( 14 avril, 2017 )

La jalousie est vraiment un vilain défaut.

 

Autant je peux comprendre qu’une personne cherche à protéger son couple quitte à utiliser tous les moyens possibles, autant je ne comprends pas les réactions excessives de « certaines amies » prêtes à tout pour détruire l’autre, pour garder « l’autre ». Je n’arrive pas à comprendre cette émotion qui met en souffrance, qui ne se maîtrise pas toujours, mais qui doit rester seine.

Certaines personnes, en amitié, ne supportent pas de partager leur amie allant jusqu’à provoquer des drames pour la garder, j’en reste sans voix.

J’ai envie de leur dire, retombez sur terre mes jolies. Nul n’appartient à personne. C’est pathologique de se trouver ainsi en fusion à tel point qu’une tierce personne devient gênante.

Je rassure tous mes amis, je ne suis pas quelqu’un de fusionnel, j’aime trop ma liberté. Je suis une amie fidèle, une fois que l’on m’a apprivoisée, mais je ne chercherai jamais à restreindre la liberté de l’autre. La mienne est trop précieuse.

En clair, je n’irai pas prendre « votre » amie même si elle fut un temps en harmonie avec moi, si vous sortez vos poignards, je vous la laisse, car pour moi, une amitié c’est comme un virus de bonheur, cela se partage, cela se répand, cela s’offre, et une amie que l’on perd ainsi, n’était pas au final une vraie amie.

( 13 avril, 2017 )

Les choix si durs à faire

 

Pourquoi dans notre courte vie, juste une seconde à l’image de l’univers, avons-nous toujours des choix à faire ? Pourquoi les repoussons-nous toujours ?

C’est terriblement angoissant de faire des choix et à quelques jours des élections, on s’en rend bien compte. Choix de partir ou de rester, choix d’effacer ou de garder, choix de rester serein ou de se fâcher. Chaque pas que l’on fait, implique un choix à venir.

J’ai toujours du mal à faire des choix qui définissent ma vie, me sentant souvent poussée par des tiers, qui interfèrent dans mes ressentis, jugeant ou faisant vibrer ma fibre emphatique pire me poussant à culpabiliser. Il m’est arrivé comme beaucoup de faire des mauvais choix, de réagir avec impulsion, sans prendre le temps de réfléchir. J’ai parfois raté ces précieuses 5 Secondes, mais tout ce que j’ai fait, je l’ai fait parce que j’y croyais.

Je pense à une rencontre il y a de nombreuses années. Durant quelques secondes, j’ai hésité, trop longtemps, j’ai raté une route. Aucune opportunité, sans importance aujourdhui. Quand je tourne une page, je ne me retourne pas, et même si j’hésite beaucoup, une fois ma décision prise, elle s’avère irrévocable.

 

Mon dernier choix ?

Je vais essayer de vivre loin des turbulences, loin des histoires toujours mises sur le feu, loin des propos rapportés qui deviennent des incendies.

Idiote, je tombe à chaque fois dans le piège, répondant aux personnes qui m’ont peinée.

Certaines personnes savent où piquer pour faire mal.

Qu’elles se réjouissent, elles ont réussi.

J’abandonne certains rêves, mais je n’en suis pas triste. Le bonheur se trouve là où on sent bien. Lorsque l’on travaille trop, on en oublie cette valeur essentielle. Il est nécessaire de conserver ce que nous voulons être, ce que nous sommes, et non ce que l’on veut que l’on soit.

Une chose est sûre, on ne peut avoir la gloire et la paix, la lumière et l’ombre. Et surtout, on doit bien réfléchir, à quel prix pouvons-nous perdre notre liberté ?

La mienne est trop précieuse … elle est hors de prix. Je suis, comme dit toujours mon mari, unique, imprévisible, déroutante, mais c’est pour cette raison que l’on m’apprécie, enfin ceux qui aiment les personnes sincères et honnêtes, enfin ceux qui m’aiment tout simplement. Je préfèn’en avoir que quelques-unes, mais qu’elles soient « vraies ».

En tous cas, je termine bientôt ces vacances sur une note positive. Quelques soient les turbulences politiques, les mesquineries humaines, j’amorce un virage.

Un message reçu ce matin me disait  » tu n’es rien, reste le ». Au lieu de m’agacer comme avant, j’ai souri. Ce « rien » est énorme ! Je suis donc ce « rien » ! N’est-ce pas un premier pas vers une reconnaissance ? ( rires)

En tous les cas, faites vos choix en sachant qui vous voulez être vraiment, même si ce n’est qu’un « rien ».

