( 17 mai, 2014 )

Chute de mots …

Un blog littéraire peut difficilement ne pas revenir sur le pouvoir des mots. Le commun des mortels les utilise souvent sans en jauger l’importance. Un mot pourtant peut s’avérer plus destructeur qu’un couteau. Il peut faire mal, il peut blesser, il peut détruire, il peut changer un homme.
Difficile d’en prendre conscience car la parole est devenue pour beaucoup une défense. On ne parle plus pour dire la vérité, on parle pour se protéger, pour se forger une armure. Et les vrais mots, ceux qui devraient être dits, restent cachés, bien enterrés.
Il faudrait inventer une poudre de perlimpinpin qui obligerait notre monde  à dire la vérité !
Fini les politiciens qui avec leur tête d’enterrement nous assuraient un avenir éblouissant ! Alors que tout le monde sait qu’au sein des partis règne l’argent !
Fini les hommes volages faisant croire à leur compagne ou à leur maîtresse que l’amour est éternel ! Fini les mensonges inventés pour soit-disant protéger sa famille ou sa réputation !
Enfin les mots de la vérité !
Malheureusement, pas de magie sur cette terre. Juste une cruelle réalité !
L’usage des mots divulgués juste pour se faire remarquer ! Avez-vous déjà connu la rumeur s’enflammée juste pour une phrase prononcée ?
J’aime beaucoup reprendre ce thème qui est celui de Rouge. La femme jalouse offusquée de se sentir délaissée qui va aller ensuite bousiller la vie d’une connaissance pensant qu’elle est simplement la cause de ses tourments !
Préférer penser qu’une fois l’autre détruite, le petit mari chéri reviendra sagement se coucher dans le nid ! Je me demande toujours si cette façon d’agir s’avère de la lâcheté ou de la naïveté ? Comme si la baguette magique allait immédiatement tout effacer, les larmes, les nuits à pleurer, les messages échangés, la certitude que monsieur, même s’il n’a pas fauté, a senti son cœur s’emballer ?
Je le redis car j’en suis profondément convaincue. On ne peut ni effacer ce qui fut dit, ni oublier le passé. On peut juste s’en servir pour éviter de recommencer les mêmes erreurs ..
Pour éviter nous-mêmes, d’être touchés par la chute des mots, par la rumeur qui est divulguée, par le doute qui alors peut s’installer, poison mortel nuisant à la vérité.
Il n’y a pas de magie sur la terre à l’état pur, mais nous pouvons la créer en gardant en nous un zeste d’empathie pour mettre du miel sur les mots que l’on dit …
( 17 mai, 2014 )

Écrire un blog … renseignements

 

Plusieurs lectrices anglophones m’ont demandé comment je pouvais garantir que mes écrits n’allaient pas être plagiés. Et bien, je ne peux pas ! Rien ne certifie que les posts que je vous livre ne se retrouvent pas détourner ! Mais franchement, je ne suis pas quelqu’un de bien célèbre et je ne vois pas qui s’amuserait à  » me piquer  » mes réflexions …
Je l’ai déjà dit mille fois depuis que j’ai créé ce blog, je fais confiance, trop confiance parfois mais je ne fais pas partie des personnes qui vont ériger autour d’elles des murs de dix mètres de haut. Agir ainsi, c’est se couper des autres ! J’essaie par contre de rester prudente, ne l’ayant pas été suffisamment à une époque.
Preuve en est, je ne vous livre que des extraits de mes futurs livres et seulement lorsqu’ils sont protégés par la loi du copiright et acceptés par un éditeur …
Mais un blog reste un blog … Un peu comme un feu de cheminée autour duquel, vous, mes amis lecteurs, vous venez vous réchauffer ! On ne peut parfois pas empêcher l’indésirable de s’y introduire car la porte reste ouverte !

