( 28 novembre, 2016 )

Les petites bulles de bonheur

Après un we haut en couleur politique où on voit les individus de tous bords s’entre déchirer, ma plume s’agite, tortillant ses mots dans tous les sens avec des envies de prendre de nouvelles couleurs, du rose, du violet, du turquoise, afin de tracer juste le mot « stop ! ». Arrêtez de gribouiller du noir, du rouge, tachant la toile de tristesse ou de révolte. Regardez-moi, je prends un stylo rose, je vais écrire avec seulement des mots qui font du bien : amour, amitié, bonheur, paix, désir, plaisir.
Avec mon stylo mauve, je vais tracer des actes qui font du bien : aider, partager, échanger, s’enlacer. Puis avec le turquoise, je me dessine des bulles de bonheur : je partage mes mots avec amour, j’enlace la personne que j’aime avec désir.
Je m’inonde de ces petites bulles de bonheur que j’attrape dans mes mains, que je caresse avec passion, que serre contre moi pour ne pas qu’elles m’échappent.
Le monde peut se peindre en gris et noir, il peut s’entourer de fumées nauséabondes, il peut se draper d’un manteau d’intégrité, nous qui sommes capables de créer ces petites bulles de bonheur, n’y renonçons jamais et surtout n’hésitons pas à partager ces instants magiques, ces petits bonheurs.

( 27 novembre, 2016 )

La sagesse

La sagesse vient avec l’âge, c’est ce que l’on m’a toujours dit, tout comme c’est l’élément qui apporte le bonheur, le vrai. Alors, je m’interroge, souvent, que veut dire le mot « sage » ? Est-ce le fait de se ranger dans le moule, d’obéir à l’autorité, de courber l’échine, de dire « oui » à tout ?
Lorsque j’avais dix-huit ans, en bac philo, je me souviens que mon prof ne cessait de dire qu’être philosophe, c’est être amoureux de la sagesse.
Suis-je philosophe ? Je pense surtout que je suis une artiste avec mon grain de folie, de celles qui visent la lune sans la toucher, qui surfent sur les nuages, qui s’approchent du soleil sans peur de se brûler.
La sagesse, la vraie, je ne la connais pas. Elle m’ennuie. J’aime danser en équilibre sur le fil de la vie, assumer mes idées, mes envies, mes désirs.
Je revendique ma sagesse, le droit de vivre d’espoir même si le concept même de la sagesse implique de s’éloigner de l’illusion, de vivre pleinement le présent à fond.
« La sagesse consiste à ne plus vouloir transformer les gens en ce qu’ils ne sont pas, mais à accepter ce qu’ils sont et à comprendre leur expérience de vie. » Fun Chang
Cette citation est peut-être certainement la clé de la vraie sagesse. Rester « soi », sans porter de masque, et surtout accepter l’autre avec ses failles, ses différences, ses cassures, ses blessures et apprendre, toujours apprendre de leurs expériences.
Au final, peut-être que je commence, enfin, à être un tout petit peu sage ? Et vous ?

( 27 novembre, 2016 )

La vague

En cette période électorale, un livre, un coup de poing ! Ce roman de Tod Trasser est une vraie révélation.
« Pour faire comprendre les mécanismes du nazisme à ses élèves, Ben Ross, professeur d’Histoire, crée un mouvement expérimental au slogan fort :  » La Force par la Discipline, la Force par la Communauté, la Force par l’Action.  » En l’espace de quelques jours, l’atmosphère du paisible lycée californien se transforme en microcosme totalitaire : avec une docilité effrayante, les élèves abandonnent leur libre arbitre pour répondre aux ordres de leur nouveau leader.
Quel choc pourra être assez violent pour réveiller leurs consciences et mettre fin à la démonstration ? »

Mon fils avait cet ouvrage à lire pour son programme scolaire et j’ai eu envie de voir si cet ouvrage était à la hauteur de ses critiques. Scotchée par la lecture même si côté littéraire, c’est un roman avec un vocabulaire simple,  je me suis ensuite visionnée le film « La vague », une fort belle adaptation du livre avec une intrigue qui se tient. Je ne suis absolument pas étonnée que ce best-seller soit devenu un manuel d’Histoire en Allemagne.
Basé sur une expérience vécue, mettant en avant un concept  » La Force par la discipline ou comment faire une classe unie ? », on ne sort pas indemne de ce plongeon.
« Croire en la vague, c’est croire en un idéal. »
Fascinant, dérangeant, flippant. Un roman fort pour montrer comment le nazisme a pu en quelques mois s’installer, un film qui fait peur, un film qui montre que tout peut recommencer, un jour, en quelques jours. Un film à voir en cette période électorale.

