( 3 juin, 2018 )

L’homéopathie attaquée de plein fouet !

 

Il fallait s’y attendre après les vaccins, les nouveaux médicaments comme le nouveau Levothyrox, voilà que l’on veut supprimer les traitements homéopathiques, inutiles et placebos. Je suis outrée quand je lis qu’ils en sont à vouloir que les médecins homéopathes  ne soient plus autorisés à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les prescrire. Où va-t-on quand on sait que des millions de personnes se soignent de cette manière. Qu’est-ce qui gêne le plus ? Le fait que ces petites granules soignent, et qu’au lieu d’avaler des cochonneries de comprimés, on arrive à s’en sortir avec juste des granules ? Le prix si peu élevé qu’effectivement une boîte de comprimés rapporte bien plus ?

Une fois encore, quand cessera-t-on de mettre des bâtons dans les roues des médecins formidables, car la plupart des homéopathes sont des personnes extraordinaires, emphatiques.

L’homéopathie est-il un placebo ? Est-ce vraiment le problème ? Il soigne, il guérit même, alors même si c’est le psy qui fait effet, j’ai envie de dire, on s’en contrefiche !

L’important n’est-il pas de guérir ? D’aller mieux ?

 

Personnellement, je suis allergique au stérate de magnésium, cette cochonnerie d’additif qui a été mis depuis 2002 dans tous les comprimés. Résultat, je n’ai eu comme recours que de passer à l’homéopathie. J’ai ainsi régulé mon coeur, ma tension, mes reins grâce à ces granules. Psychologique ? Je m’en moque ! Je vis dix fois mieux depuis que je n’avale plus leurs cochonneries. L’industrie pharmaceutique est là pour faire de l’argent, ce n’est plus un scoop, alors on sort un nouveau traitement pour le cholestérol, pour le coeur, de nouveaux vaccins, sans un véritable recul. Terriblement angoissant de voir la dérive au fil des ans. De la naissance des antibiotiques, une vraie bénédiction, on est passé par des abus, des sur-médications,

enrobée par les médias à tel point que pour un simple rhume, de nombreux malades réclament un antibiotique.

Alors pourquoi vomir sur l’homéopathie ainsi, pourquoi ne pas laisser le choix aux malades ? Parce que un tube à 3€ qui va soigner ne fait pas le poids face à une boîte de gélules à 8€ !

Quand la médecine retrouvera-t-elle son vrai rôle comme avant ? Quand la course à l’argent cessera-t-elle de faire flancher la balance ?

Nous malades de la thyroïde, nous avons tant de symptômes que nous passerions notre journée à avaler des comprimés pour le coeur, pour le stress, pour le moral, pour les gonflements, pour la tension …

Aujourd’hui, je prends en moyen six prescriptions homéopathiques différentes, mais je vais bien ! Enfin ! Le seul médicament conservé est mon L_Thyroxine Serb. Mais tension, cholestérol, coeur, digestion, gonflement etc tout passe par mes granules. Et cela marche ! Alors ? Bon sang, que faut-il de plus à tous ces politiciens ?

Qu’ils prennent notre maladie, peut-être …

 

Rappel, le compte à rebours a commencé ! N’hésitez pas à me prévenir si un roman dédicacé vous intéresse …

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( 3 juin, 2018 )

Je te faisais confiance.

Qui n’a pas dit un jour cette phrase : Je te faisais confiance. Rien n’est pire qu’une confiance égratignée, et pourtant personne n’y échappe un jour. Pourquoi en vouloir à l’autre ? Serait-ce  parce que l’on attend de cet autre, qu’il agisse, pense, fonctionne comme nous. Seulement, ce n’est pas le cas. Chaque personne est unique, chacun va s’inscrire dans son propre vécu, ses souffrances, ses trahisons précédentes, jugeant non en rapport avec ce qu’il pressent, mais avec une accumulation de données qui sont souvent bien éloignées de la vérité, s’il existe une seule vérité.

Peut-être serait-il temps pour chaque personne sur cette terre ayant souffert d’une confiance écaillée de dire à l’autre, même si c’est juste une lettre que l’on n’enverra jamais.

« Tu étais mon amie, mon amant, mon mari, mon enfant, ma collègue (…), j’avais confiance en toi parce que je t’aimais tout simplement, et je pensais que cela suffisait.

Je me suis trompée, stupidement, violemment, sans pouvoir expliquer pourquoi.

Je me suis longtemps demandé si tu étais incapable de donner, de partager, d’aimer, je n’en sais toujours rien, je sais juste que je donnais, je donnais, et qu’au final, je me faisais mal, trop mal. Est-ce ma faute, peut-être un peu, je croyais tellement en toi, tu étais unique, tellement parfait, tellement intelligent, tellement merveilleux, que je ne pouvais imaginer que cette attention que tu me donnais n’était pas sincère. Je ne t’en veux pas, mais je voulais que tu saches, qu’est-ce que j’ai eu mal. »

 

Écrire une lettre ou dire son ressenti face à cet abandon permet d’avancer, de regarder la vie positivement, sous un autre angle, et un jour où on va pouvoir de nouveau faire des choix sans se blesser, ou on va simplement s’autoriser à s’aimer de nouveau, à ouvrir son coeur, à oser.

Faire confiance est important, mais il est encore plus important de ne rien attendre des autres, de ne pas dessiner des rêves qui n’existent pas, de ne pas s’enliser dans des sables mouvants d’où on ne pourra plus jamais sortir.

Surtout se dire que l’autre ne sera jamais aussi parfait que dans nos rêves.

