( 25 septembre, 2015 )

La ligne de vie

 

Tortueuse est dessinée notre ligne de vie, contradictoire parfois, sournoise aussi. Un jour, on dit oui, un autre jour, ce sera non sans raison, simplement parce que l’on a subitement eu une illumination ou changé d’avis. Plus je vieillis plus je suis convaincue que nous avons un destin à vivre, que nous écrivons, que nous créons mais auquel nous ne pouvons échapper. Cela s’appelle la Sagesse m’a dit dernièrement un vieil ami. Peut-être, je ne sais pas. Mais ce que je sais c’est que chaque étape nous fait changer, nous pousse à évoluer positivement. Si ce n’est pas le cas, on se cassera de nouveau inéluctablement la figure. Les premiers retours d’Hashimoto mon amour me pousse dans cette pensée. Ce livre devait être écrit, je le savais au fin fond de moi, il devait être pour donner un sens à des années de non-sens, à des actes de malveillances gratuites. Des mots sur des maux m’ont permis de me libérer de chaînes lourdes. Aujourd’hui, je suis sereine et j’appréhende la vie avec le sourire, consciente que ma route continuera à croiser des jaloux en tous genres. Seulement, avant je n’osais pas, j’avais peur, je me cachais. Aujourd’hui, je me contre-fiche des autres. Je sais qui je suis, ce que je suis avec mes faiblesses et mes erreurs et au fond, j’aime ce que je suis devenue. Je ne paraderais pas sur le devant de la scène. Preuve en est, mon essai se partage, se prête, passe de mains en mains et cela me réjouit. Je n’en demandais pas plus, juste qu’il ait une vraie utilité. Il n’est pas sorti depuis un mois, et déjà il a aidé quelques personnes. C’est un beau cadeau de remerciements.
Maintenant, je le laisse vivre, doucement, calmement … Je ne me prostituerai pas pour qu’il se vende, je n’irai pas à l’assaut des lecteurs. Je sais qu’il fera son petit nid.
La ligne de vie est celle que l’on se trace. Nous sommes responsables de nos choix. Il est temps de cesser de jouer la politique de l’autruche. Trop nombreux sont ceux qui crachent leur haine envers un amour déçu ou une vie ratée, refusant de se regarder dans le miroir. Le reflet qu’ils verraient les surprendrait. Acceptons avec le sourire, avec sérénités notre ligne de vie et nous en sortirons grandis.
( 28 avril, 2015 )

Croire en ses rêves

Il faut croire en ses rêves et se battre pour les réaliser. J’ai osé publier, et j’ai eu la surprise d’être lue, appréciée. J’en suis aujourd’hui en moins de dix-huit mois à trois romans policiers et un roman. Heureuse ? Pleinement ! Un de mes objectifs atteint. Maintenant, je continue à écrire pour mes lecteurs, pour le plaisir. Mais mes rêves ne s’arrêtent pas là. J’en ai déjà parlé sur ce blog. Je désire un jour créer ma propre petite maison d’édition. J’ai toujours ce rêve en moi. J’y pensais encore hier en marchant sur la plage.
Mon propre bilan en tant qu’auteur m’a permis de voir ce que l’on atteint d’un bon éditeur, pas nécessairement la gloire mais une efficacité.
J’ai retenu une chose. Si on n’est pas connu, pas du milieu, pas riche comme crésus, on ne peut lancer une maison sans un apport sérieux. Un livre nécessite une communication importante et coûteuse, des flayers, des marques pages, une couverture attractive, et un fond pour la diffusion. C’est la clé du succès. Ceux qui ont un « nom » peuvent s’en passer. Les autres doivent s’en servir comme atout.
Ensuite bien choisir son entourage : un webmaster faisant un site qui donne envie, un logo qui accroche, une graphiste qui fait rêver, un correcteur qui ne laisse passer aucune coquille.
Après, il faut se donner à fond pour sa maison et ne pas juste laisser le temps couler. J’ai discuté dernièrement avec une petite maison provinciale qui me disait passer dix heures chaque semaine à la promo de ses auteurs. Son but : publier peu mais publier bien. Le dernier livre publié dans cette édition est au bout de six mois partout dans les librairies, les Fnacs. L’éditeur se bouge et se rend dans chaque salon pour promouvoir ses livres ( car l’auteur n’en a pas la possibilité ). J’étais impressionnée car ce n’est pas son seul travail. Il bosse comme nous tous huit heures par jour. Il s’occupe de sa maison en plus. Je me suis rendue compte que je ne pourrais réaliser ce rêve qu’après avoir cessé mon travail.
Je suis ressortie de cette conversation en me disant : je veux donner un jour du rêve à des auteurs et je suis certaine que je peux le faire.
Dernier point très important, les droits d’auteurs. Trop de petites maisons font l’impasse sur les DA ou ne les versent qu’au bout de X ventes. Cela ne donne pas une bonne image. J’ai retenu une chose, pour que l’auteur ait confiance, il faut être réglo. Envoyer un décompte chaque année à dates précises inscrites dans le contrat et faire un chèque même s’il est symbolique. Même une somme de 20€. Edilivre a perdu beaucoup d’auteurs à cause de DA non payés sous un plafond.
Choisir un type de romans et ne pas s’éparpiller. Inutile de vous dire que moi, ce sera les thrillers, les polars et les romans fantastiques  :)
Je reste convaincue qu’un petit éditeur qui se bat pour ses auteurs arrivera à les mener au sommet.
Je crois dans les petites maisons comme en celle où j’ai publié Carla.
Et un jour, peut être ce sera moi qui donnerais un coup de main.
Pourquoi pas ? Un but pour ma préretraite alors …
Rendez-vous dans trois ans ?
( 13 janvier, 2015 )

