( 9 février, 2019 )

Le poids du passé

Même en naissant, nous avons déjà sur les épaules le poids de nos gènes, le passé de nos parents. De là à se poser la très philosophique pensée : suis-je la résultante de mes actes ou de mes pensées voire suis ce que mon passé a fait de moi ?

C’est une interrogation qui a jalonné toute mon existence, et qui revient régulièrement dans mes écrits de jeunesse. Aurais-je été une autre personne si j’étais née dans une autre famille ?  Serais-je une résiliente si tu n’étais pas mort ? D’un autre côté, je suis un électron libre qui déteste les contraintes, comme tous mes lecteurs le savent, et surtout j’ai ce petit grain de folie qui fait partie de moi, donc inéluctablement, j’ai envie de dire, ma liberté s’écrit au présent et non au travers d’un passé parfois douloureux.

Le passé peut-être un poids, très lourd, mais j’ai décidé depuis toujours de ne pas le conserver comme une corde au pied, mais comme un fait qui s’est produit, et qui m’a permis d’avancer. Il n’est pas un poids qui me retient en arrière simplement parce que j’en ai décidé ainsi. Donner un poids à ce passé, c’est faire comme si à l’instant présent, nous savions par avance ce que nos actes allaient donner. Mais à part être voyant et lire dans un jeu de tarots, chaque choix que nous faisons repose sur un calcul émotionnel, une prise de risque. Nous ne pouvons pas prévoir à l’avance l’issu de nos actes, de nos mots, parce que ces derniers sont inéluctablement teintés d’espoir, d’avenir à leur naissance.

Le passé est quelque chose que l’on ne peut pas changer, même si nous souhaiterions tous effacer des morceaux, où nous faisons des erreurs, où nous avons parfois marché sur des oeufs en brisant quelques coquilles sur notre chemin. C’est ça, la vie ! Inutile de culpabiliser, de se mettre la rate au court-bouillon, rien ne le changera. Savoir simplement qu’il faut continuer à avancer et se dire simplement : « Je suis ce que j’ai envie d’être et surtout je suis ce que j’ai envie de faire de mon passé ! »

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( 8 février, 2019 )

Je ne crois pas à la mort …

Cela peut sembler étrange, moi qui ai vécu tant de pertes, tant de disparitions, et pourtant, je ne crois pas à la mort.  N’essayez pas de comprendre, c’est certainement mon grain de folie, celui pour lequel on a voulu me brûler sur un bûcher. Je ne suis pas croyante, peut-être agoniste, mais le paradis ou l’enfer, pour moi ce ne sont que des paraboles, des histoires inventées, et pourtant, non, je ne crois pas à la mort.

Je ne peux y croire même si le corps n’est plus là, je ne peux y croire simplement parce que où que je sois, je sens l’amour de ceux qui sont partis, vivre en moi. Je me rappelle chaque minute, chaque rire, chaque mot échangé, chaque odeur. Je ne crois pas à la mort, simplement parce que tant que je vivrais, ceux que j’ai aimé continueront à danser. Je ne crois pas en la mort, car même si elle nous a séparés, il suffit que je ferme les yeux pour sentir à quel point tu m’aimais. Je ne crois pas à la mort, et toi qui vis à mes côtés, ne l’oublie jamais, car le jour où la faucheuse m’attrapera par les pieds, sache que je continuerai quand même à venir te chatouiller le nez !

 

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( 8 février, 2019 )

Qu’est-ce qu’être Heureux ?

 

Le bonheur, tout le monde lui court après, mais il ne cesse de se volatiliser lorsqu’on le touche, seulement parce que de nos jours, les gens sont trop exigeants.

Le bonheur est un état, une manière de se sentir bien, d’être en accord avec soi-même, d’être tout simplement en paix avec l’Univers.

Souvent on oppose le bonheur et le malheur, alors qu’il n’est question que d’émotions chargées de négatif ou de positif.

Prenons un exemple simple. Il neige. Impossible de sortir pour raison de santé.

