( 26 décembre, 2014 )

L’après Noël

 

Lorsque l’on jette un regard sur l’Histoire, nombreuses furent les trêves du 24 Décembre, celle de 1914 avec le fabuleux match de foot dans le no man’s Land. Pourquoi de nos jours, les hommes n’arrivent-ils pas à faire la paix ? Pourquoi les paix ne peuvent-elles s’avérer durables ?
Je ne comprends pas l’esprit humain. C’est si bon de se savoir en paix, de pouvoir vivre en toute quiétude, de se savoir aimé. Pourquoi certaines personnes persistent-elles à saupoudrer l’existence de venin ? Quelle utilité ?  Je sais que malgré mon âge, je reste une grande idéaliste qui croit vraiment que le monde peut être ce qu’il devrait être avec juste un petit effort. Les disputes ne devraient pas s’éterniser, tout le monde a droit à l’erreur, tout le monde peut un jour avoir fait le mauvais choix. Qui est en droit de juger ou de jeter la pierre à l’autre ? Pourquoi certains individus refusent-ils les mains amicales ? Pourquoi d’autres préfèrent-ils détruire ce qui est beau ?
Un jour, une relation m’a expliqué que les psychopathes étaient totalement dénués d’empathie. Ceci expliquant cela. Mais au final, c’est inquiétant puisque nous vivons dans un monde où ce sentiment est en train de disparaître. Manquons-nous tous d’empathie ? Notre société ne serait-elle  devenue qu’un vaste univers de psychopathes ?
J’ose espérer qu’il restera toujours des personnes comme moi trop emphatique, convaincue que tout n’est pas perdu, que chaque homme, avec un petit effort, peut tendre vers le meilleur, que le monde est Beau au dedans même si l’écorce est parfois un peu dure à avaler …
Je le souhaite afin que la trêve soit réelle tout au long de l’année qui arrive.
( 25 décembre, 2014 )

Joyeux Noël 2014

À tous mes amis virtuels Facebook, de Linkedln, de Tweeter, à tous ceux que j’aime d’hier et d’aujourd’hui, à tous mes lecteurs, croyants ou athée, je vous souhaite la magie de Noël …
Longtemps, j’ai détesté le jour de Noël ne gardant en mémoire que  le dernier sourire de mon fils, son dernier Noël. Rien n’est plus difficile de vivre un moment magique quand on sait que ce sera le dernier. Après, on n’arrive plus à croire que la magie de Noël puisse refonctionner.
 Et pourtant, si …
Un jour, on se retrouve à regarder de nouveau les paquets cadeaux avec envie, on sourit en regardant un sapin illuminé le séjour, on rit en écoutant  les bouffonneries des enfants. On ne pleure plus.
Un jour, Noël est de nouveau dans notre vie,  brillant de mille feux, réunissant ceux que nous aimons dans une même chanson, celle de l’amour et de la paix …
Noël est bien plus au final qu’une simple fête célébrée par les croyants, dont je ne fais pas partie. C’est une fête où la Paix devrait teinter dans le monde entier, où les larmes devraient sécher, où le monde devrait se poser. Une pause nécessaire, indispensable, dans notre société perturbée, un parfum d’amour et d’amitié où toutes les rancœurs seraient effacées.
Faisons vivre la magie de Noël afin qu’elle brille dans vos cœurs.
À tous, je vous souhaite un merveilleux 25 Décembre, à mes fidèles lecteurs, à mes amis de toujours tout aussi fidèles. J’ai même au fond de moi une douce pensée pour mes ennemis. Il est un temps pour tout et j’ai besoin de croire en une paix durable. Je ne vous demande pas à vous de vouloir faire la paix, certaines personnes en sont incapables, je vous donne juste la paix, ma paix.  Après vous en ferez ce que vous voulez.
Peut-être est-il temps que le Monde apprenne à pardonner avec sincérité.
Soyez heureux mes amis. Et partagez votre bonheur. Le monde en a besoin.
En cette merveilleuse journée, je vous livrerai juste ce texte extrait du Petit Prince …
Merci à tous d’exister ..
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( 24 décembre, 2014 )

Le 24 Décembre et son réveillon.

 

Un peu d’histoire …
Festoyer le soir du 24 décembre a moins de deux cents ans. Le réveillon commence le 24 décembre au soir par un repas et une fête pour célébrer Noël. Il n’en a pas toujours été ainsi. A la Renaissance, le mot réveillon, désignait un repas que l’on prenait tard dans la nuit en compagnie, sans aucun critère religieux.

Il faut attendre la seconde moitié du XVIIIe siècle pour que le mot soit associé à la nuit de Noël.

