( 9 juin, 2018 )

Et puis un jour …

 

Et puis un jour, on se réveille, on ouvre la fenêtre, et on éclate de rire. La vie est belle. Des claques, on en a reçues, des larmes, on en a versées, mais curieusement tout finit toujours par s’oublier, peut-être pas totalement, mais au moins la souffrance n’existe plus. On se souvient avoir eu mal, on se souvient aussi que l’on nous a fait mal, mais plus rien n’a d’importance.

Et puis un jour, on se rend compte que l’on a complètement tourné la page. Les souvenirs qui restent sont tels des nuages qui défilent. Parfois, on en attrape un, juste pour se faire du bien, un bon, évidemment. On se rappelle l’intensité, l’évidence, ce qui fut si bien. On tourne le dos à la réalité, aux questions sans réponse.

Et puis un jour, on n’y pense plus, non que l’autre ait totalement disparu, de nos mémoires usées. Simplement, le temps a passé. La vie a continué. D’autres mains, nous avons serrées, d’autres doigts attrapés.

Et puis un jour, même ton visage s’est effacé …

Alors ce jour-là, on ouvre grand la fenêtre, et on rit, on rit, à gorge déployée, on rit de ce que fut notre naïveté.

Ouvrez grandes vos fenêtres, c’est le secret de votre liberté.

 

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( 8 juin, 2018 )

Je rêve d’écrire mon propre livre.

 

C’était il y a déjà plus de cinq ans, à peine croyable en fait. J’en rêvais sans en rêver, certaine que c’était du domaine de l’impossible, moi qui pensais que rien ne l’était.

J’ai tellement écrit dans ma vie, de citations sur des bouts de papier, des pages de phrases, des journaux, des idées. J’en ai rempli des lettres aussi bien de vie que d’amour, un peu comme si c’était une manière de stopper l’instant, en regardant cette encre séchée. Et puis, avec la magie des technologies, je me suis hasardée à écrire sur un Ipad, divine révélation. Les mots ont jailli telle une fontaine, remplissant mes pensées tout autant que ma vie.

Un jour, mon premier livre est sorti, suivi de tellement d’autres, que je ne compte plus les volumes rangés dans ma bibliothèque. Merveilleuse sensation que de tenir « son » livre entre ses mains !

À quand le best-seller allez-vous me dire, j’y travaille, même si je sais, là encore, que le possible est bien minime. Ce milieu préfère les hommes écrivains. Serait-ce simplement une histoire de transfert ou de fantasmes ? En tous les cas, je rêve de mon futur roman, mais pas qu’un rêve, vous le savez bien !

 

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( 7 juin, 2018 )

Pourquoi cet engouement pour les thrillers ?

 

Que ce soit en livre ou en série, les français sont de plus en plus addicts aux thrillers. Effet de mode ? Pas certains, j’aurais plutôt tendance à penser que beaucoup de personnes aiment se détacher de la réalité tout en ayant un pied dedans, et quoi de mieux qu’un bon thriller pour passer un non moment ? Avant, c’était plutôt les bons vieux polars comme Agatha Christie et son fabuleux Hercule Poirot ou Gaston Leroux et son Rouletabille. Le thriller a ce petit plus qui fait monter l’adrénaline. Alors, peut-être aimons-nous ce type d’écrits simplement parce que quelque part, au fond de nous, nous voulons avoir peur, nous voulons sentir ce frisson, nous aimons ébranler nos convictions, vibrer pour des horreurs possibles, que fort heureusement, nous ne rencontrerons jamais. Lire, voir des thrillers, c’est nous inciter à sortir de notre zone de confort, de notre petite routine bien confortable, pour nous mettre dans la peau du psychopathe, ou dans celle du super flic. Et puis, il faut bien l’avouer, nous avons peu de chance (et c’est fort heureux) de croiser sur notre route « le » super crime ! Alors nous développons, c’est le propre de l’humain, une fascination morbide, un peu comme si l’auteur nous offrait la possibilité d’être des voyeurs.

Aimer les polars, c’est s’autoriser l’interdit, la possibilité de tuer par procuration, cela permet de franchir une ligne proscrite par notre bonne morale où parfois même nous nous autorisons à avoir de l’empathie pour les méchants.

