( 14 avril, 2014 )

L’échec …

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La seule chose qui puisse empêcher un rêve d’aboutir, c’est la peur d’échouer.
Paolo Coelho
 
On peut donc se poser la terrible question du pourquoi ? Pourquoi avons-nous si peur d’échouer ? Qui nous a inconsciemment inculqué cette peur ? Si on croit en soi, rien ne peut nous arrêter et pourtant on a tous vécu des situations où on s’est retrouvé à prendre la fuite, à faire demi-tour, à ne pas oser avancer, paralyser par la peur. Et malheureusement, plus on a peur, et plus on va se trouver face à un mur infranchissable.
On est tous responsables les uns des autres, de leurs peurs possibles. C’est bien pour cela que les mots que l’on doit dire à nos enfants doivent toujours être positifs et dénués de peur … On doit influer la confiance, le désir de réussir …
Si une personne nous coupe nos ailes, que l’on ait cinq ans ou quatre-vingt-ans, on se retrouvera toujours blessé, avec une confiance en l’autre, en soi fragilisée et la peur va naître, la peur de mal faire, la peur de ne pas être assez bien… La peur d’échouer ..
Chaque individu rencontrera sur sa route un ami, un amant, un chef qui un jour, par un mot, par un geste, lui mettra la tête sous l’eau. Certains ne s’en remettront jamais ! D’autres arriveront à survivre au prix de lourdes séquelles, seuls les plus forts s’en sortiront indemnes.
Alors qui que vous soyez, pesez vos mots, pesez vos jugements. Ne tirez pas à vue simplement parce qu’un jour, votre cœur a saigné et s’est durci … Ne poussez pas l’autre vers une peur qu’il ne pourra maîtriser … Ne soyez pas des voleurs de rêves .. Et si par bêtise, par méchanceté ou sans le vouloir, vous avez un jour usé de votre pouvoir de persuasion négativement, n’hésitez pas à vous excusez pour permettre à l’autre de se reconstruire …
Si à l’inverse, on vous a influé l’envie d’y croire, remerciez !
Une nouvelle fois, je vais donc dire simplement merci à tous ceux qui ne m’ont jamais lâché la main depuis des années, à tous ceux qui m’ont poussée à ne jamais penser négatif, à voir le bien en chaque individu, merci à tous ceux qui m’ont permis de réaliser mon rêve : Rouge, tous ceux qui m’ont soutenue lors de mon long travail d’écriture, qui m’ont aidée lors de la publication, qui m’ont permis de croire que c’était possible !
Et puis merci aussi même à ceux qui étaient prêts à me voler mon âme … J’ai beaucoup appris sur la vie, j’en suis sortie plus forte ! Et je n’ai plus peur d’échouer ! Tout simplement parce que le plus important n’est pas de réussir mais d’essayer !
( 13 avril, 2014 )

Coup de coeur

Mon coup de cœur de la semaine : l’envol du cygne ou thérapie par mails de Pascale Claire ( sur Amazone )
J’ai découvert ce roman par un commentaire de l’auteure sur ce blog. Par curiosité, je l’ai acheté et j’ai beaucoup aimé le style et le contenu. Outre que j’ignorais totalement que ce type de thérapie existait, j’ai beaucoup apprécié le thème central : la dépendance affective.
C’est un sujet qui revient souvent dans les messages que je reçois sur ce blog.
J’ai souvent des témoignages de dépendances affectives sans véritables raisons sous jacentes. Mon interrogation ne s’adresse pas à la personne dépendante. Son processus peut avoir mille raisons comme le lien avec la mère dans ce livre. Mes questions sont envers la personne qui cautionne cette aliénation. Pourquoi un individu, sentant ce lien se mettre en place, continue-t-il à l’exploiter ? Le même procédé se crée également en amour. Pourquoi l’autre accepte-t-il cette demande ? Ne retrouve-t-on pas encore un peu le fameux pervers narcissique dont nous avons déjà parlés au travers de divers témoignages ?
La femme ou l’homme qui va choisir de se rendre indispensable à l’autre que ce soit en amitié ou en amour, qui va provoquer chez l’autre une dépendance pouvant conduire jusqu’à un besoin, cette personne est condamnable !  Lorsque l’appât est ferré, elle n’aura plus qu’à appuyé sur le bouton, sans un regret, sans une once d’émotion. Elle a fait ce qui lui semblait bon.
Sa victime, elle, va se noyer dans ses larmes. À se demander qui aura au final le plus besoin d’une thérapie : notre personnage qui s’est juste fait aimer ou sa victime qui a commis l’imprudence de tomber dans ses filets ? Qui a trouvé la faille chez l’autre et qui au final, l’a exploitée.
Une chose est sûre, Pascale , ton livre n’est pas anodin et laisse à réfléchir …

