( 15 février, 2015 )

Les drames humains

Spectatrice de vies, j’assiste chaque jour par des commentaires offerts sur ce blog à de vrais drames humains. Je me sens impuissante face à tant de douleurs. Mon empathie me pousserait à aider tout le monde mais malheureusement ce n’est guère possible. Certains hommes, car je reçois surtout des témoignages de femmes, manipulent les émotions. Internet leur donne ce pouvoir ! Avant, les gens discutaient face à face. Aujourd’hui, on se balance des mots par texto ou mail, sans être certain au final de l’identité de l’expéditeur. Le gruyère qu’est Internet permet à n’importe quelle personne de se faufiler ( à part les quiches en informatique comme moi ! Et comme je le regrette ! )
Une amie hier s’est fait plaquée par sms. Je trouve ce processus d’une lâcheté effroyable. Un texto n’est pas un jeu.  La vie n’est pas un jeu. Le virtuel n’est pas un jeu. Les sentiments des individus n’en sont pas non plus. Ce n’est pas parce que l’on a perçu une faille chez quelqu’un qu’il faut se l’approprier, s’engouffrer dedans et en jouer. C’est mal. La vie fait souvent mal et il est inutile d’en rajouter.
Je pense aux hommes qui jouent avec nos coeurs. À toi, qui avais instauré ce jeu, deux sonneries juste pour dire que tu serais toujours là pour moi. Je n’ai pas compris la chute. Je fus trop naïve et pourtant c’était si beau.
Je revendique le droit d’être moi avec mes qualités et mes défauts et j’interdis à quiconque même par sympathie d’interférer dans ma vie. Il n’y a que moi et moi seule qui sais ce que je veux, ce que je pense. Je n’ai besoin de personne pour me protéger. L’amour peut conduire aux pires folies, aux pires aliénations et le seul moyen de ne pas y sombrer dans est de croire en soi. Tout sentiment est noble. Nul n’est en droit de cracher dessus. Bien sûr, on doute parfois de faire le bon choix mais la vie est telle que si ce qui doit nous arriver, nous est juste passé à côté, l’occasion se représentera plus tard, autrement, différemment, et certainement mieux qu’avant, sans violence parce que l’amour triomphe toujours.
( 14 février, 2015 )

L’amour fou …

Ah l’amour … Il fait tourner le monde, enflamme les cœurs. Qui n’a pas aimé, n’a pas vécu.
À tous les amours qui ont fait battre nos cœurs : amours d’enfance tendres et doux, premier amour, grand amour, amour passionnel, amour interdit, amour secret, amour non partagé. Fêtons les amours ! Rien n’est plus beau que le verbe aimer et si au lieu de s’alpaguer, les hommes aimaient à perdre la raison, que d’énergie positive rayonnerait dans ce monde. Un clin d’œil à une jolie chanson « l’amour fou » de LF même si j’ai pu, peut-être, passer à côté de sa signification cachée, ou compris trop tard. Aimez sans vous poser de questions, glissez sur les pentes du plaisir.
Mais amis lecteurs, faut-il une date pour dire je t’aime ? Pour penser à une personne que l’on désire ?
Mais un peu d’histoire. D’où vient donc cette coutume ?
Une origine remonterait au Moyen-Age selon une croyance qui était en vigueur selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse. C’est ainsi que depuis, à la Saint-Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps.
Une autre serait d’origine chrétienne. En 270, Valentin, prêtre chrétien, aurait marié des couples amoureux dans la plus grande clandestinité contre l’avis de l’empereur. Il aurait été tué pour cela.
Conjuguez l’amour, le désir, la passion sous toutes ses formes n’est-il pas signe de bonne humeur ?
L’amour attire l’amour alors aimer !
Mais ne le conjuguez pas juste le 14 Février ! Faites de chaque moment une Saint Valentin.
 !

 

( 13 février, 2015 )

Publieŕ, être édité, est-ce une fin en soi ?

Ma réponse est non ! À quelques jours de la sortie de Carla aux Ateliers de Grandhoux, à quelques mois de la parution du troisième volet de ma trilogie BLEU, je reste toujours aussi humble face à l’écriture.
Heureuse, bien sûr, d’avoir signé avec une « vraie » maison pour mon roman, consciente aussi d’avoir refusé aussi une « vraie » maison pour mes polars simplement parce que pour moi écrire reste synonyme de liberté.
Je veux rester libre de mes pensées, libre de mes désirs, libre de mes choix, libre de mes sujets.
Je ne demande à personne ni de me comprendre, ni de me juger. Il y a des choses qui ne s’expliquent pas. Je suis prête à travailler comme une dingue pour mon éditrice, tout en laissant glisser les sujets qui me plaisent dans mes polars, sans contrainte cette fois. Je n’ai jamais voulu de chaînes dans ma vie. Je ne me suis jamais aliénée ni à une personne ni à un travail. Je vis et continuerai à vivre selon mon ressenti, mon feeling, mes émotions, mes passions, Écrire pour une maison d’édition est un vrai travail, parfois difficile, contraignant mais très valorisant. Écrire pour une édition alternative s’assimile à l’autoédition et flirte juste avec le plaisir d’offrir du rêve. Pour le moment, j’aime les deux et le reconnais sans honte ni hypocrisie. Être éditée n’est pas, pour moi, une fin en soi. Ce qui l’est maintenant c’est d’aller encore plus loin, de porter mes idées afin d’aider à changer à mon petit niveau les mentalités.
J’espère réussir ces défis dans mes futurs projets d’écrire parce que la vie doit avoir un sens, parce que les larmes versées doivent servir à dessiner des sourires de bonheur.
( 12 février, 2015 )

