( 10 juillet, 2020 )

Diplômes au rabais : stop à la dévalorisation !

Cela me fatigue de lire ces gros titres «  Baccalauréat au rabais », « Concours au rabais » « examens supérieurs 2020 au rabais ». Certes, le Covid a frappé et il faut donc s’adapter. Les résultats du bac ou des autres examens furent donnés sur le contrôle continu. En quoi ce système est-il si choquant ? Aurait-il fallu faire passer les licences, le bac en septembre à tous les candidats ? Cela aurait-il été plus intelligent alors que le virus n’est pas éradiqué ?

Certains crient haut et fort à la discrimination parce que ( pour ne prendre que les bacheliers), des élèves doivent passer le rattrapage alors qu’ils n’ont rien fichu de l’année.

Je fais partie de la vieille école, de celle qui pense que les enfants ne doivent pas travailler pour les notes ou pour un diplôme, mais pour EUX. Ce qui signifie fournir des résultats continus. Donc un baccalauréat ou une licence ne peut-être au rabais même s’il n’a pas été dans les conditions habituelles. Nous nous sommes trouvés dans une situation peu ordinaire, il fallait des mesures peu ordinaires. Un bon élève aura eu cette année son examen, c’est qu’il l’aurait inévitablement obtenu s’il l’avait passé de manière classique, alors pourquoi une fois encore être si négatif et toujours dénigrer la réussite de ces jeunes qui ont vraiment besoin de voir un avenir positif !

Applaudissons plutôt toutes ces réussites et soyons fiers de ces lycéens et ces étudiants ! Et que cesse vraiment ce besoin de tout dénigrer, toujours !

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( 30 juin, 2020 )

Écrire pour inventer un monde nouveau

 

Que cela m’agace les raccourcis qui tentent de mélanger l’auteur et ses personnages.  Certes, certains écrivains ne savent écrire que leur vécu, mais d’autres ont ce petit grain de folie qui les incitent à noircir les pages blanches d’histoires totalement imaginaires. Un psychiatre se régalerait certainement, mais laissons aux mots la vraie valeur qu’elles ont. Écrire un livre n’est pas tenir un journal, cela prend du temps. Ceux qui me disent avoir écrit, publié un livre en un mois me laissent perplexe. J’en ai lu un récemment écrit durant le confinement, une histoire courte, simple sans profondeur qui aurait pu donner un excellent livre si un minimum de travail avait été fait. Seulement voilà ! trop vite, mal ficelé !

 

Comment je procède m’avez-vous, encore, demandé ? Je l’ai expliqué plusieurs fois sur ce blog, mais je sais que presque sept ans d’articles, cela commence à faire beaucoup pour trouver celui que l’on cherche. Donc je reprends.

D’abord, contrairement à beaucoup je ne fais jamais de synopsis. Je sais, cela peut paraître étrange. Je laisse les idées s’inviter et durant quelques semaines, je vais écrire des pages, parfois sans lien entre elles. Ensuite, je vais poser mes personnages, un peu comme des fiches ( c’est mon côté enseignante qui laisse des traces), avec la personnalité très détaillée, les interactions possibles entre eux etc. Ce travail est extrêmement important, car sans lui, rien de tel pour se mélanger les pinceaux. Ensuite va venir la phase de recherche que j’adore, où je vais passer des semaines à chercher des informations autant sur Internet qu’en bibliothèque. Je rêve depuis longtemps de faire un ouvrage historique afin de m’enrichir de ces recherches, mais c’est très phagocytant et même en retraite anticipée, je n’ai pas assez de temps. Ensuite, j’assemble, je pose la trame, j’écris vraiment, je jette beaucoup de pages aussi.

 

Lorsque j’ai commencé à écrire des nouvelles peu réussies en 2010, je jouais avec cet effet ping-pong en faisant lire page à page mes écrits, à cette époque écrites à la main, que je raturais, gribouillais selon les retours. Aujourd’hui, je continue à faire mes fiches, mes recherches sur des carnets, mais j’écris principalement sur mon Ipad, évitant le plus possible la contrainte d’un ordinateur.