Un sourire

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Un sourire, un geste de la main au coin d’une rue, dans une voiture et le monde s’illumine de mille paillettes …

merci …

( 13 janvier, 2015 )

Le découragement

Il m’en faut beaucoup pour baisser les bras mais hier, ce fut le cas. Rouge s’est encore retrouvé en téléchargement illégal sur un groupe de téléchargement que j’ai bien sûr fait bloquer.
756 téléchargements en trois jours. Dois-je encore en être flattée ou me faut-il fondre en larmes ?
Pourquoi le numérique n’est-il pas mieux protégé ? Ayant signé avec une grande maison d’édition numérique pour mon prochain roman, je commence à avoir peur ! Être lue, bien sûr que c’est le rêve de tout gribouilleur mais soyons franc, un peu de beurre dans les épinards, ça fait du bien !
Ce ne fut pas un acte malveillant. La personne n’avait pas compris ou voulu comprendre que les ebooks sont payants :) . Elle avait adoré Rouge. Une publicité sympathique dont je me serai bien passée !
Allez, le choc passé, ne voyons que le bon côté : que de nouveaux lecteurs, Rouge a eu ces jours-ci !
Et rappelez-moi qu’au fond, écrire c’est simplement se faire plaisir et donner simplement un sens à la vie.
( 16 novembre, 2014 )

La communication

Sans communication il n’y a pas d’action.

Sans respect, il n’y a pas d’amour.
Sans confiance, il est inutile de continuer.
À la lecture de ces phrases, je ne peux qu’être confortée dans l’idée de l’importance de la communication, dans la nécessité de ne jamais rompre une communication sans comprendre.
J’ai mis fort longtemps à cesser de faire confiance en certaines personnes, convaincue que chaque individu possède toujours un bon côté. La vie m’a fait comprendre qu’une certaine naïveté inconsciente me poussait à agir ainsi.
Aujourd’hui, je ne donne ma confiance qu’en ceux qui la mérite vraiment. Communiquer, c’est vivre ensemble mais vivre ensemble ne veut pas dire se faire bouffer et manipuler.
( 2 novembre, 2014 )