Qui sommes-nous en fait : Bourreau ou Victime ?

( 12 avril, 2014 )

Afin que vivent les rêves …

Il y a longtemps que je n’étais revenue sur ce thème qui m’est aujourd’hui inspiré par un commentaire d’Alexandre. J’imagine que le blog fonctionnant à pleine vitesse depuis plusieurs mois, avec au vu des statistiques, une moyenne de plus de soixante « followingneurs » chaque jour, les nouveaux ou ceux qui prennent le train en marche, ont la flemme de revenir en arrière ..
Donc, cher Alexander, je le redis pour vous, Rouge fut un bébé en gestation durant des années depuis … 1981, lorsque je travaillais dans le VII dans une crèche croix rouge ( tiens ! Déjà le mot « rouge »!). Là, j’ai rencontré des gens fantastiques, des couples atypiques, un monde hors du monde … Je n’avais que vingt ans et les mots glissaient déjà sous ma plume, racontant dans des petits carnets, ces portraits. Rouge est donc né au fil des ans d’une multitude de personnages. Quant aux personnages tels que Matt Louviers ou Louis-Maxime de la Boursillère, ainsi que le monde de la recherche, ce furent des rencontres faites lorsque mon cadet fut hospitalisé à l’IGR. De jolies rencontres …   Ensuite il y eu une pause, logique puisque j’ai eu beaucoup d’enfants, et un travail très prenant puis à partir de la magie de l’été 2010, l’histoire prit forme, sous l’aspect d’une multitude de nouvelles  » Adelyse », « A toi qui fus lui » etc … fut stoppée ensuite pour des raisons compliquées… Parfois on prend une belle claque et on arrête tout ! et puis le miracle s’est reproduit, les mots ont surgi de nouveau, plus forts, plus vrais encore, une intrigue policière est née, compliquée. Rouge était né ! Ce livre reste une ébauche, un brouillon de débutante et je suis toujours aussi surprise de son succès puisque les ventes continuent à faire tourner le compteur … Mais Rouge reste imparfait ! Des loupés du côté de l’édition … Erreur de débutante, n’ayant pas multiplié les vérifications …
Alors pour Blanc, la qualité sera meilleure … Il fut écrit en six mois … Terminé, bouclé… Je n’attends plus que la page de couverture de ma princesse pour valider l’envoi à mon éditeur.
Bleu, car je pense que son titre, au final,  je commencerais à l’écrire très prochainement …
Je termine mes nouvelles pour des concours de romances mais j’ai plus de mal à écrire une love story qu’un polar !
Quels rêves ai-je encore ?
Un rêve est quelque chose que par définition, on ne pense pas réussir à réaliser, parce que c’est trop dur, trop compliqué. Publier un livre était pour moi aussi dur que gravir une montagne et pourtant … J’ai réussi ! Je ne le clame pas … Je me le dis juste tout bas. ! Parce que c’est très mal vu dans notre société d’être content de soi ! Et bien, je m’en fiche ! Je suis contente de cette réussite et je remercie encore tous ceux qui m’ont épaulée, qui m’ont soutenue dans ce magnifique rêve ..
Le prochain rêve secret ? Créer ma propre maison d’édition ! J’adore créer des projets, mettre en place, structurer .. Je reverrais de créer une édition destinée aux jeunes auteurs, sans demander un centime, juste pour trouver la perle rare, le manuscrit hors du commun ..
Bien sûr, cela me permettrait de m’éditer moi-même !
Ensuite j’adorerais mettre en place des salons, des contacts littéraires, des sites offrant une publicité etc …
C’est un rêve car …. Qui aurait 10 000 € à me faire cadeau pour lancer cette idée ?
Mais rêver reste ce qui nous pousse à exister alors pourquoi pas ?
Rendez-vous dans cinq ans, chers lecteurs ? Après tout …
Qui aurait dit il y a juste quelques années que Rouge éclaterait les compteurs de l’éditeur où il fut publié ? Qui aurait cru qu’une toute petite instit de banlieue pourrait toucher tant de lecteurs ? Les sondages montrent que plus de 20 nouvelles personnes par jour lisent Rouge … N’est-ce pas tout simplement magique ?
Alors pourquoi pas ? Tout est possible ….
Il suffit de rêver …
( 11 avril, 2014 )

