( 12 mai, 2015 )

Les aberrations médicales

Prise bien malgré moi dans le tourbillon des hôpitaux pour ma pauvre maman, j’assiste impuissante aux aberrations de notre système de santé. C’est la crise, la sécu est en déficit. On en est tous conscients. Oui mais voilà, qu’elle ne fut pas ma stupeur cette semaine devant une aberration de taille : l’accumulation des soins médicaux inutiles. Premier jour d’hospitalisation, bilan sanguin et scanner ( totalement inutile puisqu’un scann pointu fut réalisé il y a moins d’un mois, DaScann coûtant une petite fortune au passage.) Seconde aberration, transfert dans un second hôpital 24h après où le dossier médical ne suit pas. Le malade, dans un état végétatif avancé, se retrouve avec un second bilan, un second scanner ( avec rien de nouveau bien entendu !) et un résultat identique à la veille ! ( en clair : rien puisque le diagnostic posé il y a six mois ne peut aller en s’améliorant )
Combien cela va-t-il coûter à la sécurité sociale ?
Je râle et on me répond juste : » De quoi vous plaignez-vous, elle est à 100%! »
Et bien oui, je me plains car cette somme aurait pu être utilisée pour un meilleur usage !
Mais ce n’est pas fini ! L’horreur de l’hôpital, l’abandon du malade, là de sur quoi une personne âgée que l’on oublie car elle n’a pas appelée. Euh ? On ne s’est pas bien compris ? Si elle se retrouve dans cette chambre c’est qu’elle n’en a ni la force, ni la conscience. Donc elle ne pourra pas appeler ! Quant aux toubibs’ je sais, je n’aime pas ces personnages imbus d’eux mêmes ! Mais à juste titre ! Chacun se renvoyant la balle comme si la vie était un jeu, rétorquant qu’ils ne peuvent rien faire sans l’ordonnance du malade qui au passage s’est fait la malle ainsi que les clés de l’appartement lors du transfert …
Mais c’est quoi ce monde ?

J’accuse nos politiques d’hurler contre ce déficit de notre service de santé au lieu de constater que personne n’est à la hauteur ! Indignée de voir que nos ancêtres qui ont bossé toute leur vie pour obtenir une fin de vie acceptable sont considérés comme insignifiantes, inutiles, mis dans un coin.
Pour s’en sortir dans un hôpital, il faut au final être une emmerdeuse ! Si on n’ouvre pas sa grande bouche, on est juste oublié ! Un dossier, un numéro …
Honte à nous qui humainement sommes impuissants et laissons faire de telles horreurs, préférant ne pas savoir la plupart du temps jusqu’au jour où cela nous touche de plein fouet.
Je hais le milieu hospitalier y ayant travaillé lorsque je fus puéricultrice puis ayant vécu leurs limites, voire leurs erreurs lorsque mon fils fut hospitalisé. Horreur pour moi de constater que rien n’a changé. Cette toute puissance médicale doit cesser ! Ceux qui sont proches des malades sont les infirmiers, les aides soignants. Eux méritent notre respect ! Quant aux têtes pleines de diplômes, un peu d’humilité ! Offrez à nos malades une écoute, une oreille et surtout une fin décente. Un jour, c’est vous qui serez à leur place !
( 11 mai, 2015 )

Les cadeaux de la vie.

 