 

 

( 27 novembre, 2016 )

La frustration en amour est-elle toujours néfaste ?

Question pernicieuse qu’un de mes lecteurs m’a récemment posée. Qui n’a pas déjà ressenti ce sentiment qu’est la frustration dans la vie de tous les jours ? J’ai déjà cité l’exemple du dernier gâteau dont on salive par avance et qui nous passe sous le nez, juste au moment où c’est notre tour de commander, le téléphone qui ne capte pas, comme par hasard, le jour où on attend l’appel, celui dont on rêve, celui qui doit changer notre vie. Tous ces actes manqués qui nous font nous sentir misérables, nous plongeant dans cette émotion intense, violente, douloureuse qu’est la frustration. Pour certaines personnes, cette dernière peut conduire à des actes défiants la raison , jalousie, médisance, calomnies, même des années plus tard. Ce sont des sentiments terribles pouvant tout détruire, l’entretien d’embauche qui aura mal tourné simplement parce que le recruteur avait un à priori par rapport à l’âge ou au look, la femme qui tentera, en vain, d’avoir un enfant, diaboliquement jalouse de sa meilleure amie mère, elle, de plusieurs bambins.
En amour, la frustration pourra s’avérer terriblement néfaste si elle flirte avec le désir. Rien n’est pire que de vouloir désespérément une personne qui ne nous désire pas. Le désir est une émotion qui ne doit pas être montré du doigt. C’est important de savoir désirer, d’être désirer, surtout si le sentiment amoureux s’invite. Seulement la vie a ses propres lois et empêche souvent les gens de céder à leurs désirs, et c’est cette barrière qui amorcera en sourdine une frustration.
Cette frustration existe partout, dans les coups de foudre, dans les premiers émois et même au sein des couples institutionnalisés, pris par leur travail, leurs activités, leurs amis, oubliant « l’autre », ses désirs, ses envies. Le fantasme alors va trouver une porte ouverte et rajouter une couche.
On se heurte alors à und frustration amoureuse avec une résonance négative. L’amour ne devrait pourtant jamais être synonyme de frustration.
Je vais certainement choquer les âmes puritaines, mais pour bien aimer, il faut savoir aimer tous les hommes ou toutes les femmes, et non juste un stéréotype imposé. Un homme ( j’aurais pu choisir une femme, mais le masculin l’emporte en littérature) qui regarde négativement une femme, la trouvant grosse, peu excitante, développe une image négative de toutes les femmes entrainant une frustration de ces dernières.
Il faut ressentir de l’émerveillement à tomber amoureux, car c’est la plus belle chose qui existe, qui ne se choisit pas, qui « est » tout simplement et même si la frustration est un passage obligé dans une vie, nécessaire parfois même, savoir l’analyser aura un impact positif sur la vie. Être capable d’attendre, de prendre du recul, de concevoir l’improbable, apportera une touche d’espoir. Si nous dessinons la frustration comme un outil utile, et non comme une plaie, elle deviendra le pinceau nous autorisant à percevoir nos propres limites, à lâcher prise avec le quotidien, car nous ne pouvons pas tout contrôler, ni notre désir ni notre amour et surtout pas celui de l’autre. Il est donc primordial, indispensable, vital de cultiver la pensée positive, de s’accrocher à cette idée que l’échec n’est en fait qu’une réalité, un passage obligé que tout le monde rencontre à un moment de sa vie. On peut toujours se relever et changer la donne, tendre la main, communiquer, accepter de regarder l’autre autrement, cesser de stigmatiser les défauts pour n’en dessiner que les qualités. Nul ne devrait vivre longtemps dans la frustration, nul ne devrait renoncer au désir, au plaisir. La vie est comme une partition de musique où des notes se jouent, à chacun de savoir les faire chanter avec amour et passion.

