( 12 février, 2016 )

Le corps a une mémoire

Pourquoi sommes-nous plus abattue à certaines dates ? Pourquoi, bien malgré nous, n’arrivons-nous pas à évacuer peine ou colère ? Simplement parce que notre corps possède sa propre mémoire me disait mon médecin. La vie est ainsi, ne nous claquant parfois la porte au nez qu’en nous ouvrant une nouvelle fenêtre. La peine peut disparaitre, provisoirement, les dates inscrites dans notre chair peut raviver sous multiples maux nos peines. On ne tombe pas malade par hasard. Notre « âme » dit simplement stop à notre corps, je n’en peux plus, je ne veux plus supporter autant de pression. Bien sûr le temps passe mais on reste toujours avec cette boule au creux de l’estomac. Ce médecin génial qui me suit, me disait de visualiser cette boule de peine, de colère, de regret, de la matérialiser comme un gros ballon, de l’attraper et de la lancer très loin, de refaire cette exercice chaque jour jusqu’à ce que plus aucune trace ne persiste. Fascinant ! Je l’ai expérimenté avec la colère ( dans mon métier, on assiste à tellement de situations pénibles, injustes), et cela a bien fonctionné. Pour le chagrin, cela me semble plus difficile car casser une émotion liée à un chagrin nécessite de vouloir détruire ce pourquoi ce chagrin existe et au fond, en avons-nous vraiment envie ?

( 11 février, 2016 )

NOIR en vente sur le site de l’éditeur

Il est là, dans les bacs … Le nouveau roman policier !

Edilivre a baissé ses tarifs : 19€ en papier !

N’hésitez pas … Foncez …

http://www.edilivre.com/catalog/product/view/id/741457/s/noir-sylvie-grignon/#.

Dans six semaines sur les sites Fnacs etc

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( 10 février, 2016 )

Écrire et les trésors de la vie

« Les trésors que vous avez en vous espèrent que vous allez répondre oui. »
Magnifique phrase à méditer. Tellement positive ! Que c’est bon de se dire que des merveilles sont en nous, que nous dégoulinons de pépites d’or. N’est-ce pas un message fabuleux ? En tous les cas, même si on est loin de la pédagogie actuelle, ce petit brin d’espoir, j’essaie de le faire passer à mes élèves, leur dire de toujours croire que le meilleur est à venir.
Souvent j’ai douté de mes dons, de mes capacités à être et toujours j’ai eu la chance de trouver sur ma route des personnes qui croient vraiment en moi.
Parfois, j’ai pris des claques aussi parce que comprendre l’autre n’est pas toujours facile, parce que la tolérance est souvent limitée lorsque l’on est bien fatiguée mais peu importe, j’ai accepté le fait que nul ne sera jamais parfait. Que cette personne que je juge ultra intelligente à ses propres limites, son propre langage, sa propre façon de voir les choses qui ne peut pas cohabiter avec la mienne, que d’autres ont des souffrances tellement gravées dans leur chair que je ne pourrais pas les sauver ou au risque d’y laisser ma santé. J’ai appris à accepter surtout une évidence, ce que je fais, ce que je crée, est pour moi un trésor qui ne peut plaire qu’à moi seule. Ce n’est pas grave. L’important est de l’avoir fait, d’avoir osé le faire, d’avoir surtout été jusqu’au bout.
Le premier trimestre 2016 sortiront trois romans, NOIR, une nouvelle aventure d’Antoine Bourgnon que vous êtes de plus en plus nombreux à aimer. J’espère ne pas m’être trompée en écrivant ce nouveau policier et ne pas vous décevoir. Puis pour le salon de Paris, la série Carla, la version 1 remaniée et sa suite. Pareillement, j’ai mis dans cette seconde version toute mon âme et j’espère vous toucher car c’est le but. Écrire est pour moi facile, la suite l’est moins car le temps me manque beaucoup trop et je ne peux valser sur plusieurs pistes à la fois. Je choisis donc malheureusement la danse qui remplit ma marmite n’étant pas dispenser de travailler :) et partirai de nouveau à la chasse au trésor lorsque je serai en vacances.
Faîtes que les trésors de vos vie puissent être mis à jour. Nous en avons tous, il faut juste les trouver et ne pas jalouser les autres. Notre créativité nous est propre. Ébranlez vos convictions pour vous permettre d’avancer encore plus loin.
Parce que la vie est un trésor, parce que l’écriture en est un plus grand encore et parce que croire en soi n’est pas facile mais reste le plus grand secret de la réussite, et surtout, ne pas chercher à être aimé de tous. L’accepter est un grand pas.

