( 28 novembre, 2014 )

La solitude de nos anciens

 

Passant chaque matin pour me rendre à mon travail devant une maison médicalisée, je ne peux que sentir cette solitude ressentie par les personnes qui y sont enfermées. Ils sont, telles des marionnettes,  dans des chambres minuscules, le regard rivé sur l’extérieur, sur le monde dans lequel ils ne font plus vraiment partie. Ils côtoient des soignants qui font au mieux, le décalage pourtant des générations est énorme. Ils sont nés pendant la guerre ou même avant, n’ont connu que des jouets précaires. La télévision n’est apparue dans leur monde que tardivement. Et voilà que subitement, comme par magie, les jeunes qui les entourent communiquent au travers de téléphones sophistiqués, de tablettes numériques, parlent même un langage qui leur est inconnu bourré de  » lol, cool, mdr »
Le fossé se creuse jour après jour. Une question me hante : comment une société dite civilisée comme la notre peut-elle laisser la mémoire de notre passé s’enfoncer dans une telle solitude ? Le chômage augmente. Pourquoi ne pourrait-on pas créer des emplois pour simplement donner le sourire à ceux qui ont tant offert dans leur vie, un peu comme  » les nez rouges dans les hôpitaux pour enfants ». Pourquoi surtout continuer à augmenter dangereusement l’âge de la retraite au lieu de permettre, comme avant, à des personnes de 55 ans de partir, permettant ainsi une embauche de notre jeunesse, favorisant l’ouverture entre ces jeunes retraités et  » nos vieux ».
J’espère qu’un jour, l’empathie reviendra pointer son nez car bombarder ce monde de scandales politiques ou de faits divers emplis de violence nous fait souvent oublier la simple réalité de la vie, celle qui est là, à deux pas, à notre porte.
( 27 novembre, 2014 )

Le travail d’un éditeur

 

Quel travail que la réécriture d’un livre. Après des heures passées en compagnie de mon éditrice dont j’admire le talent, je ne peux qu’applaudir le travail en profondeur que font les vrais éditeurs !
Quant on est passés par l’autoédition alternative, on ne peut que saluer le perfectionnisme d’une vraie édition, à l’affût de la plus petite incohérence, de la scène la moins crédible, n’hésitant pas à taillader dans le texte, enlevant des morceaux entiers, faisant refaire des extraits, des scènes sans relâche. J’ai lu souvent sur les réseaux sociaux que les éditeurs étaient des fumistes, et bien non ! Je m’insurge contre ce préjugé !
Quand je vois le travail de Titan réalisé par mon éditrice des Ateliers de Grandhoux, je ne peux que me sentir humblement toute petite, la remerciant de croire en mon roman. Maintenant croisons les doigts ! CARLA est dans sa dernière ligne droite …
( 26 novembre, 2014 )

Société agressive

 

Fatiguée et désabusée de l’agressivité que je rencontre au quotidien dans mon métier, non des enfants qui, eux, savent communiquer avec sincérité, mais ces parents, mal dans leur peau, en souffrance ou dépressif qui ne peuvent s’empêcher de rejeter sur une inconnue, moi qui suis là en l’occurrence à les écouter,  leur angoisse de la société. Marre de prendre des pensées pleines de négativité. Je ne suis pas psychologue et c’est une dérive que je supporte de moins en moins.
Fatigante cette société où on se retrouve sans cesse obligée de monter le ton pour être entendue, Parent préférant écouter les ragots vieux de plusieurs années où les rumeurs diffamatoires, s’émerveillant devant leur progéniture pourtant parfois très pénible avec ses camarades. Besoin de s’épanouir me disent-ils ! Non, fatigue, ai-je envie de leur dire, fatigue d’un nouveau rythme scolaire qui les déconcentre, qui les énerve et qui oblige à monter le ton avec régularité, chose que je déteste.  . Je voudrais pouvoir vivre sereinement avec mes élèves les dernières années qui me restent en leur offrant le meilleur tout en sachant que je ne suis pas une super woman et que j’ai mes limites. Il NY a pas qu’eux qui fatiguent de ce nouveau rythme. Mas subissons le avec le sourire !  Nul n’est parfait. Nous avons tous nos failles mais bon sang, quand cessera-t-on de toujours voir le côté négatif au lieu de regarder les points positifs  ? Une fois, une seule, bannissons les erreurs  si erreurs il y a e, revenons en arrière, redonnons un nouveau souffle à cette société qui s’écrase et regardons ce qui est bien ! La critique est tellement facile. Faisons en sorte qu’elle soit constructive pour avancer.

 

( 25 novembre, 2014 )

Le choix

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Rien n’est plus vrai que cette citation. J’ai croisé dans ma vie des individus dont la seconde nature n’était que mensonge. Faisaient-ils semblant ou bien pensaient-ils vraiment être ce qu’ils prétextaient être, oscillant entre périodes d’euphorie ou de dépression. Tristes personnages à qui il aurait juste suffi, une fois dans leur vie, d’être honnêtes, non envers les autres car finalement on s’en fiche de ce que pensent les autres, juste d’être sincères envers eux-mêmes. Inconsciemment ou consciemment, qui peut le dire, ce type de personnages emmène dans son sillon larmes et déceptions. Alors, ne nous laissons pas intimider par ces hommes, car curieusement ce sont souvent des hommes. Restons ferme sur notre volonté de vivre, sur nos choix et sur notre liberté de pensées et tant pis si ces êtres, au final, méprisables continuent à nous dénigrer, l’important reste que nous, les femmes nous continuons à nous serrer les coudes, à avancer et à faire nos propres choix au risque de nous tromper !

