( 20 avril, 2015 )

Toujours une même question : écrire encore, Why ?

 

Pourquoi écrire ?Je ne le redirai jamais assez, écrire doit rester un plaisir. C’est un acte difficile car il faut trouver  des idées, un style, que personne n’a, laisser l’encre couler puis être prêt à tout effacer afin de ne garder que le meilleur. Écrire est un acte parfois frustrant. On veut écrire vite car on veut être lu vite. Écrire, c’est partager. Trop attendre, c’est accepter de se retrouver seul avec ces mots.
Autant lorsque l’on discute avec quelqu’un même si on n’arrive pas à exprimer ce que l’on veut dire, il reste l’expression, le regard et le message passe. Dans l’écriture, il faut que les mots contiennent notre ressenti et que ce dernier puisse passer au lecteur. C’est certainement le plus difficile.
Ensuite viennent les personnages. Ils doivent être à la fois caricaturaux et ressemblants à monsieur tout le monde. Le lecteur doit pouvoir y reconnaître son voisin, sa sœur ou son épouse ou lui-même. Il doit pouvoir s’y accrocher, s’identifier. Si une larme glisse sur une joue lors de la lecture, c’est gagné.
Écrire reste donc un véritable travail qui ne peut aboutir sans plaisir.
( 19 avril, 2015 )

Lorsque les mots s’envolent,

 

Ils forment alors une ronde qui permet au lecteur de s’évader. Le soleil, la pression du travail en moins, et mes mots glissent sur ma tablette. Une seule consigne depuis hier soir, je ne touche plus à mon PC afin de rester dans ce petit coin d’intimité qui me lie à mes écrits.
Il n’y a pas que les mots qui s’envolent ! Bleu s’envole aussi ! J’en remercie tous mes lecteurs !
Et me voilà donc plongée dans mon prochain roman policier dont je ne vais dévoiler que le titre NOIR ( choix majoritaire parmi mes lecteurs auxquels j’ai proposé un sondage). ce qui ne veut pas dire que ce sera un polar noir au sens littéraire ! Nous y retrouverons bien sûr Antoine. Je suis donc prête et mille idées se bousculent déjà !
Je sens que ces vacances vont vraiment être productives.
( 18 avril, 2015 )

Les vacances, source de rêves.

 

Comme je le dis souvent, il était temps ! Sur le fil rouge, en équilibre, on tient hardiment sans tenir compte des signes avant coureur de la fatigue qui s’installe. On sent bien que l’on est moins patient, que l’on commence à faire des erreurs en parlant. Bref, pas de doute, il faut se reposer.
Le stress emmagasiné depuis plusieurs semaines ne demande qu’à s’évacuer. Nul besoin de partir à l’autre bout de la terre pour enfin respirer. Nul besoin non plus de se sentir indispensable. Personne ne l’est alors comme toute chose, il faut savoir oser se poser.
Toujours organisée, mon travail de la rentrée est déjà préparé ainsi, je peux ainsi discrètement pour quinze jours enlever ma casquette d’enseignante et redevenir quelqu’un d’ordinaire à qui on ne prendra pas la tête pour des broutilles, à qui on ne demandera pas de rendre des comptes, à qui on n’essayera pas de faire courber l’échine ( sans trop de succès). Vacances, j’oublie tout ! Vacances pour lire ma PAL qui grandit de jour en jour, vacances pour voir mes amis, pour respirer dans une huitaine l’odeur de la mer s’annonçant malheureusement sous la pluie. Peu importe, repos garanti et surtout inspiration. Mes plus jolies nouvelles, les passages les plus forts de mes romans furent toujours écrits durant les vacances de printemps, période où je sors de mon trou de Cancer prête à surmonter les montagnes. Alors, oui, vacances sources de rêves ..
( 17 avril, 2015 )

Ne pas être dans le moule, c’est grave docteur ?

 

