( 24 juin, 2022 )

Réussite et bonheur

Pour moi, il faut être heureux pour réussir et cette finalité sera alors une immense satisfaction. Autant la réussite ne fait pas nécessairement le bonheur, autant quelqu’un de négatif ne pourra pas jouir pleinement de sa réussite. Que faire alors pour réussir quand tout semble s’écrouler ? S’abreuver de pensées positives même si parfois cela peut faire plus de mal que de bien. Faire du sport, peu importe lequel pour se vider la tête, pour éviter de penser à un possible échec. Et surtout ne pas regarder les côtés sombres où notre cerveau nous emporte.

Pour réussir, il faut impérativement se dire que rien n’est impossible, et cette seule pensée rend heureux ! Bien plus parfois que la simple réussite …

( 23 juin, 2022 )

Ces problèmes qui nous prennent la tête

On a beau se faire violence, lorsque le plus petit problème survient, nos pensées tournent en boucle, focalisées sur le problème. Quoique l’on fasse, nos pensées nous prennent la tête ! Il semblerait que l’on appelle cela « les ruminations mentales. » car ce sont de vraies ruminations que l’on rabâche sans cesse, qui ne veulent pas nous laisser. C’est épuisant, usant, et cela rend bien malheureux. Ce serait, scientifiquement parlant, une sensibilité exacerbée qui empêcherait l’individu de vraiment penser. Car la rumination empêche de penser. La peur de ce que nous pensons, la peur de ce qui pourraient arriver si … Alors que le problème est rarement un problème, c’est la façon dont nous l’interprétons qui est le véritable problème.

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( 22 juin, 2022 )

Ces bourreaux de travail

Ah ! Ces bourreaux du travail ! Comme ils sont fiers de rester tard le soir, d’être dérangés le week-end. Pour eux, c’est comme un trophée magnifique. Et pourtant, savent-ils qu’ils passent à côté de l’essentiel ? Ces bourreaux de travail n’ont plus de vie privée, plus de rêves non plus. Ils n’ont simplement plus de temps. Vous savez, c’est l’employé modèle qui va tout faire pour plaire au patron, travaillant jusqu’à l’épuisement, sans pour autant attendre le plus petit merci. On pourrait les plaindre, c’est même ce qu’ils attendent en disant régulièrement qu’ils n’en peuvent plus, qu’ils sont fatigués, qu’ils ont trop de travail, tout en commentant avec ambivalence leur heure supplémentaire, avec une pointe d’orgueil. Des études ont montré que ces bourreaux du travail étaient simplement devenus addict. Tout comme l’alcool, les calmants, le travail à outrance est une addiction, là pour combler un manque, un besoin. Ne jamais oublier que vivre le présent, ce n’est pas vivre que pour le travail !
Il y a tant à vivre …

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( 21 juin, 2022 )

Le choc des cultures

Actuellement, on parle beaucoup du choc des cultures.  Naïvement, j’ai toujours été convaincue que notre humanité effaçait tous les obstacles, en particulier culturels. Seulement, la réalité est tout autre, car nous avons chacun nos propres repères culturels liés à notre enfance ou notre éducation, et là va naître le choc des cultures. Insurmontable ? Non, je ne pense pas, car rien n’est impossible, mais il faut faire des efforts.

Nous assistons de nos jours à de plus en plus de couples mixtes issus de différentes cultures, et pour que le couple fonctionne sur la durée, il est nécessaire de ne jamais rompre la communication.

( 20 juin, 2022 )

Canicule et thyroïde

Cette année, on nous annonce un été bien chaud, et madame Thyroïde ne va pas aimer du tout cela, et les malades vont souffrir. Encore une fois, les médecins ne vont pas en parler, parce que la chaleur affecte tout le monde. Les personnes en hyperthyroïdie vont particulièrement souffrir, car lorsque la thyroïde s’emballe, est en sur régime, on voit apparaître des bouffées de chaleur, une accélération du rythme cardiaque, une transpiration abondante. On peut donc imaginer aisément le malaise lorsque la température dépasse trente degrés. Dès que la chaleur s’installe, le coeur fatigue et fonctionne moins bien.