Se souvenir …

Hier, je suis allée au Mémorial de la Shoah avec mes élèves. Ce n’est pas la première fois et pourtant j’en ressors toujours très touchée. Prendre conscience, tout simplement, devant le mur des noms, de la barbarie nazie, poser ses yeux sur ces dates de naissance montrant un nombre considérable de jeunes enfants assassinés. On parle beaucoup de la mémoire, du devoir que nous avons, nous, adultes à être des passeurs de vérité. Les enfants sont touchés, les esprits se posent des questions mais est-ce vraiment assez pour éviter que les erreurs d’hier ne soient pas celles de demain ?
Que faut-il faire pour que l’homme puisse avancer sans reproduire inlassablement le passé ?
( 10 avril, 2014 )

un peu de marketing …

Où trouver ROUGE ?

 

Et oui, il y en a encore qui me demande où acheter ROUGE …

Directement  … à 23 € (au lieu de 26,15)

 

Sinon sur les sites suivants :

 

http://www.edilivre.com/rouge-sylvie-grignon.html#.U0YrXqLKBzc

 

http://recherche.fnac.com/SearchResult/ResultList.aspx?SCat=0!1&Search=Rouge+Sylvie+Grignon&sft=1&sa=0&submitbtn=OK

 

(Broché et numérique)

 

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_1/275-6233012-4564626?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Daps&field-keywords=Rouge%20Grignon

 

( en numérique seulement)

 

Commande en librairie, ou directement à la FNAC.

 

Edilivre respectant la Charte de l’environnement, aucun livre n’est mis en rayon.

J’en profite pour souligner que tous devraient faire de même … Tous les livres en rayon sont ensuite détruits au bout de deux mois ! Que de gâchis pour notre planète ! Un seul devrait être exposé pour pouvoir ensuite commander à la demande …

Même si j’adore acheter des livres à la FNAC … On oublie trop que notre planète doit être protégée …

( 9 avril, 2014 )

Se décourager n’est pas LA solution, écrire l’est !

Renoncer .. jamais !

 

Merci amis lecteurs pour vos encouragements ! Renoncer ? Jamais ! J’irai juste qu’au bout ! Aussi longtemps que je serai en état de soulever des montagnes.

Stimulant ! Une envie de continuer la suite … ça me prend aux tripes ! Il faut une trilogie, et bien elle sortira avant fin 2014 en entier ! Et tans pis pour ceux qui ont loupé l’occasion de se faire de l’argent ! Moi, je ne vends qu’une seule chose : du rêve ….

Alors je vous embarque sur mon navire ..