( 24 novembre, 2014 )

Deux petits pas sur le sable

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Parfois on choisit un livre sur les conseils d’amis, parfois au hasard. En ce qui concerne  » Deux petits pas sur le sable », j’en avais lu une excellente critique sur un groupe littéraire. Je l’ai donc choisi ce we pour me changer les idées. J’en sors bouleversée. C’est un livre magnifique mais plus encore, c’est un livre que j’aurai pu écrire. Terrible de lire une histoire qui me ressemble tant. Cette petite Thaïs atteinte d’une maladie dégénérative mortelle, du même âge que mon fils, sa petite sœur Azylis devant subir une greffe tout comme mon ange. J’ai lu chaque geste que j’ai pu faire, chaque angoisse que j’ai eue. Difficile de plonger dans un miroir quand on a fermé le livre depuis longtemps pourtant je suis allée jusqu’au bout, simplement parce que c’est un peu un hommage que je devais à cette petite fille qui est partie tout comme mon fils, trop vite, trop tôt.

Rien n’est un hasard. Lorsque parfois on doute, lorsque l’on se pose des questions, on tombe sur un roman parmi plus de cinq cents autres. On le lit. On se dit juste : Que c’est beau le Présent ! Pourquoi passe-t-on notre temps à regarder en arrière ou à vouloir faire tourner les aiguilles du temps. Vivons ! Vivons à fond et accrochons-nous à nos rêves !
À ce sujet, bientôt CARLA … Ce roman n’est pas non plus un hasard ! Signe que tout a un sens …
( 23 novembre, 2014 )

Idée de cadeau de Noël …

N’hésitez plus ! Bientôt Noel … Foncez sur ces deux romans policiers en attendant la sortie de Carla.

 

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( 22 novembre, 2014 )

Edilivre : le concours est lancé !

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Le thème de cette édition 2014 est :
« Le courage »
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La 1ère édition du concours de nouvelles « 48 heures pour écrire » a rencontré un grand succès en 2013 avec plus de 1 400 participants. Il s’agit du 1er concours d’écriture limité dans le temps ! Nous vous invitons à participer nombreux à cette 2ème édition ! Pour connaître le thème, rendez-vous le vendredi 21 novembre 2014 à 19h sur cette page.
Ce concours est gratuit et ouvert à tous, quels que soient votre âge, votre nationalité et votre lieu de résidence.

 

Amusant et et thème interessant ! On ose ? Allez … Entre deux piles de correction, je vais essayer ! Je doute etre aussi bonne que l’an dernier mais c’est pour moi que j’écris ! Et bonne chance à tous les participants.

( 21 novembre, 2014 )

Concours nouvelle

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Ce soir sera dévoilé le thème du concours Edilivre en 48 heures. L’an dernier, ma nouvelle avait été bien placée. Je ne sais pas encore si je vais ou non participer n’ayant pas beaucoup de temps ce we mais ce type de défi restant amusant, je reste bien tentée. Juste pour le plaisir, une fois encore, de jouer avec les mots, de jongler avec les rêves, de me tester … À suivre donc … Tout se jouera sur le thème qui sera mis en ligne à 19h.

( 20 novembre, 2014 )

Ma liseuse KOBO

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Mon chéri m’a offert une superbe liseuse Kobo H20. Avis aux réfractaires du numérique : c’est un petit bijou.
D’abord une fois que l’on a compris comment elle marche ( pas si facile pour une quiche en informatique ), c’est très simple d’y installer la bibliothèque d’ebooks. Pour commencer, j’en ai mis juste 300. Un bon début !
Lecture parfaite avec des caractères gros. Pas besoin de lunettes ! Éclairage également super …
Habituée à lire sur mon iPad, je larmoyais chaque fin de soirée à cause de la luminosité. Le rétro éclairage change tout !
Ma Kobo se glisse partout même dans mon sac à main, peut être mouillée ( bon, ce n’est pas moi qui irait nager dans la mer avec mais se dire qu’un verre d’eau peut ne pas la bousiller), supporte le soleil ( enfin un été où je pourrais lire sur ma tablette allongée sur mon transat !)
En résumé, une bibliotheque de livres toujours sous la main.
Je recommande à tous ceux qui doutaient du numérique ce superbe cadeau !
Bien sûr, cela ne remplace pas le livre papier mais pouvoir lire partout autant de livres que l’on veut. Quel bonheur !
( 19 novembre, 2014 )

Mon coup de coeur …

Une larme m’a sauvée d’Angèle Lieby.

Coup de cœur pour un merveilleux roman que je viens de finir. Une magnifique leçon de vie, celle d’une femme plongée dans le coma. L’horreur du milieu hospitalier, la non reconnaissance de son statut de malade. Un petit bijou.
Je n’ai pas de mots pour en dire plus sauf quelques lignes extraites de ce livre et surtout bravo à cette femme pour cette force magnifique.

« Il faut toujours se battre, quelle que soit la mésaventure qui nous tombe dessus. Toujours y croire. »
« Il faut profiter de chaque instant de sa vie. Et lui donner un sens. Il ne faut surtout pas la gaspiller à n’en rien faire, car elle est précieuse. »
« Il y a des médecins pour soigner le cœur, des médecins pour soigner les dents, des médecins pour soigner le foie… Mais qui soigne le malade » Sacha Guitry.
Mais comme mes choix de lecture sont hétéroclites, en mode « Bridget Jones, folle de lui  » totalement hilarant  et triste à la fin. Un livre vivant et mon dieu, après le travail, cela fait un bien fou.
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