( 26 novembre, 2016 )

Où est la Culture ?

Ces guerres internes dans le milieu littéraire, ces égos surdimentionnés de certains auteurs qui ne supportent pas la compétition, ce combat perpétuel entre les indés et les autres, quelle foutaise ! Il est temps de secouer le cocotier et de faire retomber un peu toutes ces idées. La culture est plurielle et appartient à tous. Dévoreuse de livres, je ne supporte plus cette mentalité raccourcie. J’aime le dire, le clamer, je lis de TOUT aussi bien des romans publiés dans de grosses éditions, des valeurs dites sûres, des romans sortis de l’ombre dans des petites éditions et d’autres  » des indés », et je fais régulièrement des découvertes formidables. Que serait ce monde des mots sans de nouvelles plumes ? Trop de personnes ont aujourd’hui « la grosse tête », se gargarisant d’être une vraie plume simplement parce qu’ils ont publié chez Albin ou chez Grasset. Je vais vous avouer un secret, j’ai lu de vrais navets aussi chez ces éditeurs. Eh oui ! Rien ne garantit un best-seller de nos jours.
J’ai envie de dire aux éditeurs de tout va, aux lecteurs du monde entier, choisissez un livre pour sa vraie valeur, pour le sentir vibrer, et non simplement pour le vendre, cessez de jouer cette « guèguère » infantile entre auto édités, édités, célèbres ou non.
On se croirait presque sur une scène politique digne d’un grand Guignol.
La culture est quelque chose de magique qu’il faut apprécier, s’en délecter.
J’aime les livres, et contrairement à tous ceux qui tranchent sans vraiment savoir, sans avoir lu de tout, de tous les genres, il y a de vraies perles cachées, et on les trouve de plus en plus rarement dans les grands noms de ce monde. Vous voulez une preuve, lisez-moi, ahahah, et croyez-moi, même si vous n’aimez pas, je ne vous en voudrais pas ! Mais surtout, surtout, lisez de tout !

Bonne lecture à tous ce we :)

( 25 novembre, 2016 )

Les générations actuelles

Amusant, ne trouvez-vous pas, ces appellations concernant les nouvelles générations ? La génération Y, la génération Z, et nous, ceux d’avant, quelle génération sommes-nous ?
Le génération Y ( née entre 1980 et 1990) est celle qui va avoir eu au moins deux changements dans sa vie.
Extrait du Monde : »Allergiques à la hiérarchie, soucieux de préserver leur temps libre et d’entreprendre, les jeunes nés entre 1980 et 1997 voient les entreprises s’adapter à leurs envies. Et non le contraire. »
La génération Z sera celle de l’avenir, Snapchat, Facebook, ne communiquant que par sms ou Instagram. Ce sont les jeunes qui ont vécu la crise, la violence, le terrorisme. Ce sont des gosses qui rêvent de créer leurs blogs, leurs chaines Youtube, leurs entreprises. C’est une génération qui n’est pas égoïste, souhaitant créer, inventer.
Au final, peu importe leur nom, ils existent, sont et restent l’avenir de notre société.
Soyons juste dans l’ombre pour les aider à se réaliser et à évoluer positivement vers un monde, je l’espère, meilleur que le nôtre

( 24 novembre, 2016 )