( 13 avril, 2017 )

L’hypocrisie

Je hais l’hypocrisie. Je méprise ceux qui la pratique. Je sais, de mon côté, j’ai un franc parlé, si je dis blanc, c’est blanc, si je dis noir, c’est noir, mais je ne teinte pas en gris.

Je ne supporte plus ces personnes sans personnalité qui flattent les autres pour obtenir quelque chose. Quel manque d’orgueil ! Ne savent-elles pas ce qu’elles valent ?

Cette hypocrisie dégouline dans le monde de l’édition où pour obtenir un contrat, certains individus sont au bord de la falaise, prêt à tout pour une signature qui n’engendrera au final aucune véritable reconnaissance.

Comme chacun le sait, ce n’est plus un scoop, je me retire petit à petit de ce milieu hypocrite où j’ai reçu des louanges tels que j’aurais pu croire à un pont d’or en vue, suivi de critiques ou de pics qui auraient pu me tuer. Seulement , une personne avertie en vaut deux, et mon armure est aujourdhui coriace. Pour m’atteindre il faut des balles d’argent.

Alors, non, je ne plongerai pas dans cette marmite dégoulinante de sucreries avariées, je ne cautionnerai plus les confidences de certaines relations juste là pour ensuite rapporter, transformer mes dires.

Que ce soit dans ma vie privée, dans ma vie professionnelle, dans mes passions comme la lecture ou l’écriture, je refuse d’être malhonnête, je laisse cela à tous ceux qui n’ont que cela à faire.

L’hypocrisie est un poison qui se dépend, qui ne sert qu’à manipuler les autres.

Je me refuse à l’utiliser, et j’ai décidé de ne conserver que des personnes dans ma vie qui ne jouent pas avec les autres.

Si vous faites partie de mon univers, c’est que vous m’acceptez comme je suis, sion prenez vite la porte.

“L’hypocrisie de l’esprit est plus dangereuse encore que la méchanceté du cœur, car elle masque ses iniquités.”

 

( 12 avril, 2017 )

L’attente

Nous passons notre vie à attendre. Quelle perte de temps ! J’en viens parfois à me demander si nous ne vivons pas plus dans l’attente que dans l’instant présent.

Certains construisent même leur bonheur dans l’attente à tel point que lors de la réalisation de ce désir, l’amertume s’installe.

J’ai toujours vécu l’attente comme une douleur. L’attente dans ces « salles d’attente » en priant pour que le verdict à venir ne soit pas le plus sombre, l’attente d’un appel dont on rêve qui ne vient pas, l’attente d’un projet qui ne se concrétise pas, et je ne parle même pas des longues minutes chaque jour où j’attends que ma classe s’apaise pour travailler dans le calme. ( Eh oui, bien fini les enfants disciplinés)

La seule attente que je vénère est celle de l’érotisme, cette attente qui se joue sur un fil, presque invisible, sur des sensations à fleur de peau, l’attente du plaisir pur, du désir fou, de la passion, de ce qui en l’espace de quelques secondes va tout effacer, les peines, les larmes, les regrets, pour ne se complaire que dans l’apothéose de la réalisation de cette attente.

Au final, vivons car comme dit le proverbe « À attendre l’herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim. »

Moralité : Faites comme moi ! J’ai choisi de ne plus attendre, de juste prendre ce qui devait être et au final, qu’est-ce que je vis mieux !

( 11 avril, 2017 )

S’apitoyer sur soi-même, piège ou réalité ?

Suis-je entrain de perdre mon empathie légendaire ? Certainement ! Je ne supporte plus ceux qui ne cessent de s’apitoyer sans cesse sur eux-mêmes, prenant les autres de haut, jugeant qu’eux seuls sont des victimes, qu’eux seuls ont vécu de terribles douleurs. Dans la vie, nous subissons tous de terribles claques qui nous font tomber, trébucher, qui nous font perdre ceux que nous aimons, mais se conforter dans une position de victime, est pour moi une forme d’irrespect. Il y a un temps pour tout, et comme me disait ma maman, « pleure en silence, mais ne prends pas les autres pour des éponges ». Enfant, je ne comprenais pas le sens de cette phrase. Adulte, je l’ai appliqué, n’encombrant pas mes amies de plaintes constantes. C’est un peu l’histoire du berger et du loup. À trop pleurnicher, on n’a plus envie de compatir. La faille se creuse, l’incompréhension, le miroir se brise.

