( 11 octobre, 2015 )

L’illusion de la beauté et la peur de vieillir.

Des années que je m’insurge contre le besoin vital de personnes prêtes à tout pour lutter contre le temps qui passe. Bistouris, produits certainement toxiques utilisés pour éliminer les rides ou les bourrelets, tout est mis en œuvre pour paraître dix ans de moins. Est-ce la clé du bonheur ? Serons-nous plus heureux, rafistolés ?
Je pense en particulier à une amie de longue date n’ayant pu résister, il y a quinze ans, à l’envie de se faire refaire les seins pour garder « son » homme. Je me souviens du nombre de photos montrées lors de soirées hilarantes où elle nous dévoilait sa magnifique poitrine digne d’une jeunette de vingt ans. Ces irrésistibles nichons destinés à séduire un homme furent au final un cuisant échec, l’amour ne rime pas toujours avec chirurgie et le prince charmant a pris le large avec une plus âgée (comble de l’ironie, non ?), la belle versa beaucoup de larmes, des cernes se creusèrent. Retour à la case départ. Direction un petit lifting au botox afin de retrouver un visage humain, creusant un crédit bancaire pour plusieurs années et un résultat illusoire.
Quinze ans après, la pauvre est toujours seule avec des regrets éternels et un visage qui n’est plus le sien.
Je ne signerai jamais pour ce type de traitements barbares. Je n’arrive même pas à comprendre le besoin de se défigurer ainsi. Accepter ses rides, c’est accepter qui on est, ce que l’on est vraiment. L’enveloppe remodelée reste souvent une pâle réplique de la réalité et seule, l’intéressée croit à sa nouvelle beauté et semble ignorer les dégâts provoqués, ne se rendant même pas compte à quel point cette mascarade leur a enlevé son charme naturel.

J’ai plaisir à croiser régulièrement certaines mamies âgées de plus de quatre-vingts ans, n’ayant jamais subi le moindre bistouri, le visage ridé, marqué, mais un sourire réjoui sur les lèvres, rayonnantes, car elles sont restées « elles » malgré les soucis de la vie, malgré les chagrins, malgré les larmes.

Elles n’ont pas eu besoin de se cacher derrière un masque. Au final, je les trouve mille fois plus belles, car elles sont vraies. La beauté chirurgicale n’est pour moi qu’une illusion liée à la peur de vieillir. Se refaire la face ne ralentira pas les aiguilles du temps.

Acceptons qui nous sommes, c’est notre seule garantie de lutter contre l’amertume des années qui passent.

( 10 octobre, 2015 )

De la pointe de ma plume.

Ma plume pique, répond, ne détourne pas le regard. Elle est. Pourquoi te sers-tu des mots plutôt que de ta voix m’a demandé récemment une amie. La réponse est simple. J’ai évolué. Avant, il fut une époque, où j’aurai été virulente dans une discussion, ne lâchant pas une idée. J’adorais ces joutes verbales. Et puis, je me suis retrouvée face à des personnes agressives voire destructrices. La mise en retrait s’est avérée une question de survie. Aujourd’hui, ma plume revendique mes idées mais je ne rentre plus dans le jeu pervers de certains individus. Notre société aime les ragots, les histoires, les critiques. Non que je dis qu’il n’y ait pas matière à critiquer ! Notre monde part en vrille tout comme certaines valeurs mais se lancer dans un débat perdu d’avance ne peut, au final, que générer du stress. Je souris souvent en lisant ou écoutant certaines personnes se délecter de leurs propres mensonges ou véhiculant des calomnies grosses comme une maison. Il fut un temps où je leur serai rentrée dedans m’en faisant des ennemis. Aujourd’hui, je me contente de sourire, faisant mine de croire hypocritement à leurs bobards. Ma plume à un moment les démasquera avec subtilité, créant ou recréant leurs vices en toile de fond. À ce moment-là, elle sera piquante, cruelle même atteignant son but de plein fouet mais avec délicatesse et infinie tendresse. Ainsi la paix sera sauvegardée mais le message, lui, aura été habilement passé.