Le malheur, c’est voir le côté négatif, le plaisir de marcher dans ce tapis blanc, le « pas de bol, c’est encore moi ! » tandis que le bonheur ce sera «  je ne vais pas me casser une jambe ! C’est super ! »

Nous sommes responsables de notre bonheur, nous en sommes les marionnettistes, et c’est nous qui le construisons. Après, nous avons tous notre propre vision du bonheur. Pour certains ce sera s’attarder en rentrant du travail avec un bon chocolat chaud, pour d’autres ce sera abattre le maximum de travail, pour d’autres, ce sera ne rien faire. Être heureux, c’est surtout vouloir que ceux que nous aimons le soi, car lorsque l’énergie positive nous entoure, alors nous serons nous aussi simplement heureux !

Cela s’apprend, alors apprenez à être heureux …

 

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( 7 février, 2019 )

Pas un jour sans un mot gentil

Nous nageons en plein délire dans ce monde extrêmement particulier où plus personne ne veut communiquer, les gens pètent un câble, portent plainte pour un oui ou pour un non, à tel point que je me demande encore comment nous arrivons à respirer ! Et pourtant ce serait tellement simple si les gens offraient spontanément des mots gentils, des mots qui font du bien, des mots qui changent le monde.

Exprimer ses émotions est important mais sans pour autant tomber dans le négativisme. Réapprendre à dire des mots gentils au lieu des noms d’oiseaux qui inondent les bouches. Cesser d’écouter les autres, de vouloir calquer son tempérament à ce qui se fait «  plutôt en mal » dans notre société. Distribuons des mots qui font du bien … « tu es adorable » … «  tu illumines ma vie » … «  tu es mon ami-e et je t’aime » … Ne dénigrons pas ces simples mots qui ne sont ni une offense ni de la provocation, juste des mots qui font vraiment du bien aux autres, mais aussi à celui qui les dits !

 

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( 7 février, 2019 )

Hashimoto, tout ce qui ne se dit pas …

 

Pas une semaine sans une question à laquelle un médecin n’a pas voulu répondre.  Pourquoi tant de mépris pour les maladies thyroïdiennes ? Serait-ce simplement parce que ce sont des maladies qui atteignent principalement les femmes ou simplement parce que les symptômes étant invisibles, tout le monde s’en moque ?

Lorsque j’ai commencé mon combat il y a cinq ans, je pensais, naïvement, c’est mon grand défaut, que mes mots suffiraient à ouvrir les yeux. Certes, de nombreux médecins se sont ralliés à notre cause, mais nous ne sommes toujours qu’en bas de la montagne ! Les « grosses associations » se battent contre les laboratoires, nous croisons les doigts pour voir un jour le bout du tunnel. En attendant, des petites questions insignifiantes angoissent des malades.

Je vais tenter de répondre avec l’aide de nos toubibs bénévoles à des questions que souvent on n’ose pas poser.

 

C’est grave docteur si … ?

 

« Je pète beaucoup depuis que je suis Hashimoto, est-ce normal ?»

Il existe de nombreuses théories à ce sujet. Selon certains, les maladies auto-immunes seraient augmentées à cause d’un intestin perméable. Peut-être, rien n’est prouvé pour tout le monde. Mais une chose est sûre, l’intestin se ralentit avec une hypothyroïdie entraînant des flatulences. Ce n’est donc pas une simple cause à effet, mais un symptôme lié à ce dysfonctionnement.

 

« Je n’ose pas en parler, mais je n’ai plus de désir sexuel. »

Dernièrement je lisais un article où une fois de plus le journaliste ne s’était pas bien renseigné. Il stipulait que le traitement faisait perdre la libido ! Ouille ! Justement non, c’est l’hypothyroïdie qui peut agir sur la libido, mais non la maladie auto-immune ou le traitement. Pourquoi ? Toujours pour la même raison, l’organisme va se ralentir et donc le désir peut totalement disparaître. Et cela ne touche pas que les femmes puisque l’on commence à comprendre que de nombreux problèmes d’érection pourraient être dus à un dysfonctionnement thyroïdien.

L’avantage , une fois encore, est que lorsque la TSH est stabilisée, la libido retrouve la pêche !

 

 

« Je n’ai plus mes règles », « j’ai des règles hémorragiques »

La liste est longue ! Que de soucis pose un dysfonctionnement thyroïdien ! L’interaction entre hormones thyroïdiennes et hormones sexuelles n’est pas un leurre.

