( 12 mars, 2018 )

Au bout de l’énergie, l’autre

 

Pourquoi cet autre avec son énergie nous pose-t-il souvent problème ?

Parce que cela nous ramène à la fin de notre route ou bien à cette philosophie intimement liée à l’énergie cosmique. Quoique nous pensions, même le plus cartésien ne peut nier que le monde n’est que vibrations. Nous-mêmes, nous ressentons, différemment selon les personnes, ces énergies. Qui ne s’est pas déjà trouvé avec la chair de poule aux côtés d’une personne dont l’énergie était contraire, tout comme qui n’a pas ressenti un jour cette fusion énergétique même sans toucher l’autre, cette évidence, cette complémentarité ?

Des pays ont adopté ce mode de pensées depuis des décennies, tandis que nous en sommes juste aux balbutiements. La religion nous a bien ligotés depuis des siècles.

Et pourtant, nous sommes énergies, nous absorbons parfois l’énergie des autres tout comme les autres absorbent la nôtre. C’est scientifiquement prouvé même si les explications restent floues. Tout comme de nombreuses personnes se ressourcent au soleil ou en forêt. D’où l’importance à l’ère des jeux vidéos de forcer les jeunes à sortir pour s’oxygéner. Un ordinateur ne remplacera jamais le soleil.

Une fois encore, nous n’utilisons pas assez cette source de bien-être. L’autre est là pour canaliser notre énergie positivement tout comme nous sommes là pour équilibrer la sienne.

Notre manière de penser va influer sur notre façon de vivre, sur notre santé.

Nous avons souvent appris au fur et à mesure des années à brider nos émotions. Nous devons donc apprendre à nous déprogrammer, à réapprendre à respirer, autrement, à libérer notre plexus qui est le centre de notre énergie. Au bout de notre énergie il y a l’autre, tout comme au bout de l’autre, il y a nous.

( 11 mars, 2018 )

Réécrire un manuscrit.

 

Les relations éditoriales tout comme les relations amicales ou amoureuses ne sont pas éternelles. Un jour, on va avoir le vent en pourpe, un autre ce sera l’inverse. C’est ainsi qu’un manuscrit édité va se vendre, tandis que le suivant aura moins de lecteurs. C’est la vie. Parfois on se retrouve aussi avec des livres qui n’ont pas pu être mis en avant faute de promotion, de visibilité, ou simplement de « pas de chance ». Il ne faut pas s’en soucier. Un jour, l’attente peut-être longue, on va récupérer notre bien, car nos mots nous appartiennent même si nous en faisons don à un éditeur pour quelques années. À ce moment-là se pose le vrai souci, que faire ? Doit-on réécrire notre manuscrit pour lui redonner une nouvelle vie ou l’abandonner dans un fond de tiroir ?

Je me pose souvent la question, ayant plusieurs livres qui ne sont plus en vente que j’ai très envie de remettre au goût du jour, quitte à réécrire, en gardant l’idée de base.

D’autres, en particulier mes polars qu’Evidence édition souhaite éditer … donc un plongeon vers une réécriture … pas si simple quand on a tant de livres à écrire ou à lire.

Une réflexion se pose, et vous, amis auteurs, votre avis ?

( 10 mars, 2018 )

Faut-il se sacrifier dans le présent pour être heureux un jour ?

 

Le sacrifice ne peut rendre heureux car il engendre la frustration, et surtout comment être certain que nos actes d’aujourd’hui auront un impact positif sur demain ?

Les seules personnes pour lesquels nous devons nous sacrifier sont nos enfants, pour eux nous devons parfois faire des choix qui ne nous apporteront peut-être pas le bonheur, mais qui  leur offriront, à eux, la sérénité, importe pour se construire.

En amour, nul ne doit jamais se sacrifier pour l’autre, car nous avons tous besoin de nous sentir bien, l’autre doit-être pour nous source de bonheur.

Je n’arrive pas à comprendre ces couples qui se croisent sans se parler, ces femmes qui restent des jours à attendre le retour de leur compagnon, et quand il est là ne lui parlent même pas. Si, si, ça existe, j’en connais ! Un couple doit être pour moi deux personnes qui vivent, qui échangent, qui vont s’affronter parfois, car être toujours d’accord est impossible.

Une relation où chacun va se sentir épanouie, mais chacun on sera aussi content de passer un peu de temps en solidaire, de faire des activités différentes, de voir des amis. Jeunes, on vit souvent en « autarcie » parce que c’est sécurisant, en vieillissant, on a besoin d’oxygène.

