( 18 mars, 2018 )

Salon du livre Paris 2018

Quelle excitation ! « Plus jamais! ». Il ne faut jamais dire jamais. C’était il y a un an ! Et j’y suis retournée dans une nouvelle édition, avec de nouveaux livres. Comme d’habitude, sauvage que je suis, j’appréhendais un peu.

Et Dimanche est arrivé ! Que dire ? Le stand d’Evidence édition était magnifique.

Bien situé, agréable. Le plaisir de découvrir l’équipe dynamique composée de cette jeune édition qui monte ! L’accueil était super.

Le temps a filé à toute vitesse entre les dédicaces, les visites de chroniqueuses rencontrées sur facebook, les amis qui sont passés pour que l’on prenne un pot ensuite ( rapide aussi car dans ce coin les parkings sont chers)

Je n’ai pas fait trop de folies me contentant d’acheter le livre de mes voisines de tablée.

Quand je pense qu’il y a plus de quarante ans, je me baladais dans ce même salon avec ma grand-mère pour déjà à l’époque faire le plein de livres. Je n’aurais jamais imaginé un jour pouvoir signer à mon tour « comme les grands » !

En tous cas, j’ai rapporté des Pourpre du salon afin d’honorer mes commandes, quant aux autres, n’hésitez pas ! Vous allez adorer !

La vie est magique, aucune année ne se ressemble, parfois on boit la tasse, parfois on se fait tirer dans le dos mais toujours une lumière apparaît.

Un nouveau chapitre de vie s’écrit, plein de projets dont nous avons discuté aujourd’hui, le calme après le tsunami.

En tous les cas merci à tous ceux qui sont toujours là sans me lâcher la main. C’est à votre amitié, votre amour que je dois tout cela …983056E0-C107-4ADF-96C9-8007328004EA

 

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( 18 mars, 2018 )

« Concentre-toi » !

 

Malades de la thyroïde, qui n’a pas un jour entendu cette remarque ? Il faut être honnête, la fatigue, c’est pénible, mais elle finit par faire partie intégrante de notre vie. Par contre, lorsque la mémoire déraille, rien ne va plus. La menace  d’Alzeihmer s’installe ou la peur d’un cancer du cerveau est bien présente. Nous voilà oubliant nos clés, nous trompant d’heure de rendez-vous, butant sur les syllabes comme si elles ne voulaient pas sortir, n’arrivant plus à dialoguer sans hésiter. La peur augmente ces symptômes, la panique nous prend à la gorge.

Il ne nous reste que cet instinct de survie, nous voulons redevenir comme avant !

Seulement, c’est fichu !

Un dérèglement thyroïdien ralentit la glande thyroïde, ou l’accélère. Dans tous les cas, la concentration se retrouve au bûcher. On veut, mais on ne peut pas. Certains toubibs vont prendre un raccourci facile, le patient souffre certainement de dépression ou de burn out. C’est plus simple de donner un antidépresseur qui ne sera qu’une pommade sur une brûlure  n’empêchant pas la thyroïde de se détruire.

Prendre conscience que cela n’arrive pas qu’aux autres, que ces désagréments sont passagers, qu’ils disparaissent lorsque la glande arrive à sa bonne norme  (différente chez chacun). Comprendre que rien n’est pourtant acquis. Les anticorps d’Hashimoto vont continuer leur action destructrice par crises, régulières ou pas selon les personnes. Dans ces périodes de thyroïdite aiguë, la mémoire va de nouveau flancher tout comme de nombreux autres endroits du corps.

Fuyons les langues de vipères qui vont nous frapper avec leur «  concentre-toi ! » , « Cesse de tout oublier » parce que l’on n’y peut vraiment rien ! Parce que c’est difficile de travailler lorsque l’on est en crise. J’en sais quelque chose, prof des écoles, lorsque ma thyroïde débloque, je dois me faire violence pour me rappeler de ma leçon, de faits anodins. Heureusement, cela ne dure jamais plus de quelques jours, mais ce sont des jours où cette épreuve est une véritable souffrance, bien plus dure que la fatigue qui l’accompagne. Physiquement cela ne se voit pas, donc si cela ne se voit pas, cela n’existe pas.

