( 23 juillet, 2014 )

Pourquoi j’écris …

Vous êtes nombreux ces jours-ci à me demander comment l’envie d’écrire m’est venu … Je l’ai déjà expliqué dans ce blog mais je comprends la flemme des nouveaux, n’ayant aucune envie de retourner en arrière. Tout a débuté l’année de mes treize ans. J’ai découvert les citations en tous genres. J’ai retrouvé il y a quelques temps un gros cahier usagé rempli de poèmes et citations d’un temps passé. Je me suis mise à remplir des cahiers entiers de vers, de mots et d’histoires d’amour, et à tenir mon journal que je n’ai jamais stoppé …

J’ai lu dernièrement une citation qui disait qu’écrire était un besoin essentiel pour évacuer sa tourmente, ses angoisses, ses peurs, pour délier sa peur … Pour moi, c’est bien plus, écrire c’est être vivant ! Je me suis mise à écrire des contes pour enfants mais jamais satisfaite, je finissais par les jeter. Ma première nouvelle fut  » tu fus » en souvenir de Christophe. J’ai mis plus de vingt ans à écrire cette nouvelle, à lui donner vie par morceau, par phase. Au départ, elle faisait plus de cent pages mais était trop pointue, médicalement parlant, trop triste. Je l’ai remaniée durant l’été 2010 lorsque j’ai redécouvert le pouvoir de l’écrit.

Une clé fait démarrer une voiture et bien pour la vie, c’est la même chose ! On croise une route qui nous donne ce carburant. Pourquoi ? Seul le destin le sait ! Une chose est sûre, c’est cet été là que j’ai débuté Rouge … Ce n’était juste au départ qu’une jolie histoire d’amour et de vie, très poétique, en vers … L’histoire, vous la connaissez ! Mes fichiers sont partis, mes rêves aussi ! J’avais eu l’intelligence d´imprimer l’histoire de Christophe sur papier qui fut plus tard une trame chapitre Chris, mais pas mes sept chapitres … Trop quiche en informatique, trop confiante … Anéantie, je  fus découragée surtout que parallèlement la vie me donnait de grandes claques ! J’ai cessé d’écrire pour la première fois de ma vie durant des mois ! Je n’avais plus confiance ni en moi, ni dans la vie !

 

Et puis vient le jour où on sort de cet abîme, poussé par la vie, par des amis. On se remet à jongler doucement avec des mots ! On décide de braver ce destin qui nous a fait si mal ! On se lance un défi : un livre, un vrai ! Plus de roman d’amour ! On repart sur un autre style : le polar ! Au début, on efface, on gomme, on invente, on reprend tout … Parfois des circonstances font que l’on doit repartir à zéro, recommencer … Comme la vie ! Écrire est une épreuve et une vraie drogue ! On se décourage, on perd l’inspiration, on fait une pause puis un jour, notre héros est là, il nous appartient ! Il est tel que l’on en rêvait, il fait partie de nous ! Il ne nous quittera plus avant longtemps … Mon plus jeune fils me demandait récemment si Antoine Bourgnon pouvait disparaître … En tant qu’auteur, j’ai tout pouvoir sur mon personnage ! Mais que serais-je sans Antoine ? Mes lecteurs l’aiment, je l’aime, vous l’aimez …. Nous sommes liés … Pareil pour Carla qui va vous surprendre dans un tout autre style mais que je ne vais pas quitter comme ça … Aujourd’hui, je sais que j’étais prédestinée à écrire et même si j’y suis arrivée poussée par des forces négatives parfois, destructrices, l’important n’est plus ce passé mais cet avenir qui m’attend avec vous …

( 22 juillet, 2014 )

J’ai mis des mots …

Hier j’ai eu un coup de cœur pour une chanson de Grand Corps Malade … Comme d’habitude, ses mots frappent, remuent, résonnent …
J’aimerais en dire plus mais il a tout dit, tout ce que l’on aurait aimé avoir écrit …