C’est le cas également en hypothyroïdie, que cette dernière soit liée à une ablation de la glande, une maladie auto-immune ou un simple dysfonctionnement. Le malade ayant l’organisme au ralenti, le système rénal va être très capricieux, et les gonflements et œdèmes vont apparaître. En cas de chaleur trop importante, les doigts, les chevilles vont doubler de volume.

Certains médecins ayant surtout peur du problème lié aux malaises cardiovasculaires vont inviter leur patient à baisser le dosage de Levothyrox durant l’été.

J’en profite pour rappeler que les comprimer ou gélules ne doivent pas être exposés à une température supérieure à 25 degrés, ce que beaucoup oublient. On peut donc sans soucis mettre ses boites au frigo ou à l’ombre.

Après, ne tirons pas sur la chaleur ( je n’ai pas dit canicule) car beaucoup de malades avec une douce chaleur sont beaucoup mieux, avec moins de problèmes de dos, de muscles etc

Dans tous les cas, si l’été s’avère chaud, n’oubliez pas de boire beaucoup !

Bon courage les papillons

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( 20 juin, 2022 )

Cultiver l’émerveillement

Il est important de cultiver le merveilleux, que l’on ait dix ans ou cinquante, c’est bon pour le moral.

Bien commencer une journée, c’est s’émerveiller de la journée qui commence. Ouvrir ses volets et immédiatement ne voir que ce qui est beau, les oiseaux qui chantent, les odeurs de la nature. Tourner la tête à la météo morose ou simplement à une journée qui menace d’être maussade. L’émerveillement est un état d’esprit. Nous existons parce que nous sommes capables de raconter des histoires, qui peuvent être jolies ou cruelles. S’émerveiller, c’est tenter de ne voir que le beau, emmagasiner de la vie. Cultiver la joie, c’est s’émerveiller de tout et de rien, c’est vivre la vie comme elle vient, le plus positivement possible.

C’est loin d’être toujours facile, mais cela vaut vraiment la peine d’essayer vraiment.

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( 19 juin, 2022 )

Pourquoi c’est dur de ne plus penser ?

Je fais partie de ces personnes qui ont un cerveau hyper actif, qui pense tout le temps, même au repos. J’ai essayé ! J’ai testé la sophrologie, la méditation, mais contrairement à ces personnes enthousiastes, moi, j’en sors toujours déprimée, car ces séances n’ont eu aucun effet sur moi. Je suis incapable de vider complètement mon cerveau. Lorsque l’on me demande d’imaginer un endroit paradisiaque tout en associant une respiration, je visualise sans souci, mais d’autres images viennent vite prendre la place. Récemment, j’ai lu un article expliquant que notre cerveau ne peut cesser de penser et que c’est un entraînement régulier qui permet de « se détacher » de ces images. Être humain, c’est penser. Moralité, je suis humaine. Cela m’a invitée à tenter la méditation, plus simple pour moi, sur un temps court, lorsque je suis dans mon jardin. Je laisse alors mes idées venir à moi, puis filer, en ne leur donnant aucune importance. C’est facile, quand tout va bien. Seulement, quand on se heurte à un problème anxiogène, nos idées tournent en boucle, certainement pour nous protéger, mais a un effet pervers. Nos pensées ne sont jamais anodines et importantes pour notre histoire. Arrêter de penser ? Non, simplement penser un tout petit peu moins.

( 18 juin, 2022 )

Fin de vie

Au cœur des débats présidentiels, un sujet récurrent : la fin de vie. Ce problème se pose de plus en plus pour une raison simple, on augmente la durée de vie des personnes âgées, et de fait les fins de vie s’avèrent plus lourdes. Avant, nos ancêtres vivaient le temps qu’on leur accordait, finissant généralement leur vie dans un fauteuil au coin d’une cheminée. De nos jours il n’en est rien, la plupart des familles placent leurs anciens, et grâce à la médecine, leur vie dure mais leur souffrance aussi.