Nous dessinons la vie que nous voulons construire et nous ne sommes pas de perpétuelles victimes de la vie. Les déprimés perpétuels, les fatalistes, les frustrés, j’en ai ma claque. Être emphatique et tendre la main lorsque l’autre faiblit, oui, entendre non stop le mur des lamentations, c’est sans moi.

Et oui, c’est bien triste que untel ait perdu son boulot, mais inutile de m’entraîner dans ce négativisme ! Un travail, cela se retrouve ! Dramatique cet autre qui a perdu sa mère si jeune, mais je ne suis pas un substitut, et je dis stop, la vie continue.

S’apitoyer revient à manquer de respect envers ces malades qui souffrent chaque jour physiquement, car eux ont le droit de hurler leur douleur, et rare ceux qui le font.

S’apitoyer revient à mépriser tous ces dépressifs, et notre monde dégouline d’angoisses, qui se battent pour garder la tête hors de l’eau, pour se lever et sourire, car déjà rien que se lever est parfois difficile. Alors non, ceux qui inlassablement durant dix minutes de discussion balancent leur position de victime, je ne peux plus !

Je pense avoir croisé dans ma propre vie toutes ces peines la perte d’un enfant, la mort de mon père, un divorce, une trahison, des choix à faire, la maladie, et je suis toujours debout. Pas de recette miracle, juste un peu de bon sens ! Je suis quelqu’un de réservée et ma douleur m’appartient. Je ne vais pas pourrir la vie des autres en me métamorphosant en mur des lamentations. Il y a toujours un magnifique soleil derrière les nuages, et j’ai fait ce choix. Penser à ce soleil, toujours ! Et désolée si je ne pleure pas sur votre vie, mais je ne suis payée pour. Autant si vous avez besoin de pensées positives, de bras pour vous soutenir, je serai là, autant ceux qui ne savent que se servir de leurs malheurs pour manipuler les autres, ne tentez même plus ! Je suis aux abonnés absents, et pour longtemps !

( 10 avril, 2017 )

Les erreurs que l’on ne peut effacer

Du fond de ma campagne ensoleillée, sans Internet, mes pensées s’envolent.

À l’ère de l’informatique, il suffit d’un clic pour effacer un message, un mot mal écrit ou refaire un texte, malheureusement pour les erreurs du quotidien , ce n’est pas aussi simple.  Nous vivons dans une société difficile, où le stress engendre souvent des comportements impatients voire agressifs. Un mot de trop et le mal est fait, et contrairement au traitement de textes, impossible d’appuyer sur la touche « return ».

On se retrouve alors coincés avec ces erreurs. Toute notre vie est jalonnée de ces erreurs que parfois nous reproduisons, par pur mécanisme ou bêtise, ces erreurs que nous gardons honteusement comme de grandes claques, ces erreurs qui nous ont fait tomber, trébucher.

Pourquoi toujours ne garder que le négatif ? Chacun fait des erreurs, c’est le propre de l’homme.  Seul une personne parfaite n’en ferait pas, mais la perfection n’est pas de ce monde, aussi prenons plutôt le bon côté des choses. Nous apprenons de nos erreurs, elles sont la sève de cette vie que nous nous efforçons de construire.

Je parle dans mon dernier roman de cette seconde chance que certaines personnes ont parfois, celle que chacun devrait avoir, cette possibilité de mettre les cartes sur table, de s’ouvrir avec sincérité, cette seconde chance ne peut exister que si on a appris de ses erreurs, sinon l’issue sera inéluctablement un nouvel échec.

S’enliser dans ses erreurs revient à plonger dans une spirale sans fin où les mots s’écrivent sur le papier avec l’impossibilité de pouvoir être gommer.

Longtemps j’ai pensé que l’on devait s’excuser de nos erreurs pour rétablir un équilibre. Je me suis rendue compte que c’était inutile. C’est à nous que les erreurs font du mal. Souvent, l’autre a déjà oublié voire tourné la page, et nous sommes là à ruminer le passé, à nous en vouloir d’avoir tout gâché. Ce qui est fait, est fait.

On ne peut effacer le passé, on ne peut changer ce qui fut.  Peut-être avons-nous rencontré les mauvaises personnes ? Peut-être avons nous fait le mauvais choix ?

