( 10 mars, 2015 )

L’inspiration.

Ces derniers temps, ensevelie sous des gravats liés à mes soucis de santé et à la promotion de Carla, j’avais beau vouloir, beau faire, l’inspiration ne voulait pas venir ! Et bien, est-ce le retour sur le chemin de l’école ou le besoin de se vider la tête, une chose est sûre : ma plume court à nouveau sur la feuille blanche, comme à mon habitude, toujours partagée entre plusieurs projets, plusieurs idées de romans, plusieurs sources d’inspiration. N’ayant aucune contrainte, ni obligation, puisque les choses sont claires autant avec mon éditrice qu’avec moi-même, je vogue donc d’un manuscrit à l’autre, et ayant la chance d’être très productive, j’avance ! Tout cela pour dire à mes collègues écrivains qui se découragent souvent face au vide qui parfois nous envahis, le meilleur moyen de ne pas lâcher cette étincelle d’inspiration, au fond inépuisable, reste de se sentir libre d’écrire ce que l’on veut, quand on veut et sur ce que l’on veut ! Savoir qu’il y aura de nombreuses corrections à faire, de nombreux passages à effacer, de nombreux rebondissements à ajouter, n’est au final qu’un magnifique moteur. La vie elle-même n’est faite que de surprises, bonnes ou mauvaises. La plume suit la vie, tout simplement, alors soyons créatifs, restons créatifs et gardons comme objectif d’offrir à nos lecteurs juste un peu de ce rêve.

( 9 mars, 2015 )

Le plaisir et ses folies.

 

Un véritable plaisir que ce soleil nous permettant de nous tenir éloignés de ces fichus ordinateurs durant un week-end afin de savourer sa divine caresse, moment propice à l’inspiration et à quelques premières lignes de mon futur polar. Rajoutons à cela, une lecture non dénuée d’intérêt et le bilan est plus que positif.
Ce fut avec de nombreux préjugés que je me suis lancée samedi dans la lecture du tome 1 de AFTER. Il est certain que comme je l’avais entendu, c’est un roman destiné à la jeunesse. Mais sa fluidité reste intéressante tout comme l’analyse psychologique des personnages, basée sur la montée du désir entre Tess et Hardin. Soyons honnête, les thèmes abordés peuvent se conjuguer à tout âge. Combien de femmes n’ont jamais vécu un orgasme vertigineux comme le premier de Tess ? Combien d’entre elles, coincées dans une éducation puritaine s’interdisent simplement le mot désir, ou ne s’autorisent pas à aimer tout simplement. Pourquoi le désir est-il pointé du doigt alors que l’épanouissement de chaque individu reste la clé du bonheur ?

 

( 8 mars, 2015 )

Quand deux destins se croisent.

 

Rien n’est selon moi un hasard. L’idée que l’on cherche en vain depuis une semaine et dont la concrétisation surgit au cours d’une discussion sans aucun rapport, le changement de profession qui se profile sans que nous l’ayons prémédité, le rêve qui prend corps quand on ne l’attendait plus.
Seul, l’homme n’est rien. Le regard qu’il va poser sur l’autre transformera sa vie. Untel ne vivant que pour des pulsions destructrices ou négatives se transformera en pervers narcissique alors qu’un sourire aurait pu le transfigurer, unetelle brillera de nouveau sous un regard bienveillant offrant tout l’amour qu’elle possède.
Quand deux destins se croisent, le monde est sur le point d’offrir un avenir différent. C’est un peu comme s’il en avait le droit, comme si une faille s’ouvrait où chacun pouvait s’engouffrer.
La vie n’est que surprise. Qui n’a pas déjà vécu une situation similaire ?  La personne, l’inconnu que nous rencontrons chaque jour au travail ou sur notre palier, à qui nous disons du bout des lèvres simplement  » bonjour »occupé à courir après le temps, cette personne, un jour, va nous percuter, bousculer notre conscience, par un mot, un geste, un sourire. Une amitié peut, naître ou simplement, ce destin croisé le temps d’un instant, nous ouvrira une réflexion, une interrogation qui nous conduira vers un autre chemin, une certitude, peu importe.
Le hasard n’en est pas un. Il n’est que la résultante de choix que nous avons pris ou pas. Ce qu’hier, nous avons fui, demain, peut-être nous conviendra.
 Quand deux destins se croisent, personne ne peut dire au final pourquoi, ni ce que l’avenir sera. L’important est de se dire toujours, quoiqu’il arrive, que l’on a fait son propre choix.
( 7 mars, 2015 )