Eh bien si, cela existe ! Vraiment ! On ne joue pas la comédie, on n’est pas paresseuse, on lutte juste pour rester la tête hors de l’eau le temps que la crise passe.

Alors écoutez nous ! Parce qu’un jour, ce sera peut-être vous …

( 18 mars, 2018 )

Accepter la critique c’est grandir

Que d’adultes sont encore incapables d’accepter avec objectivité une critique ressentant immédiatement les mots comme une attaque. Déjà en CM2 j’apprends à mes élèves que nous sommes tous (et j’ai bien dit tous sans aucune exception) imparfaits. De ce fait, nous pouvons un jour, même si nous sommes le mec ou la nana les plus intelligents du monde, nous tromper. C’est vrai que c’est raide. On n’aime pas ça. On préfère penser que l’autre est dingue car ainsi on garde notre auréole. Seulement, la réalité est ce qu’elle est, nous ne sommes pas infaillibles, nous devons donc réfléchir à cette critique et nous remettre en cause. En tant qu’être humain nous n’avons aucun droit sur l’autre, surtout pas celui d’être surpuissant, de nous sentir supérieur, de nous servir de notre titre professionnel pour détruire la vie d’une autre personne parce que notre orgueil fut touché.

La critique implique un dialogue possible si elle est constructive et bienveillante. Il faut cesser de penser que toutes les critiques sont là pour nous détruire. Ce n’est nullement le cas. En tant qu’auteure, on reçoit des critiques qui nous aident à évoluer, à nous surpasser.

Il me semble primordial de ne pas se braquer face à une critique, de ne pas agir sous l’impulsivité, de prendre du recul. Parfois un orgueil blessé fausse la donne. Comme je le dis souvent, on n’entend que ce que l’on veut entendre.

Pour l’avoir vécu dans ma vie privée, fuir face à la malveillance et la critique, c’est offrir à l’autre sur un plateau d’argent un pouvoir dont il usera négativement.

Affronter la critique la tête haute avec le sourire s’apprend. Et puis, si vous vous rendez compte qu’au final, le dialogue est impossible, passez simplement à autre chose. C’est préférable !

( 17 mars, 2018 )

Pardonner n’est jamais simple.

« Pourquoi certaines personnes ne veulent pas pardonner? » sujet de débat récent dans ma classe. Jeunesse qui continue de penser que pardonner est facile. Si c’était le cas, il y aurait bien moins de violence et de guerre sur cette terre.

La rancune est la première réaction fasse à une agression, parce que notre égo a été touché, parce que l’on n’aime pas avoir mal. Jeune, j’étais très rancunière, et puis avec le temps, j’ai appris à voir la vie autrement. J’ai surtout réalisé que revenir sur un jugement n’était pas un signe de faiblesse, que seuls les PN n’arrivaient pas à changer. Il y a un moment où le passé n’a plus sa place dans le présent. Continuer à nourrir une haine ou à vouloir se venger implique un besoin de conserver un lien négatif. Il y a vraiment temps pour tout, surtout celui de tourner la page.

Dernièrement une personne avec qui je conversais me disait que pardonner était un signe d’échec et sans vengeance pas de satisfaction.

Je m’interroge. Cette personne pourra-t-elle vraiment retrouver le bonheur avec ce poids sur le coeur ? Le pardon a le mérite de libérer, même si nul ne peut effacer le mal qui fut fait. Un individu qui ne veut pas pardonner ne veut pas écouter, ne veut pas comprendre, ne veut pas se mettre à la place de l’autre. Souvent, il va se baser sur des faits qu’il aura interprétés à sa manière sans autoriser l’autre à parler. Dans ce cas, la communication est impossible. C’est triste. On peut tous se tromper, nul n’est parfait, on peut tous avoir à un moment commis une erreur de jugement ou simplement fait une bêtise, du moment que l’on n’a pas assassiné son voisin, violé un enfant, tabassé sa compagne, rien n’est irréparable, il suffit juste de reconnaître sa faute, d’accepter ses propres limites.