J’ai mis des mots sur un cahier
J’ai mis des mots que j’ai triés
J’espérais bien me faire griller
J’ai mis des mots que j’ai criés
J’ai mis des mots dans vos oreilles
Ou des émotions c’est pareil
Dans vos théâtres et vos enceintes
J’ai mis des mots comme une empreinte
J’ai mis des mots un peu partout
Redistribués au coup par coup
Je sais même plus où je les ai mis
(…)

J’ai pas le destin qu’on pensait
Mais en passant sur le passé
On peut tracer sans effacer
J’ai mis des mots j’ai pas médit
Des mots sympas ou en colère
Des mots bien droits ou en galère
J’ai mis des mots c’est dérisoire
Parfois tranchants c’est des rasoirs
Mais bien placés c’est opportun
J’ai mis des mots c’est important
J’ai trouvé de l’inspiration
Pour inspirer mes directions
Pour continuer sans crispation
Je reprends ma respiration…

Tous ces mots ça fait des rencontres
Je m’en rends compte je suis pas contre
J’ai mis des mots à l’infini
J’ai pas failli c’est pas fini
J’ai mis des mots j’émeus des gens
J’émets des vœux jamais urgents
J’ai mis de moi j’ai mis de vous
Des émois de nos rendez-vous
Et quand la musique accompagne
Les mots pétillent comme du champagne
Et le meilleur ne le nie pas
C’est sur un air d’harmonica

Tout comme GCM, sur ce blog … J’ai mis des mots … Pour vous !
Les stats montrent que même en vacances vous êtes toujours fidèles ! Alors merci …
BLEU avance … Pour vous …

Je conclurai juste par cette magnifique citation :
Vous êtes maître de votre vie et qu’importe votre prison, vous en avez les clés.
Hervé Desbois

( 21 juillet, 2014 )

Le temps …

Lorsque l’on prend une année de plus, ce qui fut mon cas hier, on s’interroge automatiquement sur le temps qui reste ou le temps qui passe, ce qui au fond est la même chose, l’un étant lié à l’autre ..

On ne peut rattraper le temps perdu mais on peut éviter de perdre notre temps. Encore une citation lue sur un réseau ami et si vrai. Le temps, dans notre société civilisée ( qui n’en a que le nom) est compté ! On en manque Tous ! Trop de choses à faire, trop de plaisirs offerts … Même nos vacances passent à la vitesse du mur du son ! Vous vous êtes déjà trouvés à être sur le point de vous coucher en vous demandant comment la journée s’est déroulée si vite ? L’impression de n’avoir rien fait ? Je dresse des listes de tout ce que je dois faire et mes listes sont de plus en plus longues … Depuis un an que je me consacre prioritairement à l’écriture, mes minutes s’amenuisent de plus en plus ! Antoine Bourgnon et ses acolytes sont des comparses exigeants ! Ne tolérant aucun relâchement … En clair, je vis mon temps pleinement …

Il y a pourtant des individus qui n’ont rien d’autres à faire sur cette terre qu’à pourrir la vie des autres ! Vie insipide ? Solitude ? Volonté de nuire ?  Je n’épiloguerai plus sur ces cas, convaincue en mon fond intérieur que chacun a un diamant qui ne demande qu’à briller. Bon, certains, il est bien caché ! Et je me suis fatiguée à me battre pour le bien contre des moulins à vent ! Au final, c’est moi qui suis passée pour une idiote ! Pire une folle ! triste réalité …

Alors du temps, je n’en ai plus pour les âneries, pour les guérillas de cour de recréation, pour ces mecs voulant prouver  » qu’il a la plus grosse …  » . À tous ces ados attardés, je leur dis : fichez-moi la paix … Mon temps est compté ! Mon temps est précieux !
Vous, amis gribouilleurs, vous savez à quel point notre passion commune est prenante, pesante parfois. Ce besoin d’écrire qui ne nous quitte jamais, les mots qui parfois nous réveillent la nuit. Mes minutes sont sacrées, consacrées exclusivement à ceux que j’aime, qui en valent la peine, à mes amis qui partagent mes rêves, à ceux qui ne me jugent pas bêtement, à mon travail pour quelques années qui me restent avant la retraite ( le moins possible … Je croise les doigts) et surtout pour l’écriture des romans dont les mots dansent dans ma tête … J’ai en tête des dizaines de scénarios, d’idées, de rêves. Pas assez de temps pour les écrire et surtout pas une seconde pour les stupidités ! Je veux pouvoir chaque soir fermer les yeux en me disant : je n’ai pas perdu mon temps !

