( 8 avril, 2021 )

Les temps sont durs mais soyons respectueux

Les temps sont durs, mais est-ce une raison pour perdre ce qui est le plus important, le respect ! Les gens ne sont plus respectueux. On le voit régulièrement. Des déchets qui jonchent le sol. Des insultes qui fusent dans l’air. L’excuse du Covid est beaucoup trop facile. Ce n’est qu’une excuse, car l’homme a besoin d’excuses pour se convaincre qu’il est dans le droit chemin. Seulement, il faut cesser de se mentir. Ce n’est pas l’époque qui fait que que les gens sont moins respectueux. C’est une habitude qui s’est prise au fil des ans, une sorte de lâcher dans l’éducation avec un grand E autant des adultes que des enfants.

Il faut que cesse ce laxisme invitant les hommes à refuser de regarder ce qu’ils sont.

Il faut que chacun prenne conscience que le monde est à nous tous, que nous sommes tous responsables de sa dégradation aussi bien écologique qu’humaine, il faut que le respect reprenne le pouvoir. Respect envers les enseignants, les soignants, les policiers. Respect envers la nature. Respect simplement envers soi, car lorsque l’on en arrive à ne plus respecter les autres, c’est que quelque part, on ne se respecte plus.

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( 7 avril, 2021 )

Violences faites aux femmes

On en parle de plus en plus dans les médias, comme si les langues s’étaient déliées. Abus sexuels, violences physiques, harcèlements, ces faits divers dégoulinent couleur sang comme un cri d’alarme. Au nom du pouvoir, certains individus s’octroient le droit d’user de leur statut voire d’abuser. Oh, ce n’est guère nouveau ! Avant cela se passait dans le secret des alcôves, incestes, violences, attouchements de droit sur les bonnes. Aujourd’hui, c’est juste mis à la lumière. Politiciens, médecins, éducateurs, cinéastes, la liste est longue.
Je m’interroge souvent sur cette emprise dont ces personnes usent et abusent sous couvert de leurs renommées, de leurs hautes responsabilités. La victime se retrouve démunie. Impossible pour elle de se regarder dans une glace, car ces ordures ont su lui insuffler un sentiment de culpabilité. Coupable de n’avoir pas su dire non, coupable d’avoir fait confiance, coupable de n’avoir rien vu.
Une victime de violence, de malveillance, d’agression, ne sera plus jamais la même.
Souvent ses mots ne seront nu crus ni entendus. Au final, elle cessera de vouloir se justifier, portera même l’étiquette coupable pour pouvoir sortir la tête de l’eau.
Il faut que cela cesse ! Il faut que cette surpuissance dont abusent certains soit stoppée. Aucune personne sur cette terre n’est supérieure à une autre.
#stopviolenceauxfemmes

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( 6 avril, 2021 )

Dosages thyroïdiens mode d’emploi

De nombreux malades ont boudé leurs dosages thyroïdiens depuis quelques mois, car certains laboratoires sont surbookés par les tests PCR. Que l’on se rassure, lorsque l’on est habitué à un dysfonctionnement thyroïdien, on va en priorité écouter notre corps et de ce fait savoir si notre tsh a bougé sans avoir besoin de prise de sang ( même si on ne peut que conseiller de vérifier ) Après de nombreux médecins restent focaliser sur les chiffres alors que l’important reste le ressenti du malade. Que dire d’une TSH.

 

« Selon les régions, une TSH dite « normale » va se situer dans certains laboratoires entre 0,27 et 4,20. Seulement, qu’est-ce qu’une normalité ? N’est-ce pas un peu présomptueux de mettre tous les malades dans le même paquet ? Rappelons qu’un malade atteint d’une maladie auto-immune d’Hashimoto doit avoir sa thyroïde « au repos » afin d’éviter les crises et donc une destruction progressive. Ce même malade, des suites d’un rhume ou d’un stress, va faire une thyroïdite et sa TSH va s’enflammer, autour de 3,50 par exemple. Il sera dans la norme laboratoire, et pourtant se dira fatigué, anxieux, frigorifié. S’il a un bon médecin, ce dernier rééquilibrera son traitement et fera si nécessaire vérifier ses T3 et T4, mais s’il a un soignant borné qui ne regarde que la norme, le pauvre malade n’aura plus que ses yeux pour pleurer. C’est un peu compliqué, c’est vrai, cet équilibrage entre les T3 et les T4. Lorsque les taux d’hormones thyroïdiennes diminuent, ceux de la TSH augmentent et inversement. »

(Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie )

Merci à la personne qui nous a fait une capture de ces normes

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Pour les nouveaux malades, c’est plus compliqué, car trouver sa zone de confort est difficile. Le traitement peut s’avérer soit trop faible soit trop haut induisant des symptômes indésirables incitant les malades à parfois stopper leur traitement alors qu’il faudrait simplement un réajustement rapide.