Depuis toujours, je m’y refuse ! Notre société nous formate, nous incite à avoir la bonne attitude politiquement correcte, celle que l’on a décidée pour nous. Au final, même si chacun revendique une soit disante liberté, la plupart portent des chaînes souvent trop lourdes. Faire semblant d’aimer un travail que beaucoup détestent,  le critiquer par derrière bien entendu, courbettes par devant. Je n’ai jamais cédé à ce formatage. Certainement pour cela que je n’ai pas que des amis mais je m’en fiche. J’aime mon travail mais je lui reconnais de plus en plus de limites, peut-être parce que je prends des années, peut-être parce que je fatigue plus vite. Peu importe ! Je dis devant ce que je pense derrière ! Je refuse d’être comme tout un chacun, de me fondre dans un moule. J’ai toujours vécu au grès de mes passions ( artistiques, amoureuses), de mes rencontres sans changer qui j’étais. Certains ont essayé et s’y sont cassés les dents. Un collègue me disait il y a quelques jours dans une discussion avec des élèves où nous parlions  » de cannibalisme » que j’étais plus  » goûtue » que lui. L’élève a réagi en me disant que ce n’était pas bien de dire cela ! Je l’ai rassuré ! Il n’y avait rien de méchant et surtout j’assume parfaitement mes rondeurs, mes formes. Je les revendique. Je ne fus blessée qu’une fois, une exception, allez savoir pourquoi cette critique là dite de la part d’un ex ami par un ami de cet ami m’a touchée. On ne m’y reprendra plus. Je ne changerai pas qui je suis. Mon physique épanoui ? Que voulez-vous, j’aime les bons restos, les bons petits plats, les gâteaux au chocolat ! Quelle tristesse les personnes qui se privent de ces plaisirs pour survivre au final quelques années de plus ou pour une question de grammes près. Jetez vos balances mesdames et votre humeur n’en sera que meilleure. Misez  sur un avenir incertain reste pour moi d’une tristesse !
Sortir de ma réserve pour devenir une exubérante ne cessant de dire des  » ma chérie « , non ce ne sera jamais moi. Je ne me lamente pas sur mon sort même si j’ai des blessures qui saignent encore.  Être heureux c’est vivre à fond, c’est vivre pleinement sans regret, sans se forcer à être ce que l’on n’est pas !
( 16 avril, 2015 )

Nos routes. Un jour, une heure, un instant.

Les routes se croisent, se stoppent. Les âmes se fondent, se rencontrent. Les sourires répondent aux sourires. Un ange passe. Un sentiment de bonheur, de partage. Amour ou amitié telles sont les rencontres des âmes sœurs que nul ne devrait ternir.
Un jour, des rencontres furent. Un jour, la vie les a détruites, les routes ont bifurqué, les âmes ont rejoint un monde dit meilleur.
Il y a aussi ce que je nomme les « fausses routes » intéressées et égocentriques. Vous en avez aussi rencontrées ? Celles-là sont les pires ! On est immédiatement la meilleure amie, la plus sympa et on finit par apprendre ( car tout se sait sur cette terre et avec les réseaux sociaux, cela va encore plus vite ) que l’on ne fut qu’un simple outil, pire que malgré les heures perdues à aider, nous fûmes dénigrés derrière notre dos. Ces routes sont nocives. Il faut vite bifurquer avant d’y laisser son âme. Ne conservez que les gens « vrais » et non les artificiels. Vous y gagnerez en qualité de vie.
En pensant à toutes ces routes, les vraies, que j’ai un jour croisées, je ne peux que leur dédier cette magnifique chanson de JJG.
Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c’était pour de vrai
Tout ce qu’on s’est dit, tout ce qu’on a fait
Que c’était pas pour de faux, que c’était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c’est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je ne vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s’en priver
Et tout ce qu’on a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l’on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu’ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s’éteint pas.
( 15 avril, 2015 )

Quand on prend conscience

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Hier, magnifique sortie avec mes CM2. Visite du cimetière allemand, de la pointe du Hoc, pause en plein soleil sur la plage de Omaha Beach puis visite du cimetière américain. Il n’y a pas à dire, on se sent vraiment tout petit sur cette Terre. Prise de conscience de quelques élèves : ça a vraiment existê ! Et oui, ce n’est pas de la fiction !

( 14 avril, 2015 )

Écrire est toujours un nouveau défi

 

Mon essai sur Hashimoto est terminé et se trouve dans les mains de mon éditrice. Mon travail est donc accompli. Nul ne saurait ce qu’il deviendra mais peu importe. L’important est qu’il fut.
Maintenant, j’ai envie d’un peu de légèreté et d’indépendance donc retour à ma passion : les romans policiers. J’écris avant tout pour le plaisir, pour me libérer du stress et de la tension nerveuse accumulés durant une journée. Inventer des personnages, faire des recherches sur un lieu, un mode de vie me passionne. Beaucoup me demandent si je vais écrire la suite de CARLA. Certainement mais pas immédiatement. J’attends que mon éditrice aille jusqu’au bout  et lance ce premier roman dans les bacs des Fnacs.
Alors seulement, je me lancerai dans une suite. J’ai plein d’idées et ai aimé écrire CARLA mais j’ai passé des semaines de réécriture pointue, difficile à concilier avec mon travail et je ne le ferai que si c’est vraiment nécessaire car en fin de course, j’en y  avais perdu presque le plaisir d’écrire. Je ne recommencerai que si cela en vaut vraiment la peine, si les lecteurs aiment vraiment et non juste pour me faire des courbettes.
En tous les cas, j’ai appris plein de choses que je peux maintenant réinvestir dans mes romans policiers. Que nul ne s’inquiète, je ne recherche ni le Nobel, ni le Goncourt. Je me contre fiche des prix et des honneurs. Mon plus grand plaisir réside dans les retours où teintent la satisfaction. Cela me motive à continuer ! Encore et encore !
Sinon, oui, j’ai noté les amis qu’un jour, il me faudra me lancer un nouveau défi : fantastique ou littérature ado. Pourquoi pas ? J’aime les défis ! C’est le moteur d’une vie !
en attendant à moi la Normandie en ce beau jour ! Une autre motivation :)
( 13 avril, 2015 )