( 20 juillet, 2014 )

Un an de plus …

Vieillir, c’est accepter la vie en gardant un cœur jeune. C’est continuer de vivre en gardant l’enfant qui est en soi … Une amie m’a demandé quel bilan fait-on lorsque l’on a atteint un âge avancé comme le mien ? Et bien une certaine autosatisfaction d’avoir eu une vie joliment remplie autant professionnellement que sentimentalement, un réel bien être d’avoir pu voir mes rêves se réaliser : la publication de Rouge et son succès, la sortie de Blanc, et bientôt celle de Carla en édition numérique par un éditeur … Que vouloir de plus ? Mes enfants sont heureux, je ne vois pas le temps passer alternant entre création littéraire et correction de copies … J’ai des amis merveilleux sur qui je peux compter les yeux fermés, toujours là si mon moral flanche … Mon seul souci reste mon état physique qui se révèle par période très handicapant depuis l’automne limitant mes possibilités de projection dans le temps ! En clair, des bougies à souffler sans aucun regret … Vieillir et rester soi-même, c’est le plus important … Je n’ai qu’un seul vœu : Que la vie m’accorde encore un peu de temps … J’ai encore tant de choses à écrire …

( 19 juillet, 2014 )

Les c …..

Les connards …

Étude très sérieuse faite sur le nouvel observateur sur un échantillon de 7000 hommes  : 75% des hommes français sont des connards ! Non ? C’est vrai ? Pourquoi ne suis-je guère étonnée !
En premier viennent ceux qui se la pètent, en second, les chercheurs ont identifié une toute autre classe de « connards », plus sournois car moins détectables au premier abord : « Nous avons appelé cette classe « les manipulateurs lâches » : sous leur allure calme et réservée, parfois même timide, ils n’hésitent pas à vous poignarder dans le dos, que ce soit professionnellement, en amour ou en amitié. Ce sont des faux gentils, égoïstes, pervers et menteurs, capables de monter collègues ou amis les uns contre les autres pour servir leurs propres intérêts. Ces connards représente 25% de la population, on les trouve en plus grande concentration dans la fonction publique, en politique et dans les sciences , la médecine.
Pourquoi est-ce que je ne suis même pas un tout petit peu surprise ?