Pourquoi écrire un blog ? Question qui revient souvent … Simplement pour me permettre de garder un lien avec vous ! Ensuite pour ne pas lâcher l’écriture quotidienne lorsque je ne suis pas en vacances. Écrire s’entretient. On ne peut s’améliorer sans écrire au quotidien. Je parle du style et non de l’orthographe qui parfois échappe. Je l’ai déjà expliqué, ayant eu des soucis avec mon ordinateur, je n’écris plus que sur mon IPad. Superbe invention mais avec un correcteur orthographique automatique à hurler ! Et je n’ai ni l’envie, ni le temps de passer tous les jours mes petits textes dans Antidote. Tous ceux qui ont lu Blanc vous diront que l’on style s’est nettement amélioré, et c’est grâce à vous qui me lisez, qui me laisser parfois des messages privés me donnant des conseils de style. Ah ! Fabuleuse solidarité, je le redis encore une fois ! Magie de l’entraide !
Ce blog m’est donc indispensable pour garder en moi la musique des mots.
Il y a de nombreux administrateurs de blog qui écrivent pour raconter leur vie, pour relater un voyage ou des recettes de cuisine. Dans ce cas, le style littéraire n’est pas primordial.
Ce n’est pas le cas pour un blog comme le mien.
Vous me faites confiance et je vous fais confiance. N’est-ce pas la base de toute relation saine ? De plus en plus de blogueurs ou de chroniqueurs au vu des statistiques me suivent.
Faute de pourvoir vivre que pour ma passion, l’écriture, j’espère au moins pouvoir continuer à écrire pour vivre mieux sereinement et en paix.

( 16 mai, 2014 )

Auteurs et solidarité

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Fascinant l’univers des jeunes auteurs. Je reviens régulièrement dessus car je me régale.
Je n’aurais jamais imaginé un monde si chaleureux où chacun cherche à aider l’autre comme il le peut. Je me doute que cette douce innocence doit disparaître lorsque les gens deviennent connus et prennent tristement la grosse tête ! Et c’est dommage ! C’est tellement sympa ces liens forts qui unissent les êtres. Je n’ai jamais rencontré cette force dans mon milieu professionnel où chacun ne pense égoïstement qu’à lui, critique ou jalouse. Je ne m’y suis jamais sentie bien.
Mais depuis des mois avec vous tous, je me sens en harmonie dans une atmosphère si positive, si encourageante.
J’ai lancé ma page de pub pour Blanc et c’est extraordinaire de voir le nombre de personnes qui m’encouragent et me félicitent alors que le livre n’est pas encore sorti …
J’adore cette chaleur humaine, vraie, sincère ! Personne ne porte de masque ..
J’ai pris goût à découvrir des nouveaux livres. J’en ai au moins cinq de jeunes auteurs à lire en Ebook et en broché. Avant, je n’aurais jamais eu simplement l’idée de m’arrêter dessus ! Comme quoi notre société si bien organisée a de sacrés lacunes ! On fait la promotion avec un maximum d’argent juste pour rapporter énormément de fric mais la qualité dans tout ça ?
L’important restant les mots qui glissent sur la feuille .. Vos mots, les miens et le plaisir que nous avons à tous partager !
Choisissons bien nos amis qu’ils le restent et ne deviennent pas un jour nos ennemis …
Encore merci à vous d’être là …
( 15 mai, 2014 )

Le souvenir …

« La vie serait impossible si l’on se souvenait, le tout est de choisir ce qu’on doit oublier. »
Roger Martin Du Gard
J’ai trouvé cette citation délicieuse … On parle souvent de pouvoir des mots, du pouvoir de ce qui reste  » après « , mais au final que reste-t-il ? La plupart du temps notre mémoire fait un tri, écrasant volontairement certaines passages de nos vies pour ne garder qu’une trame essentielle qui nous permet de nous continuer à avancer. La question qui se pose : que choisissons-nous d’oublier ? Curieusement, on ne choisit pas volontairement ce que l’on veut garder et ce que l’on veut jeter. On a tous en tête LE souvenir, celui qui fait mal, LA phrase qui nous a détruite ou choquée que l’on voudrait à tout prix effacer définitivement et qui revient par cycle nous hanter, l’amour que nous avons maudit qui s’interpose dans nos nuits, le boss que nous avons tant détesté qui est là dans nos tête à nous narguer …
C’est un peu comme si bizarrement les plus beaux souvenirs étaient oubliés, comme s’il ne restait gravé sur le sable de nos destinées que le souvenir des plaies cicatrisées.
Dérive de notre culture négative ? Peut-être serait-il tant pour nous d’enseigner à nos cerveaux à se rappeler les cris de plaisir que nous avons poussés, les sourires que nous avons partagés, les moments où nous avons simplement été heureux …
Permettons à nos vies de laisser une trace positive du passé et non juste celle des larmes versées.
( 14 mai, 2014 )

Lancement Blanc-Polar facebook

La peur de l’écrivain : la page blanche … Face à tous vos retours, on ne peut que ressentir la peur de mal faire !