( 9 février, 2016 )

Si j’avais su …

Je suis tombée hier sur un très joli texte sur un groupe d’écrivains en herbe, talentueux et qui mériterait de sortir de l’ombre. Ce texte étant protégé, je ne peux le partager mais il m’invite à me poser cette terrible question « Si j’avais su … »
Il y a quelques années, j’ai écrit une nouvelle sur ce thème, si hier était demain, où je relatais l’absurdité de ces « si » et leur côté au final assez toxique, un peu à la façon d’un retour vers le passé où la ligne temporelle se trouverait inexorablement touchée.
Si j’avais su que le monde de l’éducation allait prendre une tournure si décevante, aurais-je fait ce même choix ou aurais-je continué dans le milieu professionnel où je n’étais au final pas si mal ? Si j’avais su ce que certaines personnes allaient devenir, aurais-je continuer de croire en eux ? Si j’avais su qu’une rencontre anodine allait bouleverser ma vie jusqu’à me tuer à petits feux, n’aurais-je pas dû éviter cette alchimie ? Si j’avais su qu’une simple confidence allait être reprise, changée, transformée pour servir d’autres intérêts, n’aurais-je pas dû me taire ? Si j’avais su que certaines amies, avec le temps, changent, deviennent sournoises et manipulatrices, aurais dû continuer à leur tendre la main ?
Si j’avais su qu’un simple geste anodin allait être si mal perçu, aurais-je dû éviter de le faire ?
Ou bien dois-je simplement me dire que ce qui fut écrit ne fut pas inutile, qu’une simple modification pourrait anéantir toute ma ligne de vie, changer tous mes espoirs, tous mes projets et ce que je suis. Car si j’avais su, je ne serai pas ce que je suis, aujourd’hui.

( 8 février, 2016 )

Médecine, Hashimoto et les maladies invisibles.

« La médecine guérit les maladies et non les malades. »

Trop nombreuses sont les maladies qui ne se voient pas. Avant, on les appelait juste les maladies de l’âme. Aujourd’hui, elles ont un nom et doivent être prises au sérieux.

J’ai entendu hier cette phrase dans un film et cela m’a interpellée. L’histoire narrait les prémices des découvertes médicales en Orient avec la première opération d’une appendicite. Fascinant de se dire qu’à une époque, on mourrait d’un abcès ou d’une simple fièvre. Étonnant aussi le pouvoir des guérisseurs qui prodiguaient soins et attentions à partir de plantes et de mixtures.
Complexité de cette opposition constante entre le médical et le mental, de cette difficulté à poser de l’humanité dans un monde médical fermé.
Il me semble nécessaire de ne pas toujours se focaliser sur le corps et de s’intéresser un peu plus au mental ( ce que font de plus en plus les médecines dites parallèles).
Je ne fais pas partie des détracteurs des médicaments qui ont leur nécessité et leur efficacité, mais aussi leur limite.
Pour ne prendre que les maladies de là thyroïde que je commence à connaitre comme ma poche, cette petite glande n’est pas attaquée pour rien. Bien sûr, on peut mettre en cause l’alimentation de moins en moins saine, le nuage de Tchernobyl, les antécédents familiaux, mais je reste persuadée que cette glande, centre des émotions, se dérègle souvent car  » c’est trop dur à avaler ». On ne peut crier, on n’ose pas dire ce qui nous contrarie, on voudrait secouer le cocotier et on se renferme. Les mots sont bloqués, stockés, et notre corps réagit et dit « non » à notre place.
En prendre conscience dérange le milieu médical qui préfère sortir son médicament, ses dosages et ainsi avoir le dernier mot.
Mais au final, le corps, soigné sous Thyroxine va aller mieux et arrivera à stabiliser si la source de la destruction est tarie. Il faut donc trouver ce point faible qui a pu déclencher nos maux tout en sachant qu’à la moindre bourrasque, notre thyroïde peut de nouveau s’emballer.
Entourons-nous de personnes positives, d’amis là pour nous aider, pour nous épauler et soyons également présents pour les autres. Osons nous occuper égoïstement de nous même si c’est de loin le plus difficile, dire stop lorsque la fatigue nous gagne et rire aux éclats lorsque nous en avons envie.
Peut-être verrons-nous alors une nouvelle approche de la médecine ?
On peut toujours tenter, non ?

