( 11 juin, 2014 )

Une minute …

Une minute …
Combien de fois dans une vie avons nous tout risquer pour juste une minute ? La minute qui tue, la minute qui a tout changé, celle où on nous a annoncé une catastrophe, celle qui nous a fait pleuré, celle qui nous a fait dire je t’aime, celle qui nous a aidé …
Une minute …
Combien de fois avons-nous choisi d’ignorer cette minute ? De remettre à plus tard, de prendre un autre chemin, d’écrire sur le tableau noir une autre fin ?
Une minute …
Combien de fois avons-nous dit à nos enfants : j’arrive … Une minute … Encore …
Un instant … Oubliant l’importance du temps …
Une minute … La minute … Celle qui va me permettre de signer au bas de mon roman mon prénom en lettre de sang …

( 10 juin, 2014 )

Pensée du jour

L’angoisse d’une journée sans fin … Le moment où face à nous-mêmes, nous égrainons les minutes puis les secondes .. L’ennui d’une journée qui ne passe pas où s’enchaînent réunions absurdes et travail insipide. Une journée où l’on rêverait de danser, de chanter, d’être libre d’aimer, de dessiner, de créer …
Au lieu de cela notre condition d’homme nous oblige à remplir la marmite, à suer toute une journée pour un résultat souvent bien décevant …
Se dire surtout que cette journée pourrait recommencer, pourrait se transformer, pourrait être différente si … Si une baguette magique apparaissait et pouvait transformer nos rêves en une nouvelle réalité …

( 9 juin, 2014 )

Carla …

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Essayons … Il faut toujours essayer car rien n’est pire que de se dire : j’aurai pu et je ne l’ai pas fait …
Toujours en mode écriture de Carla … Il me faut trouver un titre un peu plus accrocheur !
J’ai retravaillé beaucoup ce manuscrit ce week-end. C’est le côté le plus désagréable de l’écriture ! Passer le texte dans Antidote puis tout relire et voir qu’il reste encore des coquilles : un tiret oublié, une majuscule au mauvais endroit … Reprendre les phrases, rajouter des idées …
Mais j’ai atteint mes 40 000 mots donc j’hésite ! Continuez ou conclure pour ce premier volume … Qui pourrait avoir une suite si comme mes bêta lecteurs, vous l’aimez !
En attendant que ma réflexion prenne corps, je retourne à mes gribouillages qui feront bientôt un roman …

( 8 juin, 2014 )

Livre pour enfant à acheter …

Enseignante avant d’être auteure, je lis beaucoup de livres pour enfants de dix ans. Ce fut donc avec plaisir que j’ai acheté le livre numérique de Nathalie Payet : Léon et le monde enchanté. J’ai reçu Max Ducos dans ma classe dernièrement et adoré son livre Volubilis. En débutant le livre de Nathalie, je me suis sentie attirée comme dans Volubilis dans une quête, un besoin de tourner la page … C’est un livre très bien écrit, sans faute d’orthographe ( très important si le livre veut pouvoir voir le jour dans les classes) avec une action rythmée et de jolis rebondissements. Le héros est très attachant, sympathique et on aurait juste envie d’en savoir encore plus sur lui … Que va-t-il devenir ? Que va-t-il découvrir sur sa grand-mère ?
En clair, on attend avec impatience une suite !
N’hésitez pas à acheter le livre existant en broché et en numérique.
Le Ebook est à petit prix alors ne vous en privez pas !

http://www.edilivre.com/leon-et-le-monde-enchante-nathalie-payet.html#.U5SeedoayK1

 

( 8 juin, 2014 )

Toujours plus loin …

Je veux des arcs-en-ciel même quand il ne pleut pas … Phrase entendue dans une bande annonce de film et tellement poétique …
Je veux effectivement croire en l’impossible,
croire qu’un jour un monde meilleur verra le jour,
croire que les méchants peuvent changer,
croire que nos rêves peuvent prendre vie à tout moment,
croire que le mal disparaîtra de nos vies,
qu’un coup d’éponge effacera nos douleurs …
Croire que hier ne transpira pas sur demain …

J’ai réalisé mon premier rêve : écrire et être lue … Je suis comblée ! Des certaines de lecteurs !
Un ami m’a dit un jour :  » vous marchez sur l’eau ». Je ne veux plus juste marcher, je veux courir ….
Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller plus loin, plus fort … Écrire, toujours plus .. Puis ouvrir ce rêve à d’autres … Je sais que cet arc-en-ciel mettra peut-être quatre ans à se réaliser mais un jour, mon tableau sera dessiné et ma signature sera en bas à droite … Afin que vivent nos rêves à tous ….