Promouvoir CARLA

CARLA doit sortir en papier ! Vous le voulez tous !

message de l’éditrice des Ateliers de Grandhoux

grande tombola pour financer la sortie de Carla.
Nombreux lots : TV, IPad, téléphone etc
  La somme peut être de 10€ à 100€, plus si envie et déductible des impôts !
En cadeau, à la sortie du roman en version papier ce dernier vous sera dédicacé.
je compte sur vous pour que vive ce rêve !
( 7 mars, 2015 )

Le retour du soleil

 

Quel bonheur de voir le soleil de retour avec ses chauds rayons ! Curieusement, cet astre donne un sérieux coup de fouet au moral. Les gens sont souriants, moins agressifs. Pas innocent. Le soleil est lié à la lumière qui régule notre horloge interne, jouant ainsi sur l’humeur. Fini les coups de blues liés à la déprime hivernale. Le soleil rend heureux. Avec son apparition, l’approche évidente du printemps se fait sentir, offrant de la couleur à nos joues. La saison des amours fait son apparition. L’hibernation de Décembre s’envole. Le désir apparaît, renaît. Les coeurs palpitent. Les oiseaux gazouillaient.
Les fleurs éclosent, les feuilles poussent, la vie reprend des couleurs et les hommes comme les femmes retrouvent l’envie de sortir, d’aimer, de se donner, de s’offrir. Tout à coup, le soleil nous redonne l’énergie de vivre alors vivons, savourons cette douceur chaude. Le temps passe si vite et l’automne arrivera de nouveau bien trop vite.
( 6 mars, 2015 )

Les surprises

 

Un peu débordée en cette fin de semaine. Beaucoup de travail !  » Il vaut mieux être surpris que déçu. » Superbe citation. Je n’ai pas le temps de lancer un débat dessus, juste pour ajouter il vaut mieux être agréablement surpris que déçu. Car les mauvaises surprises, celles que l’on attendait pas, celles qui nous arrivent en pleine figure telle un boomerang, et bien celles-là, on n’en veut pas. Par contre la jolie surprise qui toque avec discrétion à notre porte, qui nous laisse sans voix, avec mille papillons dans les yeux, cette surprise là, on en réclame … Alors, n’hésitez pas ! Il y a longtemps que je n’ai pas été vraiment agréablement surprise !
surprenez moi ! Achetez Carla
Par avance, bon week-end à tous.
( 5 mars, 2015 )

Les méandres de la jalousie.

 