On a aussi besoin de côtoyer des personnes d’un autre milieu, vivre avec son clone ne peut être source de bonheur durable, encore au début, certainement, car on se reconnaît, et cela facilite la relation, mais ensuite, que ce doit-être ennuyeux.

Ce sont les échanges qui permettent aux personnes de progresser, de se sentir bien.

Pour conclure, je dirais que le plus important reste que deux personnes qui s’aiment, que ce soit en amour, en amitié, en famille, doivent être le moteur et toujours pousser l’autre à aller jusqu’au bout de ses rêves, tout en conciliant ses propres désirs, c’est la toute la difficulté, mais c’est peut-être aussi cela l’amour, le vrai.

( 9 mars, 2018 )

Pourquoi ne sommes-nous pas égaux face à Hashimoto et aux maladies thyroïdiennes ?

 

Même les malades entre eux ne se comprennent pas toujours, comment alors « les autres » peuvent-ils vraiment comprendre ?

Que ce soit dans les médias, dans les cabinets médicaux ou sur Internet, personne n’est d’accord. On parle de normes, de symptômes « types », de traitement standard, mais c’est un véritable leurre.

La spécificité d’être une maladies- auto-immune fait sa différence, son impossibilité d’être classée dans une catégorie. Hashimoto est une maladie irréversible, les anticorps attaquent et ce sera un combat totalement différent chez Pierre ou Paul, une destruction parfois qui prendra des années chez Lola et qui sera plus rapide que l’éclair chez Camille. Alors, nous assisterons, sans pouvoir agir, à deux réactions opposées. L’une qui pourra être « guérie » grâce à l’hormone de substitution, l’autre dont le corps continuera son travail de destruction malgré les traitements laissant le malade avec des crises régulières, même si la TSH est dans la norme, même si tout va bien dans sa vie.

Hashimoto est donc une maladie à part, et ceux qui la mettent dans le même sac qu’une thyroïdite simple, n’ont aucune jugeote, tout comme ceux qui mettent tous les Hashimoto dans un même tiroir.

L’absurdité va jusqu’à la prescription des médicaments ( nous ne referons pas le débat sur le nouveau Levo tellement le comportement des médecins qui l’ont prescrit, les réactions des laboratoires ou du minis  furent inacceptables), mais simplement sur le dosage.

Certains patients vont tolérer des augmentations de 25 ug en conserva  des symptômes tout de même violents, alors que pour beaucoup 5 ug d’ augmentation aurait suffi. Seulement cette augmentation minutieuse n’est possible que sous L_Thyroxine gouttes, donc on oublie vite cette donnée, tout comme on préfèrera dire aux malades que c’est dans leur tête, que leurs symptômes sont somatiques ! Des études canadiennes ont prouvé qu’avec juste 5 ug, on enlevait des malaises, vertiges, fatigue et à l’inverse, ces derniers ne partent pas avec une augmentation de 25 ug, car « trop fort »pour une thyroïde qui se détruit ! ( donc différent d’une hypothyroïdie simple due à une grossesse ou à une pathologie génétique)

En résumé, même avec une TSH qui ne bouge pas, vous pouvez faire une crise de thyroïdite !!! Comment se manifestera-t-elle ? De mille façons mais une des plus simple à voir sera vos ongles, regardez les, s’ils sont striés c’est qu’il vous manque quelques ug. Ensuite il y aura les symptômes bien connus, fatigue, perte de mémoire, mal aux yeux, peau sèche, cheveux qui peuvent changer ( pas toujours avec juste quelques ug), palpitations ( car contrairement à l’idée trop souvent reçue, elles n’arrivent pas qu’en hypo !) etc

Nous ne sommes donc pas égaux face à cette maladie invisible, nous devons nous battre pour une reconnaissance qui prendra chaque malade comme un individu et non comme une simple « norme laboratoire », nous devons affirmer haut et fort que le stress est un véritable danger pour notre papillon.

Et surtout il faut cesser de clamer que nous sommes tous identiques. L’humain est unique autant en tant que personne qu’en tant que malade.

 

 

Je rappelle que je serai au salon de Paris dans un peu plus d’une semaine. N’hésitez pas à venir me rencontrer au stand U37 le dimanche 18 Mars de 11h à 12h30, pour mes polars mais aussi pour faire connaissance !

Un article que l’on vient de me donner ce midi qui complète bien mieux le mien.

 

https://www.santenatureinnovation.com/comment-va-votre-thyroide/

( 8 mars, 2018 )

Pourquoi les changements sont-ils si douloureux ?