( 9 octobre, 2015 )

Pourquoi l’homme doit-il toujours répéter la même chose ?

La fatigue commençant à me peser, je suis beaucoup moins patiente en particulier avec les adultes. Agacée surtout de constater que rien ne se fait du premier coup ! Avec les gamins, j’y suis habituée. Il faut souvent redire la même consigne de plusieurs manières. Mais je constate que pour les adultes, c’est pareil. Vous attendez un papier d’une assurance ( je croule sous la paperasse avec ma mère) et bien ce n’est pas deux ou trois fois qu’il faut leur demander une attestation mais dix ! Pareil pour ceux qui utilisent votre nom sous de faux prétexte ou votre photo sans autorisation, qui parlent en votre nom ( facile de se cacher derrière quelqu’un qui ne sait pas ce qui se dit ). Ce genre de procédé me saoule. Quand je dis une chose, c’est qu’elle est définitive ! En clair si je dis à quelqu’un de me lâcher un peu, ou que je ne ferai pas  telle chose, ce n’est pas de l’humour ou pour jouer ( je déteste les jeux ) mais parce que cette personne a dépassé la limite fixée. En général, il y a eu plusieurs avertissements, comme pour les enfants  mais curieusement les gosses savent où se trouve cette ligne rouge et ne la dépasse pas tandis que l’adulte aime jouer avec.
Si on veut que cette fichue société fonctionne, prenons le temps d’écouter, puis enregistrons dans nos cerveaux les signaux d’alarme et ainsi on évitera bien des soucis. Rien de plus fatigant que se transformer en perroquet !

( 8 octobre, 2015 )

Les mots faits pour noyer le poisson

Plus je vieillis plus je m’amuse à écouter certaines collègues discuter avec les parents de pédagogie à grands coups de mots tels que  » le référentiel bondissant, la conceptualisation d’une séquence d’analyse sémantique. »  » évaluation diagnostique », « évaluation formative, évaluation sommation  » au final, ce sont toujours des évaluations !), PPAP, PPRE, RASED, RRE, TICE etc
Honnêtement, comment une personne ne bossant pas à l’éducation nationale ou n’ayant pas un niveau de français correct peut-il comprendre ce jargon où moi-même je me perds régulièrement vu le rajout de plusieurs nouveautés chaque année.
N’est-ce pas un moyen de mettre une distance voulue, fait qui me choque, entre le prof possédant le Savoir et les autres ? L’ego de certains enseignants est-il si gros qu’il lui est impossible de parler autrement ?
Rien que de pire que des réunions d’enseignants !
Dinosaure, je suis, dinosaure, je reste. Je ne me perds pas en vocabulaire incompréhensif. Je reste à la portée de mes parents d’élèves ou de mes collègues non faute de maîtriser ce vocabulaire mais simplement pour casser cette image de supériorité du système éducatif.
Dernièrement, j’ai même entendu que l’on devait remplacer le mot crayon ou stylo par outil scripteur. Je vais donc e rire mes livres avec un outil scripteur !
De qui se moque-t-on ? Le crayon est vieux comme le monde. Pourquoi lui attribuer un nouveau nom ? Et surtout pourquoi acceptons-nous de telles âneries ?
Alors mes amis auteurs, comment marche votre outil scripteur ? :)

( 7 octobre, 2015 )