« Je ne suis pas parfait, j’ai jugé sur des faits tronqués, je ne suis donc pas infaillible. Je pardonne et surtout me pardonne. » C’est ce que l’on apprend aux enfants, malheureusement les adultes souvent n’en sont pas capables.

Pourquoi ? Je pense que ce n’est qu’une question d’orgueil touché. L’autre vexé ne peut pardonner car il serait obligé de reconnaître qu’il a souffert, ce qui serait impossible, et préfère se poser en victime plutôt que de laisser à penser qu’il puisse être le bourreau. Ah vanité !

Pardonner pour certains serait un trop grand bouleversement qui mettrait en avant leurs blessures profondes.

Une fois encore je dirais pardonner ne veut pas dire se réconcilier. Ce n’est pas une obligation, juste une façon de passer à autre chose. Tendre la main est un geste empreint de pensées positives, mais si l’autre n’en veut pas, il ne faut pas s’en formaliser. S’accrocher à une personne qui ne veut pas de nous ne sera qu’une entrave, une énergie qui ne va pas s’écouler correctement, créant ainsi un mal-être. Pardonner, c’est simplement ouvrir un nouveau chapitre sans haine où cette autre personne qui nous a fait tant de mal n’est plus qu’une personne ordinaire.

N’oublions pas que notre mémoire, au fil des ans,  va déformer, minimiser les faits pour parfois ne conserver que la frustration ou la douleur. S’éloigner un temps des personnes qui nous ont fait du mal est une bonne chose permettant ainsi au pardon de se faufiler, pour peut-être un jour recroiser des routes ou pas, selon que la vie en décidera.

Pardonner n’est pas simple, mais croyez-moi, on se sent libre.

( 16 mars, 2018 )

Comment garder l’équilibre dans ce monde difficile ?

 

À part les funambules, il n’est pas facile de rester sur un fil, de ne pas tomber, de rester toujours semblable, la moindre concentration nous fait chavirer.

Il est important pourtant de parvenir à conserver un certain équilibre, de tout faire pour le conserver. Parfois, cet équilibre est si fragile, qu’il ne faut pas hésiter à appeler à l’aide.

Tout d’abord, ne pas se mettre des barrières trop hautes. Accepter ses imperfections. Nous ne pouvons être parfaits, car cette valeur n’existe pas. Accepter ses erreurs, accepter que l’on puisse simplement se tromper ou faire un mauvais choix doit rester en mémoire, et surtout ne doit pas être pris comme une catastrophe. Des choses arrivent, et on doit continuer à avancer sur notre fils sans regarder le vide sous nos pieds.

Ensuite, pour garder toujours des personnes là pour nous rattraper si on dérape de ce fil. Afin que cela n’arrive pas, apprendre à prendre son temps. Notre monde va trop vite, on nous demande toujours plus, encore plus vite, rendement, argent, quitte à négliger « le soi ».

Après tout le monde se demande pourquoi tout va si mal. Peut-être simplement parce que l’on ne s’autorise plus à revendiquer cet équilibre, on n’ose plus dire que l’on va mal, par peur d’être rejeté, par peur de sembler faible, par peur simplement de ne plus exister si on ose parler.

Pour garder notre équilibre, autorisons-nous l’interdit, ces mots faits pour nous, ces paroles qui diront tout, ces choix ratés, ces actes manqués, afin de ne jamais oublier que nous sommes des humains, tout simplement.

( 15 mars, 2018 )

Aucune barrière n’est infranchissable.

 

Lorsque j’ai publié Rouge, j’étais motivée par cette phrase « afin que vivent les rêves à jamais », qui reste ma phrase fétiche. Depuis, de l’eau a bien coulé sous les ponts. Écrire est une façon de vivre, de regarder les évènements, autrement, différemment, un peu comme si on prenait une loupe qui grossissait notre vécu. C’est ainsi qu’avec le temps, certaines choses nous paraissent bien puériles.

