sensualité. Un jour, la réalité s’impose comme une évidence. On est sous le charme, amoureuse. C’est le bonheur, enfin on le croit jusqu’au jour fatidique où l’on se retrouve soit dans le même lit et là, c’est la douche glacée, le mâle ne présente aucun intérêt, vu de si près il n’est pas si attrayant, à bien y regarder même on pâlit face à tous ces poils blancs partout. Nous aurait-il dupé sur son âge ? Téméraires, certaines persévèreront pour ne plus supporter au bout d’un mois les chaussettes sales, les slips traînant sur le sol. Bien sûr, l’inverse est vrai ! Une jolie poupée cache parfois un intérieur bien moisi. En clair, regardons le contenu et non le contenant et laissons un peu les fantasmes illusoires,  à trop rêver on peut s’éloigner de la réalité.
Après il y a l’amour, le vrai, celui qui nous vrille le coeur, celui qui nous fait rougir devant un homme insignifiant, celui qui nous fait ressentir des milliers de papillons dans le ventre juste en entendant sa voix pourtant sans intérêt, celui qui va nous laisser toute tremblante rien qu’à croiser son regard, celui surtout qui nous fera nous sacrifier pour son bonheur. On se retrouve alors bien loin du simple fantasme, on est juste projeté dans l’autre, ce qu’il est, ce qu’il sera. Le fantasme est souvent là pour panser des blessures, l’amour est là quand on s’y attend le moins, quand on est heureux. Le fantasme disait un auteur célèbre est la panacée des frustrés. J’aime bien cette idée car effectivement, mieux vaut vivre l’amour sous toutes ses formes que de s’user les nuits à en rêver.

( 6 juin, 2016 )

L’armée des douze singes.

Par hasard, je suis tombée sur la série The 12 Monkeys , une adaptation du film L’armée des douze singes.
Le synopsis : Nous sommes en l’an 2043. Les quelques milliers d’habitants qui restent sur notre planète sont contraints de vivre sous terre. La surface du globe est devenue inhabitable à la suite d’un virus ayant décimé 99% de la population. Les survivants mettent tous leurs espoirs dans un voyage à travers le temps pour découvrir les causes de la catastrophe et la prévenir. C’est James Cole, hanté depuis des années par une image incompréhensible, qui est désigné pour cette mission.

Un grand coup de coeur pour une série superbement faite, qui tient en haleine. Comme tout scénario de ce style, le contenu porte à réflexion en laissant un certain malaise. Devons-nous craindre un tel virus très similaire à celui que j’ai moi-même écrit dans Carla ( écrit bien avant 2015 au passage !) ? Que se passerait-il si nous avions ce pouvoir de changer l’histoire ? Dérangeant, je le redis car sommes-nous vraiment Maitre de notre Destin ou les grandes lignes sont-elles tracées ?

( 5 juin, 2016 )

Les échecs les échecs en amour peuvent-ils être considérés comme des échecs de vie ?

La grande romantique que je suis dira toujours non, on ne choisit pas de tomber en amour, on ne choisit pas non plus qui on aime, on choisit juste à un moment de notre vie de nous lancer dans cet amour ou tout simplement d’y renoncer pour ne pas souffrir, procédé psychanalytique de pure défense. Mais l’échec au final n’est qu’un pur concept qui passe déjà par un amour bien plus grand, celui que l’on a pour soi, la confiance que l’on a en soi. Si on ne s’aime pas, on sera toujours dans l’attente d’une relation illusoire avec l’autre mettant alors à l’épreuve la relation, en quête d’une demande constante. On vivra avec la peur de ne pas être aimé, tout en se disant à chaque instant que l’autre n’est pas sincère. Ce sentiment sera bien sûr accentué par les trahisons rencontrées sur notre route qui laisseront des traces. Pouvoir surmonter ces échecs, ces blessures ouvertes ne peut se faire qu’en gardant une confiance absolue dans la vie, se dire que l’on a fait le maximum, que l’on a donné le maximum , que nous avons fait le bon choix mais que l’autre est libre de faire le sien et que nous ne sommes nullement responsables de ces échecs. Un échec en amour sera donc juste une expérience de vie et non une erreur de vie.

( 4 juin, 2016 )

Fantôme, vous avez dit le fantôme des réseaux sociaux ?

Excellent sujet de polar ne trouvez-vous pas ? L’anonymat d’Internet me laisse avec un petit sourire sarcastique. Prenez par exemple Facebook où les profils « vides » pullulent, toujours présents sous des noms qui changent avec une régularité, autorisée par ce réseau. Que cherchent ces fantômes cachés derrière ces noms usurpés ? Montrer leur côté sombre sous la garantie de l’anonymat ? Espionner tels des agents de la CIA ? Certains sont si peu discrets que leur façon d’écrire ou leurs idées sont reconnaissables entre tous.
Quant à Linkedlin, réseau professionnel qui se devrait plus sérieux, on assiste au même effet pervers, des profils fraîchement ouverts, sans contact visitant inlassablement votre profil. Qui pense-t-on berner ? Que cherchent-ils ? On se le demande ! Je ne parle même pas des profils privés de ce réseau croyant ainsi sans leur anonymat avoir effacé toutes traces de leurs passages. Là, je réponds par un grand éclat de rire. Certains ne sont pas assez futés et s’ils veulent se cacher de moi, c’est loupé ! Et oui, « cher ami » mais pourquoi laissez des traces de vos profils visités sur votre propre profil montrant le mien dans vos recherches ainsi que des profils faisant partie de mes contacts ? ( on peut se demander pourquoi ces gens vous intéressent !)
Je réponds toujours par un clin d’œil amusé en cliquant sur le votre, en mode visible car moi, je ne me cache pas.

Amusant ? Lassant ! Je cherche juste à faire du vide dans les fantômes qui s’accrochent.
À tous, je ne pose qu’une seule question : pourquoi ? Que voulez-vous ?
Il est si facile sur ces réseaux de prendre contact en envoyant un message privé ou en se connectant. C’est plus simple, plus sympathique et moins pervers. Il n’en reste pas moins que certaines personnes aiment vraiment ce type de jeux idiots. Je déteste les jeux donc passez votre route !
En tous les cas, soyez prévenus, qui que vous soyez, vous qui traînez dans mon domaine sans y être convié, si vous êtes un profil vide que ce soit sur FB ou Linkedin, vous serez bloqué, et ce fut déjà le cas rien que pour une dizaine de petits curieux au cours de ce mois de Mai, si mes livres vous intéressent alors venez en discuter, si vous avez simplement envie de papoter, faites-vous connaitre mais cessez de jouer le fantôme des réseaux sociaux. C’est vraiment puéril et enfantin :)

 

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