Car il est important, pour inventer un univers nouveau, de se sentir « bien » lorsque l’on pose les mots. Une douleur à la nuque liée à une mauvaise position peut faire voler en éclats le meilleur des scénarios. Car autant le manuscrit n’est pas la vie tout comme les relations d’un auteur, autant la plume sera plus fluide selon l’humeur. En ce qui me concerne, je ne toucherai jamais à un manuscrit si je suis souffrante ou si j’ai un coup de blues de peur de faire passer trop de négativité dans mes mots.

Alors n’hésitez pas à faire valser vos phrases sur la gamme de votre imagination, mais surtout, ne cherchez pas à finir vite ! L’écriture d’un livre se savoure, alors dégustez !

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( 29 juin, 2020 )

Génération liseuse

On peut être follement amoureux du livre papier et adhérer à la génération liseuse, simplement parce que c’est une magnifique invention !  Qui n’a pas dans sa vie acheter des livres décevants que l’on range au bout de quelques pages ? La liseuse a cet immense avantage, celui de pouvoir choisir à moindres coûts.

À l’approche de l’été, je ne peux que me projeter dix ans en arrière, partant en vacances avec un énorme sac  rempli de livres.qui prenait une grosse place dans le coffre L’arrivée de la liseuse a changé ma vie. Je pars avec les mêmes livres que j’aurais emportés en version papier, mais avec un sac en moins et surtout une bonne économie. J’emporte tout de même toujours un livre broché dans un sac au cas où ma liseuse ferait un caprice. Cela m’est arrivé récemment, une réinitialisation complète, imprévisible, et mon stock s’est évaporé. Cela reste de l’informatique !

Mais hormis ce point négatif, la liseuse m’a apporté un grand confort visuel.  En prenant de l’âge, la vue baisse ( si, si, vous verrez) et pouvoir agrandir les lettres est vraiment très agréable. Ensuite, j’ai apprécié de pouvoir découvrir autre chose que les best-sellers, et j’ai lu des petits auteurs qui valent les grands de ce monde ( n’en déplaise à ceux qui dénigrent l’autoédition !).

J’ai donc une liseuse Kobo, mais je ne cracherai pas sur une Kindle qui me permettrait de lire les livres publiés uniquement sur Amazon autrement que sur ma tablette. Bref deux liseuses seraient idéal :)

J’en profite pour ajouter, lire sur une tablette comme un Ipad n’a rien à voir avec le confort visuel d’une liseuse ( et pourtant, mon iPad, je l’aime !)

Alors oui à la génération liseuse qui représente l’avenir, mais continuons tout de même à acheter quelques livres par an ( les miens au passage, ce serait bien ! Ah!ah!ah !) juste pour le plaisir, le vrai, l’unique du livre-papier !

 

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( 28 juin, 2020 )

Stop au dénigrement !

On voit dégouliner depuis quelques années, tel du chewing-gum, insultes, critiques sur les médias, les réseaux sociaux, voire dans la vie. Je vote, puisqu’aujourd’hui nombreux seront ceux qui iront aux urnes,  l’arrêt des dénigrements en tous genres, les attaques incessantes qu’elles soient directes ou policées. Notre société est fatiguée, donc agressive, mais ce n’est pas une solution.

Il y a un temps pour tout, peut-être celui de changer la donne.

Je sais que l’on ne cesse me dire que je suis une grande naïve et que l’univers des Bisounours n’existe pas. Seulement, on peut garder en soi cette petite bulle magique qui permet de croire que chaque acte même négatif donnera un jour une jolie plante.

Il suffit juste de ne pas suivre tous ces moutons.

Stop aux dénigrements ! Stop aux interprétations ! Stop à la méchanceté gratuite !