La fatigue

On a pu lutter contre, être zen, avoir une classe de rêve, lorsque l’on termine la sixième semaine, la fatigue est là, les cernes se creusent, le dos commence à tirer. Rassurant, ce fléau touche autant mes jeunes collègues que les dinosaures comme moi. Frustration de n’avoir plus la motivation d’écrire la moindre ligne en dehors de ce blog, post dont le contenu doit baisser de qualité parallèlement où la fatigue, elle, augmente. Il me reste, heureusement, encore assez de concentration pour lire ! Toujours en plein dans les propositions du Prix Fontcombe dont la date de fin est reportée au 12 Décembre à 12h 12 … Une pensée pour ce cher Didier qui m’avait contactée quelques semaines avant sa mort pour participer à ce prix où je découvre de superbes trouvailles, d’autres moins bonnes également. C’est le jeu de tout concours littéraire.
Quand je lis que les français ne lisent en moyenne qu’un livre par an contre huit dans les pays nordiques, j’en ai la chair de poule. Triste pays où l’on ne lit plus !
Double défi pour les enseignantes comme moi, se battre pour que les enfants retrouvent ce plaisir même s’il restera toujours des irréductibles. En attendant, que lisez-vous chers lecteurs cette semaine ?

( 6 octobre, 2015 )

L’art thérapie

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J’ai une certaine affection pour les nouvelles activités qui inondent les magasins, je parle de l’art thérapie. Née d’une pratique utilisée en psychothérapie pour prendre contact avec sa vie intérieure, cette technique permet d’ouvrir l’imagination, la créativité. Le temps me manque pour m’y adonner mais le plaisir du coloriage m’a parfois permis de réaliser quelques mandalas ou dessins. Faisant une recherche sur ce sujet, je fus surprise de constater que ce mode de soin était utilisé de plus en plus pour les personnes âgées, mais aussi pour de nombreux malades atteints d’un cancer afin de leur faire oublier leur souffrance.
Malheureusement au-delà du côté thérapeutique et distraction se mêle le coût financier dont ne lésine pas les différentes marques, livres de plus en plus somptueux avec de magnifiques coloriages à faire, assortis à une palette de crayons de couleur hors de prix, associés à des suppléments, paillettes etc.
Je pense juste aux coloriages que je mets à disposition des élèves en autonomie depuis des années, qui eut cru qu’en fait, indirectement, je faisais en avant première de l’art thérapie !

( 5 octobre, 2015 )

Addiction à Facebook.

De nombreuses réactions faisant suite à mon post d’hier m’incite à reprendre le sujet.
Qu’en ressort-il ? Une véritable addiction à Facebook pouvant aller jusqu’à un rejet de toute autre vie sociable.
Pierrotlefou m’écrit : » Sans face-de-bouc’ je n’existe pas. Dans la réalité, je suis insignifiant. Sur ce réseau, je vis, je participe, je génère même des conflits, je suis heureux.  »
Cela n’est pas sans me rappeler un autre individu que j’ai côtoyé dans la vraie vie dont le jeu était sa seule raison de vivre et les gens qu’il croisait simplement des dommages collatéraux.
Blondine m’écrit : Je suis connectée à mon téléphone nuit et jour. J’ai même une alarme qui me réveille la nuit si une notification apparaît. Facebook, c’est ma vraie vie. »
L’addiction semble donc réelle et même prendre tellement de place qu’il n’en reste pas pour la vraie vie. Quel dommage cette dérive ! Ce type de réseau social de par son concept est une excellente idée de base. Pouvoir retrouver des amis d’enfance, pouvoir communiquer avec ses proches ou avec de la famille éloignée. Cela reste magique. Mais comme dans la vraie vie, le virtuel véhicule son lot d’idioties. J’ai assisté cette année à l’accumulation de faux profils se faisant passer pour d’autres personnes, essayant sournoisement de découvrir des secrets qui n’existent que dans les fantasmes de ces individus. Certains agissant par sympathie en s’imposant lors de la promotion d’un de mes livres, d’autres agissant dans l’esprit inverse.
Aujourd’hui, je n’accepte plus aucun nouveau contact sur FB sauf si nous avons eu un vrai échange par mail et que l’adresse IP de la personne n’est pas un leurre passant de proxis en proxis, fait trop courant de nos jours. À se demander comment les gens arrivent à utiliser ce genre de trafic internet ! Mais bon …

J’ai même eu une folle se faisant passer pour une de mes anciennes élèves du nom de Sabrina qui a mis un bazard dans mes promos l’an dernier, cherchant à glaner le moindre petit fait croustillant sur mon compte. Je serai déjà morte de rire si ce type de personnes ne cachait quelqu’un certainement bien atteint. Des indices sur la durée m’ont prouvé qu’elle ( ou il) n’était pas ce qu’il disait être. J’ai donc bloqué ce profil qui intervenait sur tous mes réseaux sociaux ( aussi bien Linkledn que Tweeter) et curieusement, disparue la Sabrina !

