( 28 mai, 2018 )

Pourquoi il est important de prendre du recul.

 

Quand la maison brûle, tu essaies d’éteindre le feu ou tu t’enfuis. Éteindre le feu, tu te brûles, tu te fais du mal, tu peux mem  te retrouver avec des plaies qui vont suinter, quant à fuir, même si cela semble la meilleure solution, tu restes avec des mots que tu aurais voulu dire. Prendre du recul, ce n’est donc ni prendre la fuite ni tenter d’éteindre le feu, simplement parce que certains brasiers, on ne peut pas les éteindre. Certains incendies ne peuvent que continuer à brûler, car il y aura toujours une personne pour entretenir les flammèches. Prendre du recul, c’est s’autoriser à poser des mots sur ce que l’on ressent, c’est oser se protéger des autres, même si cela fait parano, il faut s’en moquer. Certaines personnes ou certaines situations sont nocives. Il est primordial de ne pas les entretenir, de ne pas rester dans un cercle vicieux. Prendre du recul, c’est apprendre à relativiser, apprendre à refuser les pensées négatives qui ont la vie dure et qui souvent s’imposent telles des évidences, qui tirent en arrière. Trop de personnes ne vivent que dans « demain » . Demain, je ferai ci, demain je partirai en vacances, à la retraite, je … Il faut casser cette idée de demain, car nul ne sait ce que ce jour sera, et exclusivement ne vivre que dans la réalisation d’aujourd’hui.

Se dire tout simplement, aujourd’hui, je respire tous les parfums que je croise, je serre toutes les mains qui se tendent, je souris à la vie, mais avant tout, je me protège de tout ce qui peut me faire du mal. J’en ai le droit, je le sais maintenant, j’ai bien assez souffert ! Je m’autorise le bonheur même si cela dérange.

 

 

( 27 mai, 2018 )

La fête des mamans, un livre à offrir

L’essence des ténèbres de Tom Clearlake

Édition Monlight

C’est avec plaisir que j’ai accepté le SP de cette ME, que je ne connaissais pas et que j’ai découvert. Une belle surprise !

 

L’histoire au départ classique m’a vraiment happée. Une ville semblable à beaucoup de villes, des enfants qui disparaissent, un lien entre eux possible, un inspecteur à l’américaine Elioot Cooper, agent spécial, bref un cocktail qui semble tout droit sortir des polars américains.

J’ai particulièrement aimé le côté sombre frisant le fantastique qui se dessine en parallèle de l’histoire dite policière. Je mets toujours un détail un peu moins positif, car je ne crois pas au livre parfait. Là, c’est le côté un peu trop « hémoglobine » qui m’a un peu dérangé, mais juste un peu ! Sinon ce thriller frise la perfection !

Le style est attachant, addictif, le roman se lit sans ennui, les personnages prennent aux tripes, aussi bien leurs histoires personnelles, amoureuses que leurs états d’âmes.

En clair, une très belle réussite dont je félicite vraiment l’auteur !

 

Un livre à lire sans hésitation !

 

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( 26 mai, 2018 )

Chaque jour une pensée

Réception de mes livres, superbes ! Evidence éditions assure !!!! Je suis ravie …
N’hésitez pas à vous rappeler à moi pour des commandes dédicacés. Il va m’en rester quelques uns …

 

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( 26 mai, 2018 )

Respecter les autres, c’est se respecter…

« Personne ne connaît vraiment la vie des autres, seulement la sienne. Et quand on bousille une partie de la vie de quelqu’un, ça ne se limite pas à cette partie-là. Hélas, nul n’est jamais aussi précis, aussi sélectif. Quand on bousille une partie de la vie de quelqu’un, on bousille sa vie tout entière.Tout a une influence sur le reste. »

( 25 mai, 2018 )

Ce désir de toujours gagner.

 

Avez-vous remarqué comme certaines personnes sont prêtes à tout pour gagner ? Ce désir de pouvoir est-il si grisant qu’écraser les autres au passage, les réduire en miettes semble l’unique option ?