Il est donc important de bien apprendre à écouter son corps. Je préconise aux nouveaux de prendre un carnet et de noter chaque apparition de symptômes, de malaises ainsi que la dose de traitement, d’attendre au moins dix jours car parfois une simple inflammation thyroïdienne ne dure pas et dans ce cas, il est inutile de changer un dosage.

Que vérifier en priorité ?

La perte des cheveux qui reste un symptôme fréquent d’hypothyroïdie ( en dehors de la fatigue, mais tout le monde le sait). L’apparition de troubles de la concentration, digestifs ( constipation importante), une rétention d’eau ( bien surveiller ses doigts ou les poches sous les yeux), un état déprimé.

À l’inverse, un fort dosage peut induire une augmentation du rythme cardiaque, des sautes d’humeur voire agressives, une envie de manger sans prise de poids.

Tout cela reste indicatif car certaines personnes ressentent des symptômes d’hyper en hypo et inversement. Le tout est d’apprendre à se connaître pour pouvoir dire à son médecin avec certitude : « Voilà ce qui m’arrive ! », et éviter ainsi la réponse trop fréquente : « Allez voir un psy ! C’est dans votre tête ! »

Car non, un dysfonctionnement thyroïdien n’est jamais dans la tête ! C’est une vraie maladie qui désorganise tout l’organisme et qui met une vraie pagaille dans nos vies.

Certaines personnes sont mieux armées que d’autres à surmonter ces symptômes handicapants, cela ne veut pas dire qu’elles sont plus fortes, plus courageuses. C’est comme cela. Tout comme celles qui boivent la tasse, à qui on dit : « Tu ne fais pas d’effort avec tes vingt kilos en plus ! » , là aussi ce n’est pas de leur faute ! Et si ! Beaucoup font de sacrés efforts souvent inutiles car tant que « la zone de confort » n’est pas stabilisée, le reste est en grande partie inutile.

Alors courage à tous les papillons qui souffrent, car l’impossibilité pour certains de faire des dosages régulièrement peut s’avérer très anxiogène. Mais je le redis, cela invite à mieux écouter son corps, et ça c’est vraiment très important !

Prenez soin de vous petits papillons

 

 

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( 6 avril, 2021 )

Croire en soi

« “Il n’est jamais trop tard pour être ce que l’on aurait pu être. » George Elliot

Trop souvent les autres nous freinent dans ce que nous sommes à tel point que l’on est toujours dans l’attente de la validation de l’autre. Ce n’est pas que l’on ne croit pas en soi, c’est que l’on n’ose pas. Question d’éducation, de respect, d’habitude.

Croire en soi, c’est se libérer de l’avis des autres, c’est ne plus se préoccuper des critiques, des regards, juste développer ce courage que nous gardons qui nous fait dire que l’on vaut plus « que ce qu’ils disent ».

Il y aura toujours des personnes là pour tenter de saboter nos rêves.

On pourrait croire que cela vient de personnes qui ont une confiance totale en eux, mais pas du tout. Ceux qui détruisent le plus la confiance des autres, ce sont ceux qui ont tellement peu confiance dans la leur que déstabiliser leur entourage leur offre la possibilité d’exister, pour une fois. Vous en connaissez tous ! Ce sont ceux qui vont systématiquement rabaissés vos idées, vos désirs. Il est donc extrêmement difficile de croire en soi lorsque l’on ne vit pas dans un entourage positif et bienveillant.

Croire en soi, c’est aller au bout de ses rêves, c’est ne jamais renoncer même si des obstacles immenses se dressent devant soi, c’est surtout s’écouter vraiment et non superficiellement.

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( 5 avril, 2021 )

Il faut laisser la douleur partir

Souffrir. Qui n’a pas souffert n’a pas vécu. Deuil, trahison, rupture, maladie, la souffrance fait partie de nos vies. Elle fait mal. Pourtant, trop souvent il est plus facile de la garder, plus simple de refuser de la laisser partir simplement parce qu’inconsciemment cette douleur nous prouve que nous sommes toujours en vie.