Trop de médecins vont mettre systématiquement sur le compte d’une grossesse, d’une pré-ménopause, parfois en gavant le patient d’hormones de type œstrogènes qui ne vont rien arranger. Bien sûr avant toute chose, vérifier si une grossesse n’est pas en route pour l’absence de menstruation, qu’il n’y a pas de fibromes pour les hémorragies, mais si les résultats sont négatifs, regarder vers la thyroïde. Là encore, avec un bon dosage, tout redeviendra comme avant ou presque.

De nombreux inepties sont dites sur des forums, rétablissons la vérité.

Non, un dysfonctionnement thyroïdien ou Hashimoto ne met pas une femme en ménopause précoce. Elle l’aurait été certainement sans cette maladie.

Non, la pilule ne donne pas Hashimoto ! Nous sommes nombreuses à ne jamais avoir pris un contraceptif oral et avoir cette maladie.

Non, le stérilet en cuivre n’est pas incompatible avec Hashimoto.

Non la ménopause n’est pas à 50 ans pile à cause d’Hashimoto ( nous sommes plusieurs à l’avoir été à 57 ans bien sonnés !) Donc ne pas tout mettre sur le dos de cette pauvre glande défectueuse.

 

 

«  Je n’arrive pas à mener mes grossesses … »

Là, on touche un panel de femmes qui font de nombreuses fausses couches depuis qu’elles ont une maladie de la thyroïde. Ce n’est pas une généralité, heureusement, mais malheureusement cela arrive. Il faut le savoir, se faire doublement surveiller.

Plusieurs malades ont témoigné sur ce sujet, dans le recueil « Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie » N’hésitez pas à lire leurs confidences.

 

« Je suis très dépressive sans raison, est-ce la thyroïde ? »

De plus en plus de personnes sont dépressives à notre époque, à cela s’ajoute des troubles de l’humeur, du sommeil, et pourtant trop de médecins prescrivent immédiatement un antidépresseur pour avoir la paix ! Résultat, tout le monde le sait, il y aura amélioration puis rechute.

La dépression dans 80% des cas n’est pas une maladie, mais un signal d’alarme que l’organisme va mal. D’où la nécessité de bien prescrire les bons examens, de ne pas  regarder essentiellement les normes labos mais l’état du malade.

« Combien de cas d’affections mentales cachent en réalité des problèmes de thyroïde ? » s’interroge le Dr Brogan. Selon elle, les tests standard effectués pour quantifier l’hormone stimulant la thyroïde (TSH) ne fournissent pas une évaluation précise de la véritable fonction thyroïdienne. »( extrait article )

N’oublions pas qu’au début du siècle dernier, les patients en hypothyroïdies étaient internés en hôpital psychiatrique simplement parce que personne ne savait les soigner tout comme les enfants nés sans thyroïde étaient dits «  crétins » car leur cerveau subissait de gros dommages.

Là encore aujourd’hui, le traitement à vie aide vraiment à un retour « à la normale.

 

«  J’ai débuté mon traitement il y a un mois et je ne vois aucune amélioration «

Quand est-ce qu’un médecin expliquera à son malade que stabiliser est long ?

Une thyroïde attaquée par des anticorps va devoir réapprendre à vivre autrement, et le dosage se fera donc par palier, sans brusquer. C’est long pour une personne qui se sent diminuer, mais c’est la seule façon d’atteindre rapidement « une zone de confort » où la majorité des effets secondaires vont disparaître.

Donc patience et surtout ne pas commencer directement à des dosages à 100ug qui seront catastrophiques pour l’organisme. Les bons spécialistes iront de 25 en 25 au début, tout en sachant que pour certains malades, une dose encore plus petite est nécessaire. Est-il utile de rappeler que nous sommes tous différents face à cette maladie ?