Quel intérêt de prendre la vie d’une autre personne ? Pourquoi se cacher derrière un faux profil ?

Dernierement à la sortie d´Hashimoto, mon amour, deux profils ont tenté cette intrusion sans réussite véritable ! un petit conseil : examinez les demandes d’amis, bloquez les personnes qui vous répondent sur les groupes qui ont un profil vide. Ils sont juste là pour  » foutre la merde « !

Si on a des choses à me dire, que l’on vienne me parler dans la vraie vie ! Je serai toujours là sans agressivité, fidèle à ma conduite depuis toujours de non agression.
Tout cela pour dire que chacun utilise FB à sa convenance. Le tout étant de conserver son libre arbitre, de ne pas en devenir esclave et surtout de se protéger de l’intrusion dans sa vie privée.
L’addiction est une perte de son libre arbitre donc diminuez lorsqu’il en est temps, ce qui ne veut pas dire arrêter. :)

( 4 octobre, 2015 )

En pause des réseaux sociaux, paresse ou survie ?

Les réseaux sociaux restent juste pour moi un formidable outil pour véhiculer mes idées et promouvoir mes livres, j’y ai fait de fantastiques rencontres mais cela reste du virtuel. Ces jours-ci, je m’éloigne de ce monde phagocytant qui prend vite trop de place si on n’y fait pas attention. Il y a quinze jours, j’ai choisi de diminuer mes passages. Les premiers jours furent un vrai supplice. Habituée à passer d’un clic de mes mails, à Facebook, un coup d’œil sur Tweeter, je me suis retrouvée face à un vrai choix.
J’ai donc décidé de m’imposer une rigueur et une limite. La frustration fut grande au début mais le sevrage utile. Je me sentais presque obligée de me connecter chaque jour sur Messager par crainte de rater un message, angoissée à l’idée de rater un scoop.

Je ne sais si c’est une certaine paresse qui m’anime, n’étant pas poussée par le besoin impératif de contacts mais surtout la fatigue commençant à se faire sentir, ce recul s’impose. Les débuts d’année scolaire me demandent toujours tellement d’énergie, de travail et de concentration et ma santé m’oblige à me préserver.

Je n’aspire chez moi qu’à des plaisirs simples qui ennuierait certainement beaucoup d’entre vous : lire, écrire, passer des moments avec ceux que j’aime, regarder des séries débiles à la télévision, préparer une succulente tarte aux pommes, m’adonner à des coloriages anti stress ou avancer mes canevas.
Au final, Facebook ne me manque pas. Je suis heureuse d’y lire chaque jour les nouveaux posts de mes amis mais encore plus heureuse de ne plus y passer des heures, chose que je m’obligeais à faire pour promouvoir mes ouvrages.
Il y a un temps pour tout, un temps pour aimer, un temps pour haïr, un temps pour le public relation, un temps pour la bulle que l’on a envie de créer autour de soi. Un temps pour philosopher et parfois juste un temps pour ne se poser aucune question parce que cela fait drôlement du bien. Je ne serai jamais quelqu’un qui affirme une vérité ou un état de fait avec certitude car je suis persuadée que personne ne détient la vérité. Il n’y a pas de Dieu pour diriger notre vie, pour faire nos choix. Il n’y a que de pauvres humains qui tentent avec bien du mal de se créer une vie agréable.