L’érotisme à la Grey

Avec la sortie de « 50 nuances de Grey » au cinéma, on  peut lire des critiques parfois excessives.
Les choqués de voir un film érotique passer sa bande annonce,  interdit juste au moins de douze ans très mignonnette. Le sujet : on ose parler de sadomasochisme, tabou !  Curieusement, ces choqués ont presque tous lu le livre, voire la trilogie et argumente que le film est au final plus soft que le livre !
Seraient-ils déçus ?
Les fans de la première cuvée fantasmant depuis la première page sur le beau et énigmatique Christian, rêvant  d’être à la place de la jolie Anastasia, femme soumise prête à se faire fouetter pour satisfaire les fantasmes de son beau milliardaire.
Amusantes les polémiques et discussions animées sur les réseaux sociaux. On peut ne pas aimer ce livre. Je n’ai pas du tout accrocher pour ma part mais ne nage-t-on pas en pleine hypocrisie ? Tout le monde n’a-t-il pas au moins par curiosité ouvert ce livre juste en mode voyeurisme ?
L’érotisme, le sexe est le fleuron de notre siècle. L’amour ne se conjugue pas sans plaisir. Cessons de nous voiler la face. On n’est plus à l’épique d’Héloise et Abelard ! Je suis certaine que certaines femmes confortablement installées dans une vie sexuelle bien rangée, ont pu sombrer dans des fantasmes inavoués. Et c’est une bonne chose ! Le plaisir est l’essence même de la vie et tristes sont celles qui occultent  sexe ou la bonne bouffe.
Je suis une cinéphile, pourtant j’avoue ne pas être tentée par ce film. Il n’arrivera pas à mon sens à la hauteur de films érotiques magnifiques comme  » Histoire d’O ». Le livre reste effectivement trop simpliste et pas assez passionnel. Mais laissons le à ceux qui ont besoin de rêves. Une émission dénonçait il y a quelques jours, le laxisme des couples qui ne partageaient plus ni fantasme, ni plaisir en dehors des vacances. Quelle tragédie ! Chaque personne est en droit de revendiquer son droit au plaisir et à l’amour. Et que cessent les tabous du style : une femme qui désire un homme est condamnable ? Une femme qui accepte les dérives de son plein grès a un souci ? S’il n’y a pas contrainte, qui est-on pour juger cet homme au désir sexuel hors norme ou cette femme ne rêvant que du corps de tel autre ? Ne négligeons jamais que par amour, tout est possible.
Et après tout, le beau Christian Grey a tout pour plaire : jeunesse, belle plastique et argent ! Alors prenons ce film tel qu’il est … Un film … Juste un film … Et si cela peut pigmenter des alcôves en berne, pourquoi pas ?
( 11 février, 2015 )