Un jour, une amie m’a dit  » la vie est un magnifique cadeau ». En théorie, c’est une jolie idee sauf lorsque l’on assiste à une fin de vie difficile, à la détresse d’un proche, impuissant. Dans ce cas, on a bien envie d’envoyer valser ce magnifique cadeau. La détresse psychologique d’un malade atteint d’une maladie neurologique comme beaucoup de nos ancêtres est horrible à vivre.
Est-ce mon seuil d’empathie si fort qui une fois encore me pousse en plein bouleversement ?
Qui aide la famille ? Le milieu médical s’en fiche. Le malade est malheureux et nous, enfant, aussi.
Qui entend nos demandes à l’aide ?
Non, la vie n’est pas un cadeau. Pourtant j’aime les cadeaux. J’ai toujours été un peu comme une enfant, le coeur bondissant en recevant un cadeau de valeur ou juste un brin de muguet offert par un élève. Ces petits riens qui font sourire. Ma préférence va bien sûr aux livres. J’ai toujours ressenti une grande émotion en recevant un ouvrage quelque soit son style ou son contenu.
J’ai toujours naïvement pensé qu’une personne prenant le temps de choisir un ouvrage pour moi ne fournissait pas un simple partage, qu’elle offrait un peu son âme. On offre les livres que l’on aime car grâce à la lecture d’un même ouvrage, une communication peut se mettre en place. J’ai reçu beaucoup de livres dans ma vie, certains l’ont marquée à jamais m’ouvrant parfois des chemins inconnus, l’un d’eux m’a ouvert celui de l’écriture.
Et puis, il y a les autres, les cadeaux empoisonnés, ceux qui sont là pour nous faire du mal, les cadeaux qui font partie d’un jeu pervers. L’écharpe rouge de la vieille tantine qui sait que l’on déteste cette couleur et qui veut nous pourrir la vie, la robe offerte deux tailles en dessous pour nous faire culpabiliser de notre prise de poids. Et je ne parle même pas du bouquet de fleurs sublime, offert par quelqu’un avec qui nous sommes en froid, cadeau qui procure une grande joie, une véritable paix de l’esprit, car on se dit qu’un renouveau va en jaillir et au final, cela se révèle n’être qu’un simple acte de malveillance pour mieux nous écraser encore plus profond. Cadeau qui est juste une prise de pouvoir. Cadeau qui fait mal.
NON. La vie n’est pas un cadeau. Ce serait trop facile. Cela voudrait dire que l’on peut aimer tout le monde, que l’on peut dire à un proche que tout va aller bien, qu’il va guérir. Cela voudrait dire que des dizaines de mômes ne sont pas en train de mourir en ce moment au Népal. Cela voudrait dire que le bonheur réchauffe chaque coeur alors que notre société croule sous la solitude.
Bien sûr ce serait fabuleux, que chaque geste, chaque acte, chaque pensée soit un cadeau,
Un rêve ? Peut-être ? Essayons ? Comme toujours, je dirai oui, essayons, on ne sait jamais …

 

( 10 mai, 2015 )

J’aime, je n’aime pas

 

Amusée hier par un commentaire sur ma trilogie d’un lecteur qui oscille entre des  » génials, trop bien » et des  » je n’ai pas accroché au livre ». Est-ce moi ou ce genre de remarques n’est pas compatible ? Comment peut-on à la fois aimer ou détester quelque chose surtout un ensemble de trois livres ? Honnêtement combien d’entre vous se gaveraient des bouquins qu’ils jugeraient insipides hormis si c’est pour le lycée obligatoire ?
Vous voulez mon avis ? Cette personne n’a pas accroché. Point. Elle en a le droit ! Un roman ne peut plaire à tous et heureusement, ce serait bizarre. Inutile alors de me passer de la pommade  » Quel talent ! ». C’est inutile. Je sais lire l’hypocrisie à travers les lignes. Il fut une époque relativement récente où je donnais ma confiance à tout le monde, où je croyais tout ce qui m’était dit. L’été dernier a balayé mes restes de naïveté puérile. Je ne suis donc ni touchée par une mauvaise critique ( surtout si elle est justifiée ou expliquée), ni par une mise au point si elle a un fondement.
Cessons de se cacher derrière une bonne attitude, soyons sincère dans nos sentiments, dans nos explications et choisissons simplement  » j’aime » ou  » je n’aime pas ! »
je rajoute juste pour répondre à une personne du nom de Vanessa agressive que les auteurs d’Edilivre se font de faux commentaires entre eux sur Amazone et se lancent des fleurs. Désolée ma bonne dame, mais je n’ai pas le temps de ce genre de choses et pour beaucoup, c’est du pareil au même !
( 9 mai, 2015 )

Concours : un roman dédicacé

Gagnez un roman dédicacé

Tirage au sort le Dimanche 17 mai pour gagner un livre CARLA dédicacé Collector avant diffusion nationale.
Rendez-vous sur la page Carla
Pour vous donner envie, un superbe commentaire d’Amanda un grand auteur que je remercie.
J’en profite pour préciser qu’en dehors d’Hashimoto, c’est un récit totalement imaginaire et même si j’ai vécu effectivement un harcèlement tordu ou la mort de mon père, ce n’est pas mon histoire. Je suis écrivain non biographe.