Seulement vivre vraiment, c’est vivre en laissant ce manteau mité au vestiaire, c’est se débarrasser de ce qui fait mal, c’est accepter de laisser cette douleur partir.

Alors vivons !

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( 4 avril, 2021 )

Se laisser rattraper par les souvenirs

Ces dimanches de Pâques en famille, ceux de mon enfance … ces souvenirs de vacances … hier …

Il y a toujours un moment où les souvenirs nous reviennent en mémoire lorsque l’on trie des photos jaunies ou en noir et blanc. Souvent, la mémoire fait sa propre sélection surtout lorsque l’on a beaucoup vécu. Et puis, dans cette petite boîte, voilà que l’on retrouve des clichés de vacances à la mer ou des vieilles photos d’école, là une amie avec qui on faisait les quatre cents coups, ici ce grand oncle dont on a effacé le nom.

Faisant du tri ces jours-ci par obligation, je crois que je passe plus de temps à me remémorer ou à imaginer le passé de ces photos d’hier. Moi qui adore l’histoire, j’ai même retrouvé un album de mes ancêtres de 1800, des visages figés comme l’étaient les photographies de l’époque, des habits dignes de séries télé.

De nombreuses personnes fuient les souvenirs ou en ont peur.  Moi, je les aime. Ils font partie de l’histoire de ma vie, de ce fil qui a tracé ma destinée. Et pour tout vous dire, je crois que mon tri ne sera guère efficace, car comment arriver à jeter de si bons souvenirs ?

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( 3 avril, 2021 )

Enseigner dans les banlieues

De nombreux enseignants désertent de plus en plus « la zone », là où il y a vingt ans, on enseignait quelque chose de vrai. Aujourd’hui, on tente d’éduquer bien plus que l’on enseigne. De nombreux films ou séries montrent cette dérive. J’entends « la populace » commenter et dire que ces séries sont caricaturées, alors que c’est juste un plongeon dans la réalité, celle que j’ai vécue, celle que le gouvernement préfère ignorer. Une des dernières que j’ai vu « le remplaçant » est assez sympathique tellement elle plonge au coeur d’un monde que de nombreuses personnes ne regardent qu’au travers d’un tamis. Enfants même de bonne famille agressifs, mal dans leurs peaux, élèves ne voulant pas apprendre par pure provocation, jeunes enragés contre une société qui ne les comprend plus, qui ne les écoute pas.

Lorsque l’on a un jour enseigné à des pré-ados ou des ados, on a tous vécu cette période d’affrontement des premiers jours de classe, ce moment que tant d’enseignants redoutent, celui des prises en main d’une classe. Ceux de ma génération ont le souvenir d’une éducation stricte où la moindre parole était sanctionnée, tandis que les autres se contentent de ne pas comprendre pourquoi les élèves ne sont plus sages. Je n’ai pu m’empêcher de sourire en visionnant cette série, y retrouvant les stéréotypes de cette éducation nationale en dérive, de ces professeurs caricaturaux tellement proches de ce que j’ai connus, ne serait-ce que ceux qui se pensent au-dessus des autres, les fayots également, les dépressifs, les débordés.

Et au milieu de ce marasque, des gosses perdus dans un monde où le seul repère est leur sacro saint téléphone.

Être enseignant dans les banlieues, c’est tout sauf facile, mais être remplaçant, c’est encore pire alors hommage à tous les enseignants, en particulier ceux qui osent ébranler le système avec des pédagogies innovantes comme j’ai pu ke faire,  même si cela fait d’eux « des fous » !

Il vaut mieux être fou que formater par un système qui invite à devenir des moutons.

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( 2 avril, 2021 )

Relever un défi

Relever un défi est important pour soi, pour se surpasser. C’est un peu comme si on se fixait une sorte de challenge pour aller plus loin. J’aime à dire que la vie est un défi permanent posant des obstacles sur notre chemin.  Nous croisons alors des personnes, pas toujours bien attentionnées mais peu importe, qui vont nous tirer vers le haut, vers ce but à atteindre. Pas facile de faire ce choix, de surmonter sa peur, les critiques, les regards. L’homme est tellement enclin au négativisme.