La fatigue incomprise d’Hashimoto

 » La fatigue est la ruine du corps et l’inquiétude, la faucille de l’âme. »
Notre monde est fatigué, trop de négativisme et trop d’intolérance. Chacun ressent de plus en plus un ras le bol conduisant à une lassitude incontrôlable. Alors la médisance s’installe sournoisement : il est fatigué, il abuse, moi à sa place  » je » … Qui n’a pas entendu un jour cette phrase dans son entourage? Mais justement ce JE, change tout.
Stop aux fausses interprétations. On ne choisit pas plus d’être malade ou fatigué, que de tomber amoureux ou de préférer le chocolat à la vanille. J’ai passé 90% de mon demi siècle à être hypet active, jamais malade, toujours pleine de tonus. Je n’arrivais pas non plus à comprendre ceux qui étaient plus ralenties que moi.
Hashimoto m’est tombé dessus sans crier garde suite à un choc psychologique que je n’ai pas su parer. Thyroïde detruite en juste trois mois, 70% , radical, six moisaprés ce choc. Diagnostic confirmé par échographie etc Tout est daté à notre époque. Vive le modernisme ! Plus de retour en arrière possible, pas de regrets à avoir. Ce qui est fait, est définitif.
 Aujourd’hui, j’ai changé de camp. Malheureusement Hashimoto me prend régulièrement mon énergie et je me retrouve escargot malgré moi, restant même très inactive comme ces jours-ci, espérant des jours meilleurs. J’ai mis des mois à l’accepter, à comprendre que mon organisme ne pouvait et lutter contre un microbe et s’acharner à son travail de destruction thyroïdien. Je l’ai compris mais je ne l’ai pas vraiment accepter et je reste très en colère contre moi-même. Je me suis toujours cru indestructible, forte, avec une force intérieure à toutes épreuves. Je n’ai pas pris en compte mon corps. Je n’ai pas su me protéger, je n’ai pas réussi à éviter cette autodestruction rapide de ma thyroïde. Mon âme a dit stop à mon corps sans me demander mon avis. Je lui en veux tout comme je m’en veux. Malgré tout, je continue de penser que tout a un sens, qu’il y a sûrement une petite porte invisible que je n’ai pas encore ouverte et qui me conduira à comprendre pourquoi moi et dans quel but ?
Je sais aujourd’hui que j’ai des limites, une fatigue qui par vagues va me clouer au sol mais je jure que je ne perdrais jamais mon sourire ni la foi dans mes rêves.
Je trouverai cette issue, pour moi mais aussi pour toutes mes  » Sœurs papillons » de galère. Je me battrais pour que cette maladie sorte de l’ombre grâce à ma plume !
Hashimoto, tu es maintenant ma plus fidèle compagne mais tu n’auras pas ma peau, jamais ! J’en fais le serment !
( 10 février, 2015 )

La magie de l’instant.

 

La vie est un tourbillon qui parfois nous emporte très loin. On se heurte à de nombreuses difficultés dues parfois simplement à un ralentissement de notre rythme ( fatigue, soucis de santé ). C’est alors le moment idéal pour se poser et faire une véritable introspection : que souhaitons nous vraiment faire de notre vie ? Que désirons nous ? Et pire encore qui sommes-nous vraiment ?
Aujourd’hui, je n’ai plus le doute que j’avais il y a un an. Je sais qui je suis, je sais ce que je vaux et je l’assume pleinement. Je suis une femme qui adore juste les mots, ralentie par une santé parfois chaotique mais toujours confiante dans l’avenir. Je suis quelqu’un qui ne me projette plus ni dans le temps, ni dans des rêves irréalisables. Je crois en moi parce que vous avez été nombreux à ne pas me lâcher la main et à y croire aussi. Je pense en particulier à mes amies fidèles Cécilia, toujours là, Tanya, Martine, Caro et beaucoup d’autres qui quotidiennement me remontent le moral lorsque je sens la fatigue m’envahir ! j’existe parce que vous êtes.
Mais je le redis une fois encore : seule, on n’est rien ! C’est bien présomptueux celui qui ose le croire !
ensemble, on est tout, on peut tout.
( 9 février, 2015 )

Écrire est un véritable travail !

Lorsque j’ai commencé à découvrir le monde de l’édition, j’étais telle une enfant qui regarde émerveillée le monde qui l’entoure. Fascinée par mes nouveaux lecteurs, par les discussions animées que j’avais avec certains contacts. Je plongeais dans la marmite d’un univers qui m’avait toujours attiré même si je m’étais toujours contentée de le regarder dans un miroir. Je revivais des conversations passionnantes sur des auteurs célèbres que j’avais découverts quelques années avant avec un ami. Et puis, écrivant au grès de mes ressentis depuis fort longtemps,  j’ai publié mes romans  qui ont plu aux amateurs du genre. Je n’en reviens toujours pas et reste toujours rouge de confusion  au bout d’un an.
Les rencontres ne sont pas un hasard. La vie m’a mis sur le chemin de Félicia, éditrice des Ateliers de Grabdhoux, une vraie maison d’édition comme aiment dire les profanes. Ce fut une combinaison qui a bien fonctionné. Coup de coeur de sa part pour CARLA avec pour consigne de retravailler le texte, bonne entente, bon feeling. Que du bonheur ! Je n’étais plus dans la cour des autoédités alternatifs. J’y ai découvert l’écriture, la vraie, un réel travail.
Le texte à remanier, à réécrire par endroit. Rien que le prologue fut refait  plus de quarante fois jusqu’à trouver celui qui serait vraiment presque parfait ( même si c’est utopique, rien ne l’est jamais). J’ai vu des chapitres entiers disparaitre, me serrant un peu le coeur mais les arguments de mon éditrice étaient sensés. Des mois de travail, de rencontres, d’échanges après la signature du contrat. Cela change vraiment des éditions où on envoie notre livre qui se retrouve imprimé tel qu’il fut envoyé, sans aide ni relecture.
 J’ose le dire, moi qui déteste cela, je suis très fière de CARLA. C’est un de mes meilleurs romans, je pense. J’y ai mis mon âme et bien plus encore, beaucoup de travail, de messages. J’espère qu’au delà des anecdotes, il sera entendu, compris, écouté. J’en remercie vraiment mon éditrice qui m’a vraiment épaulée afin d’être meilleure. Une jolie rencontre. Un joli parcours.
La quatrième de couverture est terminée depuis hier. Tout est prêt pour la lancée. Cela fait un peu peur. Mais je sais que vous serez là pour moi.
Surtout restez aux aguets . Le compte à rebours est enclenché et si vous avez un coeur, vous allez adorer CARLA autant que moi, je l’aime.
( 8 février, 2015 )