Un livre qui décoiffe ! » 8 mai 2015

Par Amanda Castello

 » Je viens de finir le livre de Sylvie Grignon  » Carla « , publié par les ateliers de Grandhoux, acheté à l’occasion du Salon du Livre de Paris en mars dernier.

Troublée, fascinée, secouée, dérangée… Je ne sais pas vraiment comment me définir après être arrivée à la fin de cette étrange et incroyable histoire. Je n’ose pas l’appeler roman. Je cherche une définition. Devrais-je l’appeler  » journal « ?  » témoignage « ? Où finit le roman et où commence l’histoire d’une vie ?Chercher à comprendre me semble devenir indiscrète. Cette sensation me fait dire que je suis plus dans le « journal » et non dans le « roman ». Probablement ma formation et mon travail de thérapeute me poussent à chercher, à lire entre les lignes, à interpréter la souffrance, les blessures de l’âme de cette Carla qui ressemble à beaucoup de femmes dont j’ai entendu le vécu et que j’ai soutenues.

En tant qu’auteure, je ne peux qu’exprimer mon admiration pour le talent de Sylvie Grignon qui manie la langue avec art et puissance. Sa plume peut-être d’un romantisme touchant, presque naïf, et tremper ensuite dans le vitriol le plus impitoyable. Sa peinture de la société humaine laisse un goût d’amertume qui s’accentue à chaque chapitre. N’y a-t-il vraiment aucun espoir ? Le bilan est-il, à la fin d’une vie, la solitude relationnelle entre les êtres? Sylvie ne fait aucun cadeau. Devrais-je plutôt dire Carla, qui se raconte, ne fait aucun cadeau. La relation entre les hommes et les femmes, dans leur rapport amoureux, apparaît comme destinée à une faillite annoncée. Perversité, trahison, dépendance, lâcheté semblent presque inévitables dans toutes les époques de la vie de Carla. Comme si tous les beaux et nobles sentiments qu’elle éprouve à certains moments de son existence n’étaient pas viables, comme si tous les espoirs qu’elle caressait, ses rêves, ses projets étaient inévitablement voués à l’échec, à plus ou moins court terme. Pauvre Carla ! Le lecteur a envie de la consoler, de la protéger. Quel karma pèse sur cette pauvre Carla !

Comme dans « rouge », autre brillant livre de Sylvie Grignon, le sexe est omniprésent. Sylvie connaît mon opinion. C’est parfaitement décrit mais il y en a, à mon goût, un peu trop… cela plaira sans aucun doute et Sylvie est très forte dans le langage érotique, mais j’espère quand même, que la vie des hommes et des femmes ne se réduise pas seulement à ces épisodes.

Une dernière réflexion. Penser Carla comme victime serait erroné. Carla est une fille forte, une femme décidée qui subit et pourtant se rebelle. Elle est la voix de nombreuses femmes violées, soumises, dominées. Ces femmes, produits d’une société à domination masculine, qui cherchent encore un équilibre entre un rôle de Lolita, de mère de famille, de business woman en y perdant souvent leur véritable identité et en gaspillant leur talent.

Être femme s’apprend et c’est ce que notre société a oublié d’enseigner ou peut-être ne souhaite pas enseigner…peut-être à Carla manque-t-il une ouverture dans sa quête du bonheur, la recherche d’un idéal lui permettant de se détacher du piège de la matière.