 

Par définition l’homme est réfractaire au changement, car c’est un être sédentaire depuis l’époque des gaulois, qui se vautre dans ses habitudes, même si ce sont de mauvaises. Pourtant on ne cesse de lire que la société actuelle est en souffrance parce qu’elle résiste au plus petit changement. On le voit dans ce couperet que beaucoup ont au-dessus de leur tête « le chômage « . Ce n’est pas perdre un emploi qui est difficile, c’est l’image que l’on renvoie alors aux autres, celle d’une personne en échec, alors qu’honnêtement, on me proposerait le chômage pour finir mes années paisiblement, je signerai de suite. Même chose pour les couples, beaucoup ne supportent pas que l’autre change, que l’amoureux d’avant se soit métamorphosé en pantouflard. C’est pourtant la vie, tout simplement. Le changement fait partie de ce que nous sommes, et sans en avoir conscience, nous changeons (en dehors des psychopathes, pervers narcissiques etc qui eux ne peuvent changer)

Il est important de ne pas avoir peur des changements, de les accepter comme une évolution. Ces rides qui se dessinent, ces cheveux blancs qui apparaissent ne sont pas synonymes de fin, mais juste de progression. Bien sûr que nous ne pouvons plus à presque soixante ans sauter à corde durant deux heures sans ressembler à une larve dégoulinante, mais est-ce tellement important ou ne serait-ce pas cette image que beaucoup veulent à tout prix sauver ? Quand j’entends certaines personnes aller jusqu’à mentir sur leur âge, se rajeunissant de plusieurs années pour séduire quelqu’un ou simplement par peur de ce terrible changement qui s’appelle vieillir, j’ai envie de les secouer. Vivre dans le mensonge devient pour ces individus une habitude à tel point qu’ils finissent par ne nous inspirer que de la pitié.

On vieillit tous, c’est une réalité, tout comme on mourra tous, c’est ainsi. Une fois cette réalité bien ancrée dans nos têtes, l’angle par lequel nous allons appréhender la vie sera différent.

Comme disait Bouddha « Le changement n’est jamais douloureux, c’est la résistance au changement est douloureuse. »

N’ayons pas peur des changements ce qui ne veut pas dire que nous devons pour autant impérativement tout changer dans notre vie, parfois juste une manière de penser par moments ou simplement un peu de lâcher-prise … et tout cela se fera sans douleur simplement parce que c’est dans la continuité de la vie

( 7 mars, 2018 )

Cette interprétation constante des faits

L’homme reste un personnage curieux, au lieu d’écouter, au lieu d’essayer de comprendre, il va interpréter selon sa manière de penser, sa manière de voir les choses, sa manière d’être. Jamais, il ne va se remettre en question, c’est inutile, il ne peut se tromper. Cela laisse une ouverture dangereuse, car qui une fois dans sa vie n’a pas compris de travers.

Pourquoi cette interprétation constante des faits ?

En amour, il est courant de voir certaines personnes s’emballer au premier regard ou au premier rendez-vous, simplement sur un mot dit trop vite. Il semblerait que ce soit plus courant chez les femmes que chez les hommes peut-être un rapport avec l’imagination ou le fantasme ?

Pas trop grave au fond, contrairement à l’interprétation d’une conversation, la capacité à la divulguer, à l’analyser alors que la personne, elle,  n’a jamais pensé le moindre mot, à rapporter des faits tronqué, alors oui, là, cela devient dangereux. De nombreux conflits sont nés de cette fâcheuse tendance à changer les faits, même des guerres ont débuté sur de simples malentendus.

Cela me rappelle toujours cette citation d’un auteur dont j’ai oublié le nom : ‘entre ce que tu penses,  entre ce que tu dis, entre ce que tu es, entre ce que tu fais , nous avons sacrément du mal à communiquer. »

J’ai résumé en quelques mots. On s’aperçoit donc que la communication entre adultes est loin d’être aussi facile qu’on nous l’apprend à l’école, car l’autre va toujours interpréter une phrase selon son propre ressenti, parce que c’est important pour lui, parce qu’il est sûr qu’il ne peut se tromper sur ses propres émotions.

 

Je pense qu’il serait judicieux pour chacun d’éviter d’interpréter ce que les autres disent, en clair l’autre peut penser différemment, il en a le droit, et c’est donc à nous d’adapter notre pensée à cette discussion sans pour autant imaginer des mots  qui n’existent peut-être pas. Restons basiques dans une conversation.