( 8 avril, 2014 )

Édition de Blanc .. Fausse joie

En contact depuis des semaines avec un grand éditeur je reçois ce jour son mail

Déçue ! Toujours une question d’intérêt ! Je fais des livres pour donner du rêve et tout se retrouve lié à de l’argent ! Ça m’agace !

mail de l’éditeur

J’ai aimé
- La construction des chapitres par personnage, par points de vue et portraits.
- L’intrigue qui fait passer d’un polar à quelque chose dont je ne connais pas le nom mais que j’assimile à Christophe Grangé et au « Concile de Pierre », entre anticipation, politique, policier..
- L’évolution du point de vue sur les personnages, qui ne sont pas ce qu’ils semblent être au départ. Il y avait d’ailleurs une place toute trouvée pour un caractère plus cynique, genre « tout le monde ment », histoire de faire douter un peu plus le lecteur à la découverte des personnages.
Globalement, j’ai beaucoup aimé « Rouge » que je rapproche beaucoup du « Concile de Pierre ». Il ferait un trés bon livre en première édition à ~ 16-18€, puis en édition de poche (110*170) aux alentours de 11 ou 12 €, l’édition epub (bien faite et respectant tout les principes de l’epub performant) devant se situer aux alentours de ~6.5-9€.

Je serais ravi de lire « Blanc », mais je vous dois d’être honnête : je ne publierai pas « Blanc ». Il n’y a d’intérêt pour un éditeur à éditer « Blanc » que s’il peut éditer « Rouge ». En effet, comment participer à des salons ou solliciter des libraires sans pouvoir vendre ou fournir le premier tome ? Or, je ne connais pas les termes des contrats d’édition d’Edilivre, mais s’ils sont à la hauteur de leur réputation, il doit bien y avoir quelque part une clause juteuse pour eux qui vous empêche d’aller chez un « vrai » éditeur. D’ailleurs, si vous aviez la gentillesse de me passer un exemplaire de contrat, je comprendrais mieux leur montage.
Je vous devais au moins ce long mail pour le bon moment que j’ai passé à lire « Rouge ».
Je vous souhaite plein de bonnes choses pour la suite et de bonnes vacances.

 

 

 

( 8 avril, 2014 )

Envie de … ne pas aller travailler :)

Il y a des matins où c’est dur de se lever, tout comme c’est dur d’écrire ! Nous restons des êtres humains ! Non ?

Tiraillés entre le devoir d’aller travailler pour faire bouillir la marmite et celui de rester à rêvasser à un nouveau livre …

Je pense que parfois, on peut faire marche-arrière … Bleu n’est pas si mal ? Non à cause de la France mais en lien avec … Chut ….  Il n’y a plus qu’à en remplir des pages !

Bonne journée !

( 7 avril, 2014 )

reflexion du jour

Un article d’Alexandra, thérapeute sur Facebook m’a interpelée ..

Je ne ferai aucun commentaire laissant juste mes amis lecteurs y réfléchir ..

Une pensée en particulier à Caro, Brigitte et toutes celles qui vivent ou ont vécu ce phénomène …

 

Les personnes s’attirent selon leurs affinités, leurs manques, leurs envies.

Les relations sont faites pour se soutenir, s’apporter du plaisir, communiquer dans l’entraide, dans la joie…

Si, en étant avec une personne, vous ne vous sentez pas le droit d’être vous, avec un malaise, des mots à dire mais que vous n’osez pas,à cause de la peur du jugement.

Si, lorsque cette personne est absente, vous ressentez un manque,  mais un manque désagréable, parce que presque douloureux, alors, il faut se poser la question de notre dépendance à l’autre.

Pourquoi vouloir continuer une relation qui nous fait souffrir ?? 

Surement une volonté de contrôle, une volonté de se sentir exister dans les yeux d’un autre

Certes, oui, vous existez, mais à quel prix ?

Lorsque vous vous apercevez que les liens sont trop tendus, vous pouvez tenter de proposer à l’autre personne un changement de relation, par exemple passer de l’amitié au simple « copinage », parce que l’on s’aperçoit que nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes et que nous en souffrons.  