L’épilogue laisse entendre que les  » carnets restants  » de Carla sont encore à découvrir. J’attends donc la suite espérant, comme Sylvie Grignon l’écrit à la dernière ligne, qu’au milieu  » d’autres souffrances  » elle parlera aussi de  » tant de moments merveilleux « .

Amanda Castello

( 8 mai, 2015 )

Rétablir la communication.

 

Le monde de l’édition est un vrai nid de crabes et il faut garder les épaules larges. Heureusement que la vie m’a appris qu’il faut toujours mettre cartes sur table. J’ai failli à ce principe, une seule fois dans toute ma vie, par sentimentalisme, par peur, je n’en sais rien. Je l’ai payé très cher. j’ai ouvert la porte à la méchantete et la jalousie gratuite. Mais bon, c’était Hier. Aujourd’hui, chat échaudé ne craint plus l’eau. Quelques divergences qui auraient pu finir en cacahuètes sans l’intelligence, le dialogue, l’honnête qui ont primé. J’en suis ravie.
Je conclurai juste : la vie est trop courte pour se la bousiller, pour stopper des rêves à cause d’un différent. Toujours rétablir une communication qui se fissure, même si les mots qui vont jaillir seront souvent douloureux, le résultat en vaut la peine. On avance !
Quant à ceux qui passent leur temps à se mêler des affaires des autres, à juger sans savoir, vous n’avez plus aucun pouvoir sur moi.
je crois dans mes projets particule ment mon combat pour aider les malades alors basta.
Une grande nouvelle bientôt avec ma maison d’édition parce que tout est possible quand on travaille ensemble, main dans la main.
( 7 mai, 2015 )

La tolérance

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Tout est dit ! Un peu abattue par la guerre édition et autoédition, faisant partie des deux :)

le recul est nécessaire …

Pour mieux avancer.

 

( 6 mai, 2015 )

Envie d’écrire et pas le temps.

 

Frustration intense ! La reprise du travail ne rime plus avec des pages noircies. C’est désolant. Ce serait plutôt des copies remplies de corrections rouges. Au passage, ne me demandez pas pourquoi on corrige toujours en rouge. Une année, j’avais acheté un stylo violet et curieusement, j’ai eu diverses réactions alternant avec l’incompréhension jusqu’à un superbe stylo à plume à l’encre rouge qui me fut offert.
Terrible lorsque les idées sont là, prêtes à remplir le vide et  ce temps qui ne s’arrête pas, que je n’arrive pas à contenir,qui  ne me laisse pas la possibilité de poser mes mots. Écrire est un état d’esprit qui ne peut au final que se conjuguer avec le présent. On ne peut pas se projeter dans un livre : un jour, j’écrirai cela. C’est impossible car les mots s’envolent aussi vite qu’ils arrivent. C’est pour cette raison qu’il faut les attraper et ne pas les lâcher, et peut-être essayer de se donner du temps. Tiens, bonne idée ! Tans pis pour le ménage ! Je m’y mets cet après midi :)
( 5 mai, 2015 )

L’écriture est-elle contagieuse ?

Je ne saurai répondre à la place des différents individus mais une chose dont je suis convaincue, l’écriture est comme une drogue, une addiction réelle qui procure un vrai plaisir. J’écris depuis toujours tout comme j’ai toujours adoré recevoir de longues lettres détaillées où mes amies me racontaient mille anecdotes. Depuis l’invention des mails et des messageries diverses, la vraie lettre se perd. Reconnaissons que c’est un acte fatigant d’écrire avec un stylo sur une feuille de papier lorsque l’on est habitué à la dextérité d’une tablette ou d’un micro. Et pourtant, le pouvoir des mots n’en est-il pas plus fort ? Plus grandiose ? Une lettre manuscrite véhicule les vraies émotions passant entre les déliés de l’écriture, marquant la colère lorsque l’encre va s’enfoncer dans la feuille. Une lettre d’amour ne peut être pour moi que manuscrite. Je n’ai jamais aimé écrire des missives enflammées ou des mails d amitié sincère par courrier dactylographié ou par mail. Outre le fait d’offrir la possibilité de se retrouver plagié, copié, pire usurpé, le courriel reste sans véritable âme. Honte par contre aux lâches qui vont détruire la beauté d’une vraie lettre en la divulguant sur les réseaux sociaux, en la montrant à des étrangers pour de fausses raisons. Une lettre est offerte à une personne, une seule et non à une communauté familiale ou sociale. On ne crache pas sur la sincérité des mots. Au pire, on les ignore et on jette la missive aux ordures mais partager le contenu qui nous est destiné avec des tiers est un acte que j’assimile presque à un viol.
Alors écrivez car c’est un don merveilleux qui est offert à l’homme pensant, choisissez bien vos interlocuteurs, et laissez vous porter par ce merveilleux cadeaux qui fait chanter les sons.
( 4 mai, 2015 )