Écouter les autres, ce n’est pas se mettre à leur place, c’est simplement les entendre. Entendre ce que l’autre a à nous dire, entendre ce qui lui fait mal, entendre ce qu’il a le courage de dire. Mais en aucun cas, entendre ce qu’il ne veut pas dire. Chacun a droit à son jardin secret.

( 6 mars, 2018 )

Les appels à textes

 

Les appels à textes sont de plus en plus nombreux à être proposés soit par des ME soit par des concours, mais pourquoi un tel engouement ?

Je pense que dans la tête de beaucoup de personnes qui écrivent, ces appels à textes sont synonymes de gloire et de réussite, ce qui reste à mon avis un doux euphémisme. Envoyer des textes pour le plaisir, parce que l’on aime écrire, parce que l’on a la passion, que l’on a envie de tester notre plume, c’est une excellente idée, par contre, beaucoup trop d’auteurs se lancent dans des appels à textes avec l’illusion d’être connus par ce biais, d’avoir leur texte mis en avant. Il ne faut pas se bercer de rêves. Au mieux la merveilleuse nouvelle se retrouvera au milieu de plusieurs autres, noyées dans le lot, et même si cette dernière trônera dans un recueil, elle n’en restera tout de même juste qu’une simple nouvelle. Tout le monde ne s’appelle pas Andrée Chedid qui a cartonné avec sa célèbre « Dame en rouge ».

Les concours d’appels à textes n’apportent que rarement les gros titres des magazines, et surtout les nouvelles ne se lisent guère de nos jours. Même le dernier roman de Bussi fait de plusieurs nouvelles est beaucoup plus boudé que les autres.

Faut-il pour autant les abandonner ? Non, car c’est un excellent exercice de style, et même si se lancer dans ces concours demandent du temps, de la patience, de l’imagination, les retours de ces appels à textes permettent de s’améliorer, d’accepter la critique. Personnellement sous pseudo, j’ai participé à beaucoup d’appels à textes, dont les retombées me furent fort utiles, car c’est toujours amusant de voir ce que les gens pensent d’un texte en ignorant que j’en suis l’auteure.

Après faut-il signer avec une ME suite à un appel à textes ? Je pense qu’il faut tout de même rester très prudent, car s’engager sur une simple nouvelle, peut bloquer ensuite un manuscrit futur plus élaboré. Il faut toujours faire très attention aux contrats signés trop rapidement, car il est plus facile de s’engager que de quitter ensuite le navire.

L’idéal serait certainement les concours des grandes éditions, peut-être, même si trop souvent les jeux sont un peu biaisés dès le départ, malheureusement, tout comme beaucoup trop de concours.

( 6 mars, 2018 )

Le jour où on décide de choisir le bonheur.

Le bonheur, c’est ce petit rien qui nous fait voir la vie en rose, c’est le fait d’apprécier ce que l’on a sans chercher à vouloir ce que l’on n’a pas. Trop souvent, on rêve d’une vie que l’on aimerait avoir en oubliant celle que l’on vit, alors on préfère souvent fermer les yeux, faire semblant d’être heureux, en l’étant tout de même un tout petit peu, mais cela ne suffit pas, il y a un manque, « un vide », c’est ainsi qu’un jour, on se décide vraiment d’être heureux, de se battre pour l’être.

Nous passons notre vie à trop penser, à avoir peur, à stresser, un peu comme si nous angoissions face à chaque minute que nous vivons. Choisir le bonheur, c’est décider de prendre sa vie en main, de  trouver ce qui nous fait du bien à nous, juste à nous, très égoïstement. Trop souvent, notre éducation nous pousse à ne vivre que pour les autres, à choisir leur bonheur plutôt que le nôtre, à « nous sacrifier ». Cela en vaut-il la peine ? Certainement, il ne faut jamais le regretter, car tout acte de bienveillance reste toujours un acte positif même si ce n’est pas notre bonheur mais celui d’autres personnes que nous aimons, mais il faut savoir à un moment ne penser qu’à soi, juste à soi, car le bonheur, c’est rester en vie, et à trop donner aux autres, la note peut s’avérer salée et nous conduire vers une voie de garage dont il est bien difficile de sortir.

( 6 mars, 2018 )

Quand des plumes se rencontrent …

 

Quel plaisir d’avoir fait depuis plusieurs années la rencontre de Handi

J’ai donc voulu vous la faire découvrir au travers ce cet interview ….

 

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Bonjour Handiparis, acceptes-tu de répondre à quelques questions ?

 

Oui, avec plaisir.

 

Ton blog est énormément suivi, à attribues-tu ce succès ?