Dernièrement une personne avec qui j’étais en contact il y a six mois est rentrée dans une furie car je lui avais envoyé par erreur une invitation pour le salon de Paris. Effectivement, on ne s’est pas quittées avec le sourire, nous avions des divergences sur l’impact que devait avoir une cause commune. Seulement, la vie continue, des mois ont passé, et tout le monde sait que lors d’envois collectifs, on clique sur les prénoms sans trop regarder.

La rancune, la rancoeur sont des barrières terribles qui empêchent d’avancer. Il y a un temps pour tout, surtout un pour laisser tomber des broutilles vieilles de quelques mois. Le sablier se déverse si vite, pourquoi laisser ainsi glisser le sable pendant que tant de merveilleuses choses sont à faire ?

Nous sommes des êtres dotés de raison et d’émotions, alors concentrons les pour faire ce qui est bon pour nous, sans s’occuper de ces autres qui s’évertuent à vouloir nous mettre des chaînes aux pieds.

Aucune barrière n’est infranchissable, il faut juste vouloir oser faire ce saut à pied joint et avec le sourire, vers demain.

( 14 mars, 2018 )

L’anxiété conduit-elle à la folie ?

 

Qui n’a pas été un jour anxieux ou stressé par une situation jusqu’à ne plus savoir s’il était en train de perdre la raison ? Ce sentiment est multiplié si vous avez été aux prises d’une violence psychologique ou d’une maladie de type endocrinienne. Vous vous retrouvez alors face à un sentiment de peur, de manque de confiance qui vous fait douter de tout, même de vous.

Votre conjoint tarde à rentrer, un scénario catastrophe se dessine, et s’il avait eu un accident ? Une personne vous rapporte une remarque désobligeante et vous vous sentez inutile, invisible, plus personne. La thyroïde est une petite glande insignifiante que l’on n’apprend même pas à l’école et qui pourtant fait de gros dégâts, générant stress, anxiété voire dépression pour certains. Le malade de la thyroïde est à fleur de peau, réactif à la moindre modification de sa sécrétion d’hormones, pouvant le conduire à la léthargie ou à l’agressivité. Je trouve honteux ceux qui jouent de leur pouvoir en attisant ce phénomène qui peut-être contrôlé, avec le temps, mais qui peut pousser à des situations dramatiques également. ( divorce, violence au travail, trop de faits intimement liés à cette hormone)

Des recherches ont été faites mettant en avant les réactions mentales excessives et les troubles de la thyroïde. En particulier le rôle du stress ou des troubles émotionnels dans le déclenchement des dérèglements de la thyroïde. Seulement ces études furent vite stoppées car déclarées « gênantes ». Ennuyeux effectivement de se poser la question sur une personne, sur les raisons de son changement de comportement … plus simple de ne se poser aucune question !

Pourtant c’est une évidence, le stress est un perturbateur endocrinien, et si la pers  a un système immunitaire un peu affaibli l’apparition d’une maladie auto-immune s’installe.

Pourquoi dans ce cas, continue-t-on à alimenter le stress dans notre société ? Toujours travailler plus ? Mettre la pression, générer l’anxiété en permanence ?

Notre monde n’est pas à la bienveillance. C’est fort triste. Le moindre faux pas est repris négativement jusqu’à enfoncer la personne. Et après on s’étonne que le corps disjoncte ?

Certains malades vivent un véritable enfer, allant de séjour en hôpital psy à hospitalisation classique, tournant en rond parce que les soignants ne s’intéressent qu’à la norme, et à rien d’autre. Dépression, paranoïa, angoisse, la liste est longue.

Un fait ordinaire lorsque la thyroïde débloque prendra des allures paranoïaques.