Submergée, débordée par vos commentaires, je ne sais plus quoi répondre. Touchée que ce blog fonctionne si bien, je me vois tout de même obligée de réduire la publication des commentaires. Une même personne a hier répondu … 75 fois ! Très intéressant mais pas utile pour le « domaine public » …

Pas d’étonnement si j’ai du forcer sur la pédale du filtrage …

La page Facebook de BLANC est lancée … (avec une jolie faute dans le premier post ! grgrgr le traitement automatique d’orthographe sur les tablettes !)

https://www.facebook.com/pages/Blanc-Polar/1377832219159645

Diffusez là ! C’est important que la promo se fasse avant puisque le livre sortira pour l’été …

Sinon, vous avez continué à m’envoyer beaucoup d’idées pour Carla … Et surtout une excellente ! Je dirai juste que je vais remanier ma copie ! Je trouve ça fabuleux votre envie de m’aider à écrire mieux, à réussir …

Je vais m’y mettre immédiatement …

Afin que continuent de vivre les rêves …

Bon Mercredi à tous

( 13 mai, 2014 )

rajout du soir …

For the person who enjoies bombarding this blog of messages in English I am anxious to point out that use you or the same IP address or the same E-mail address which unfortunately beyond two a day finds itself blocked(surrounded)! Thank you for reducing your enjoyment if enjoyment there is…

 

Je ne parle pas anglais donc je me suis servie d’un traducteur …

En clair, j’ai reçu aujourd’hui plus de 50 messages en anglais que j’ai tous traduits ! Certains étaient dess spams ( bloqués de suite), d’autres des lecteurs anglais très sympas, d’autres des posteurs avec soit la même IP soit le même émail …

Je vais prendre ça pour un compliment pour ce blog mais je ne peux laisser tous les commentaires donc j’ai du faire un tri …

Il semblerait que mes posts suscitent de sacrés réactions !!!

Merci

( 13 mai, 2014 )

Réveil …

Parfois on se réveille un matin, et notre vision du monde a changé …

Hier, une relation sur un réseau social m’a écrit : Il vaut mieux boire une coupe à moitié pleine qu’une coupe à moitié vide …

Illumination soudaine ! Mais c’est bien vrai ! On passe notre vie à essayer de recoller des vases ébréchés, à tendre des mains que nuls ne veut attraper ! Et si on se contentait de ce qui est …

En occurrence, VOUS, mes fidèles lecteurs, sans se demander ce qui peut plaire ou non !

La vie est courte. Un jeune collègue est décédé ce we … Je ne le connaissais pas vraiment mais mes pensées vont à ses proches, à ceux qui l’ont aimé. on est si peu de choses !

Alors, je vous dis encore merci d’être juste là ….

Revenons à ce qui nous intéressent …

Merci à tous mes bêta-lecteurs pour le début des Chroniques de Carla.
Il en ressort que l’idée est bonne ( merci Sabrina !), qu’on peut en tirer quelque chose de sympa mais … Il faut retravailler le tout !
Le chapitre 1 qui était sur le permis de conduite n’a pas plu à l’unanimité !
On va le supprimer … Vous avez tous aimé celui sur les sites de rencontres ..
J’en conclus que pour ce genre d’écrits, il faut du mouvement, du punch, des passages larmoyants et des moments rigolos …
C’est noté !
Je ne sais si ce sera un jour édité … Je pense que je me lancerai dans ce cas pour celui-là dans l’auto édition pour le pas faire d’ombre à la trilogie  … Mais une chose est sûre : c’est amusant !!!! Cela me permet de conserver une écriture quotidienne avant de retourner à mon bébé favori : BLEU …
Continuez à me donner des idées de thèmes … Je les tente … Certaines répondent bien, d’autres, l’inspiration ne vient pas ! Peu importe ! Je le redis ! C’est une bouffée d’oxygène qui m’empêche rester attachée à mon job. J’ai trop donné à mon métier d’enseignante, j’y ai laissé des heures de vie, je ne veux plus y être enchaînée en dehors de ma classe. J’ai découvert l’écriture, je vous ai découvert mes fidèles lecteurs et depuis, je me sens tellement plus sereine, plus zen .. L’impression de revivre, que dis-je, vivre … Alors continuons ensemble cette aventure, si vous le voulez bien !
( 12 mai, 2014 )