Tout a une fin

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Tout a une fin …

En ce dernier jour de vacances, je ne m’attarderai pas afin d’en profiter au maximum. J’applaudirai juste cette citation et ne ferai que rajouter : croyez vraiment en vos rêves.
De mon côté, Bleu est dans sa dernière ligne droite. J’espère été à la hauteur de vos attentes. Il va rester plusieurs semaines de correction mais le dénouement final est amorcé et je suis très heureuse de mes rebondissements. J’espère que ce polar vous tiendra en haleine jusqu’au bout.
Ensuite ? Aucune inquiétude ! Antoine Bourgnon a encore une longue vie à vivre, enfin si ma plume ne change pas d’avis mais la trilogie se termine, elle, avec Bleu. Quant à mes rêves ? Ils ne font que continuer bien sûr …
( 27 octobre, 2014 )

compte-rendu salon de gagny

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Me voilà réconciliée avec les salons ! Quelle agréable journée nous avons passée. Le salon était bien exposé, très accueillant, lumineux. Les auteurs d’Edilivre étaient tous regroupés ce qui m’a valu de faire connaissance avec des auteurs fort sympathiques. Claude Duberseuil , mon voisin, était très agréable et le temps a passé très vite, tout comme Emmanuelle Solac, mon autre voisine, référente du groupe Edilivre. Des contacts avec des visiteurs très drôles, ce couple de Gagny plein d’humour qui a beaucoup fait rire notre tablée, tout comme certaines lectrices parfois au profil atypique plein de fantaisie. Le tout fut ponctué par quelques ventes. Au moins, on n’est pas parti bredouille comme à Boissy l’an dernier. Une bien meilleure ambiance où chacun recherchait plus le contact humain que les ventes.

Agréable à vivre, un salon où l’on se retrouve entre auteurs de la même maison d’Édition, pouvant ainsi échanger des idées, des remarques, des critiques bien sûr, mais aussi de nombreux points positifs. Edilivre est souvent très critiqué, mais on constate qu’il y a bien plus mal loti. Un auteur ayant publié chez les plus grands se plaignait de certains  droits d’auteur que ses éditeurs n’avaient jamais versés ( auteur très connu, très drôle, médiatisé), la maison ayant fait curieusement faillite après avoir encaissé un bon pactole.

Il ressort que les tarifs d’Edilivre restent trop chers. Un auteur présentait un livre magnifique sur des tours de magie mathématiques à un prix astronomique. Quel dommage ! Je sais que mon fils lorgnait dessus, mais …

Discuter avec de nombreux visiteurs montre que le livre papier a encore un bel avenir et reste une valeur sûre, que la crise limite les prix à un achat de 20€ maximum et que ce sont les romans d’amour qui ont toujours la cote numéro un. Le monde est toujours sentimental. Réjouissons-nous-en.

Le lecteur  » lambda » ne se tournera pas spontanément vers les romans policiers ( » c’est trop compliqué « ), les livres de poésies, ou les livres historiques. Leur recherche s’orientera vers un contenu court et facile à lire. Est-ce à dire que La Culture serait en danger ? Peut-être pas ! Juste que le besoin de s’évader de vies difficiles ne peut s’effectuer que dans un livre accessible à tous.

Ma conclusion : j’ai passé très bon dimanche d’où je sors ravie, espérant retrouver certains auteurs le 30 novembre pour mon prochain salon et surtout pour une bonne partie de rigolade. Je remercie mon mari et mon fils de m’avoir soutenue. Et merci à l’auteur Isio Poilodos d’être passée me faire un petit coucou. C’est génial cette chaîne de solidarité que nous avons sur certains groupes sociaux.

( 11 août, 2014 )

Lucy, mon avis

Je suis allée voir le film LUCY de Luc Besson.
Le thème :

A la suite d’une poche de drogue qui se fissure, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités jusqu’à pouvoir utiliser 100% de son cerveau.

Un excellent film à la Luc Besson. Ce film est prenant, étonnant, captivant, éblouissant, intelligent, et recherché. Le scénario est basé sur des recherches scientifiques.
En lisant les critiques, il y a des avis négatifs concernant sa longueur. C’est vrai que certaines scènes sont inutiles, sa violence : Besson ne fait pas dans la dentelle mais ce n’est pas une nouveauté.
Par contre, j’adore le message et la philosophie transmise. On n’en sort pas indemne, sans se poser de grandes questions existentialistes. Notre évolution doit-elle se faire au détriment de ce qui fait de nous des humains, l’empathie ? Notre aboutissement est-il de nous fondre en une énergie universelle ?  ce film veut il démontrer que plus on est intelligent, plus on a un gros QI et plus on est dénué d’empathie ? Ce qui ne serait qu’une confirmation de ce que j’ai pu constater. C’est ce que je  reproche, je bloque un peu sur l’absence de sentiments et d’amour. Utopiste, peut-être, je ne puis concevoir une évolution qui l’occulterait. Pour moi, ce serait simplement renoncé à notre humanité …

En tous les cas, j’ai passé un bon moment. Un bon Besson, me rappelant par certains aspects son film culte  » le cinquième élément « .