J’ai personnellement vécu une période de très forte anxiété à tel point qu’en dehors de mon travail, je n’osais plus sortir de chez moi. Suite à des « rumeurs malveillantes » sur mon lieu de travail, mon corps s’est mis en position de défense, et même si je n’ai pas coulé dans une « confortable dépression » qui aurait ravi mes détracteurs , j’ai inconsciemment choisi d’avaler cette angoisse par peur de vivre de nouveau une agression, sans pouvoir hurler ce que j’avais sur le coeur, sans pouvoir me défendre  et je me suis détruite très rapidement. 70% de ma glande thyroïde en trois mois avec tout ce qu’implique und destruction si rapide, souci cardiaque, problème de mémoire et surtout difficultés à stabiliser au fur et à mesure des mois.

J’ai eu la  chance d’avoir d’excellents médecins et thérapeutes, la violence des mots, colportée, diffusée, déformée a porté, frappé, atteint son but, jusqu’à me faire douter de ma propre stabilité psychologique et émotionnelle. Je trouve cela extrêmement grave. Comment des êtres humains peuvent-ils sans une once d’empathie pousser une autre personne à se détruire ?

Je n’ai jamais renoncé à rester debout même si je suis souvent tombée en cinq ans, et aujourd’hui je ne ressens plus d’angoisse, même si ma thyroïde ne repoussera jamais. Je suis juste triste de n’avoir pu m’éviter cette destruction irréversible. J’avance sans un regard vers le passé, sans rancune.

Nombreux Hashimoto sombrent dans la dépression, dans une sorte de folie, j’ai eu vraiment de la chance. C’est pour cette raison que je continue à me battre dans l’ombre, juste pour ne pas laisser une autre personne vivre la même chose, juste pour dire à tous les papillons malades « Vous n’êtes pas seuls, vous pouvez vaciller. Tomber sur une personne malintentionnée, un pervers narcissique, une personne jalouse, peu importe, votre thyroïde va en prendre une claque, vous allez changer, ne plus savoir qui croire. Ce n’est pas de la folie. Juste votre thyroïde ! Courez faire une PDS » Une fois encore j’espère que les médecins essayeront un peu plus de comprendre les malades au lieu de minimiser leur douleur.

Une angoisse ne doit jamais être prise à la légère !

( 14 mars, 2018 )

La mode du bio

Mode ou nécessité ? Il est évident qu’étant auto-immune, je connais les effets négatifs des pesticides sur le système endocrinien, et je ne peux que féliciter les mouvements qui vont prôner le bio, le naturel, le retour à de la bonne nourriture. Nous en avons discuté lors d’un repas avec un ami, seulement voilà, le bio reste réservé aux personnes qui ont de l’argent. Il ne faut pas jouer la politique de l’autruche. Une personne qui vit avec 800€ par mois, après avoir payé son loyer etc n’aura guère les moyens d’aller se payer un panier de pommes bios ou d’oeufs bios qui sont le double de prix. Ensuite, il y a les « vrais » magasins bios et les autres, les produits de supermarché où on n’est guère certain de la provenance.

Je pense que le bio est de nos jours une vraie nécessité tant que nos politiques n’auront pas mis un grand stop aux pesticides, aux hormones qui se retrouvent dans l’eau, seulement il faudrait vraiment une vraie politique équitable. Pourquoi seuls les riches auraient-ils le droit d’être en bonne santé ?

L’agriculture biologique doit devenir l’agriculture de l’avenir pour tous, tendre vers une universalité du bio, même dans les endroits dits de « mal bouffe ». La génération X a vécu au milieu des perturbateurs endocriniens, il serait temps de leur réapprendre à bien manger, à prix accessible. La santé n’est pas l’affaire d’un seul individu, mais de tous !

 

( 13 mars, 2018 )

Notre cerveau qui nous joue des tours « l’effet mandela »

 

Certaines maladies de la mémoire nous font voir des choses différemment, c’est le cas de la Démence de Corps de Levy dit DCL, puis il y a ce phénomène particulier tout nouveau que l’on nomme l’effet Mandela. Je suis tombée par hasard dessus en cherchant les nouveautés sur DLC et j’ai eu l’impression de tomber dans une série fantastique. Comme quoi, notre cerveau ne nous a pas livré tous ses secrets.