Alors faisons confiance, en nous autorisant un petit sourire au coin des lèvres pour faire comprendre « Oui, on le sait, mais … »

 

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( 2 juin, 2018 )

L’attente

Qui n’a pas un jour souffert de l’attente, ce sentiment qui vrille l’estomac, qui peut même nous révolter parfois, nous poussant à l’impulsivité, nous enchainant dans l’impuissance. Notre société est malade de l’attente, elle se sclérose, habituée au «  tout, immédiatement », l’homme ne sait plus attendre. À la moindre contrariété, il va monter le ton, réagir, tel un gamin, furieux de ne pas voir ses désirs réalisés de suite. Résultat, la communication est faussée. Comment pourrait-on accepter de discuter puisque nos attentes ne seront jamais satisfaites ?

Je crois beaucoup au pouvoir de la patience que j’enseigne à mes élèves. Apprendre à attendre, c’est s’autoriser à laisser le sablier du temps se vider, puis se remplir sans souffrance. Trop de personnes se focalisent sur une rupture amoureuse ou à l’inverse sont incapables d’attendre le retour d’un amour. Elles construisent leurs relations sur ce qu’elles ont, elles, envie, et non ce que l’autre désire. Aimer, c’est pourtant être capable de garder l’autre dans son coeur, sans cesser de vivre, sans tristesse, et se dire que peut-être un jour, certaines routes se retrouveront.

La clé du bonheur est donc d’aimer sans rien attendre, d’aimer simplement pour le plaisir de donner, d’offrir. Quand on espère quelque chose d’une autre personne, on se heurte souvent à un mur, simplement parce que chaque individu est différent, réagit à sa manière. Tout comme ceux qui parlent de leur conjoint comme de leur moitié, je trouve cela triste, car cela signifie qu’ils n’étaient pas entier avant, qu’ils attendent de cette moitié de combler toutes leurs failles.

Je parle souvent aussi dans mes livres de l’attente d’un verdict, de cette peur qui va se dessiner au fur et à mesure des heures, de l’adrénaline qui peut aussi monter, l’excitation également.

Que de sentiments dans ce mot « attente », que de promesses aussi …

L’attente d’un résultat, l’attente d’un appel téléphonique, l’attente d’une réponse, l’attente d’un amour perdu, parfois même à un âge avancé l’attendre de la mort.

L’attente est une entrave qui nous fait trop souvent négliger le présent. Se dire simplement « J’attends, parce que j’en ai envie, parce que j’y crois, parce que ce n’est pas mauvais pour moi, parce que cela ne me fait pas mal, alors oui, pourquoi pas, j’attends simplement la suite … »

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( 1 juin, 2018 )

Pourquoi notre époque met-elle tant l’accent sur le bien-être ?

Effet de mode ? On pourrait le croire, pourtant il semblerait que ce soit plutôt une vraie nécessité. Nous vivons un siècle où le stress a pris la première place, où les énergies négatives fusionnent, où au final, on peut noter de plus en plus de dépressions, de personnes aigries, agressives, malheureuses. On sort de plusieurs siècles où on a enseigné à l’homme que seul l’autre compte, résultat nous oublions notre bien-être au profit des autres, renonçant trop souvent à nos envies, à nos désirs.

Il est primordial que cela change. Une fois encore, il faut casser ces mentalités qui sont ancrées dans notre inconscient. Nous avons le droit d’être paresseux par moment, nous avons le droit d’avoir envie de calme, de paix, nous avons le droit d’aimer sans recevoir critiques ou remarques, nous avons le droit de tenter de nouvelles approches, de nouveaux défis.

Comment y arriver ? Privilégier les choix nombreux proposés. Pour certains ce sera par le biais du yoga ou de la méditation, l’art thérapie (colorier est excellent pour se recentrer), l’expression de sa créativité ( peindre, écrire, chanter), se tourner vers les massages ( et là, il y en a des dizaines de choix différents), découvrir la sophrologie. La liste est longue.

Mettre l’accent sur le bien-être signifie s’occuper de soi, de ce qui est bon pour soi. Là aussi il est important de casser les idées reçues. Ce n’est pas parce que Marie pratique le yoga que ce sera notre propre bien-être, ce n’est pas parce que Paul ne mange que végan ou bio que ce sera notre bien-être, ce n’est pas parce que Tartanpion se sent bien après avoir barbouillé des toiles ou rempli des pages que ce sera notre bien-être. Il faut cesser d’écouter les autres qui pensent savoir ce qui est bon pour nous. Nous sommes les seuls à savoir quand, comment nous atteignons ce point de bien-être, indispensable, étant même une question de survie, à nos relations avec les autres, et à notre évolution personnelle.

Un moment seul avec un livre ? Un petit massage ? J’arrive !

 

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( 1 juin, 2018 )

Trente seconde avant de mourir de Sébastien Theveny

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( 1 juin, 2018 )

Je ne veux pas cesser d’écrire

Parfois je me dis que les mots ne servent à rien, qu’écrire n’est que du temps perdu. Cela ne m’arrive que les jours gris où mon âme s’est perdu. Et puis, à travers la brume de mes pensées, surgit brusquement un mot, une phrase, une idée. Pas de doute, je ne dois pas arrêter. Alors j’écris un texte, qui ne sera peut-être jamais lu, une lettre qui ne partira pas, j’écris pour que les mots en moi ne s’entrechoquent pas.

Écrire, c’est arriver à marcher sur les nuages, sans s’enfoncer, juste assez pour continuer à avancer. Alors, même si ma plume n’est pas toujours ce que vous avez rêvé, je m’en moque, je vais continuer à la faire vibrer, jusqu’à ce que l’encre au fond de l’encrier ait séché.

 

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