Je n’ai jamais compris ce concept, peut-être parce que je n’ai jamais été grisée par la compétition. Lorsque je jouais au tennis, par exemple, je n’étais pas effondrée comme certaines de mes partenaires de jeu d’avoir perdu. Il faut dire que je perdais souvent, peut-être est-ce la raison ? Pareillement, j’emmène souvent mes élèves à se surpasser dans des concours ou des défis, mais avant tout, je leur enseigne l’art de perdre, et surtout celui d’être heureux pour les autres. Dernièrement, on m’a dit que j’étais trop idéaliste, que dans un monde où tous les coups sont permis, je devrais apprendre à me battre. Honnêtement, à mon âge ? Je m’y refuse. Autant face à une injustice ou à des mensonges, je chercherais peut-être à rétablir ce qui est juste. Mais sortir les armes, non, je ne l’ai jamais fait, et je ne commencerais pas aujourd’hui. On vit dans un monde phagocytant, où le profit est roi, où l’image seule importe. Gagner implique cette perfection illusoire. À force de vouloir gagner à tout prix, et bien on finit souvent par perdre tout. Certaines personnes pour garder leur pouvoir, leur façade, n’hésitent pas à utiliser tous les coups bas possibles, jusqu’à fouiller dans les poubelles (façon de parler), résultat peut-être finissent-ils à force de mensonges convaincants, à garder intacte leur image, mais pour une chose est sure, pour moi, ils n’ont rien gagné, car au fond, user de tels stratagèmes, c’est une manière de nier ce qu’ils sont, pas grand chose au fond, juste une illusion.

( 25 mai, 2018 )

Le harcèlement

Stop au harcèlement physique ou moral, stop à la violence des hommes, aux rumeurs, à la délation gratuite.

« 13 Reason Why » Voilà une série sur Netflix qui vaut vraiment le détour, car elle traite d’un sujet d’actualité, le harcèlement.

« Clay Jensen découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l’intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s’est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. »

Chaque épisode de la saison 1 correspond à une face d’une des cassettes.

J’ai vraiment beaucoup aimé, d’abord parce que le suspense est fort bien mené, et surtout parce que cela met vraiment l’accent sur la rumeur, ce poison.

Pourquoi certains ne peuvent-ils s’empêcher de médire sur les autres ?

Je ne crois pas aux théories psychologiques qui dénoncent une rumeur comme bienfaitrices-. J’ai connu des personnes passant leurs après-midi le samedi à se retrouver autour d’un café pour déblatérer sur la vie des autres, n’hésitant pas à enfoncer l’autre bien profond, pourquoi ces individus personnes prenaient-ils plaisir à persifler ? Quel plaisir à faire tellement de mal ? Est-ce un besoin de se justifier ? De passer au rang de victimes ?

Je n’arrive toujours pas à imaginer que ces gens ne puissent se sentir coupables, et pourtant, elles en font du mal, propageant de fausses informations, se basant sur des éléments souvent interprétés. Pourquoi ?

Est-ce parce que ces personnes, enlisées dans leurs propres mensonges, ont besoin de se justifier face aux autres, de gonfler une situation, en devenant le centre de l’attention, est-ce pour eux jubilatoire. Lancer une fausse information ne pourra être imputable qu’à celui qui l’a lancée, ensuite ce ragot va se répandre, se retrouver transformé, déformé. Mais les Autres s’en fichent, « ce n’est pas de leurs fautes à eux »

Enseignante, j’ai été la cible de plusieurs rumeurs, certaines amusantes, d’autres violentes. J’ai appris à mes dépends que lorsque l’on n’y répond pas, elles s’enflamment. Il y a environ … ans, j’étais en froid avec des personnes, les langues de vipères allaient bon train, inventant, déformant une réalité, soudain une rumeur a vu le jour. « J’avais des problèmes graves, psychologiques, car je venais de perdre un enfant » J’ai mis des mois « à avaler » cette médisance dont l’impact fut dramatique pour mon équilibre. N’ayant jamais parlé de mon fils sur mon lieu de travail, je me suis retrouvée face à des parents, adorables , venus me présenter leurs soutiens et leurs condoléances. Seulement, mon fils était parti depuis des années, et cette rumeur n’a fait que réouvrir une blessure fermée depuis longtemps. C’était voulu, le but étant de me faire tomber, de m’infliger une souffrance terrible, par pure vengeance. Objectif atteint.

À l’époque cela a détruit ma foi en l’homme, mes illusions aussi, mais je n’ai pas sorti pour autant les armes, j’ai juste attendu que les gens se calment, que la bêtise humaine disparaisse. Ce fut très long, mais depuis deux ans, je vis en paix, et je fuis tous les cancans, ceux sur les autres, ceux qui peuvent parler de moi, je ne veux plus rien savoir, car de telles flèches lancées peuvent être mortelles ou laissées des blessures non guérissables.

 

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( 25 mai, 2018 )

Ces réseaux sociaux qui nous transforment en espions.

 

Aujourd’hui, tous les réseaux sociaux sont à mettre dans le même sac. En un clic, on googlelise Pierre, Paul ou Jacques, d’abord pour vérifier que la technologie est à la hauteur de sa publicité, et puis surtout, par pure curiosité. Et puis, cette manie va vite devenir addictive. Ce sera le « tiens, Paul s’est acheté une nouvelle caisse », « Jacques a de nouveaux amis virtuels », chacun ira négligemment, souvent sans laisser de traces, regarder la liste d’amis communes, les photos et bien sûr les petits scoops. Dangereux ces réseaux sociaux ? Certainement, car certaines personnes vont  passer tellement d’heures à chercher des informations sur les autres qu’ils en oublient d’exister. D’autres vont développer une vraie addiction, à la chasse au scoop. « Qui est la nouvelle femme de tel star ? », «  Et si je partais à la chasse du patron. »

Innocents ces réseaux sociaux ? Certainement pas ! Rentrer dans ce type de cases, c’est cautionner ce qui se fait, pire lui donner notre bénédiction.