( 7 juin, 2014 )

Brève …

Le temps baisse les branches mais j’ai décidé de ne pas baisser les bras malgré la fatigue qui m’habite. Les années passent, le temps s’effeuille un peu comme sur le grand échiquier de Blanc, je marque des points, je continue doucement mes petites ventes : encore cinq au compteur … En clair, ne pas se décourager ! Je serai courte car envie de profiter du soleil …

‘Pour répondre juste à une question : fin trop heureuse pour Rouge ? Happy End … Il en faut ! Mais c’est une trilogie alors attendez le dernier … Pourquoi une fin heureuse ? Parce que je sortais d’une période très dure où j’ai reçu des coups sans pouvoir les rendre, parce que j’ai plongé dans la noirceur de l’Humain. J’ai voulu être meilleur que ces personnes … Mettre du miel sur le pain …

( 6 juin, 2014 )

70 ans … Devoir de mémoire …

Difficile d’imaginer ce que nos anciens ont pu vivre il y a soixante-dix ans : le débarquement. On a pu voir des photos, des films, mais qui peut ressentir l’émotion profonde de ce jour J- D-Day ? Imaginez ces femmes, ces hommes sous la domination allemande depuis quatre ans attendant LE signe qui allait les conduire vers la liberté ?

Imaginez ces soldats venus de si loin pour sauver des inconnus, pour leur tendre la main, pour mourir sur nos plages.

La première fois que je suis allée à Omaha Beach, ce fut avec une de mes classes. Je suis restée plus de quinze minutes, figée, à regarder du haut du promontoire cette plage si belle et pourtant rouge de sang.

Une fois encore que chacun se souvienne et refuse la dictature et la guerre !

( 5 juin, 2014 )