Mais sommes-nous les seuls responsables ? À part si nous avons assassiné quelqu’un, la réponse est non. Une erreur ne se fait pas seul, dans un coin. Elle est toujours liée à une interférence avec l’autre, les autres, qui même sans en avoir conscience, aura eu une incidence sur cette erreur.

Il reste un moment où il faut cesser de rester bloquer sur ces erreurs qui pourrissent inconsciemment notre vie. On ne peut pas appuyer sur la touche « supprimer », mais on peut au moins utiliser la touche « avancer ». Laissons une porte entrebaillée pour le jour où l’erreur ne sera plus qu’un souvenir, cessons de la diaboliser, de grossir cette faute de jugement. Elle a le mérite d’avoir été. Et puis, si vous hésitez encore passez commander « 5 Secondes »chez votre libraire. Il sera bientôt en diffusion …

Et n’oubliez pas, l’erreur est de ne pas accepter son erreur !

( 10 avril, 2017 )

Pourquoi j’existe ? Comment est-ce que je sais que j’existe ?

Contrairement à beaucoup, je ne me suis jamais posée la question, parce qu’au fond la réponse m’indiffère. J’existe, c’est une réalité. J’entends souvent des remarques dites trop rapides comme quoi vivre, c’est exister. Je m’oppose à cette idée. On peut vivre sans exister, tout comme on peut exister sans vivre vraiment. Exister, c’est être capable de vivre sa vie sans la subir ( vous sentez la différence), c’est pouvoir prendre du recul et analyser une situation, c’est l’essence même. Bien sûr, dans son absolu, sans vie, pas d’existence.

Je vois déjà la tête de certains qui se demandent si je n’ai pas fumé la moquette ce matin. Non , rassurez-vous, j’avais juste envie de casser un peu cette certitude toute faite comme quoi l’existence n’était que le fait de vivre.

En fait, je ne sais pas pourquoi j’existe, peut-être simplement parce que je sais que je suis vivante, capable de faire des choix, des erreurs. Peut-être au fond sont-ce ces erreurs qui prouvent mon existence, car si j’étais parfaite, ce ne serait pas normal.

J’existe, je le sais, mais je ne sais pas pourquoi je suis « moi » et vous ?

( 9 avril, 2017 )

Ces egos surdimensionnés

C’est avec amusement que je lisais la semaine passée les propos « d’un auteur » à l’ego surdimensionné attestant haut et fort que personne n’écrivait mieux que lui. Je ne dis pas que c’est faux, juste que cette personne est inconnue au bataillon, et que dans un pareil cas, qui peut se mettre en concurrence ? Et surtout pourquoi toujours se placer en position de pouvoir ?

Je n’ose même pas vous parler de ces politiques qui explosent sous le poids de leur égo.

Est-ce l’âge, mais ce désir que certains ont d’écraser les autres, de toujours se mettre en avant, me fatigue. J’ai cité un exemple dans le monde politique, mais rassurez-vous, chaque profession possède un tel talon d’Achille. Dans le milieu de l’éducation, c’est pareil, certains mettront beaucoup de vernis pour un résultat en profondeur très médiocre. Mais notre société est ainsi. Seul importe l’emballage.

Les relations avec les autres vibrent sur le même tempo. Les faux sourires, les « je t’aime  » dits à tout le monde sans véritable valeur. Internet a ouvert un univers visuel où ce qui se voit prendra le pas sur l’invisible.

Je m’y refuse. J’ai choisi de rester hors de cette course à l’ego, de fuir ces masques figés emplis de mensonges. J’ai choisi de rester juste « moi », un tout petit écrivain de rien du tout, une petite enseignante qui se bat contre des moulins à vent, une personne qui croit en l’homme, qui ose se montrer nu, sans artifice.

La vie m’a obligée à sortir de ma naïveté, à évoluer. Avant, j’aurais tenté de convaincre cet auteur que nul n’est parfait, que bien écrire, c’était justement se remettre en questions, aujourdhui , je lis, souris, et soupire … Ah, monde imparfait où se promènent ces égos qui se pensent parfaits ! Grande sera la chute et je prie pour qu’un de ces égos ne prennent le trône en Mai !

( 8 avril, 2017 )

Croire en ses rêves …

 

Dans la béatitude des vacances, j’incite chacun d’entre vous à croire en vos rêves, non dans un but divinatoire ou de réalisation prémonitoire, mais croire que ses rêves pourront un jour se réaliser. Il n’y a aucune magie dans ces mots, mais commencer à visualiser ses rêves incite à faire le premier pas, celui qui doit être fait.