La solitude et l’écriture

Suite à un passionnant débat sur un groupe littéraire, je pose ma plume, seule, pour réfléchir rapidement. Pour moi, le départ d’un acte d’écriture se fait dans une solitude absolue, parce que j’ai besoin de silence pour sentir les mots glisser. Après chacun est différent, celui qui tient la plume aura ses propres raisons pour remplir des lignes, et même si les autres, indirectement interfèrent, il reste, seul, une plume.
Le seul acte d’écriture où d’autres vont jouer avec les mots à la place de l’écrivain sera celui imposé à l’école ou dans des ateliers d’écriture, jeux d’écriture amusants pour ces derniers, mais que j’ai toujours trouvé frustrants. Peut-être est-ce un peu narcissique, mais je déteste que l’on touche à mes pensées, à mes phrases. Changer un mot, c’est comme toucher à l’essence du manuscrit. Lorsque l’on débute, c’est un parcours obligé surtout dans une maison d’édition, et j’ai vu mes mots transformées pour mon premier Carla. Ce fut la seule fois, l’unique roman, ayant depuis interdit qu’une seule ligne soit modifiée. J’ai pour cette même raison refusé deux contrats dans de grosses éditions. Être libre n’a pas de prix, et dans notre époque compliquée, se retrouver avec un livre publié à notre nom où plus rien n’est d’origine m’horripile (et c’est pourtant plus fréquent qu’on le pense)
Où est alors la satisfaction de publier si le manuscrit n’a plus sa saveur d’origine ?

Pour revenir au débat initial, est-ce un acte solitaire dans sa globalité ? C’est variable, je pense, selon les sujets, les moments et ce que l’on met sous le mot « écriture ».
Sont-ce les premiers jets ? Les relectures ?

Lorsque j’ai écrit Rouge, j’ai déjà raconté cette anecdote, ce fut au départ une histoire romantique, style Harlequin. J’étais en vacances, c’était l’été et puis le début de textes s’étant volatilisé. J’ai mis des mois à me relancer, poussée par un collègue qui m’a incitée à écrire un roman policier. Ce premier livre n’était qu’un brouillon sans aucune intention d’être lu, juste un amusement. La suite veut que trois ans après, je publierai en 2017 mon dixième roman. Un joli parcours dont je suis fière, ayant ensuite vogué seule. Il n’en demeure pas moins que mes bêtas lecteurs restent mes béquilles sans qui je ne pourrais jamais progresser.
Solitaire ou non, l’écriture reste une des plus belles façons de communiquer avec son prochain et d’offrir à des potentiels lecteurs un petit moment d’évasion.
La lecture reste souvent, ensuite, un acte solitaire, pour moi, mais quel plaisir !

( 23 novembre, 2016 )

Faut-il se ressembler pour vivre en couple ?

Question dont la réponse s’avère difficile. Les opposés s’attirent, dit-on, mais est-ce suffisant pour arriver à se supporter des années ? À l’inverse, jouons l’avocat du diable, peut-on réellement vivre heureux en cohabitant avec son clone ?
Beaucoup de rencontres ne sont que le fruit du hasard, souvent né d’un manque, d’une carence ou d’un besoin d’oublier un ancien amour. Pour arriver à leurs fins, les personnes vont se fondre dans le désir de l’autre, montrer une face, celle que l’autre attend. Ce type d’attitude conduira inéluctablement à un échec. Ce sera la femme forte, en apparence, dont la fragilité n’apparaitra que dans l’intimité, l’homme ne supportant pas l’opposition, le timide se révélant un despote sexuel. Nous avons tous des milliers d’exemples en tête.
Être en couple, c’est être complice, et cette complicité ne se commande pas, elle existe spontanément ou pas. Sa dérive peut-être de tellement connaître l’autre que plus aucune surprise n’existe. Le couple se dessine alors parfaitement, sans faille.
J’aime beaucoup décrire ce type de couples dans mes romans, car il s’avère être le plus courant. L’amour passion qui va se transformer au fil des ans en un amour sécurisant, paisible là où la faille peut surgir, celle liée à l’ennui, là où alors tout peut arriver, simplement parce qu’une rencontre, différente, tel un minuscule grain de sable, se profilera.
Longtemps, j’ai admiré les couples fonctionnant comme des âmes-soeurs où jamais le ton ne montait, où chacun terminait la phrase de l’autre, riant des mêmes blagues. Ils semblaient tellement parfaits, ne ressentant pas de jalousie, pas de peur. Et puis, je me suis aperçue que ces couples n’étaient que des doubles, que ce côté fusionnel ne convenait qu’à une des deux personnes, qu’ils finissaient par n’être plus « eux », mais ce que l’on attendait d’eux.
Cela recadre les choses. C’est important, bien sûr, d’avoir des goûts semblables, des rêves identiques, des désirs aussi bien amicaux que sexuels similaires, mais il est primordial que chacun garde son identité, son jardin secret, son « moi profond ».
Les extrêmes peuvent s’attirer, mais ne pourront pas toujours être heureux sur la durée.
Une « cocconning peut-elle être heureuse avec un oiseau de nuit passant ses soirées dans les bars ? Je sais que c’est très à la mode, les vacances où chaque part de son côté. Pour vivre ainsi, il faut deux partenaires avec ce même besoin. Est-ce vraiment toujours le cas ? Si l’un d’eux se sent lésé, le couple deviendra rapidement bancal et la frustration naitra.