J’ai lu dernièrement que tout lecteur ou tout auteur de polars, avait inconsciemment des pulsions meurtrières que ce type de récits permettait d’exorciser positivement tandis que les vrais criminels, les grands manipulateurs ne liraient pas de romans policiers. Que doit-on en penser ?

Honnêtement, je m’en moque un peu, étant fan de polars et de thrillers, et je continuerai à savourer cette petite montée d’adrénaline, à chaque lecture ou à chaque manuscrit que j’écrirais. À chacun ses vices, après tout …

( 6 juin, 2018 )

C’est pas tes affaires !

Une phrase que l’on ne cesse d’entendre dans la bouche des enfants, alors pourquoi les adultes persistent-ils à leurs âges ? Aller détruire les platebandes du voisin, quel intérêt ? Juger sa vie, sa façon d’être, pourquoi ? Les gens s’ennuient -ils tant que ça ?

Autant je peux comprendre la petite jalousie qui consiste à ne pas vouloir croire que l’autre puisse être heureux, que l’autre n’a pas le droit de réussir, même si je trouve ces comportements gamins, mais cette façon de rentrer dans la vie des gens même si la porte est fermée à double tour, on frôle le cas psy !

Alors, non, ce ne sont pas vos affaires la vie des autres. Occupez-vous de la vôtre !

Remarquez, ces individus, là pour asticoter les autres, pour mettre la pagaille comme on dit, ont souvent une vie intérieure bien vide, une vie affective illusoire, et surtout de profondes blessures d’enfance. Se faire valoir, car vouloir prendre le dessus reste toujours une manière de se faire valoir, dessine un ego surdimensionné. Le petit garçon auquel maman n’a pas daigné prodiguer de l’attention ou l’adulte dont le contexte familial est houleux ou mortellement ennuyeux, ou celui dont le présent est tellement vide que dire du mal afin de savoir qu’un autre va plus mal que lui donne un sens à sa vie.

Ma route a croisé plusieurs fois dans ma carrière ou dans ma vie privée des personnes de ce style, à croire que je les aimante ! Plus rien ne peut me surprendre maintenant.

Ragots, interprétations, malveillances, médisances, j’ai tout vus. J’ai compris juste une chose, il faut fuir à toutes jambes ces personnes ! Elles sont nocives, dangereuses et manipulatrices.

Les enfants sont différents, ils vont rapporter une phrase déformée. Un parent va ensuite voir l’enseignante avec un regard lié à son propre vécu. Tout est dans les mots. Un mot n’est rien de plus qu’un mot qui selon l’intonation, le contexte, la personne, n’aura jamais le même sens. Un mot humoristique pourra être pris autrement, pourra même blesser. Il faut savoir prendre du recul avec les mots.

La vie est déjà bien assez compliquée pour que l’on en remette une double couche. Aucune vie n’est parfaite, aucune personne non plus. Nous avons tous nos défauts, nos qualités, nos sautes d’humeur par moment, mais une chose est sûre, la vie des autres, ce n’est pas nos affaires !

 

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( 5 juin, 2018 )

Concours des 2000 articles publiés

Ce jour, 1992 articles écrits depuis 4 ans et demi, 447900 visites, cela mérite un petit concours non ?

 

Livre dédicacé, epub , marques pages. … tout est possible selon l’édition …

Et pour ceux qui ont déjà tous mes livres, un petit carnet:) pour écrire …

de ce style

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Pour concourir, il faut trouver la réponse aux questions suivantes :

 

  1. EUGENIA, qui est ? Ou qu’est-ce que c’est ?
  2. Quel est le nom de l’inspecteur de mes polars?
  3. Dans quel livre trouve-t-on la faiseuse de bonheur ?
  4. Combien de polars ai-je-écrit ?

Comme il se doit, pas un jour sans une ligne … 9 articles pour arriver à 2000 donc

Résultat du concours le 14 Juin 2018 !

Si les questions sont trop difficiles, partagez la page rouge-polar et invitez des amis ! des marques pages sont à gagner …

Et que vivent les mots à jamais !