Le passé ne s’efface jamais

 

Idiots ceux qui pensent qu’il suffit d’un coup de baguette magique pour effacer les traces du passé. Elles sont indélébiles, inscrites à jamais dans les moindres pores de la peau, nous marquant comme un fer rouge à jamais. Le passé laisse des marques qui nous change à jamais.
Certains choisissent la vengeance pensant ainsi tel du scotch bric pouvoir ainsi frotter jusqu’à ne plus laisser le moindre souvenir. Grave erreur ! Le passé ne s’oublie pas. On n’oublie rien, jamais. Mais la vengeance n’apporte rien de bon. J’ai connu des personnes aimant jouer avec le coeur des autres, se délectant de tenir leurs proies entre leurs mains, jouant au chat et à la souris jusqu’à donner le coup de grâce celui qui tue, celui qui détruit. Je doute que malgré tous ces efforts, ces individus arrivent à se libérer de leur passé. À mon sens, il reste gravé dans leurs âmes jusqu’à leur propre mort.
Alors plutôt que de vouloir à tout prix effacer ce qui ne peut l’être, apprivoisons ce passé, cessons de le regarder avec peuŕ ou avec crainte. Essayons juste d’avancer sur la pointe des pieds en essayant d’échapper à son poids. Puisqu’il ne s’effacera pas, faisons revivre dans nos rêves les moments magiques d’une vie : le premier rire d’un enfant parti, le premier sourire d’un amour, le premier baiser, le premier fantasme, la chanson qui nous a fait vibrer, le livre qui nous a fait nous découvrir. Au final, on se rendra vite compte que ce n’est peut-être pas si mal si le passé ne s’efface pas.
( 12 avril, 2015 )

Quand la vie semble parfois trop lourde

Je reçois tant de témoignages emplis de souffrance que parfois la vie me semble trop lourde. Je voudrais pouvoir effacer toutes les larmes qui coulent. Effrayant de vieillir et de constater que je suis de plus en plus emphatique. Cela équilibre certainement avec ce monde qui ne l’est pas du tout mais pour une petite bonne femme comme moi, c’est un peu lourd parfois.
Comment peut-on aider quelqu’un à faire le deuil d’un amour, d’une trahison, d’un échec au travail ? Est-ce que l’on dit les mots qu’il faut ? Sommes-nous seulement des pansements ou bien plus ?
Je ne sais plus parfois. C’est si difficile de faire le tri entre ce que l’on nous dit, ce que l’on ressent, ce qui est vraiment. Certains mots sont si difficiles à dire qu’ils restent enfouis laissant place à des phrases transformées, déformées juste là pour éviter à l’autre de se poser la vraie question.
Qui n’a pas entendu une amie raconter une version totalement éronnée de son vécu afin de simplement ne pas laisser voir les maux, les vrais.
Même toi qui me lis, qui es-tu vraiment ? Quelle est donc ta vie ? L’aimes-tu ? As-tu des regrets ? Des remords ? Acceptes-tu de renoncer ?
Au final, la vie est un tourbillon où il est bien difficile de se poser sans y laisser des plumes, un peu comme un vieux tableau usé retrouvé au fin fond d’un sombre grenier et sur lequel on va soudain dessiner en superposition des scènes ou des personnages. La vie est ainsi. Elle est jolie si on arrive à effacer le vieux tableau usé abîmé par le passé.
nb: depuis quelques jours, les commentaires, en trop grands nombres, n’apparaissent plus sur ce blog, ne pouvant faire un choix. Merci de votre fidélité
( 11 avril, 2015 )

Bleu volet 3

 

Je ne dirai rien de plus sauf que BLEU est sorti hier en fin de journée et que je suis follement heureuse. J’appréhende un peu les retours car ce ne fut pas le plus facile à écrire.
J’ai un peu de nostalgie en pensant à mon ami Jean-Claude qui m’a beaucoup aidée par ses conseils pour cet ouvrage et qui a rejoint un monde meilleur. Je te garderai précieusement dans mes pensées.
Quant à vous, n’hésitez pas !
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