La vie est loin d’être toute rose, on le vit actuellement, une remise des pendules à l’heure, comment  peut-on redonner de l’espoir à des personnes qui n’en ont plus, si on brise leurs rêves dans l’oeuf ? C’est tellement simple de juger sous le coup de l’impulsivité !

N’offrons que des encouragements, des informations positives pleines de lumière. Notre monde en a besoin. C’est gratuit et cela peut mener loin …

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( 27 juin, 2020 )

Aimez-vous les uns les autres

Une fois encore j’ai envie de lever le poing.  Bon sang, aimez-vous les uns les autres plutôt que de vous faire la guerre. Peu importe votre pays d’origine, votre couleur de peau, votre QI, vos croyances, l’important est de faire passer cette énergie tellement magique. Est-ce tellement ringard de dire que l’on aime les autres ? Je revendique et signe cette vérité, j’aime mes ami-e-s, je pense à eux, je souffre pour eux.  Je pense que c’est cela aimer. Je me souviens d’une personne, choquée car je parlais d’un ami et j’énonçais l’aimer. Immédiatement, je m’étais retrouvée jugée. Il faudrait à notre époque que cesse l’amalgame entre aimer au sens puriste et avoir envie de baiser avec quelqu’un ou être amoureux. Je n’ai qu’un homme dans ma vie, le mien, mais j’ai beaucoup d’ami-e-s que j’aime et qui souvent m’apportent des petites bulles de bonheur.

Sachons aimer les autres pour ce qu’ils sont, sans rien attendre en retour, juste pour le plaisir de partager pour une heure, un jour, un regard identique sur la vie.

En tous les cas, une fois encore, j’ai juste envie de dire merci à ceux que j’aime, à ceux qui m’aime, parce que sans cette énergie qui nous unit, nous ne sommes que peu de choses !

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( 26 juin, 2020 )

Un an de cours de dessin

« Avant », je dessinais comme un gamin de cinq ans, mal, grossièrement, et puis je me suis engagée dans l’apprentissage du dessin et de la peinture. Bien sûr parce que j’aime cela, mais surtout parce que je voulais apprendre !

J’ai donc découvert les cours fantastiques d’Evelyne où on bosse vraiment ! Si j’insiste, c’est que j’avais « visité » d’autres cours beaucoup moins chers ( car à la retraite, j’ai un minuscule budget) mais qui ne m’intéressaient pas. Juste faire de la « copie » sans comprendre, ce n’était pas pour moi. Ce que je voulais, c’était APPRENDRE ! Et au bout d’un an, j’ai appris ! Et j’ai encore à apprendre ( les portraits, entre autre) d’où que j’ai signé pour la rentrée prochaine !

J’ai donc particulièrement aimé le fait qu’il y ait une véritable progression artistique. J’étais passée regarder des cours où on demandait aux élèves d’apporter leur propre image à reproduire. Résultat, aucun progrès car on reste dans sa zone de confort.

J’ai tâté à toutes les techniques, certaines plus faciles que d’autres.

Ensuite, j’ai comme pour l’écriture, beaucoup travaillé chez moi jusqu’à comprendre.

J’en retiens que même si on a une affinité avec les couleurs, seul le travail permet de progresser !

 

Au début d’année, ce fut le fusain, facile et donnant de jolis résultats.

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Ensuite il y a eu un travail sur les couleurs dans les différentes teintes ( je ne mets pas toutes les « oeuvres » réalisées)

La perspective, travail récurrent et pourtant souvent oublié dans d’autres cours. J’ai découvrir que sans cette apprentissage de la perspective, autant remballer ses crayons.

Perspective, points de fuite … Loin d’être facile ! Toute l’année, j’ai donc travaillé un point d’architecture ( jusqu’à parfois grincer des dents !)

Évolution sur l’année :

quelques productions

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J’ai appris ensuite la gouache, technique que je pensais réservée aux enfants et qui au contraire est utilisée par de nombreux peintres.