 

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Un livre dédicacé

 

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Un numérique

 

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Un livre dédicacé

( 5 juin, 2018 )

Juste une pensée pour ceux qui sont partis

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( 5 juin, 2018 )

Entretenir la flamme

 

Jamais facile de faire durer un couple, simplement parce qu’être un couple, c’est l’union de deux personnes différentes qui sous l’effet d’hormones vont se désirer. Le couple est conçu pour faire perdurer l’espèce, non pour rester ensemble. Preuve en est, sous Cro-Magnon, la femme changeait de partenaires tous les dix-huit mois afin de conserver des gènes sains. Ensuite est né « l’amour romantique » dit éternel, associé à la fidélité, voire à la culpabilité lorsque se dessinent les fantasmes.

Au XXIe siècle, on parle beaucoup de recettes magiques pour entretenir la flamme, mais est-ce si facile ?

Le masculin, par définition est casanier, et cela ne va pas s’arranger avec l’âge, contrairement à la femme qui va aimer sortir, parler, bouger. Il existe des exceptions.

Ce sera donc à l’homme de mettre le feu.

Alors première consigne, l’inattendu ! Les surprises, les dîners romantiques, les petits cadeaux qui entretiennent la flamme. Et puis il faut aussi cesser de se leurrer, pour faire durer un couple, il faut surprendre l’autre, mais il faut aussi du sexe, sinon les fantasmes prendront vite la première place, et la gente dame ira vite trouver son bonheur dans d’autres bras.

Alors messieurs, si vous vieillissez, pensez à votre pilule rose ou bleue, car Popol en hibernation, votre dulcinée prendra vite le chemin des rêves.

Ensuite, mais c’est plus jeune, les enfants. Eux, ils sont votre joie, mais ils tuent le couple, mettant la flamme en veilleuse. Il est important de ne pas se perdre soi-même.

Après je vous livre le secret d’une lectrice : «  Pour faire tenir son couple, ne pas se poser de questions, s’éclater au lit quitte à prendre parfois un petit erzatz, avoir son jardin secret, ne pas être dépressif ou lunatique, et la potion est prête. »

 

Chaque couple est différent. Certaines personnes vont se satisfaire d’un couple « pépère » où le sexe sera rare, où tout sera calme et calfeutré, d’autres préfèreront un couple vivant quitte à y mêler jalousie, fantasmes voire infidélités, d’autres encore ne vivront que de manière fusionnelle en laissant la seconde place à leur progéniture, d’autres encore préfèreront un couple libre où chacun sera heureux de retrouver l’autre tout en se préserver son jardin secret.

 

Entretenir la flamme, c’est simplement s’autoriser à ne pas claquer la porte à la première bourrasque, c’est regarder la vie avec philosophie, sans mettre l’autre en cage, sans lui imposer des chaînes, tout en gardant l’essentiel, se faire du bien !

( 4 juin, 2018 )

Pourquoi cette infinité ?

 

Avant, la religion n’était pas remise en cause, aujourd’hui les gens réfléchissent. Beaucoup se disent agnostiques, c’est à dire n’appartenant pas à une religion, mais ne réfutant pas pour autant l’existence de Dieu, non en tant que grand barbu occupé à diriger ou à juger, mais en tant qu’énergie pure. Rien ne prouve que cette forme d’énergie n’existe pas, donc par définition, cette problématique ne peut-être totalement réfutée.

Personnellement, il y a longtemps que je ne crois plus en l’église ou en la religion. Trop de violences faites au nom d’un Dieu, une façon de mieux faire passer la pilule à ceux qui ne savent pas réfléchir. Des siècles où cette dernière a sclérosé les actes de nombreuses personnes, des siècles où sous couvert de croyances, on a fermé les yeux sur des actes comme la pédophilie ou le mensonge. Après, j’ai beaucoup de respect pour ceux qui croient vraiment, non comme des moutons, mais qui ont la vraie foi. J’ai foi en la vie, en l’homme, mais je ne peux concevoir le concept Dieu justicier, ce serait trop simpliste ! Le paradis, l’enfer, ne sont pour moi que des concepts destinés à faire peur il y a plusieurs siècles, et cela marchait très bien.

Il reste néanmoins le pourquoi de notre existence, le comment de la première étincelle qui a créée le Big Bang, et pleins d’autres questions, ces expériences de mort imminente où l’homme ne serait plus qu’énergie.