En résumé, il ne suffit pas de tomber amoureux, d’aimer passionnément pour réussir un couple, il faut beaucoup plus que cela. Se souvenir peut-être simplement que ce qui importe est la façon dont nous appréhendons la réalité, ce qui est vraiment réel et non ce que nous espérons qu’il puisse être. Lorsque nous avons compris qu’un couple fonctionne sur cette réalité, rien ne semble impossible et il appartient alors à chacun d’inventer un avenir possible, de se concocter quelques moments de bonheur, et on s’aperçoit que ce n’est pas si difficile au final.

( 22 novembre, 2016 )

Si je te disais

Ah, la politique ! Toi qui me lis, j’ai envie de t’attraper par le bras, aujourd’hui, te dire « prends cinq minutes, pose-toi et écoute. » Si je te disais tout ce que je pense, mes mots s’entrechoqueraient, se mélangeraient. Les gens sont obnubilés par les primaires de la Droite ou les futures élections comme si ce vote, bien illusoire allait tout changer. Je ne fais pas de politique, tu peux me qualifier de stupide, mais franchement entre les candidats dignes de reliques, les autres avec leurs casseroles, tu veux vraiment que j’allume ma télé pour les écouter pavoiser ?
Si je te disais plutôt que les gens ont peur de l’avenir, qu’ils n’ont plus confiance, est-ce que cela te parlerait ? Qu’ils voudraient que cesse la violence et la haine, qu’ils puissent vivre sereinement sans avoir à pleurer chaque fin de mois. Si je te disais que tous ces vieux débris qui veulent le pouvoir aujourd’hui sont quelque part responsables pour avoir désiré le pouvoir à n’importe quel prix, laissant envahir notre agriculture de pesticides, nos laboratoires de génériques parfois dangereux.
Si je te disais que les réformes qui se succèdent, montrent bien l’incompétence. Changer à tout prix pour montrer que l’on est le plus fort. Regarde cette réforme de l’école, ce mercredi matin qui fatigue les enfants les conduisant à un échec de plus en plus évident.
Si je te parlais, j’aurais tant à te dire, tellement de choses à te raconter qu’au final, tu ne pourrais plus dormir tranquille. Alors, ne t’inquiète pas, je vais juste me taire, une fois de plus et seuls ces quelques mots garderont une trace de ce présent où il faudrait une vraie prise de conscience collective pour s’en sortir …

( 21 novembre, 2016 )

Série coup de coeur

J’aime bien de temps à autre sortir de mon cocon enseignante-auteure et me vider l’esprit devant des séries tout en corrigeant mes copies. « Le village français » est une sympathique découverte. C’est une série télévisée française qui n’a rien à envier à ses consoeurs américaines. Cette série a pour but de retracer la chronologie de l’occupation allemande dans une petite sous-préfecture fictive du Jura non loin de la ligne de démarcation, du point de vue de la population civile. Historiquement, c’est très fidèle et les personnages, leurs sentiments sont bien tendus. On s’aperçoit vite que l’ennemi n’est plus seulement l’allemand, mais les relations entre les hommes, les trahisons, sans oublier les histoires d’amour, d’adultères, de vie. Les acteurs sont excellents, en particulier les enfants. Enfin une série à montrer aux ados ( en troisième, c’est la période étudiée) où ils ne s’ennuieront pas ! Une découverte, au hasard, que je ne regrette absolument pas.

 

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