 

« Je suis toujours fatiguée et on vient de me diagnostiquer Hashimoto »

C’est une réalité, et parfois cela peut passer inaperçu, voici un extrait de mon recueil :

« Marie-Louise 56 ans

Vous voulez mon avis sur les médecins ? Vous n’allez pas être déçus. J’ai traîné une hypothyroïdie pendant huit ans. J’avais froid, j’étais mal, déprimée. Mon taux de TSH était en limite supérieure. Jamais mon médecin ne m’a recherché les anticorps. J’ai été en arrêt de travail plusieurs mois. Je grossissais, alors que je ne mangeais rien. Un jour, j’ai été prise de tremblements et de palpitations. J’ai appelé un urgentiste qui m’a tout de suite demandé si j’avais des soucis de thyroïde. Je lui ai montré mes analyses. Il ne m’a prescrit aucun traitement, m’a juste donné une analyse à faire et laissé son numéro de portable. J’avais donc une recherche d’anticorps qui s’est révélée positive à plus de 600. J’étais Hashimoto. »

 

«  Depuis que j’ai Hashimoto, je ne vis plus. J’ai peur de tous les cancers. »

Alors que l’on se rassure, les cancers thyroïdiens avec Hashimoto sont rares, même s’ils existent. Et une étude américaine récente montre qu’il y aurait ( à prendre avec des pincettes) moins de cancers du sein etc après avoir déclaré Hashimoto. (Une histoire de lien avec la faculté de production d’anticorps même si ce sont des anticorps qui attaquent la thyroïde) …

 

« Passée en hyper avec 0,09, je me retrouve aussi en hypertension ! »

Cas fréquent ! En hyper, on peut voir sa tension grimper tandis qu’en hypo, on peut la voir chuter. ( l’inverse existe aussi) Le tout est de réajuster judicieusement son traitement et d’éviter de prendre immédiatement des hypotenseurs qui seront catastrophiques dès la stabilisation augmentant ainsi la fatigue. User des médecines parallèles : homéopathie, acuponcture ou huiles essentielles, avant de signer pour un médicament pour la tension à vie.

Ne jamais oublier surtout que nous sommes tous différents, et que cette différence doit-être prise en compte ! Idem pour les extrasystoles qui souvent disparaissent avec le bon dosage. Le coeur souffre avec un dysfonctionnement thyroïdien donc laissez lui le temps de récupérer.

 

« J’en ai marre de mon médicament, je le stoppe ! »

Non, avec Hashimoto le traitement est à vie, tout comme avec une ablation thyroïdienne. On ne joue pas avec sa santé.

 

« Ma vie est fichue ! J’ai Hashimoto »

Oh que non ! Votre vie sera seulement différente :)

 

 

En tous les cas, vos questions méritaient réponse, même si je le redis, chaque malade est unique, chaque malade va réagir différemment. La seule chose que chacun aura à un moment, c’est la peur, alors cessons d’avoir peur.

 

Je vous laisse une fois encore la conclusion de mon recueil …

« Je ne suis pas guérie. Je ne le serai jamais. Ma thyroïde continue à se détruire, par paliers, moins souvent qu’avant, car je vis beaucoup plus paisiblement. J’ai parfois des moments de grande fatigue qui m’obligent à me poser. Je n’ai plus de scrupule. Je sais que lorsque je suis sur pied, je fais mon maximum. Ceux qui ne veulent pas le comprendre, je leur laisse volontiers ma maladie. Ceux qui viennent me voir en haussant le ton, je ne les écoute plus. Ceux qui veulent la guerre, je leur offre un sourire. Il est temps que ce monde vive en paix. Cette maladie a changé mon futur à tout jamais. (…)Aujourd’hui, je sais, que j’ai eu une vie avant Hashimoto, mais surtout qu’il y a une vie à vivre avec Hashimoto, et cette vie ne s’arrête pas à la maladie. Sortez vos pinceaux, vos crayons, servez-vous de cette épreuve pour vivre, autrement, mais croyez-moi, ce n’est pas une fin. »

 

Je me suis servie de cette maladie pour en faire une Force. Je suis devenue auteure, simplement pour poser des mots sur des maux, pour m’évader de cette réalité si difficile au début de la maladie. J’ai survécu, encore dirais-je, et j’adore la vie !

 

En attendant de vous rencontrer le dimanche 17 Mars au salon de Paris  stand V75 de 10 h à 13 h …

Je dédicacerai mon recueil mais aussi mes polars :) car ce sont eux qui m’ont sauvée !

 

Je vous embrasse tous les papillons !

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( 7 février, 2019 )

La loi d’attraction positive

Depuis presque vingt ans, je travaille sur cette philosophie qui était le cheval de bataille de ma maman, même si aujourd’hui elle en a oublié les fondements : la loi d’attraction positive.