Le réveillon devient le repas festif pris au retour de la messe de minuit, le 25 décembre. C’est un repas gras dans le sens religieux du terme, c’est-à-dire avec viande, tandis qu’avant minuit, le 24 décembre, donc, était pour le chrétien un jour à poisson.  Le repas de Noël se fit ensuite plus sophistiqué et le cochon plus rare. À la fin du XIXe siècle 1894, le gastronome Chatillon-Plessis présentait un réveillon qualifié de « moderne » comme un menu composé d’un « excellent potage au champagne » ou d’une « purée de grenouilles liée » ; d’une dorade farcie et d’écrevisses à la bordelaise accompagnées d’une « rasade de sauternes » ; de « boudins de volaille truffés » , de « filets de sanglier braisés » , de pâté de foie gras, de homard à la française, arrosés de beaune ; d’une dinde truffée « ruisselante dans son jus » et d’un  « cochon de lait farci de saucisses » servis avec un château-lafite ; d’une  « belle salade italienne » , suivie d’un sorbet au kirsch ; sans oublier les entremets de légumes faits de topinambours à la crème, de cèpes à la provençale et d’asperges sauce hollandaise. Puis viennent les entremets sucrés et glacés ; les fruits, les compotes, les pâtisseries et les confiseries ayant été placés dès le début du repas à chaque bout de table.

C’est ainsi qu’au XXe siècle s’imposa peu à peu l’usage d’un réveillon unique, pris plutôt, pour ceux qui y allaient encore, au retour de la messe de minuit, et où bientôt huîtres, dinde et foie gras finirent par remplacer les saucisses et boudins des veillées paysannes.

Aujourd’hui, le réveillon n’a plus un caractère religieux et reste surtout une fête en famille où la nourriture reste reine. En attendant bien sûr le passage du père Noël …

Alors, bon réveillon à tous ! 

( 23 décembre, 2014 )

Anniversaire du blog

Un an ! Un an déjà ! Un an que j’ai ouvert ce blog pour promouvoir la sortie de ROUGE.
Un an que je reçois des messages et des commentaires au quotidien, un an que vous me lisez, un an que j’écris chaque jour ( parfois non sans difficulté car le temps souvent me manque)
Un an que vous et moi, nous échangeons, nous communiquons, nous faisons une grande chaîne d’amitié.
Afin que continuent de vivre mes rêves mais aussi vos rêves,
En ce jour d’anniversaire, je vais juste vous dire simplement : soyez, durant cette année, quelqu’un à travers qui le soleil brille.
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( 22 décembre, 2014 )

Le plaisir d’atteindre son but.

 

J’ai terminé hier la réécriture et les corrections de Bleu. Contente ! Maintenant, les dés sont jetés. Nous verrons bien où cela nous mène. Théoriquement, je mets les dernières touches à CARLA lundi avec mon éditrice. Deux romans qui seront bouclés avant que l’année ne se termine. Cela fait chaud au coeur. Un grand moment d’émotion lorsque l’on réalise que l’on a été capable, malgré les aléas de la vie, de réaliser ses objectifs. Maintenant, il ne reste plus qu’à s’en fixer de nouveau pour 2015.
Écrire pour vivre, écrire pour survivre, écrire pour exister, écrire simplement pour le plaisir ! Et continuez à me suivre les amis.
( 21 décembre, 2014 )

Les aléas de la vie

 

Dans cette période festive, je reçois de nombreux messages mélancoliques.
Amis lecteurs, gardez une attitude positive ! Mettez de la lumière au quotidien dans votre vie.
Bien sûr que notre société est difficile, bien sûr que c’est la crise sociale et qu’il faut jongler avec une vie chère et des loisirs coûteux, bien sûr que le monde peut sembler en dérive si on le regarde d’un certain angle mais la terre tourne autour du soleil depuis plusieurs milliards d’années alors qui sommes-nous, pauvres petits individus qui ne vivront que quatre-vingt ans en moyenne ?
Pourquoi ne pas vous tourner vers les jolies choses plutôt que toujours vous fondre dans l’abîme ?
La vie, je l’ai souvent dit sur ce blog, est un feu d’artifice. Il faut la prendre comme elle vient sans se poser de questions. Je sais ! C’est difficile ! Je suis la première à être tombée dans le piège du pourquoi et puis un jour, on prend conscience que si on cesse de regarder derrière une vitre embuée, on voit la réalité, la vraie, celle qui est.  Plongez dedans sans crainte et vous vivrez bien mieux.
Ne pensez pas négativement à votre avenir. Il sera ce que vous en ferez. Fixez-vous des rêves et des objectifs afin d’avancer. Certains ne pourront peut-être pas tous les réaliser mais vous n’en serez pas responsables si vous avez au moins essayé.
Tendez la main à vos ennemis. S’ils la refusent, ce sont eux les imbéciles et non vous. La vie est trop courte pour être un champ de bataille. Ne soyez pas désolé de ne plus supporter une personne. Vous ne pouvez aimer tout le monde. Contentez-vous simplement de ne pas lui montrer trop brutalement. Faire du mal volontairement n’apportera au final que des cendres.
Vous rencontrerez des obstacles sur votre chemin ( disputes, chômage, divorces, maladie etc) , ne vous y arrêtez pas dessus, Continuez d’avancer. Vous avez échoué ? Recommencez, autrement, différemment, toujours et vous serez en paix.
( 20 décembre, 2014 )

Un air de fantaisie.