En résumé, je ne passerai plus que trente minutes par jour. Si vous avez besoin de moi, n’hésitez pas à mettre mon nom dans vos posts car ce seront eux ma priorité.
Sinon envoyez moi un texto ! Je ne me suis pas encore sevrée de mon téléphone mais un jour, cela viendra. J’ai la sensation de plus en plus que l’on se perd dans cet univers virtuel, que je me perds.

( 3 octobre, 2015 )

Le temps qui file.

Étrange cette sensation lorsque l’on vieillit d’avoir l’impression de voir le temps glisser entre nos doigts tel du sable. Avant un an, on compte les mois de naissance, puis viennent les années avec les anniversaires et un jour, on s’aperçoit que l’on a vécu plus de temps que l’on en vivra. Alors, on change de manière de penser. Avant, on se projetait dans un futur fait de rêves, d’achats de maison ou de voitures. Après, on se recentre juste sur l’essentiel, le présent, le futur proche mais on arrête de voir loin. Est-ce une bonne chose ? Je n’en ai aucune idée. Je sais juste que c’est un tournant inéluctable auquel nul n’échappe. Alors, afin que mes minutes ne m’échappent pas, je vais profiter pleinement de ce we et vous souhaite à tous une bonne journée.

( 2 octobre, 2015 )

Le besoin des autres, une fin en soi ?

Mon leitmotiv, vivre en paix, tranquillement, loin des propos médisants, des regards malveillants. Suis-je critiquable pour cela ? Si oui, je l’assume pleinement me délectant même  régulièrement des petites pointes mesquines à mon encontre. Sauvage ? Certainement ! Je fais un métier public qui m’oblige à croiser de nombreuses personnes mais ces rapports restent professionnels. Pourquoi devrais-je me forcer à sympathiser avec des personnes avec qui je n’ai aucune affinité ?
Par obligation, je côtoie des personnes dont le flot de paroles m’indispose parfois, vous savez, ces têtes pensantes qui emploient de grandes phrases dénuées de sens, des personnes s’écoutant jacasser, à l’ego si gros qu’ils ont du mal à imaginer qu’une autre personne existe face à eux.
Je ne supporte plus, le privilège de l’âge, ce type de personnes.
J’ai supporté des années, des réunions sans fin, sans saveur, sans contenu, juste destinées à flatter certains, les discours philosophiques de relations dépressives ou torturées. La vie et ses déboires m’a incité à me protéger de ces parasites. Je ne partage plus mon temps qu’avec des personnes « vraies », ayant le même état d’esprit que moi, respectueux de ce que je suis vraiment, sans jugement, sans critique, étant là juste pour un plaisir partagé.
La griserie de se retrouver le centre d’attraction ( bonne ou mauvaise ) me laisse perplexe.
Suis-je méprisante, voire suffisante ? Peut-être même si ce ne sera qu’un jugement de valeur bien loin de la réalité.
Je me contente tout bonnement de me recentrer sur ce qui me semble le plus important.
Certes, en m’isolant de la foule mais en me protégeant ainsi de la malveillance humaine.
Comme on dit, j’ai ouvert grande ma porte, le mal s’est invité. Dans la réalité, j’ai morflé. Aujourd’hui, ce souvenir est gravé dans ma mémoire pour l’éternité. Je préfère donc  mille fois la solitude ( qui est loin d’en être une) de mon foyer que le tourbillon des nouveaux faux amis du même genre que deux contre lesquels je me suis cassée les dents.
L’ivresse des nouvelles relations n’est pas pour moi une fin en soi.
Je préfère croire aux rencontres simples, trouvées au hasard de ma route, de mon travail, de mes livres, rencontres où je croiserai d’autres pensées, d’autres idées, d’autres vérités.
Alors nul besoin pour moi de forcer ces rencontres, ni de me forcer à écouter les bêtises débitées. Je préfère privilégier ce qui est plutôt que miser sur ce qui sera. C’est mon choix :)

 

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