Même si mon optimisme s’est trouvé bien égratigné à un moment de ma vie, je n’ai jamais cessé de croire en cette force invisible, qui a fait dire à mes détracteurs que j’étais sacrément fêlée ! Comme je les plains au final de n’avoir rien compris.

Cette loi fonctionne sur le pouvoir que nous avons d’agir sur nos pensées, positivement comme négativement ceci étant. C’est un peu comme si une énergie s’échappait dans l’univers pour atteindre son but qui ensuite serait attirée vers nous. Nous avons le pouvoir d’attirer ce que nous voulons ou pas. Comme je lisais dernièrement dans un ouvrage sur cette loi d’attraction : « Nous attirons les choses auxquelles nous résistons.  Les fuir les attirent, les suivre les repoussent, tel un aimant. Ce qui vient à nous de désagréable résulte de ce que nous craignons, la peur attire ce dont on a peur. »

Je trouve cela fascinant ! En fait, nous subissons ce que veut notre inconscient. Nous devons donc encore une fois changer notre manière de penser afin de ne s’entourer que de positif. Les personnes nocives, par exemple, vont s’incruster dans notre énergie, et même si nous n’en voulons pas, quelque chose en nous va immanquablement les attirer. Il est donc primordial de visualiser juste des sentiments bienveillants et non de l’agacement voire de la méchanceté.

 

Les sceptiques resteront toujours sceptiques et je n’ai pas vocation à convaincre. Je ne suis pas un gourou, ahahah, sachant qu’il existe des limites celles où on se retrouve face à des murs où la pensée positive ne sert à rien parce que «  l’autre » ou « les autres » ont une énergie tellement néfaste que l’on se sent absorbé.

Comment faire alors ?

Déjà comprendre qu’au final, on a une part de responsabilité même si c’est dur à avaler car on donne de l’importance à des choses qui n’en ont pas. En clair, plus on va se plaindre que rien ne va, moins cela va aller, parce que cette énergie va résonner négativement. Si à l’inverse, on est convaincu que le meilleur est à venir, alors il arrivera.

N’avez-vous pas remarqué que beaucoup de personnes subissent des événements auxquels ils avaient juste avant pensé ? Un problème d’argent ? Une trahison ? Un coup de téléphone ? Une idée ? Une rencontre ? Ce n’est bien sûr pas une généralité, mais …

Je me souviens d’une amie qui détestait se garer dans Paris. Elle visualisait toujours sa place de parking, et en a toujours trouvé une !

 

Pensez positif, vivez positif, croyez positif, créer positif !

Entre nous, cela ne coûte pas grand chose d’essayer et ça peut rapporter gros ! Enfin, au niveau de votre équilibre, car au niveau financier, j’avoue que cette étape me laisse un peu perplexe, mais qui sait ?

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( 6 février, 2019 )

un auteur doit-il écrire tout le temps ?

Voilà une question qui revient sans cesse sur mon blog et je n’ai pas de réponse, simplement parce qu’il n’y a pas nécessairement une vérité littéraire universelle. J’ai juste envie de dire, au vu des expériences relatées sur les groupes littéraires, lorsque l’on débute dans l’écriture, on est souvent très productif, simplement parce qu’après avoir publié un livre, on rêve de retrouver cette sensation unique que seuls les gribouilleurs de mots connaissent. Seulement, autant la première parution est souvent le fruit d’une impulsion, autant les suivantes vont se construire dans un cadre bien défini, plus structuré, d’où va naître la difficulté.

Un célèbre écrivain explique dans son interview qu’au bout de cinq ans l’angoisse de la page blanche arrive simplement parce que l’on n’a plus rien à dire.

Pourquoi ? Simplement peut-être parce qu’au début, la plume de l’écrivain s’est envolée par besoin de dire, de poser des mots, mais ensuite au fur et à mesure des années, l’exaltation n’est plus à son maximum, ce qui ne veut pas dire que l’auteur n’aime plus écrire, simplement il connaît maintenant les enjeux, les codes littéraires, les choses à faire, à ne pas faire. Il est passé dans « la cour des grands », celle où l’erreur est fustigée, celle où la perfection, seule, importe.