( 1 juin, 2014 )

Braver le regard, réfuter les certitudes …

Je rebondis sur ces mots de Radotage que je remercie pour ses commentaires avisés.
Difficile dans une société où on nous a appris que pour rentrer dans le moule, il est impératif de courber l’échine, d´éviter de egarder l’autre droit dans les yeux. Avez-vous déjà constaté à quel point les regards sont fuyants ? Par peur de lire peut-être dans le regard d’autrui un appel au secours auquel on n’a pas envie de répondre.
J’ai fait cette analyse dans un chapitre de mes Chroniques de Carla ( qui au passage avance ! 19 chapitres sont écrits !). Le cas du  » ça va ? »
Combien de fois par jour croisons-nous Pierre, Paul l Jacques et posons-nous par pur automatisme la question devenue banale  » ça va ? » Et surtout combien d’entre vous écoutent vraiment la réponse, arrivant à lire dans le regard de votre interlocuteur le  » ça va, merci  » comme un  » Ben non ! Rien ne va bien !  »
Tout est dans cette banalisation devenue un vrai rituel de la communication. Notre société s’enlise dans des faux semblants, des personnages comme Hortense qui portent un masque inflexible pour cacher une profonde et vraie souffrance.
Braver le regard c’est nous offrir la possibilité à un moment donné d’inciter l’autre à nous regarder vraiment, sans fioriture, sans artifice. Être soi et vouloir que les autres nous acceptent ainsi …

( 1 mai, 2014 )

1er Mai

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Nous voici le 1 er Mai alors je vous offre à tous ce brin de muguet virtuel et avec beaucoup de bonheur ..
Mais savez-vous pourquoi du muguet et non une rose ou du lilas ?
Ce n’est pas une surprise mais comme de nombreuses fleurs, le muguet fleurit au printemps aux alentours du 1er mai. Originaire du Japon, le muguet serait arrivé en France au Moyen-âge. Cette plante, appelée aussi « lys des vallées », symbolise le printemps  et elle est réputée pour être un porte-bonheur. D’ailleurs, plus il y a de clochettes sur le brin de muguet, plus la chance sourit à son bénéficiaire. Les plus superstitieux diront même que seuls les brins de muguet qui possèdent treize fleurs portent véritablement bonheur !Selon la tradition « offrir du muguet le 1er mai » remonterait au XVIème siècle. A la Renaissance, Charles IX aurait lancé cette mode après avoir reçu de la part du chevalier Louis de Girard, un brin lors d’un premier mai. Par ailleurs au XVème siècle, le premier mai était une fête de l’amour. Seigneurs et princes  fabriquaient des couronnes de feuillages et de fleurs pour les porter et les offrir à la personne aimée. Ce n’est cependant qu’au début du XXème siècle, que le fait d’offrir du muguet pour porter bonheur se popularise. C’est également à cette période que cela aurait été associé à la fête du travail.
Le 1er mai est donc une journée comprenant trois fêtes. Celle du bonheur et celle du muguet, que nous venons d’évoquer et aussi, celle du travail et des travailleurs, bien qu’il n’y ait pas particulièrement de lien entre les clochettes printanières et les revendications ouvrières, ni même entre la fleur et le bonheur. C’est le 1er mai 1941, sous l’Occupation, que le maréchal Pétain déclara le 1er mai « Fête du travail et jour de la concorde sociale » pour rallier les ouvriers au gouvernement de Vichy. Le jour devint férié, chômé et payé en 1947. Et le muguet dans tout ça ? Les revendications des travailleurs étaient jusqu’alors incarnées par le port d’une fleur d’églantine rouge, symbole du socialisme. Peu à peu le muguet l’a remplacée.
( trouvé sur internet )
Alors je ne rajouterai rien de plus sauf …
Offrez un brin de muguet à ceux que vous aimez …
Et que le bonheur puisse enfin illuminer cette Terre !
Bon 1er Mai à tous …
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