Il est bon de savoir que depuis quelques années, nous assistons tout de même à un léger progrès puisque aujourd’hui, depuis 2016, on évolue vers le droit de dormir pour ne pas souffrir avant de mourir. C’est la loi. Réalité totalement différente l’ayant vécue pour ma maman à qui on n’a donné aucun médicament malgré ses directives assistées. Elle est tout simplement morte au final de soif. Contrairement à la Belgique ou la Suisse où on autorise le départ entre guillemets des personnes en fin de vie, la France reste trop puritaine sur ce sujet. Je pense, qu’il est important d’ouvrir de plus en plus d’unités de soins palliatifs ou d’instaurer ces soins à domicile. Il faut que ces mesures existent aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. La souffrance, la douleur, ne devrait pas exister à notre époque. Nous avons les moyens, les médicaments, à notre disposition pour qu’une personne ne souffre pas. Je trouve cela abominable de savoir qu’il existe encore des personnes qui finissent leur vie dans la douleur. J’irai même plus loin, pour avoir côtoyé le monde des enfants, certains bouts de chou meurent en hurlant ( j’en ai vus) . Cela reste vraiment quelque chose qui me tord l’estomac.

Encore une fois, les mentalités doivent changer, le monde doit changer, les fins de vie doivent changer.

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( 17 juin, 2022 )

L’estime de soi

L’estime de soi se trouve au coeur de notre épanouissement. C’est la manière dont on se représente. Plus on vieillit, plus cette estime de soi grandit, enfin, c’est la théorie, car en pratique ce n’est pas aussi simple. Ce que l’on ressent est intimement lié à notre enfance, aux autres. Trop souvent, au final, on se juge soi-même en supposant que les autres nous jugent aussi mal. Nous sommes trop exigeants envers nous. Nous nous en voulons pour la plus petite erreur alors qu’une erreur n’est qu’une erreur, un processus d’évolution, et hormis si elle fut intentionnelle, elle n’a certainement pas la gravité que l’on pense. Nous passons trop souvent notre vie à nous dénigrer, du style : « Qu’est-ce que je suis c…! », « Pourquoi une telle bêtise ! » . Nous devons donc nous déconditionner dès que cette pensée apparaît, nous forcer à penser et à voir positivement. Il est important de se reposer sur nos forces positives, toujours mettre en avant nos valeurs, ne jamais lâcher le bon cot des choses, même s’il faut bien l’avouer, c’est plus facile à dire qu’à faire lorsque l’on se sent mal. Mais c’est important d’essayer, chaque jour dès que la plus petite pensée se profile à l’horizon.

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( 16 juin, 2022 )

Ces décisions terribles

Dernièrement, j’ai regardé la série sur Netflix « En un battement … » que j’ai beaucoup aimée. Si j’en parle, c’est simplement parce que le fond de cette série parle de la greffe d’organes et de ses dérives. En France, il suffit de s’inscrire sur le Registre national des Refus en remplissant un formulaire auprès de l’Agence nationale de Biomédecine. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de France ADOT ou sur le site de l’Agence de la Biomédecine dédié au don d’organes.

J’ai ainsi découvert que les médecins jugent au cas par cas du prélèvement de chaque organe. Car même s’il existe des contre-indications, c’est l’état de l’organe au moment du prélèvement qui compte. Je pensais que si une personne était décédée d’un cancer, elle ne pouvait pas être donneuse. Il semblerait qu’il n’en est rien, même si je trouve cela bizarre.

Le problème n’est pas là, il est dans ce nouveau fléau dont parle le film, le trafic d’organes. Il a débuté dans les années 1980, avec ce que l’on nomme le « tourisme de transplantation », lorsque de riches Asiatiques se sont rendus en Inde et dans d’autres pays du Sud-Est asiatique pour se faire greffer des organes prélevés sur des donneurs pauvres. Il semblerait qu’en France, ce trafic n’existe pas ou soit bien caché ce qui n’est pas le cas dans des pays comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, l’Égypte, le Brésil, les Philippines, la Moldavie et la Roumanie.

De nos jours, et ce ne sont ni des théories dites complotistes ni des suppositions, le trafic d’organes est en hausse. Pour ne prendre que le Brésil où on sait que l’enlèvement d’enfants pour récupérer des organes est monnaie courante. Cela me brise le coeur.

Après, dois-je jouer l’Avocat du Diable et poser l’ultime question à savoir s’il ne restait à votre enfant que deux mois à vivre et que seule une greffe possible le sauverait, quel choix feriez-vous ?

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