Alors, tel un randonneur en équilibre dans le vide, il va prendre conscience qu’au moindre faux pas, ce sera la chute vertigineuse. C’est pour cela que de nombreux auteurs vont produire beaucoup au début, parce qu’ils n’ont rien à perdre ni à prouver, puis les lignes ensuite seront moins nombreuses, mais souvent beaucoup plus travaillées.

Je pense, mais cela n’engage que moi, qu’il faut tout de même garder la cadence, ne pas s’éloigner trop longtemps des mots, simplement parce que l’homme a tendance à être passablement fainéant, et que s’imposer l’écriture comme un rituel, reste une très bonne option pour pouvoir ensuite se lancer à tout moment dans un nouveau manuscrit, le jour où l’imagination s’inscrit comme une évidence. En ce qui me concerne, pas un jour sans une ligne, je continue mon pari et j’espère que l’inspiration viendra toujours me chatouiller les orteils :)

 

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( 6 février, 2019 )

L’empathie bon livre mais pas coup de coeur

L’empathie de Antoine Renand de Robert Laffont

 

J’ai hésité à lire ce livre car trop de superlatifs et me connaissant, j’adhère rarement aux codes littéraires. Ce fut donc une bonne surprise, sans être un coup de coeur, un très bon polar. J’ai tout de même eu un peu de mal à entrer dedans, car la première partie est fade, classique, sans frisson. L’histoire d’un flic Anthony et de sa co-équipière Marion qui bossent dans une brigade spécialisée dans le viol et qui vont traquer un méchant nommé Alpha.

L’histoire semble se dessiner en scènes ou plutôt en parties. On touche le noeud psychologique du titre, qu’est-ce que l’empathie ?

Des vies qui se croisent autour du thème du viol, un peu trop peut-être … trop de descriptions dessus ce qui m’a amenée à me demander si l’auteur aurait subi lui-même des sévices pour avoir tant besoin de décrire. Trop de violence et surtout une fin prévisible. Dommage !

Sinon cela reste un très bon roman que j’ai pris grand plaisir à lire …

 

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( 6 février, 2019 )

La honte …

Quand on est timide depuis l’enfance, pas facile de ne pas avoir honte de parler en public. On sent ses joues devenir brûlantes, ses jambes flageoler. Et pourtant, si on se pose vraiment la question, que peut-il nous arriver ? Que des imbéciles se mettent à ricaner ? Que l’on se retrouve à bafouiller ?

C’est très complexe à gérer. Personnellement, je suis extrêmement vigilante avec mes élèves, favorisant des moments privilégiés où chacun peut s’exprimer sans être regardé bizarrement ou même jugé.

Manque de confiance en soi ? Certainement ! Seulement, ce n’est pas parce qu’on le sait que l’on peut facilement casser cette idée, surtout enfant. Les belles théories psychologiques, c’est une chose, mais la réalité une autre. Dernièrement, un élève est tombé dans la cour salissant tout son pantalon. Presque liquéfié, on avait l’impression qu’il disparaissait sous cette honte, celle de devoir montrer une image qui pouvait laisser aller à penser qu’il s’était fait pipi dessus. Immédiatement de retour en classe, j’ai rebondi sur cette chute, laissant chacun imaginer avec humour comment cette situation aurait pu se produire dans d’autres circonstances. D’un fait qui aurait pu s’avérer traumatisant, nous en avons fait un jeu théâtral.

 

Nous sommes tous, adultes, enfants, responsables de la honte ressentie par certains.

Honte d’être mauvais en maths, honte d’être trop gros, honte d’être d’une couleur différente … nous ne devons pas laisser cette honte prendre de l’emprise sur ce que nous sommes. Nous avons tous un souvenir de cette honte, parfois simplement liée à un mot, un seul, violent. Comme j’en ai souvent parlé sur ce blog, je suis hyper gourmande. C’est mon défaut, je ne résiste pas au sucre ce qui me vaut quelques rondeurs. Je ne m’en étais jamais préoccupée, toujours souriante, contente, dérangeante peut-être,  jusqu’au jour, il y a neuf ans, où une personne m’a informée qu’un bon ami à moi me dénigrait à cause de mes formes.