Ah ! Mon personnage François Martin fait couler beaucoup d’encre ! Une lectrice m’a demandé en privé s’il s’agissait de monsieur untel, une autre me narre son vécu. Ce personnage est né s’une rencontre avec une lectrice de mon blog. Mélangé avec d’autres expériences, François Martin est façonné tel de l’argile. Un homme charmant m’a même écrit :  » J’ai honte, je suis cet homme. »
Pourquoi en avoir honte ? Ce personnage est un pauvre homme manipulé par une épouse démoniaque, un faible au final, empli de désir et peut-être même d’amour. Carla est une femme qui avait une confiance totale en lui, qui se plaisait à partager des moments de pur plaisir. Pouvait-elle prévoir ce retournement de situation ? Certainement. Mais l’amitié comme l’amour est aveugle. Peut-être refusait-elle de s’interroger sur la situation particulière qui se nouait ?
Je ne tire pas à vu sur François, tout comme sur tous les François. Je le plains. Il vivotait avant de rencontrer Carla, le bonheur était à sa portée et il est retourné à sa vie médiocre sans intérêt. Pour répondre à Anne, se venger ? Quel sentiment affreux ! La vengeance n’a jamais rien apporté, sauf un goût de cendres.
Des François et des madame Martin, vous en rencontrerez plein, à tous les coins de rue. Ces femmes se cachent derrière un sourire surfait, de douces paroles pleines de miel, pourtant elle sont des sorcières diaboliques prêtes à tout pour garder leur homme, leur chose en cage. Jalouses ? Elles le nieront, criant leur confiance dans leur couple indestructible, parfait où aucune dispute ne retentit. Mais tout le monde sait qu’une femme amoureuse est par définition jalouse ! Je suis jalouse, vous, mes Carlas, vous êtes jalouses.
Un jour, j’avais écrit une nouvelle où volontairement mon héroïne n’était pas jalouse et où j’y prônais, la tolérance amoureuse. Certains se sont servis de cette nouvelle pour sans n’y avoir rien compris. La vie n’est pas un roman ! L’amour ou le désir surtout à ses débuts est exclusif. mais de là à aller jusqu’à détruire publiquement une potentielle rivale reste pathologique. J’ai beaucoup de pitié pour ces femmes qui au final, n’ayant pas assez confiance en elles, iront jusqu’à commettre des actes insoupçonnables, violents ou refuseront d’aller parler à leur rivale de peur de découvrir une autre vérité que celles qu’elles se sont forgées. Certaines aiment « se victimiser  » et souvent leur propre conjoint ne les soupçonnera même pas les actes dont elles peuvent être capables , les pensant en réelle souffrance, ce qu’elles sont certainement, à leur manière.
La méchante alors naturellement devient « notre Carla », et la femme bafouée, l’autre,  une pauvre victime sur laquelle tout le monde ira pleurer. La méchante sera clouée au bûcher par le voisinage, les proches convaincus par cette mégère déguisée en Sainte et au final, le petit mari restera bien en laisse à la maison n’osant plus aller sympathiser avec celle qui lui redonnait le sourire. Il continuera à vivre jusqu’à la fin de ses jours sa petite vie rangée, stéréotypée , sous une menace voilée de sa chère épouse. Que reste-t-il alors à ce pauvre François si ce ne sont ses rêves ?
Rien d’autre.
Nul besoin de vengeance mesdames. Ses nuits doivent être peuplées de bien des regrets.
Plaignez le plutôt car un jour si il a le courage, il ouvrira les yeux,
Mais pour notre héros, qui sait ce qui peut encore arriver à notre François Martin. ? La plume de Carla a encore beaucoup à écrire. Les âmes sœurs se retrouvent toujours alors tout peut encore arriver …
( 4 mars, 2015 )

Les turbulences de la vie ou pourquoi je ne changerai pas.

 

Que de messages, que de commentaires. Je vais de nouveau être obligée de ne pas tout publieŕ sinon ce blog va saturer. Des visites nombreuses. Certains pics à plus de deux cents en une journée. C’est monumental. Je suis très touchée par votre ressenti par rapport à CARLA. Une polémique liée à la maison d’édition où carla  est publié ne me concerne pas. L’important étant juste que mes lecteurs soient contents de mon livre et je me moque très égoïstement  du reste. J’espère bien sûr que les promesses éditoriales seront tenues pour CARLA tout comme les albums de Marie et Céline. Je suis quelqu’un de parole et je n’ose imaginer que les autres puissent ne pas l’être. Donc visons positifs, rêvons positifs.
Par contre, laissez grandir CARLA, laissez lui vivre sa vie. Je ne penserai à écrire une suite que si une diffusion à grande échelle nationale se réalise et que les ventes implosent. Mon temps est trop précieux. Je ne me disperse jamais. Je cloisonne et ne vis pas de l’écriture. J’ai un travail que j’adore même s’il m’épuise. Je m’y consacre totalement. Quant à ma vraie passion, elle  reste l’écriture de romans policiers où je m’amuse, me ressource, me pousse à des recherches. Un vrai moment de détente. Un roman comme CARLA fut un vrai travail qui m’a pris beaucoup de temps personnel et privé, beaucoup d’investissement. Et comme vous le savez tous, je n’écris jamais hors des vacances scolaires, donc actuellement cessez de me parler de mes projets. Je n’en ai qu’un seul : mon livre-témoignages afin d’aider malades et familles, et que je publierai certainement comme les sondages le demandent, hors maison d’édition au prix papier le plus avantageux, car un tel manuel devra toujours être dans son sac pour être consulté.
Conclusion : l’écriture fait partie de ma vie et je continuerai à remplir les pages blanches de mon avenir jusqu’à ce que l’inspiration disparaisse. Mais ce sera quand je le pourrais, quand je le voudrais, quand la vie m’y autorisera parce que les turbulences de la vie interfèrent souvent sur nos désirs les plus profonds. Les raisons pour lesquelles on écrit ne sont pas toujours très claires surtout lorsque ce sont des premiers livres : besoin de témoigner, besoin de survivre, besoin de crier, besoin de communiquer. Mais souvent, la personne visée ne lira jamais notre livre, le passé ne pourra être effacé, les mots n’ont plus la même saveur une fois la dernière page fermée. Au final, toujours se souvenir que Vivre, oui, mais ne jamais se sentir obliger d’être ce que l’on n’est pas.
( 3 mars, 2015 )