Se dire que cette énergie que nous retrouvons dans les plantes, les arbres, les animaux, l’univers ne ferait qu’un au final, que nous ne serions plus qu’une parcelle de cette énergie en complète mutation après cette vie, j’avoue que l’idée me séduit beaucoup. Nul besoin d’un paradis où l’éternité serait bien longue, juste faire partie d’un tout. Il n’empêche qu’en tant qu’agnostique, je me questionne régulièrement, je lis aussi beaucoup, et s’interroger n’est-il pas le début de la reconnaissance de la vérité ?

 

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( 3 juin, 2018 )

Ces jours où elle n’est plus …

 

Ces jours terribles où je passe la porte de cette maison de retraite, de fin de vie devrais-je dire, en larmes. Trois ans déjà qu’elle en a fait sa dernière demeure. Trois ans que je constate son état qui se dégrade, que je vois sa mémoire s’effacer, et cette douleur dans son regard, par moment, insoutenable. Que dire ? Parkinson en 2009, Corps de Lévy en 2012. Un saut vers l’enfer, car si il existe, ce n’est pas après mais bien ici.

J’en suis même à envier ceux atteints d’Alzeihmer que je croise, qui eux ont tout oublié. Ils ne savent pas pourquoi ils sont là. Ils s’en moquent. Pas elle. Elle sait. Moi aussi. Elle sait que je suis malheureuse de la voir ainsi. Elle me l’a dit. Elle est malheureuse pour moi. Je souffre pour elle. Est-ce une vie ?

N’allez pas croire que ces mouroirs dorés où passent tout l’argent d’une vie sont la solution. Rien ne lui rendra cette partie d’elle qui s’envole.

Les autres pensionnaires ne sont pas toujours sympathiques ni agréables. Elles en sont souvent aux prémices d’une de ces maladies. Elles rient de sa maladresse, elle, elle en souffre.

Que faisons-nous à prolonger ainsi la vie de nos anciens ? Au prix de tant de douleurs ?

Chaque visite est pour moi une fracture de plus, où je tente de me raccrocher, une illusion de normalité qui disparaît lorsqu’arrivent de nouveaux résidants, bien plantés sur leurs jambes, bavards, comme elle, il n’y a que trois ans. Alors la réalité s’impose.

Elle diminue, elle ne se souvient plus vraiment de tout, elle se noie dans ses cauchemars et sa paranoïa, elle se bat pourtant quand je suis là, pour rester celle qu’elle était, celle que demain elle pense ne plus être, ma mère.

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( 3 juin, 2018 )

Rendez-moi mon enfant,

J’ai eu l’honneur de faire la préface d’un fort joli roman « Rendez-moi mon enfant.

Un livre coup de poing qui va parler à toutes les mamanges, tous ceux qui ont subi cette terrible réalité, voir partir son enfant.

»Vingt-et-un jours : espace entre deux rêves, âge de Michaël à son décès. Vingt-cinq août : jour du premier rêve, jour du décès. Deux nombres et des coïncidences qui se rejoignent. Hasard ou destin ? Serait-ce un appel ?

Pour sa maman c’est une évidence. Michaël a un message à transmettre et l’incite, à travers ces deux rêves, à témoigner, à alerter, à dénoncer les aberrations vécues lors de sa maladie mais également après son décès.

La rencontre de l’auteure, au moment où elle débute son récit, avec une professionnelle de l’accompagnement du deuil. Hasard ou destin ?

La main de Michaël, associée à celle de la professionnelle, va guider la plume de sa mère pour l’aider à accompagner des parents emprisonnés dans un deuil inachevé et leur apprendre à vivre avec le souvenir.

L’auteure fait une analyse de cet évènement douloureux pour en tirer une leçon qu’elle nous livre à la fin de son livre. Elle en sortira grandie, changée positivement pour avancer sereine après avoir lâché la main de son petit.

« Rendez-moi mon enfant » un récit-témoignage poignant qui délivre et apaise. »

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Un livre que tous les praticiens touchant à la mort, tous ceux en souffrance doivent lire. Un livre où Josy malgré une descente aux enfers annonce sa remontée fulgurante !

Je lui souhaite de nombreuses ventes, parce qu’en parler c’est tendre la main à ceux qui ne peuvent pas le faire …

 

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