 

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Chaque technique alternait avec une autre , l’aquarelle ou l’acrylique. l’acrylique, c’est comme la gouache donc je ne m’y attarderai pas. Facile à utiliser.

L’aquarelle fut ma bête noire et il m’a fallu des semaines pour arriver seule à un résultat acceptable ! En cours, cela allait non sans mal, mais une fois chez moi, l’entraînement était déplorable, mais je n’ai pas lâché !

 

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Techniques diverses

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( avec craies et gouache)

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gouache et encre de chine

 

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gouache et crayons

 

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ombres et lumière au crayon

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acrylique d’après modèle

Je termine mon année avec l’apprentissage de la peinture à l’huile, loin d’être aussi facile que je le pensais !
Voilà un aperçu de ma première année et pour ceux qui veulent se lancer, ne pas partir directement vers une technique compliquée ! Bien apprendre doucement chaque technique, ne pas cesser de « croquer », et ne pas hésitez à se faire plaisir en barbouillant des coups de pinceaux sur des toiles.

 

( 26 juin, 2020 )

Se sentir mal

On a beau avoir un moral de résistant, on a beau avoir appris la résilience, il existe toujours un jour où on va se sentir mal, si mal que le monde va se teindre en sombre.

Les maladies invisibles sont ainsi. Elles apparaissent sans aucun signe avant coureur, on les prend en pleine face sans savoir pourquoi. Facteur héréditaire, génétique, disposition du corps, stress, épreuves, aucun spécialiste à ce jour n’a été capable de définir le « pourquoi », juste de mettre un nom sur des symptômes souvent invalidants. Se sentir mal, c’est simplement durant une ou plusieurs journées de suite, ne plus pouvoir avancer. Être là figé par une fatigue intense ou des douleurs qui sont insurmontables.

Ceux qui ne le vivent pas ne peuvent pas comprendre, simplement parce que l’homme est ainsi, il ne va croire que des chiffres, des statistiques, des diagnostics bien compliqués qui ont un pronostic létal. On l’a vu avec le Covid où même certaines personnes sont allées jusqu’à douter de cette maladie qui a fait de nombreux décès, ne respectant pas par cet état de doute la douleur de ceux qui venaient de perdre un être cher.

Il serait temps que l’humain qui est en chacun apprenne l’empathie, la tolérance envers les maladies invisibles, que ce soir Hashimoto dont je suis atteinte, mais également la fibromyalgie, la sclérose en plaques, le diabète, la dépression, etc

Toutes ces maladies sont invisibles, on ne peut voir que le malade est porteur. Peut-être des cernes plus prononcées avec la dépression. Des kikos en trop et des cheveux secs avec Hashimoto. Des symptômes que seul le malade connaît et qui souvent fait dire à ses proches « qu’il en fait beaucoup ! Qu’il se plaint pour un rien ! »

Il faut que cesse cette culpabilité du malade qui n’ose plus parler de sa maladie de peur des critiques, il faut que cesse le jugement de tous ceux qui ne comprennent pas.

La vie n’est déjà pas facile pour tout être humain à notre époque, alors ne rajoutons-en pas une couche !

Stop aux maladies invisibles !

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( 26 juin, 2020 )

Pourquoi ne pouvons-nous vivre en paix ?

On a beau tout faire pour vivre le plus sereinement possible, nous sommes trop souvent rattraper par la violence des autres, que cette dernière soit brutale ou discrète et sournoise. J’ai de plus en plus de mal à comprendre pourquoi certains ne vivent que pour détruire la vie des autres, comme s’ils s’abreuvaient de leurs souffrances, comme si cette douleur leur donnait, à eux, une force, une raison de vivre. Je n’ai jamais vécu comme cela et j’avoue que je n’aspire qu’à la paix autant du corps que de l’esprit. Malheureusement, mes cris de l’âme ne peuvent rien contre la haine, et il y a des moments où j’aurais vraiment envie de baisser les bras.  Heureusement, dans ces moments-là, je pense à ma petite maman et je me dis : « Positive attitude ! » et je continue, même si des bleus se sont rajoutés aux précédents sur mon coeur.