Être esclave …

Je rebondis toujours pour mes posts sur des discussions que j’ai en famille.
Hier, nous parlions des jeunes et de l’esclavage inconscient qu’ils s’infligent face aux ordinateurs. Je sais que cela fait un peu  » mamie  » mais de mon temps, nous allions le dimanche courir dans le parc du coin jusqu’à en revenir sales et couverts de boue, nous partions jouer à chat ou à la corde à sauter sur le parking d’en bas, nous nous donnions rendez-vous pour aller acheter des bonbons au boulanger près de l’église, alors que nous devions assister à la messe ! Nous sortions, nous vivions, nous étions un groupe d’enfants nous chahutant. Aujourd’hui, que reste-t-il de ce type de gamins ? Traversant le parc régulièrement je constate que d’années en années, il se vide de plus en plus de cris d’enfants. On y rencontre, certes, des personnes âgées pour qui marcher reste un besoin vital, mais plus de gosses en train de jouer au ballon, plus de garçons occupés à essayer d’attraper les tresses des demoiselles ou de jouer à cache-cache. Et où est donc passée la jeunesse ?
Derrière son ordinateur à jouer en ligne sur le dernier jeu à la mode !
Je reste bouche bée lorsque des élèves me disent : » j’ai passé un we super avec tous mes copains !  » Et au fur et à mesure des explications, le  » tous les copains »se trouve être le réseau en ligne du fameux jeu vidéo.
Les jeunes d’aujourd’hui sont esclaves, esclaves du modernisme, esclaves de l’anonymat derrière lequel ils se cachent.
Esclaves d’une société où l’indifférence règne.
Notre jeunesse se retrouve esclave d’elle-même …

J’en viens certains jours à souhaiter une grosse panne d’informatique qui ferait tout valser, qui permettrait aux jeunes de se retrouver, qui permettrait aux enfants de redevenir enfin des enfants …

( 11 mai, 2014 )

Les erreurs

Les erreurs … Il y aurait à en dire ! Tout d’abord, les erreurs ne doivent jamais être source de regrets sinon elles vont nous pourrir la vie jusqu’à notre mort. On doit juste les assumer !
Ensuite on ne doit jamais juger quelqu’un pour ses erreurs, simplement parce que nous en faisons tous. Ce qui importe c’est de savoir les analyser, apprendre à les comprendre et s’en servir pour mieux avancer. Reconnaître une erreur, c’est être capable de se remettre soi-même en question.
On a tous connu une personne, imbue d’elle-même, refusant de jeter, ne serait-ce qu’un petit coup d’œil sur ses propres erreurs ! Le genre qui sait tout, qui a toujours raison, qui analyse tout mais selon sa vision sans voir un ensemble.
Je pense à quelqu’un qui m’a brisée, m’accusant sur des spéculations mais refusant de voir la vraie réalité ! Son idée était faite, il l’avait décidé ainsi ! Rien ne pouvait le faire changer d’avis ! Pourtant les faits parlaient d’eux-mêmes. Je n’avais fait qu’une seule erreur, celle de faire confiance ! J’avais laissé tomber mes défenses et je fus poignardée dans le dos.
Le cri du silence … Celui qui ne sort pas, celui qui est sur le bord de nos lèvres, celui qui va nous bousiller à l’intérieur parce que l’on a beau se justifier, expliquer, prouver, montrer des preuves, l’autre ne veut que voir ce que LUI veut voir …
Mon erreur ? Elle était stupide, débile. Erreur que je vous livre pour que vous ne fassiez, vous-même, jamais la même.
Très fière de moi, j’avais créé sur mon bureau un fichier regroupant toutes mes adresses mails associées à mes mots de passe, mes logings de réseaux sociaux, mes comptes de blog ou de site … J’étais contente ! Un clic et j’avais tout sous la main !
Le genre de bêtises que personne ne fait … Moi, je l’ai fait ! Ensuite, facile pour un petit malin de prendre mon micro à distance surtout si comme moi, vous commettez la seconde idiotie, celle de ne jamais l’éteindre, celle d’autoriser  les clics sur des mails amis ou des mise à jour de soit-disant logiciels  …et j’en passe !!!!
Résultat des courses, vous vous retrouvez un matin dépouillée de vos comptes de messagerie, même ceux sécurisées  puisque vos mots de passe étaient TOUS non protégés dans ce joli petit dossier jaune sur votre bureau … Et comme la stupidité engendre la stupidité, je ne m’en cachais pas à mon entourage  amical ou professionnel ! Bravo Sylvie ! Tu as surfé sur ton erreur …
 L’inévitable arrive, ce jour terrible où vous vous en apercevez, trop tard, jour qui va signer votre arrêt de vie, votre sentence de mort ! Il y a eu tellement de dégâts de fait sans que vous vous en soyez rendue compte que vous vous en retrouvez anéantie. Votre seule réflexe sera alors de disparaître dans un trou de honte …
Honte de n’avoir rien compris, rien vu, puis seconde claque lorsque vous apprenez que la dite personne vous assassine encore et encore de sa verve en disant : »  impossible ! Elle affabule ! Comment une messagerie privée et sécurisée peut-elle se trouver piratée ? Elle n’est pas assez stupide pour ça tout de même ! ‘
Honte encore ! Car, et bien si ! Vous avez été assez stupide pour ne pas avoir pensé que ..  assez bête pour ne pas avoir réfléchi … Et vous vous retrouvez avec cette honte de l’erreur qui vous colle à la peau …
J’assume mon ignorance de l’époque. J’assume ma stupidité. Je regrette juste que l’autre n’ait pas eu l’intelligence de voir au-delà des apparences. Beaucoup de souffrances auraient pu être évitées.
J’ai fait une erreur en faisant confiance à l’informatique .. Je l’ai payée en perdant beaucoup … Comme vous le savez, vous qui me suivez depuis des mois, mes premiers chapitres de ROUGE ont disparu. Étaient ils meilleurs ? Nul ne le saura jamais …. J’ai aussi perdu pendant un temps l’envie de croire en moi.
Et puis, j’ai surmonté cette erreur … J’ai repris mes mots, j’ai recommencé, autrement, fifféremment, j’espère MIEUX qu’avant et j’ai réussi ! Au-delà de l’erreur, au-delà de ce qui fut !
Afin que ROUGE, BLANC et BLEU continuent mes rêves …