Et pourtant, il faut bien être franc, jouer les espions sur les réseaux sociaux cela peut d’avérer très positif. On retrouve la super copine de nos dix ans, la voisine que l’on avait perdu de vue, l’ancien élève ou collègue, ceux aussi qui ont claqué la porte un jour. Ces réseaux nous permettent simplement de jeter un regard attendri sur un passé, même parfois violent. Après tout, se transformer en espion un instant, c’est distrayant, et surtout, sans conséquences, car celui qui ne veut pas être retrouvé, n’a qu’à pas ouvrir un compte Facebook ou Linkedlin, et dans le pire des cas, utiliser l’option « bloquer ». Tout simplement.

Bon allez, vous qui me lisez, laissez votre nom, que j’aille jouer les gentils espions… Le jour où j’aurais le temps :) :)

 

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( 24 mai, 2018 )

Retraites, ce scandale qui va faire imploser la société.

Scandalisée lorsque j’entends les nouvelles réformes qui se profilent à tel point que j’en suis arrivée à une conclusion, afin de ne pas payer de retraites aux français, on va les obliger à travailler jusqu’à leur mort ! Jolie France ! Qui, en dehors des cadres supérieurs qui bénéficieront de retraites complémentaires qu’ils auront cotisé durant des années, qui pourra s’offrir « une belle retraite » ? Qui pourra finir ses jours sereinement quand on voit le coût exorbitant des maisons de retraite ? Qui surtout sera encore en bonne santé à 67 ou 70 ans ?

Je suis dans la tranche du siège éjectable, celle où les lois ne cessent de changer, autorisant puis interdisant de prendre une retraite anticipée. Tout se joue à quelques mois, et plus cela avance, plus je vois le couperet se dessiner au dessus de mon cou.

Sérieusement, messieurs les députés, venez faire un tour dans une salle de classe en zone sensible, venez enseigner aux enfants d’aujourd’hui, dans le bruit, la violence, comment sérieusement pourrait-on encore tenir une classe à 67 ans ? On ne parle pas de politique ni de pouvoir, on parle juste d’humanité. Vous voulez que chaque personne travaille plus, alors jouons aux chaises tournantes, les bureaux pour les plus de soixante ans par exemple. Trouvons des solutions « vraies ». Façonner une société où seuls les gens avec de l’argent pourront vivre décemment contribuera à offrir aux générations futures un avenir triste, aigri.

Et puis, quitte à faire hurler, mieux répartir l’argent serait une solution. Pourquoi les industriels du CAC40 sont-ils si peu imposables ? Pourquoi ne pasleur prélever juste un pour cent de leurs rentrées d’argent ? Ils continueront à surfer sur leurs millions ! Et ces plus grosses fortunes de France comme Bettencourt et Pinault qui brassent des milliards, et qui ont leur seuil d’impôt plafonné, alors que le français moyen sue sang et eau pour payer ses factures, alors que le médecin en cabinet travaille six mois simplement pour payer ses charges, et j’en passe.

Scandaleux ? Certainement, mais toujours dans cet esprit qui régit notre société, le pouvoir, l’argent, détruire l’autre pour mieux régner. Elle est bien triste notre société !

( 24 mai, 2018 )

Ne jamais limiter son écriture !

 

Écrire c’est laisser simplement les émotions nous envahir, tel l’éther, puis se poser avec délicatesse sur le papier. Chaque plume a le droit, le devoir même de laisser sa propre trace. C’est ainsi que naissent des dizaines de genres et de styles.

Seulement parfois, on se heurte à l’absurde, à ces autres qui analysent un roman en interprétant, jugeant, faussant l’essence du livre. C’est le cas d’une auteure que je connais bien, qui écrit sous pseudo des livres érotiques. Elle a une magnifique plume, seulement voilà, il y a quelques mois, elle a publié une romance érotique homosexuelle. Nous sommes au XXI siècle, où est le problème allez-vous me dire ? Il est qu’elle a soixante-deux ans, et que « par hasard » ses grandes filles ont découvert que « maman » écrivait des romans d’amour où des femmes se caressent, s’aiment. Oh sacrilège ! Sa vie est devenue un enfer tout simplement parce qu’une chroniqueuse indélicate a comparé ce roman à la vie intime sulfureuse que devait vivre cette auteure qui ne faisait que jouer avec les mots et les émotions.