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( 25 juin, 2020 )

Cette peur qui nous limite …

Pourquoi avons-nous la sensation par moment de n’être qu’un petit insecte coincé dans une toile d’araignée, une bestiole prise au piège dans une glu tenace ?

Peut-être parce que c’est toujours lorsque l’on a le coeur léger que la méchanceté s’invite, que les autres frappent, encore et toujours.

C’est alors que cette peur que l’on croyait disparue revient à grands pas, nous prend à la gorge, sans que nous ne puissions la chasser.

La peur, pourtant, a du bon, c’est elle qui fixe les limites, qui nous oblige à rester dans le droit chemin, qui nous permet d’avancer avec prudence. C’est ce que je nomme « la gentille » peur. Celle dont nous avons tous besoin, car vivre sans aucun peur reviendrait à se mettre en danger à tout instant. Par contre, la « mauvaise peur », celle qui nous limite, qui nous plonge dans des pensées négatives, ne devrait pas exister ! Pas simple pourtant de l’empêcher de s’installer, il suffit d’une mauvaise nouvelle, d’un évènement que l’on n’avait pas prévu, d’une maladie, pour que l’univers en couleurs que nous avions peint se transforme en gris clair et gris foncé. Donner un pouvoir à cette peur, c’est foncer droit dans un mur et courir à l’échec.

Que faire contre cette peur qui s’invite ? Ma thérapeute m’incite à vivre la Pleine Conscience en respirant un maximum afin de chasser toutes les tensions.

Je pense donc qu’il ne faut pas cesser complètement d’avoir peur, car reconnaître cette peur, c’est reconnaître notre droit à l’erreur, par contre, il est important de ne pas vivre dans la peur, de lâcher-prise, afin de ne pas limiter notre bonheur.

 

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( 24 juin, 2020 )

Briller est-il une nécessité ?

Je fais partie de ces personnes qui ne recherchent pas les feux de la rampe, n’en ayant nul besoin.  J’ai la chance d’être bien entourée autant dans ma sphère privée qu’amicale. Ce qui brille ne m’a jamais attirée, et ne m’attire toujours pas. Je ne suis pas une adepte du « glinglin » et mes besoins sont minimes. Je n’aime pas l’inutile.

Cela m’amuse beaucoup ces personnes, car il y en a toujours, qui vont tout faire lors d’une réunion pour être remarquées soit par leur tenue vestimentaire, soit par leur culture ou simplement leurs mots.  Autant j’apprécie les gens qui parlent bien, qui peuvent m’apporter quelque chose, autant ceux qui naviguent dans le paraître plutôt que dans l’être me saoulent. Je décroche facilement à des monologues pleins de grandes phrases.  En clair, je m’ennuie !  Je ne suis qu’une « petite » ex-instit, et je revendique le droit de ne pas rentrer dans ce moule que nous offre la société.

Il y a bien longtemps que je n’ai fait salons ou dédicaces, mais la prétention de certains lors de ces rencontres m’a souvent donné à sourire ! Il faudra qu’un jour j’en fasse un personnage de roman tellement ce besoin de briller quitte à écraser ou ignorer les autres est tenace. Heureusement, il reste des personnes, humbles, qui n’ont pas le melon et qui se contentent de juste partager une passion. J’en fais partie, ouf !

Alors non, briller n’est nullement une nécessité, sauf pour ceux peut-être qui ont besoin d’une reconnaissance.  Peut-être ces personnes devraient-elles apprendre à apprécier ce qu’elles sont et non l’image qu’elles veulent donner à croire. Elles seraient à mon avis bien plus heureuses !

En conclusion, je donnerai juste cette maxime qui pour moi résume tout :

« J’aime les gens qui pour briller n’éteignent pas les autres. »

 

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