Nostalgie, quand tu nous tiens.

Nostalgie d’un amour perdu, de vacances finies ou pour certains d’une vie dont ils ont rêvé. La nostalgie est un sentiment qui n’est pas prévisible, qui survient au moment où on y est le moins préparé. Ce peut être simplement une odeur qui nous renvoie à nous quinze ans, un regard qui nous rappelle un autre regard disparu, une chanson qui nous inonde d’images oubliées. La nostalgie est ce qui nous permet avec régularité de faire une mise au point avec notre passé, nous permettant de mieux rebondir. S’y arrêter quelques instants est loin d’être négatif à condition de ne pas laisser la nostalgie s’installer. Bonne reprise à ceux qui doivent reprendre la route :)

( 3 mai, 2015 )

Aide ou arnaque: les réseaux sociaux.

C’est avec une bonne dose d’humour que je retrouve les réseaux sociaux que j’avais abandonnés durant ces vacances pour me consacrer à ma famille et à l’écriture. Je peste souvent après Facebook ou d’autres réseaux professionnels, dont les profils se retrouvent souvent visités ( vive le sérieux de Linkedln qui prévient immédiatement en cas de connections suspectes). Sans parler de cette personne qui s’est faite passer pour mon ancienne élève depuis plus de neuf mois sur FB ( même si j’ai eu plus de sept cents élèves depuis le début de ma carrière et que je ne me souviens pas de tous les noms, j’ai toujours eu un doute ! Surtout lorsqu’elle me promettait de venir à chaque salon et au final, je ne l’ai jamais croisée !) démasquée sur une anecdote de classe de mer, elle s’est volatilisée ! Qui se trouvait derrière ? Honnêtement je m’en fiche n’ayant rien à cacher mais stupéfiant la lâcheté humaine.
 Hormis ce petit inconvénient, la visite de mon profil Linkedln m’obligeant à le fermer avant de partir, je ne peux que remercier, en ma qualité de modeste petit auteur, ces réseaux sociaux qui m’ont permis d’atteindre déjà une cinquantaine de ventes de BLEU, en moins d’un mois , sans publicité, sans com. Belle satisfaction quand on sait que c’est ce bouche à oreille social qui permet ce petit miracle.
Je suis d’autant plus touchée de ce pic de ventes dont je remercie les lecteurs, sachant que Carla publié juste un mois avant, et ayant fait un pic rapide ventes en collectors, je n’avais qu’une peur, que Bleu soit sorti trop près et fasse tache d’huile. Il n’en fut rien ! Alors encore une fois, merci à tous !
Et finalement merci au petit  plaisantin qui m’a obligée à fermer mon premier profil Linkedln. Grâce à lui, j’ai pu récupérer trois ventes avec le nouveau.
Si le but était de m’atteindre, c’est raté ! Faudra trouver mieux ! Les coups glissent sur moi et ce qui Hier, m’a fait souffrir, aujourd’hui, j’en ri ! Avis à tous, je m’accrocherais toujours quoiqu’il advienne  à mes rêves ce qui me donne une force herculéenne !
Justement, craquez pour Bleu … En attendant la sortie de Carla en national ( ce qui j’espère ne tardera pas.)
http://www.edilivre.com/bleu-sylvie-grignon.html
Afin que durent les rêves …
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