En attendant si vous n’avez toujours pas lu le combat de nombreux papillons, n’hésitez plus ! La troisième édition est en route …

http://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

( 7 février, 2016 )

En manque de temps

En manque de temps même le week-end, cela vous arrive-t-il ? Après des semaines où mes journées furent dégoulinantes de fatigue, je surfe sur des jours de congés où je ne cesse de courir. Outre le travail de classe qui ne se fait malheureusement pas tout seul ( même si les enseignants sont tous des paresseux !), ma mère à visiter, mon fils à m’occuper, des instants à partager avec mon époux et la finalisation de la suite de Carla 2 avec mon éditrice, je dis … Je n’en peux plus !
Pourrais-je un jour finir mon défi écriture ? j’en suis à deux commencés en attente de temps.
Les nouveaux rythmes scolaires m’ont volé mon mercredi ( et pour quel résultat ? Des élèves moins attentifs, des profs exténués donc moins bons, tout cela pour satisfaire l’égo démesuré d’un politique ?)
Folie d’une société qui maintient des dinosaures à leur poste. Pourquoi pas bientôt enseigner avec une canne ou un déambulateur ? Jeunesse ayant besoin de sang frais au lieu du nôtre, usé, qui ne demanderait qu’à se poser. Et que l’on ne me parle plus de la retraite ! Elle viendra bien trop tard.
Le pire ? Je ne manque pas d’inspiration, c’est ce qui est le plus frustrant !

Je cesse de me lamenter car ma journée est très chargée. Bon dimanche à tous.

( 6 février, 2016 )

L’appartenance

Il y a des sujets qui exaspèrent malgré soi, ceux des imbéciles ou des jaloux entre autres. L’appartenance ! On rencontre cela fréquemment dans le monde de l’édition. Appartenance à une édition peut induire du négatif comme du positif. Monde de la jalousie et de l’envie.
Si tu n’appartiens pas à une religion, ton avis n’intéresse personne. Si tu n’appartiens pas à un parti politique, c’est encore pire ! Si tu oses être différent, c’est que tu as un sérieux souci psy. J’ai même entendu pire dernièrement. Ne restant pas le midi manger sur mon école parce que j’ai un traitement gardé au frigidaire à prendre et parce que mon corps a besoin d’une pause, je me suis entendue dire que je n’appartenait pas à l’école ! Euh, il y a un souci, là … Parce que je refuse de participer à radio cancan, je ne suis pas un membre de cette école où j’exerce depuis bientôt quinze ans ? Je n’en suis même plus offusquée ne m’étonnant plus que tant de problèmes existent. Non, je préfère ne pas appartenir à cette école même si j’y travaille et conserver mon libre arbitre au lieu d’entendre des « conseils » qui n’en sont pas sur la façon de régler le passé. Non, je n’appartiendrais jamais à un groupe de violents, non je ne me vengerais jamais de ce qu’on m’a fait, non je ne renierais jamais ce que j’ai vécu ou ressenti. Et surtout non, je n’ai pas besoin de cette notion de groupe.
Quant à l’édition, non, je n’appartiens à personne, preuve en est, mes livres oscillent entre plusieurs éditions car je suis un électron libre. Non, je ne suis ni un écrivain célèbre, ni génial ( remarque jalouse d’un auteur frustré), je suis juste une femme qui aime les mots. Je suis née avec Rouge qui reste mon ancrage, peut-être pas mon meilleur polar mais curieusement c’est ce polar qui coule dans mes veines. Et je n’appartiens pas aux auteurs qui ont la grosse tête. Je doute, tout le temps.
NOIR sort dans quelques jours et j’ai peur. Sera-t-il aussi bon ? Confortée certes par ma fidèle co-lectrice Anne-Ju que je remercie pour son soutien et que j’espère voir au salon du livre, je continue à être impatiente des avis. J’aime écrire des romans policiers. J’aime Antoine ! Ensuite il y aura la suite de Carla qui sortira pour le salon.
Inquiète ? Bien sûr car une remarque cet été , démentie depuis, sur l’intérêt de cette suite m’a laissée avec une appréhension. Cette suite est autre mais je la préfère.
Elle m’appartient ….
Pour résumer, les jaloux, les frustrés et les cons, vous n’avez pas à naviguer à mes côtés. Je n’ai pas d’appartenance à votre groupe.
Mes amis, mes lecteurs, ma porte vous est ouverte ! Bienvenue dans mon univers …

( 6 février, 2016 )

Baisse du prix du numérique

Edilivre baisse le prix de ses numériques, bien trop cher avant ! Alors foncez !
ROUGE, BLANC et BLEU sont à 4,99€.

http://www.edilivre.com/rouge-sylvie-grignon.html#.VrTi9_BPeK0

Tous ces ebooks exclusivement en baisse sur le site Edilivre.

N’hésitez plus ! Surtout que la sortie de NOIR est prévue courant Février …
Que l’on se le dise !