 

D’abord merci. Un immense merci à tous ceux qui le lisent. Le fait que j’ai choisi ce nom « handi » reflète mon sujet de prédilection : le handicap. Celui-ci ouvre les portes d’une sensibilité à fleur de peau. Je veux sensibiliser. Peut-être est-ce cela ?

 

Si tu devais te définir en quelques mots ?

 

Petite, handicapée, enthousiaste et énergique.

 

Lecture, écriture, que peux-tu nous dire ?

 

J’ai toujours aimé lire. L’amant de Duras fut une révélation.

 

Si tu avais un seul souhait, que serait-il ?

 

Avoir un enfant, chose que je ne peux pas. J’ai fait une croix dessus.

 

Si tu n’avais qu’un livre à garder ?

 

DURAS L’amant

 

L’amour et toi ?

 

C’est bien compliqué car je suis idéaliste dans ce domaine.

 

La trahison ?

 

J’ai été trahi plein de fois, amants, ami-e-s.  C’est dur à vivre mais in fine on en ressort grandit, plus droit.

 

Comment caractériserais-tu en toute honnêteté le milieu de l’édition ?

 

J’en rêvais toute petite, mais là, plus du tout. C’est la course au profit en dépit de la qualité littéraires

 

Un blog, c’est bien, mais des projets littéraires ?

 

Tu es dans les secrets, je travaille actuellement sur un roman.

 

Pour quelle cause serais-tu prête à te battre ? ( ou te bats tu)

 

Le handicap invisible. Tout le monde a en tête le fauteuil roulant etc… mais peu connaisse les maladies auto immunes, le nystagmus congénital ou encore la sclérose en plaque. Plus largement faire comprendre aussi tout simplement l’impossibilité psychique de saisir les mathématiques par exemple. Non, quand on veut, on ne peut pas forcement. J’ai remarqué que les gens ont toujours tendance à juger en fonction de leur propre capacité et non en se mettant à la place de l’autre.

 

Ta plus grande déception ?

 

Plusieurs blessures. Des personnes auxquelles j’étais très attachée.

 

Ton plus grand bonheur ?

 

Mon blog

 

Mer ou montagne ?

 

Mer Méditerranée

 

Musique ?

Oui, jazz, classique, Aznavour et Guidoni

 

Une citation qui te parle ?

 

 

Ton blog est souvent signalé que voudrais-tu dire aux petits malins ?

 

C’est absurde ! je en comprends pas cet acharnement limite harcèlement. Un moment il faut savoir comprendre les choses.

 

Le mot de la fin ?

 

Je suis heureuse de t’avoir rencontré et de partager bien au delà des  mots et de l’écriture. Merci

 

Surtout suivez cette plume chaque jour sur son blog …

 

http://handiparisperpignan.unblog.fr

( 5 mars, 2018 )

Plutôt que de penser à ta mort, fêtons la vie !

C’était un jour de Mars, le 5 de l’année 1985, après un début d’accouchement difficile ( la péridurale n’existait pas à cette époque), tu as poussé ton premier cri avant même de sortir complètement et la tête était recouverte de la poche du liquide amniotique, suite à rupture naturelle ce qui était semble-t-il assez rare.

« Quelle chance! » m’avait dit la sage-femme, « ce petit est né coiffé, signe de bonheur constant. »

Tradition ancestrale donnant une vertu à ces coiffes et présumait d’un avenir heureux.

Malheureusement, la chance t’a abandonné un soir de Mars 1987. Tchernobyl n’était pas loin, même si son fameux nuage a juste effleuré la France, toi, mon fils, lui, tu fus touché de plein fouet … cancer incurable. Ta chance t’a définitivement quitté une nuit d’Avril 1988.

Alors plutôt que de penser à ta fin tellement triste, car un enfant ne devrait pas mourir, ne devrait pas souffrir, ne de rait pas partir avant sa maman, je pense à cette journée ensoleillée du 5 Mars 1985, ce jour où tes yeux ont croisé les miens, ce jour où je me suis noyée dans ton regard, ce jour où je t’ai murmuré à ton oreille : « Christophe, ma petite lumière » , ce jour où ta petite tête coiffée m’a fait sourire, car je te voyais déjà vivre une longue vie pleine de chance.

C’était il y a trente tois ans, Hier, ton anniversaire aujourd’hui, même si tu danses pour l’éternité. Fêtons la vie, savourons chaque seconde, car parfois elle est trop courte …

À toi qui fus, qui es, qui seras, mon Christophe à jamais …

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