Je me suis sentie terriblement honteuse, car je tenais beaucoup à cette personne, espérant que « l’autre » se trompait. Il n’en fut rien ! Notre relation amicale s’est stoppée les jours suivants. Pour information, je n’étais pas obèse, juste « grassouillette » et je le suis toujours ! Il m’a fallu des mois pour que ces mots s’effacent. Un mot, un seul, et j’avais perdu confiance, car perdre un ami pour des kilos en trop, cela signifiait que je ne valais pas grand chose à côté.

Heureusement, j’ai eu la chance d’avoir des personnes qui m’aimaient vraiment, qui me voyaient avec mes qualités et mes défauts, mais qui ne me jugeaient pas. Je me suis donc reconstruite autour de cette honte, la jetant dans un feu de joie, pour aujourd’hui rire d’elle.

Au fond, elle ne fut pas si inutile ! Elle m’a permis d’être beaucoup plus réceptive face à ceux qui flirtent avec la honte et de m’éloigner des personnes nocives, ces personnes qui portent des masques, qui font semblant de vous aimer ou de vous apprécier, qui jugent sur l’apparence. Faisons la guerre à la honte, car elle n’est qu’une arme de fumée maniée par des personnes souvent bien malheureuses pour pousser les autres à se détruire !

Comme je le dis à mes élèves, une personne sincère n’est pas là pour « mettre la honte », mais pour offrir la chaleur de ses mots. Et que l’on se rassure, aujourd’hui, j’assume mes formes en n’ayant surtout pas renoncer à ma gourmandise, car c’est ça, croquer la vie !

 

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( 5 février, 2019 )

Pour ai-je choisi l’aquarelle ?

Ce n’est plus un secret, je me suis mise depuis quelques mois à l’aquarelle, et c’est devenu une véritable passion. Avant c’était pas un jour sans une ligne, bientôt ce sera pas un jour sans un coup de pinceau. C’est devenu un besoin viscéral, presque thérapeutique. Pourtant , ce n’était pas gagné. Peindre était le domaine de mon père, c’était lui l’artiste. Est-ce parce que j’ai son âge lorsqu’il a quitté ce monde si jeune, que je me suis autorisée à tenter ? En tous les cas, même si je gribouille, c’est une vraie envolée.

Peindre m’a permis de faire baisser ma tension artérielle de manière stupéfiante ! Allergique à tous traitements allopathiques, n’arrivant pas à « méditer » comme certains, je devais trouver un moyen de faire du bien à mon corps et à mon esprit.

C’est un pari réussi.

Pourquoi l’aquarelle ? Par hasard, tout simplement, question de coût de départ, de facilité de rangement. J’ai tout de même tenté l’acrylique que je trouve , pour le moment, moins agréable, mais je compte bien prendre des cours l’an prochain pour découvrir d’autres techniques.

Pour le moment, je ne suis qu’au stade gribouilleuse, « tâtonneuse ». Je découvre, j’apprends. Je m’aide de deux supers ouvrages qui m’invitent à découvrir comment nuancer, comment pigmenter, mélanger.

Un véritable bonheur de pouvoir poser avec tendresse et douceur ces couleurs. Une nouvelle manière de partager mes émotions. Alors oui, j’aime cela !

Pour mes derniers mois d’école, je fais partager cette passion à mes élèves en les initiant à cette technique peu enseignée en élémentaire, et j’avoue que j’ai un franc succès ! Une bonne manière de leur faire appréhender la difficulté, la persévérance pour finir par le succès.

Est-ce une technique de peinture facile ?

Pas du tout, surtout quand on a toute sa vie peint avec des peintures classique, ce qui était mon cas. Mes premières esquisses furent catastrophiques. On avait l’impression que j’utilisais de la peinture à l’huile tellement c’était opaque. Et puis, j’ai commencé à mieux maîtriser ( merci à un ami pour ses précieux conseils), à diluer, à éviter de tout mélanger, à laisser sécher.

Pour le moment, je reste au petit format A4, jusqu’à ce que je finisse de tester chaque possibilité. Peut-être un jour rejoindrais-je le talent de mon père ? Qui sait ? Il faut y croire, non ? J’espère juste ainsi que là où il est, il me sourit … parce que j’en ai des heures de travail avant de l’égaler ! :)

En résumé, un excellent moyen peu coûteux de réduire le stress, de vider son esprit, sans pour autant être doué ! Juste prendre du plaisir …

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Premières ébauches

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