Au départ, nous avons tous caché en nous un rêve, tout bête, que nous n’osons avouer, parce que l’on a peur de paraître stupide, parce que ce n’est simplement qu’un rêve. Et puis, un jour, un mot, lancé au hasard nous pousse à nous poser la question : Et si ? Et si ce rêve pouvait se réaliser ? Alors, il faut choisir foncer, cesser de rêver, agir, poser des pierres solides qui vont maintenir ce rêve.

Ne pas croire que c’est impossible. En dehors du paraplégique qui voudrait marcher, de l’aveugle qui voudrait voir, tout est possible. La vie est ce que nous en faisons, chaque choix va la déterminer, et tout ce qui se fera dans un esprit de paix aura plus de chance de se réaliser. Nous devons apporter à nos rêves l’énergie positive qui va les construire. Se fondre dans un tel but permet d’être simplement heureux, parce que nous avons besoin d’un but, de projets de vie. Rêver, c’est oser repousser ses propres limites et ainsi ralentir la sensation de vieillissement. Seule la mort sera un obstacle à nos rêves sonnant la fin.

Lorsqu’en 2013, j’étais au plus mal de mon existence, n’arrivant plus à trouver un sens à un non sens, j’ai découvert que j’étais capable d’harmoniser mes mots, d’en faire des histoires qui pouvaient toucher, que je pouvais mettre au monde un livre. J’avais pourtant une petite voix à l’intérieur de moi qui me disait de renoncer, que c’était une mauvaise idée, que je n’étais que quelqu’un de très ordinaire, que mes mots n’intéresseraient personne. Je me suis mise à y croire de plus en plus, à façonner mon petit rêve, à cesser de le penser inatteignable.

J’ai cru en mes rêves, j’ai réussi.

23/12/2013-26/03/2017 : dix romans publiés !

Une certaine fierté d’avoir réussi, mais surtout un immense espoir à partager.

Croire en ses propres rêves, c’est donner la chance à tous ceux qui n’osent pas, de leur dire n’hésitez plus, vous pouvez en faire autant. Il n’y a rien d’impossible à réaliser, la seule erreur à ne pas commettre est de prendre ses propres rêves pour ceux des autres. On doit croire en des rêves qui n’engagent que nous, et surtout éviter de rêver des situations où nous englobons des tierces personnes. Toujours se dépasser, pour soi, ne jamais baisser les bras.

Afin que vivent les rêves de chacun à jamais …

( 7 avril, 2017 )

Pourquoi je n’écris pas de nouvelles

Ce type d’écrits très à la mode n’est pas ma tasse de thé aussi bien en tant que lectrice qu’écrivain. Vous êtes nombreux à me faire parvenir des concours de nouvelles, et m’incitant à me lancer. Je l’ai fait avec Edilivre ayant obtenu une place très honorable, mais j’avoue ne prendre aucun plaisir à écrire une nouvelle qui reste pour moi le type littéraire purement scolaire. J’en ai fait quelques unes, deux burlesques sur l’hypocriisie humaine et la trahison ( que tous mes lecteurs avaient pris au pied de la lettre comme si c’était, en dehors de ces deux concepts, du pur vécu mot pour mot) et une sur la maladie de mon fils. Je ne les ai pas publiées, mais m’en suis servie dans Carla.
Réduire à récit à juste deux pages me semble terriblement frustrant, un peu comme si j’assistais à un bon spectacle , et que je devais partir après l’entrée. J’ai toujours adoré lire, et plus le pavé est gros, plus je prends du plaisir, mais me contenter d’une vingtaine de lignes, non, je n’aime vraiment pas. C’est un format que je n’ affectionne pas. Rares furent mes coups de coeur en dehors des superbes nouvelles de Nunzia Beneditti.
Je rappelle pour les novices qu’une nouvelle possède des critères d’écriture précis.
Il faut lancer l’intrigue, son développement, trouver une bonne fin, des personnages importants. Toit doit être dit en peu de mots. J’ai une profonde admiration pour des écrivains spécialistes de nouvelles comme Chedid ou Sartre.
En résumé, je n’écris pas de nouvelles tout simplement parce que je n’y arrive pas, parce que je n’ai aucun plaisir à le faire, et que mon temps étant précieux, je ne le garde que pour le type d’écrits qui me plait.
Ai-je répondu à vos interrogations ? Mais un jour, promis, je tenterai un concours autre que celui d’Edilivre, simplement pour prouver que l’impossible est possible.

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