Les attirances

On attire ce que nous sommes. Je l’ai déjà écrit souvent, les rencontres ne sont pas le fruit du hasard. On peut passer dix fois à côté d’une personne sans la voir, sans même savoir qu’elle existe et puis un jour, pour une raison inconnue, on va l’écouter, s’intéresser à son discours même l’apprécier. Cela arrive même avec des gens pour qui on a une aversion forte. Le courant ne passe pas ! Personne n’y peut rien et un jour, cette femme que l’on s’est mis en tête de détester, va nous surprendre. On se découvre des similitudes de vie ou des résonances. Ainsi naissent les amitiés.
J’ai souvent ressenti l’attirance en amitié surtout  lorsque j’avais quinze ans où on se reconnaît dans l’autre jusqu’à ne faire qu’un …
Pour moi, l’amitié est bien plus difficile que l’amour car elle se construit de petits riens et surtout de confiance,  elle se façonne à partir de scènes de vie, de plaisirs communs. L’ami c’est celui que l’on peut laisser durant des mois, on sait qu’il sera toujours là quand on reviendra. L’ami c’est celui qui nous soutient, qui ne nous jalouse pas, qui EST tout simplement.
Je suis heureuse d’avoir des amis fidèles sans qui je ne serai pas ce que je suis aujourd’hui, forte malgré les claques reçues et toujours confiante dans mes rêves. C’est à un ami disparu que je dois d’écrire, c’est à mes amis que je continue chaque jour.
( 7 février, 2015 )

La souffrance et Hashimoto.

Profitant de mon repos forcé, j’ai passé ces derniers jours à lire et relire tous les témoignages envoyés. Dans chaque texte même de quelques lignes, le mot souffrance revient en force, comme s’il voulait hurler : écoutez-moi ! Je ne sais si j’arriverais à atteindre mon but, témoigner de cette souffrance afin de changer les mentalités. Je l’espère même si c’est difficile de retracer des morceaux de vie qui ne m’appartiennent pas. Je sens de plus en plus qu’il est primordial que je sois ce porte-parole, afin peut-être une fois encore pour que tout prenne un sens, pour que ce que je vis moi-même ne soit pas inutile. Faire comprendre la souffrance invisible afin que notre monde soit meilleur.
Avoir souffert permet d’avoir plus d’empathie  …
( 6 février, 2015 )

Lorsque ton passé t’appelle, ne décroche pas, il n’a rien de nouveau à te dire.

 

Si vrai ! Combien de personnes se détruisent la vie en restant figées sur un événement passé ou un regret. Quel gâchis ! Le temps nous est tous compté et je trouve stupide de le perdre à essayer de recoller des morceaux ou pleurer sur ce que l’on a perdu. Je l’ai déjà mille fois expliqué sur ce blog, pour moi, rien n’arrive au hasard. Ce n’est pas une question de croyances puisque je ne suis pas croyante au sens religieux C’est juste une évidence. Les choses arrivent parce qu’elles doivent arriver. Ne me demandez pas pourquoi. Je n’en sais strictement rien. Elles sont ! Un élément minuscule va en engendrer un autre qui va en entraîner un troisième. On peut se retrouver malgré soi en plein mélodrame et pourtant le résultat final sera toujours magique : un rêve qui va se réaliser, un travail auquel on ne croyait plus, une vie que l’on va reconstruire. Alors non, ne répondez pas aux appels du passé. Ils ont tendance à plonger dans une mélancolie qui va freiner. Pensez au présent qui est en perpétuel mouvance, toujours prêt à être reconstruit. On ne peut refaire ce qui a échoué. On peut juste faire table rase et parfois, si le petit élément le permet, recommencer autrement, différemment, parce que cela doit être. Si rien ne se passe, c’est tout simplement parce que ce n’était pas si important, l’évidence n’en était pas une et le rêve avait juste pris trop de force.
Donnez vous les moyens de vivre vos rêves et s’ils ont échoué, trouvez juste une solution pour faire mieux au lieu de vous lamenter. La vie mérite d’être écoutée.
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