J’assiste ces derniers temps avec amusement à différentes joutes verbales sur les réseaux sociaux à propos d’un concours littéraire. Des personnes douces, gentilles se sont métamorphosées au fil des semaines en démons pour s’attirer les lumières. Effet pervers ? Oui car quand je vois ce genre d’attitude, je pars en sens inverse. Tans pis pour eux ! Ils n’auront pas mon vote ! Cela laisse tout de même songeur si une telle envie de manipulation existe à une échelle microscopique, imaginons à l’échelle politique …
Autre cas de connard, celui n’arrivant pas lui-même à fournir un manuscrit publiable a jeté son venin en traitant Rouge de  » roman facile pour les petits gens ».
Connard fini car croyant me vexer. Échec ! Si c’est le cas, je suis ravie de n’écrire que pour le peuple, pour ceux qui ont du mal à lire ! Je n’écris pas pour les têtes bien pensantes ! Elles, elles ont des centaines d’ouvrages aux phrases qui n’en finissent pas celles de Kant, Spinoza ou Proust …
Quant aux « petits gens », si mon livre leur plait, c’est que mon but est atteint … En clair, merci au connard !!!!!
Autre type de connard ? Ceux qui veulent la couverture que sur eux ! Un de mes correcteurs ne supportant pas de ne pas avoir que son seul nom dans mes remerciements a rendu son tablier. Ben voyons ! Comme si dans cette solidarité collective, une personne avait plus d’importance qu’une autre … Preuve en est, un départ se retrouve remplacé par une arrivée tout aussi dévouée et bien moins pédante !
La vie est à l’identique ! Un connard qui ne veut pas perdre la face et est prêt à tout faire, voir tout inventer pour rester sur la première marche, un autre qui pour ce fichu pouvoir illusoire sera disposé à renier amitié, souvenirs, un dernier qui écrasera tout sur son passage pour juste des miettes d’illusion !
Honnêtement, je suis peut-être une cocasse aux yeux de certains, mais je préfère rester moi, avec ma naïveté qui me vaut bien des soucis ces derniers temps, avec mon grand cœur et tout ce qui va avec ! Et même si je n’ai pas la première place, je vous ai, vous, qui êtes de plus en plus nombreux à me lire chaque jour … N’est-ce pas cela le plus important ?

( 18 juillet, 2014 )

Les routes …

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J’ai adoré cette citation ! Tellement vrai ! Chacun se trouve toujours à l’intersection de différents chemins, des routes à prendre … Souvent la vie nous incite à choisir une route mais parfois pour des raisons pas toujours explicables, on se retrouve à bifurquer sur un autre trajet, pire sur celui que l’on voulait éviter au départ.
Pour éviter cette dérive, une seule solution : fermer le livre et en ouvrir un autre.
Il ne sert à rien de chercher à reconstruire sur des cendres ! Le résultat serait instable, incertain. La seule certitude que l’on peut avoir, ne jamais tourner le dos à une main tendue même si cette main vient d’un ancien livre. Nous vivons dans un monde où la violence règne en maître ! Notre seul moyen de survivre et de permettre à nos enfants de pouvoir avoir un avenir est de tout faire pour maintenir la paix …

( 17 juillet, 2014 )

Ma vie, un roman ….

Si l’envie me prenait d’écrire aujourd’hui ma vie, ce serait un vrai roman ! J’ai croisé des âmes lumineuses qui m’ont aidée à grandir, des amies de cœur qui sillonnent toujours maroute, de belles histoires d’amitié, d’amour … J’ai longtemps juste nagé sur des vagues pleines de positivisme, faisant front à la tempête, m’accrochant fermement à la barre même quand la faucheuse est venue m’enlever mon enfant. J’ai continué pourtant à croire que le meilleur restait toujours à vivre ! Rouge et Blanc en sont ma force, la preuve ! Et je ne vous parle même pas de Carla qui reste mon chouchou …
Mais je n’avais pas prévu que l’homme pouvait avoir un double visage me foudroyant de sa mesquinerie, de sa perversité. J’y ai perdu la santé engloutie dans une maladie qui ne me quittera plus, avec qui je vais devoir vivre jusqu’à mon dernier jour, maladie insoutenable par moment car terriblement imprévisible, engendrant des désagréments constants. Et pourtant j’ai continué malgré la fatigue, malgré mon travail, malgré la vie à m’accrocher, à ne compter que sur moi … La tempête est de retour ! Pourquoi n’en suis-je pas épargnée ? Il doit y avoir une raison cachée ! J’essayerais une fois encore de ne pas me noyer même si le but est clairement énoncé ! Là-bas, vous pouvez voir cette lumière qui brille ? Elle m’appartient, elle est là pour m’empêcher de flancher, pour m’empêcher de leur ressembler ! La Haine est leur mode de pensées ! Se rendent-ils compte qu’ils aliènent leur liberté ? Devrais-je leur ressembler ? Me fondre dans un moule si facile à façonner ? Non, je refuse ! Je resterai avec mes défauts, ma naïveté, ma faculté de pardonner et me glisserai sans limite dans les mots qui chers lecteurs vous feront rêver …