Il faut accepter le fait que les relations évoluent dans le courant de notre vie, c’est tout à fait normal, puisque nous grandissons un peu plus chaque jour, nous ne pouvons donc rester les mêmes.

Stopper ou modifier une relation qui est devenue néfaste pour notre bien-être est essentiel pour notre équilibre.

 Le dialogue, mais aussi la fermeté si l’autre ne veut pas entendre doit être de rigueur, pour ne plus vous laisser envahir.

Vous ne vous sentirez réellement bien que lorsque vous existerez par vous-même, et non plus à travers les autres.

 

Ne restez pas victimes de personnes dominantes, vous avez le droit d’être heureux, vous avez le droit de vous épanouir, et d’être vraiment vous…

Vous avez le droit de rire et d’échanger dans la joie.

Conserver ces relations de « souffrance », c’est se condamner à la tristesse.

Vous cherchez à recevoir de l’amour, à exister, à combler ce vide en vous ??

Et bien, sachez que vous pouvez vous apportez tout cela…

Il vous suffit de vous consacrer du temps, d’oser vous affirmer, et de combler ce vide par de l’attention, des projets à mener, une passion…

La lumière est là, dans votre coeur, diffusez là autour de vous, dans chacun de vos gestes, dans chacunes de vos paroles, ne vous perdez plus en relations stériles ou douloureuses.

 Vous méritez ce qu’il y a de mieux,

et vous serez capable de l’obtenir en étant bien avec vous. 

 

 

( 6 avril, 2014 )

La synchronité

En regardant une série télé hier, une remarque m’a touchée sur la synchronité .. Cette idée reste pour moi d’actualité chaque jour. Comment un fait X peut-il engendrer un fait Y ?

Des études fortes intéressantes furent réalisées par Jung qui aimait illustrer la synchronité des évènements en racontant l’histoire de deux scarabée. Jung (notre célèbre psychanalyste) avait une cliente extrêmement rationnelle qui était en thérapie depuis un bon moment. Celle-ci s’opposait à toutes les interprétations et offrait ainsi une résistance très importante au traitement. Lors d’une séance, la cliente rapporta un rêve qu’elle avait fait et dans lequel elle recevait en cadeau un scarabée doré. Au moment précis où la cliente rapporta son rêve, un insecte de type scarabée, se cogna contre la vitre, assez fortement pour attirer l’attention de Jung et de sa cliente. Jung se leva, prit l’insecte et le déposa devant la cliente. La cliente, sous le choc, commença alors à s’ouvrir davantage au processus de la thérapie.

Autrement dit c’est une coïncidence, qui lie donc deux faits sans relation  et qui a une forte valeur symbolique pour la personne qui la vit, cette valeur symbolique aura d’autant plus de valeur qu’elle va répondre à un questionnement important.

Vu sous cet angle, cela semble presque pittoresque. Pourtant rappelons- nous que c’est en 1980 que le  biologiste Rupert Sheldrake  proposa, une théorie révolutionnaire qui expliquerait toutes les coïncidences en les intégrant à un champ, dit de « résonance morphique ». De nature non-énergétique, ce champ – théoriquement admis par les plus grands mathématiciens, dont René Thom, mais pratiquement si global et si perturbant que l’hypothèse a du mal à passer – mettrait en liaison toutes les formes semblables, que celles-ci soient mentales ou comportementales, biologiques ou minérales

Hasard ou coïncidence ? Qui peut dire si c’est les évènements qui créent la réalité ou si c’est l’observateur des faits qui la crée ?

Pour conclure, je dirai que le sujet ne sera jamais vérifié avec certitude mais au vu, de nos expériences de vie, je pense que l’on peut dire que la synchronicité  peut être un livre, un film, une rencontre… qui nous émeut particulièrement, qui donne un sens à une expérience et qui finalement nous fait prendre conscience de quelque chose, nous transforme.

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