Illusion, désillusion.

 

 » Comment ai-je me tromper ainsi ? » Remarque d’une copine désabusée. En tant qu’auteur, l’imaginaire fait partie intégrale de ma vie depuis mon enfance. Éternelle rêveuse, j’imaginais petite le Prince Charmant de Cendrillon venir me chercher pour m’emporter dans un monde où seule la paix serait reine. La vie m’a appris à relativiser. Le monde est composé de différents types d’individus : les rationnels purs et durs qui ne savent pas rêver, les trop occupés qui n’en ont pas le temps, les grands rêveurs qui ne rejoignent pas la réalité et peut-être ceux qui subissent.
Alors, oui, parfois, parce que l’on se trouve dans la troisième catégorie, plus fragilisée par la vie, on va se laisser prendre à l’illusion, à ce qui peut être, à ce que l’on voudrait qu’il soit. Résultat, un jour, on ouvre les yeux et ce que nous renvoie le miroir de la vie n’est en fait que le reflet de nos propres désirs. Faut-il s’en vouloir ? Est-on critiquable pour avoir entretenu cette illusion ?
Rassurez-vous ! Seuls les fous peuvent le penser, seuls ceux qui n’ont jamais rêver. Vivre, aimer reste toujours empreint d’un peu d’illusions. L’amour, le désir ne sont-ils pas juste des illusions sur lesquelles nous projetons nos propres besoins, nos propres envies. Alors cessons de juger les autres pour s’être laissés emporter dans un rêve éveillé. Cette illusion nous a juste offert l’opportunité d’exister à un moment où nous avions besoin de croire en cette réalité. Au fond ne vaut-il pas mieux vivre sa vie avec passion même si ce n’est qu’une illusion ?
( 2 mars, 2015 )

Savoir se ressourcer et faire une pause.

 

Dans notre monde de brutes, il me semble impératif de s’imposer un moment de pause, voire de solitude. Nous vivons tous à deux cents à l’heure, rivés à nos réseaux sociaux ou à leur téléphone pour d’autres. Il faut avoir le courage de se dire : c’est une addiction. Pour moi, elle n’est nullement négative car les liens que l’on crée, comme je le fais chaque jour, avec de nouveaux auteurs, de nouvelles relations, reste un moment de partage très constructif. Hier, j’ai fait une pause pour me retrouver, me ressourcer. J’ai reçu ce matin une dizaine de messages me demandant s’il m’était arrivé un incident fâcheux. Non, j’avais juste besoin de retrouver mon énergie avant la rentrée.
Une journée sans téléphone, sans facebook, sans bruit sauf celui des discussions familiales, une journée à préparer tarte aux pommes et superbe gratin, à humer les odeurs d’un bon repas, une journée à faire le vide.
En forme donc pour affronter la nouvelle période qui s’annonce jusqu’aux prochaines vacances.
Parfois il en faut peu pour reprendre ses marques, juste retrouver les saveurs d’avant, au temps où la technologie avait une place moins importante, où les hommes communiquaient vraiment au lieu de cesser tout contact par sms, où chacun faisait simplement l’effort de sourire à son voisin.
Une journée nationale  sans internet, sans téléphone ? Je serai curieuse d’en voir le résultat.
1...125126127128129...173
« Page Précédente  Page Suivante »
|