( 5 février, 2016 )

La violence

 

Grand sujet débat ces jours-ci dans mon école pour pallier à une montée de la violence. Échanges passionnants avec les enfants qui m’incitent à me tourner vers la violence des adultes, en progression. Dinosaure, je suis, puisque je me souviens d’un temps où la violence, je ne connaissais pas. Une chance pour moi, peut-être d’y avoir échappé dans ma vie familiale ou privée durant de nombreuses années.
Pourquoi la violence fait-elle subitement éruption dans notre société, en particulier depuis quinze ans ? Internet dans les foyers en est-il la cause ?
On pourrait le croire et pourtant je discute régulièrement avec des jeunes de moins de trente ans, enfants de la télévision et des ordinateurs, non violents.
Mon chemin a également croisé la route de personnes « non violentes » qui sous l’effet d’un sort certainement diabolique se sont métamorphosées en individus démoniaques prêts à tout pour détruire les autres, jusqu’à tuer me disait un proche ? On aurait dû mal à le croire et pourtant ! L’une de ces charmantes rencontres se ferait une joie d’aller danser sur ma tombe !  » Me savoir anéantie serait son plus grand bonheur » ( dit à un tiers).
Comment peut-on sombrer ainsi dans une perte de la réalité car plonger dans une telle noirceur implique un problème bien plus profond que « la cause ». Traumatise d’enfance ? Frustration d’adulte ? Peur de la solitude ? Pouvoir ?
Mille raisons poussent certains à sombrer dans une violence que cette dernière soit physique ou morale.
Lutter contre ? Bien sûr, c’est important mais comment ? De quelle façon de protéger et surtout éviter une dérive ? Car la violence est une émotion négative qui va attraper dans sa toile un mal être induisant d’autres émotions négatives.
Je n’ai aucune solution pour limiter la violence d’aujourd’hui si ce n’est une communication honnête, sans mensonge entre les hommes, une relation dénuée de frustration ou de non dits. Dire pour éviter de se trouver dans une situation de conflit d’intérêt. Dire pour se dire simplement : J’existe mais je t’autorise à exister aussi.

( 4 février, 2016 )

Coup de coeur : comme par magie.

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Merci à ma fille pour m’avoir fait découvrir ce petit bijou à un moment où j’avais besoin de retrouver la flamme. ( mais rien n’est un hasard …)
L’histoire d’une femme au parcours unique qui a été capable de changer sa vie et surtout de laisser parler sa créativité. Bien sûr, cela parle à une gribouilleuse comme moi, pas toujours convaincue que mes mots soient justes. Comment vous parlez d’un tel livre ? Difficile car il recoupe de nombreux thèmes dont celui de la peur, peur de ne pas réussir, peur des autres, peur de ne pas être créatif.
« Vivre l’existence la plus créative possible afin de combattre l’impitoyable fournaise de ce monde.
Avez-vous le courage de donner le jour aux trésors qui sont cachés en vous ?
Une vie menée plus par la curiosité que par la peur. La peur est un cimetière où nos rêves vont mourir et se dessécher sous un soleil de plomb.
Être courageux, c’est accomplir quelque chose qui fait peur.

Presque toute leur vie, la plupart des gens se contentent de faire leur chemin, jour après jour, en répétant non, non , non. Un beau jour, on peut simplement dire oui.
Auteure extraordinaire qui secoue un peu le cocotier n’hésitant pas à remettre les pendules à l’heure. Écrire, oui, vivre de sa création, pas quand on le veut ce serait trop facile. L’argent n’est pas la clé de la création.  »

Quel bonheur de lire ces mots !
J’adore la façon dont elle parle de sa créativité, la comparant à une relation extra conjugale. Style divin et mots si vrais.
Ces jours-ci je suis en manque d’inspiration ai-je coutume de dire mais je vais être honnête. Je suis en manque de temps et lorsque je lis cette personne me dire à travers son livre que j’ai le droit de ne pas faire passer les autres avant moi pour finalement me complaire dans ma créativité, oui, j’aime cette idée !
Je suis pleine d’inspiration. J’en ai même trop mais je ne trouve pas ( je ne m’autorise pas ) à trouver ce temps pour réaliser ce qui doit sortir de ma plume.
 » Nous avons tous besoin de quelque chose qui nous aide à oublier qui nous sommes -temporairement notre âge. »

Arrêtez vous si vous lisez ce livre sur sa réflexion sur les autres. Divine !
Personne ne pense à personne.
Quel plaisir de lire une réalité que je ne cesse de clamer.
Soyons libre comme nous dit cette femme car au fond tout le monde se fiche de ce que l’on est. « Créer ce que vous désirez créer  »
Ne pas chercher la perfection, chercher juste à être soi. Ne pas faire semblant.

Je n’en dis pas plus car sinon vous n’aurez plus envie de l’acheter …
Un livre qui parle, qui remue, qui donne de l’espoir … Un livre comme je les aime écrit par un auteur simple, humble qui ne se prend pas la tête et surtout qui n’a pas comme beaucoup la grosse tête.

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