Ce phénomène ( nous ne débattrons pas sur sa véracité scientifique) indique que notre culture collective est parsemée de déformations de la réalité que de nombreuses personnes acceptent, pensant que la mémoire est versatile, c’est ce que l’on nomme l’effet mandela.

Ce phénomène fut porté par Fiona Broome et ses amis qui affirment : « l’effet Mandela n’est pas la preuve empirique de la plasticité de la mémoire humaine, c’est celle de l’existence de réalités parallèles qui s’entrechoquent de temps en temps. »

Quand je disais, digne d’un vrai roman de SF !

J’aime particulièrement une phrase trouvée sur Internet. « En désespoir de cause, armons-nous du principe du rasoir d’Ockham qui stipule que la théorie la plus simple est souvent la plus vraisemblable, et interrogeons-nous : est-il plus probable que notre réalité ne soit qu’une version parmi d’autres et que seul un petit nombre de personnes possède la capacité de détecter ses fluctuations grâce à une mémoire infaillible, ou que l’effet Mandela soit la simple preuve que notre cerveau passe son temps à travestir les faits. »

Je suis encore plus restée « sur le cul » lorsque j’ai découvert sur un article que certaines vérités que l’on pense « vraies », ne le sont pas. On nous donnait l’exemple de la phrase très célèbre de la guerre des étoiles « Luke, je suis ton père » de Dark Vador, et bien non, jamais il n’a dit ça à son fils ! J’aurais donné pourtant ma tête à couper que oui !

Regardez sur Internet et vous serez abasourdis par la liste « d’images collectives fausses »

Pourquoi ? Avons-nous à faire à une dissonance ou à un phénomène plus complexe de notre cerveau ? Cela laisse sacrément à réfléchir sur notre relation avec les autres. Comment pouvons-nous nous comprendre si au final nous fonctionnons sur le mode d’univers parallèles où nous ne nous rencontrons que par phase ? :) :) :)

( 12 mars, 2018 )

Association je t’aime ou pas

 

Régulièrement l’association l’envol du papillon fait face à des critiques sur des groupes Facebook privés, nommant nominativement les responsables de l’association. Nous rappelons que la diffamation s’applique dans des propos permettant d’identifier une personne même sans citer son nom. Notre association est toute petite et n’a pas vocation de faire de l’ombre « aux grosses ». Nous sommes juste des bénévoles qui avons envie d’aider, sans aucune médiatisation. Nous avons reçu des propositions de passage à la télévision et autres, nous avons orienté les journalistes vers les autres associations.

Alors pourquoi tant de haine ?

L’union ne fait-il pas la force ?

Nous nous sommes désolidarisés en Septembre de certains adhérents car nous avions des divergences de fonctionnement. L’affaire de notre côté est close.

Nous ne voulions prendre partie pour ou contre le nouveau lévo, car nous avons dans nos adhérents plus de 35% de membres qui sont satisfaits de la nouvelle formule. Devions-nous laisser ces 35% ? Nous avons choisi d’accepter tout le monde ce qui ne veut pas dire que nous ne sommes pas opposés de manière moins médiatique aux décisions ministérielles. Des courriers furent envoyés, des aides aux avocats qui sont venus vers nous etc. Nous agissons avec modestie, sans effectivement intervenir sur les groupes où il y a déjà bien trop de personnes, mais nous sommes là si on a besoin de nous.

Merci à ceux qui l’ont compris !

Les détracteurs ne nous intéressent pas. S’ils n’ont pas compris que pour obtenir une chose aussi importante que la reconnaissance des maladies auto-immunes, il faut s’unir, nous n’allons pas perdre de temps à leur expliquer !

Je terminerai juste en concluant, oui, je suis Hashimoto depuis plus de quatre ans, oui je me bats pour les malades car cette maladie me fait souffrir, mais je ne suis pas chez moi sur FB à répandre mon venin. Je travaille, j’ai des enfants, une famille et en plus je suis auteure !

Désolée si cela déplaît … mais une chose est sûre, si vous aimez les polars, je serai Dimanche au salon de Paris, alors venez faire un tour ! On prendra un café :)

11h 12h30

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