Je n’ai plus peur de l’erreur car grâce à elle, je suis encore plus forte, encore plus battante, encore plus déterminée à aller toujours plus loin dans la réalisation de mes rêves les plus vrais, les plus fous. Une erreur qui a failli détruire ma vie, qui l’a bouleversée mais au finale sans cette stupide erreur, seriez-vous en train de me lire aujourd’hui ?

( 10 mai, 2014 )

La trahison

Vu le succès de mon post sur les PN, je vais revenir sur le thème de la trahison que l’on retrouve également. La trahison est difficile à vivre que ce soit en amour ou en amitié car c’est une blessure profonde qui va mettre des années à se cicatriser. On parle toujours de la victime, mais le coupable peut aussi en souffrir, choisissant souvent de trahir par lâcheté, par peur de tout perdre, par inconscience, par manque d’empathie voire par ignorance.
Lorsque l’on vit des expériences de trahison, on va se fabriquer un masque pour se protéger. Ce masque, c’est celui du contrôle. Si on est trahi, c’est que l’on a laissé une faille dans notre contrôle donc on va faire en sorte de ne plus jamais autoriser quelqu’un à franchir notre ligne rouge. Non par paranoïa, ou par maladie psychiatrique, mais par prudence, pour éviter de souffrir de nouveau.
 Cette trahison va aussi renforcer notre force. Vous allez vous montrer invulnérable, battant, prêt à vous venger de celui ou celle qui vous a trahi. Vous allez tout faire pour prouver aux autres que cela n’a aucune importance, que vous êtes le plus fort ! Que vous n’avez rien ressenti !
La trahison, ce peut-être le mari en qui vous avez toute confiance, avec qui vous n’avez aucun souci de couple qui va culbuter votre meilleure amie ! Ce peut-être  votre plus fidèle ami à qui vous avez confié vos secrets, votre âme et qui va se retourner contre vous et se servir à ses fins de vos confidences.
La trahison arrive par surprise, elle est violente, elle fait mal. Elle stoppe ainsi toute relation, bloquant définitivement et de façon souvent irréversible toute communication. Cela nous renvoie à notre propre échec : si nous avons été trahi, c’est que nous n’avons pu cerner correctement la situation, que nous avons ouvert une brèche permettant aux événements de s’introduire. Nous sommes donc victimes de nos propres erreurs dont la plus grande : nous nous sommes trompés sur l’autre. Nous devons accepter d’avoir été traîné dans la boue, manipulé, considéré comme un ennemi, alors même que nous pensions que tout allait bien.
Nous devons donc accepter notre part d’erreur. L’autre nous a trahi car nous avons volontairement fermé les yeux par commodité, car nous avons refusé de croire que c’était une possibilité, car nous avons été trop confiant, car nous sommes humains donc capables de faire des erreurs …
Doit-on pardonner une trahison ? Je n’ai aucune réponse sauf celle donnée il y a quelques jours. On doit se pardonner à soi, c’est dix fois plus important que pardonner à l’autre car lorsque l’on est enfin en accord avec nous, le reste n’a vraiment que très peu d’importance …
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