( 16 juillet, 2014 )

L’inspiration

Ce que j’aime avec l’été, c’est cette vague d’inspiration qui envahit petit à petit.
Après une année scolaire rude à travailler sans relâche, le soleil, la mer permet à notre organisme de se retrouver, de se ressourcer, de faire peau neuve.
Les minutes passées les yeux plongés dans les vagues permettent aux idées de s’orchestrer. Allongée sur la plage, je pense à l’inspecteur Antoine Bourgnon, traçant les grandes lignes permettant à BLEU de se construire …
De retour, je me précipite vers mon cahier ( car internet en vacances, c’est un vrai boulet ), je prends mon crayon à papier et les mots filent sur les pages blanches ! C’est extraordinaire ! Sans effort, l’inspiration vient …
Allez … Bonne journée … Je cours rejoindre Antoine et Karim …

( 15 juillet, 2014 )

Coupable d’excès de confiance

 

Victime de la bêtise humaine, je me retrouve dos au mur, coupable de naïveté extrême, coupable d’une confiance de nouveau trop vite accordée. Piège extrême où je suis tombée tel Obelix dans sa grosse marmite ! Pour une guerre de pouvoir ou d’orgueil ?
Culpabilité toute trouvée. Pourquoi se battre si au final les aiguilles du temps continueront à tout démonter ! Déception cruelle, profonde. Douleur insoutenable de voir que tout n’était qu’une illusion orchestrée pour se venger. Je refuse cet esprit de vengeance ! Je refuse de me battre pour me justifier ! Mon seul souhait est de vivre en paix. Est-ce trop demandé ? Écrire des livres déclenche-t-il tant d’hostilité ? Que Dieu m’accorde juste la possibilité, quelque soit l’issue de telles stupidités de continuer à écrire, à noircir les feuilles de papier …
Et que par avance, vous qui me lisez, puissiez m’excuser d’avoir été si aveuglée ! Beaucoup d’entre vous avaient raison. Une seconde chance est une très jolie chose mais peu sont ceux qui en profitent avec sincérité !
Condamnée pour avoir juste cru en des excuses d’amitié ! J’en rougis de stupidité !

Durant l’été, les commentaires seront peu validés faute d’absence de connexion. Merci de votre compréhension .

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( 14 juillet, 2014 )

Troisième chronique

Un manoir pour refuge de Ena Fitzbel
L’histoire : Résumé:
Élève au lycée français de Prague, Mila vit chez sa grand-mère depuis la disparition de ses parents. Chaque nuit, elle fait ce rêve étrange et rassurant d’un manoir perdu au fin fond de la lande écossaise. Elle y retrouve une amie chère à son cœur et rencontre Kenneth, un mystérieux jeune homme dont elle tombe amoureuse. Un jour, lors d’un atelier de dessin-écriture, Mila révèle à sa classe l’existence du manoir. Le soir même, se trouve bouleversé le rêve qu’elle croyait immuable : elle découvre que ses camarades du lycée se sont glissés dans la peau de nouveaux domestiques. Mila doit se rendre à l’évidence : son rêve n’est pas comme les autres. Les frontières entre fiction et réalité finissent par se brouiller : alors qu’une domestique est assassinée au manoir, une camarade de classe ne se réveille plus… Mila est cependant loin d’imaginer la véritable nature de ce qui pourrait devenir un vrai cauchemar. Commence alors une course contre la montre pour échapper à l’emprise du manoir, mais Mila ne sait si elle pourra se résoudre à abandonner Kenneth…

Ce roman que j’ai dévoré en quelques heures est destiné aux jeunes adultes mais j’avoue, peut-être parce que ce sont les vacances, avoir pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. Il est bien écrit, bien rythmé et très sympathique … Il plaira effectivement à beaucoup d’adolescentes qui craqueront sous le charme de Kenneth et si comme moi, vous gardez une âme d’enfant, vous allez également passé un excellent moment !

 

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