Cessons d’analyser tout, de vouloir toujours trouver une raison à chaque phrase, à vouloir mettre une personne connue sous un personnage.

Je pense, même si j’espère l’inverse, que cette femme ne cessera pas des romans où des femmes sont amoureuses simplement parce qu’une idiote a fait un mélange entre l’imaginaire et la réalité. C’est si simple de briser les ailes …

Non, on ne doit pas limiter son écrire, et surtout les lecteurs doivent bien comprendre qu’un bon écrivain tire ses personnages et ses situations de la fabuleuse marmite qu’est son imagination. Analyser chaque ligne pour y trouver un lien avec sa vie est une ineptie. Ce n’est pas parce qu’un auteur va écrire des scènes gores et sanglantes que c’est un psychopathe, ce n’est pas parce qu’une auteure écrira des scènes hypers hots qu’elle enlève sa petite culotte dès qu’elle croise un mâle, ce n’est pas parce qu’elle raconte une scène de vie que cette histoire a vraiment existé.

Je me suis heurtée à quelques connaissances lorsque ma trilogie est sortie, car certains voulaient à tout prix coller ma propre vie à celle de ce roman. J’étais pour eux à la fois Hortense ( violée par mon beau-père … sauf que je n’ai jamais eu de beau-père !), Adelyse ( sauf que je n’ai ni la plastique ni le côté libéré de cette bimbo), à Marie ( celle peut-être qui me ressemble certes le plus mais à qui on a ainsi prêté dans la vraie vue un désir de complot avec Adelaide cette psychopathe), la parano de certains est grande, et même si j’ai rencontré un personnage ressemblant à Adelaide, cela date de mes années-crèche en 1983, où effectivement une bourlingeuse, voyageant pour son plaisir au Pakinstan et en Inde, haute d’un mètre quatre vingt quatre, venait déposer sa petite fille à la crèche, une image qui a servi à crééer trente ans plus tard un personnage , avec Antoine (qui aurait été mon amant secret) et j’en passe !

Au début ce fut amusant, à la longue, c’est devenu « lourd » ce qui m’a fait me tourner un temps vers les romans.

Aujourd’hui, je me moque des analyses bidons de certains, souvent des personnes qui se prennent pour des psys alors qu’ils n’en sont pas. S’ils allaient demander à une vraie thérapeute, ils sauraient que les mots qui sortent de la plume d’un écrivain sont comme des battements de coeur, ils transpirent par pulsion, ils vivent, mais ne sont que le reflet d’un monde créé uniquement pour permettre à d’autres, nos lecteurs, de s’évader, de s’enfuir loin de la réalité.

Alors vous qui ne pensez qu’à juger, qu’à salir ce qui est beau, laissez nous exister pour permettre aux autres de rêver.

 

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( 23 mai, 2018 )

la gourmandise

Après la luxure, un des sept péchés capitaux, pas le pire, même selon moi, le plus gentil, alors pourquoi le montrer du doigt ? Ce plaisir d’aimer manger, de craquer devant des tartes dégoulinantes de fruits sucrés ou ces chocolats qui nous font de l’oeil. Bien sûr, si on prend à la lettre ce mot gourmandise, on constatera qu’il est question de manger lorsque l’on n’a plus faim.

Dernièrement j’ai lu un article qui expliquait qu’en 1997, des chercheurs avaient décrit la gourmandise comme un désordre alimentaire pouvant apparaître consécutivement à des lésions cérébrales. Ils l’ont baptisé syndrome du gourmand. Car les patients touchés se trouvent pris d’un intérêt soudain pour la « nourriture fine ». Leur cerveau blessé les transforme en authentiques gourmands.

Et les autres ? Ceux qui comme moi ont toujours craqué sur les mets sucrés ?

Et bien j’ai trouvé une réponse plus sensée comme quoi la gourmandise fera!t partie de notre nature, qu’il y aurait « des bouches sucrées » et «  des bouches salées », que la gourmandise serait préprogrammée par notre hypothalamus et contribue même à notre survie. Super nouvelle !

Gourmandise ne veut pas dire gloutonnerie. Prenons le chocolat, avec modération, il contribue à notre équilibre, jouant un rôle antidépresseur, de plus étant bourré de magnésium, il est bon pour notre forme.

Doit-on succomber à ce plaisir ? Bien évidemment, oui. Je pense que le plaisir d’aimer manger est un signe de bon équilibre. Regardez ceux qui se contentent d’un repas pris seuls sur le pouce, ils développeront souvent des problèmes relationnels. À l’époque des fast-foods, il serait temps de redonner sa place à la gourmandise, sans penser aux kilos, aux calories, juste en se focalisant sur un repas dégusté à deux, avec un amoureux ou une amie, où le plaisir d’être ensemble va se confondre avec le plaisir de manger.

 

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