Réussir … un challenge .. une réalité …

Hier, j’ai remporté avec mes élèves le premier prix pour mon projet injustices et devoir de mémoire. Heureuse pour mes élèves, heureuse de voir qu’un an de travail est reconnu et récompensé … C’est pareil pour un livre ! Quand je lis sur FB certaines remarques dévalorisantes à propos de tel livre ou tel autre, à propos d’une librairie qui refuse certains livres sans les avoir lus, je suis outrée !
Qui êtes-vous, vous qui vous permettez de juger un autre sans le connaître simplement sur un quand dira-t-on ? On sélectionne juste un livre sur le nom d’un éditeur, on se permet de dire : ce n’est pas Albin Michel ou Grasset. Et ALORS ? Vous allez me dire que vous n’avez jamais lu un navet venant de ces maisons là ? Moi, si ! Et j’ai plus de 5000 livres dans ma bibliothèque !!!! Alors pourquoi ne pas, une fois, une seule, faire l’inverse, regarder un livre qui n’est pas assez connu, qui vient d’une petite édition régionale ou d’une édition alternative. Mais pourquoi ne laissez-vous pas la chance à ce livre ?
Pensez à monsieur Proust, l’un des plus grands écrivains français, dont on a failli ne jamais lire un seul livre.
« Roman sans intrigue, aux phrases embrouillées dont il est «impossible d’en pouvoir rien dire» », rapporta un des lecteurs d’une grande société d’édition à qui le manuscrit avait été confié. «Je suis peut-être bouché à l’émeri, mais je ne puis comprendre qu’un monsieur puisse employer trente pages à décrire comment il se tourne et se retourne dans son lit avant de trouver le sommeil.» indiqua un autre éditeur par courrier à Marcel Proust. Ces 2 commentaires étaient relatifs à « Du Côté de Chez Swann » devenu le premier succès de l’auteur français.
A la suite de ces refus, Marcel Proust contacta un autre éditeur en lui proposant d’être édité à compte d’auteur, ce qui était donc très favorable à l’éditeur Grasset dont il était question. Bernard Grasset se souciât peu du style des ouvrages, étant plus un financier qu’un puriste de la langue. Les critiques trouvent alors un certain style à l’ouvrage, qui se vendra à 2000 exemplaires en 2 mois. Ce qui eut pour effet un « retournement de veste » de certains qui avaient refusé le livre de Proust. Ce dernier, pas rancunier, accepta de signer avec La Nouvelle Revue Française ( qui n’avait donc pas accepté le manuscrit quelques mois précédents ). Et NRF fut heureux d’avoir en son catalogue celui qui devint en 1919 lauréat du Prix Goncourt.
Ce morceau d’Histoire eut lieu il y a un siècle … Pourtant, rien n’a changé: il faut toujours faire ses preuves, persévérer, pardonner mais ne pas oublier ! En outre, il faut savoir mettre de côté les objections habituelles pour voir l’avantage primordial, comme Grasset qui édita Proust sans l’avoir lu auparavant. ( extrait trouvé sur le web)
Laissons la chance à chacun !
C’est un peu comme si moi, enseignante, je n’avais pas laissé la chance à mes élèves en leur disant juste : vous êtes trop durs? Trop faibles cette année donc je refuse de vous emporter avec moi dans mon projet compliqué !
Et bien non ! J’ai relevé tous les défis, je les ai poussés car j’ai cru en eux et ils ont gagné !
Tout comme un livre ! S’il est bon, il se vendra ! Il suffit juste que vous lecteurs, vous croyez en lui !
Alors vous aussi, les libraires, donnez une petite chance à tous ces auteurs qui en ont bien besoin ! Permettez aux livres de vivre, de se vendre !
Croyez en ROUGE … Croyez en BLANC …
Afin que vivent les rêves !
( 4 juin, 2014 )

nouvelle chronique

Toujours très agréable de lire de nouvelles chroniques sur ROUGE
Continuez à l’acheter afin d’être prêt pour BLANC …
Bon mercredi à tous !
( 3 juin, 2014 )

Blanc … extrait 1 …

Vu l’avalanche de demande … un extrait de BLANC  …

En attendant sa sortie !

Léopold se gara en bordure de route.

 Je crois que c’est l’endroit. Je parle, je parle mais je ne t’ai pas briffé. En fait, je ne sais pas grand chose hormis qu’un passant a découvert un corps en bas des falaises. Le mec est traumatisé donc ce ne doit pas être beau à voir. Va falloir que l’on descende. Tu vois, on se trouve au Cap Canaille. C’est le plus beau panoramique de la région. Tu peux voir à ta droite les fameuses calanques. Regarde un peu ce calcaire, on croirait que tout est BLANC. Là, au creux, dit Léopold en pointant l’endroit du doigt, on voit la ville de Cassis. 

Antoine se pencha. Il sentit sa tête tourner. Quelle vue vertigineuse ! L’étroite calanque était bordée de rochers de poudingue qui tombaient dans les eaux turquoise de la Méditerranée. C’était à vous couper le souffle. Les deux hommes commencèrent à descendre prudemment en suivant le chemin de grande randonnée. Le soleil tapait fort et le trajet s’avéra peuplé d’embûches : Léopold faillit se vriller la cheville sur une pierre, Antoine manqua de déraper, échappant à une chute de plusieurs mètres. 

Arrivés sur les galets, on pouvait apercevoir à une cinquantaine de mètres, une tache BLANCHE au milieu des roches. Les deux hommes s’approchèrent d’un pas hésitant. L’anxiété se lisait sur leur visage. Rien qu’à la forme, ils devinaient ce qu’ils allaient trouver. L’idée était insoutenable. C’était un corps abandonné, un corps dévêtu, un corps  tout petit, un corps d’enfant.

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