Relever un défi, c’est s’autoriser à réaliser un rêve. Lorsqu’en 2010, j’ai pris la décision d’écrire « pour de vrai », je me suis fixée une date buttoir qui était de cinq ans. Pour une novice, cela me semblait bien cinq ans. Aidée par de nombreuses personnes, mon manuscrit a été terminé courant 2013. Se fixer une date est donc extrêmement important, motivant, porteur.

Ensuite, il est important de rester bien focalisée sur l’objectif, ne pas le lâcher.  Je l’ai vu, on peut dériver, rester des semaines sans y penser, puis ce rêve revient nous chatouiller la plante du pied alors on recommence. Et surtout, il faut oublier tout ce qui peut-être négatif, tout ce qui pourrait se mettre en travers de notre route, tout ce qui pourrait nous faire reculer.

« Les défis rendent la vie intéressante. Les surmonter leur donne un sens. »

Relever un défi, c’est donner un vrai sens à la vie.

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( 1 avril, 2021 )

Vivre pour le meilleur

À vingt ans, on est convaincu que l’on a la vie devant nous, que tout est rose comme dans les contes de fées, et puis on rencontre des bourrasques, puis des tempêtes, on s’accroche aux branches afin de ne pas être emporté par la tornade, mais on est là, toujours, des années plus tard, on est toujours là. C’est cela être résilient ! Sortir toujours la tête de l’eau même au moment d’avaler la tasse et parfois avoir cette envie de tout lâcher, mais ne pas le faire.

Je me suis toujours accrochée à cette phrase « vivre pour le meilleur », sans trop savoir ce qu’est en fait ce meilleur, juste qu’il existe et que l’on ne doit pas renoncer à tenter de l’atteindre ! Vivre pour le meilleur, c’est avant tout trouver son point de paix et de sérénité et s’y tenir, même si cela demande d’énormes sacrifices. Vivre pour le meilleur, c’est s’autoriser à vivre pour soi, à penser à soi, à trouver ce qui fait du bien, même si c’est parfois contradictoire. Je pense à une personne qui me disait récemment souffrir de la solitude et à la fois ressentir un véritable bien-être que dans cette dernière.  On voit là qu’un choix va devoir se faire, peut-être simplement en alternance, des moments de solitude, des moments de convivialité. Tout est là, trouver le fil rouge qui va faire que l’on va vivre pour le meilleur.

Parfois, j’entends certains renoncer à leurs rêves pour des questions de logement, de lieux etc Je pense toujours à une peintre rencontrée lorsque j’enseignais qui vivait avec sa soeur dans trente-cinq mètres carrés et dont la créativité était à son maximum.  Il suffisait de ranger, disait-elle, peu importe la place, l’important est de sortir les couleurs que l’on a en dedans. Elle avait fait les camps de la mort enfant et peignait des tableaux plein de couleurs pastels. C’était magnifique ! Elle vivait enfin pour le meilleur !

Vivre pour le meilleur, c’est ne pas s’arrêter à ce que disent les autres, à ce qu’ils veulent ( même si c’est pour notre bien), c’est ne pas se décourager face aux remarques ( c’est super dur, je sais), c’est surtout toujours s’accrocher à un rêve réalisable parce que le rêve est porteur d’espoir !

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( 31 mars, 2021 )

Pardonner n’est qu’un mot

Tout le monde en parle. Tout le monde dit pardonner, mais au fond, peut-on vraiment pardonner ? Tout pardonner ? Je pense que souvent on se convint que l’on pardonne parce que notre éducation nous incite à tendre la joue gauche quand on a été frappé à la droite. On a été formaté à plier, à garder nos émotions, à ne pas riposter. C’est ainsi que font « les gens biens ». Alors, on range certains souvenirs violents, certains affronts dans un tiroir que l’on ferme à clé. Seulement est-ce cela pardonner ?

Je ne pense pas. Certains actes sont impardonnables. Certains mots dits tuent bien plus qu’une arme. Alors non, on se pardonne à soi-même d’avoir été idiot, d’avoir été sous emprise, mais on ne pardonne pas ce qui nous a tués.

J’ai mis du temps à le comprendre, voulant rester dans le moule imposé par la société, mais aujourd’hui, je sais. Tout n’est pas pardonnable, et certaines choses, je ne les pardonnerai jamais et le savoir, qu’est-ce que cela fait du BIEN :)

 

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