 

Ah ! Bonheur suprême ! Vacances bien méritées après un dur labeur. Satisfaction du travail bien fait, des élèves heureux de leur trimestre. Objectifs atteints. Maintenant quittons pour quinze jours la casquette boulot et tournons nous vers un peu de rêve et de fantaisies. Moments en famille, livres à lire tant attendus, corrections de manuscrits …
Et laissons nous emporter par nos rêves et nos envies, prenons le temps de vivre, enfin …
( 19 décembre, 2014 )

Pause philosophique

 

Une lectrice m’a laissé ce message hier :
 » Madame, outre que j’apprécie ce blog, je voudrais témoigner par rapport à votre post sur les regrets. Ma vie est truffée de regrets. J’aime un homme marié qui ne veut pas quitter sa femme. Je fais un job que je déteste. Je vis dans un village perdue où je m’ennuie. J’ai plein de rêves mais comment les réaliser. Je suis sous anti dépresseurs et je m’enfonce. Je voudrais comme vous survivre. Comment ? »
 Ouh la la. Je n’ai pas de solutions miracles, ni de conseils avisés. Déjà, je suis anti médocs donc je dirai Stop aux addictions, stop aux drogues ou calmants qui ne sont qu’illusions.
La force, chacun l’a en soi. Il faut juste se faire violence pour ne pas flancher. Ensuite, il faut cesser de faire la politique de l’autruche. Quand on sort avec un homme marié, on se doute bien qu’il ne va pas quitter sa femme. Vous avez déjà vu, vous, des hommes courageux ? Non ! Ils auront toujours une bonne excuse pour faire retomber sur vous la faute. Vous les avez séduits, vous les avez détournés de leu petite famille, vous êtes la vilaine malveillante qui a osé poser les eux sur eux alors que l’auréole de sainteté brillait au dessus de leur tête. Eux ? Non, jamais ils n’auraient osé ! Qui peut penser cela ! En clair, vous aimez un tel homme, vous en acceptez les chaînes et cessez de vous lamenter. Quand au travail, nul n’a le travail parfait mais le faire avec le sourire est beaucoup mieux.
Pour conclure, la vie est ce que l’on en fait. Chacun fait des choix parfois risqués mais ils ne seront pas pire que d’autres si on les accepte avec le sourire et alors la vie ne pourra être truffée de regrets, juste parfois de bêtises qui auraient pu être évitées mais après tout, qui peut savoir à l’avance que ce sont des bêtises si on ne les a pas vécues ?
Alors vivez chère lectrice ! Cessez de vous poser tant de questions. La vie est un arc en ciel alors n’hésitez pas à visiter chaque couleur …
( 18 décembre, 2014 )

Croire en ses rêves : on continue ?

Bientôt un an que Rouge est né, tel un enfant il a pris son envol, a grandi. Prise par un travail de plus en plus fatigant, une vie amicale et familiale dense, un roman à paraître prochainement et un autre à finaliser, d’autres à écrire, car mon cerveau grouille d’idées, j’en oublie presque les premiers balbutiements, les émois lors de  la réception de la BAT, il y a un an hier jour pour jour. Un an seulement !

J’ai l’impression que cela fait une éternité. Je me souviens pourtant de mon cœur qui a fait un boum énorme dans ma poitrine lors de cette réception, BAT que novice, je n’ai pas relu ( grosses erreurs puisque l’édition avait beugué), mais erreur de débutante.  Hier, j’apprenais par une relation qu’un grand sociologue avait lu mon roman et lors d’un interview s’en était servi pour son analyse. Je me suis sentie très émue.  » Mon bébé » plein d’imperfections servant à argumenter une conférence, positivement bien sûr ! Que vouloir de plus ?

Vendre plus de livres ? Bien sûr. L’an dernier, j’écrivais pour exister, aujourd’hui, j’écris pour le plaisir d’être « moi ». Je pensais vendre juste une cinquantaine de livres, vu qu’Edilivre ne fait aucune publicité. J’en ai vendu dix fois plus et surtout Rouge se passe de mains en mains, de bibliothèques en prêts.  Je ne cache plus aujourd’hui que mon rêve serait de pouvoir prendre ma retraite anticipée afin de me consacrer totalement à cette passion. J’ai envie de pouvoir partir à la conquête de mes lecteurs’ pouvoir discuter lors de salons, ce que je ne peux faire que rarement aujourd’hui, rencontrer d’autres auteurs. Vivre totalement, non c’est impossible de nos jours, mais juste combler le manque financier du à une mini pension de retraite, oh que oui …

Un rêve ? J’ai toujours cru en mes rêves. Peu de rêves m’ont échappé. Ils n’étaient peut-être pas pour moi. La conférence d,EM me prouve que c’est possible, que j’ai peut-être une chance.

Alors si l’an dernier, j’ai signé pour une magnifique année avec Rouge , je signe de nouveau pour une nouvelle année afin que CARLA qui sort sous peu devienne le livre chouchou de toutes les femmes, et de tous les hommes aimant vraiment les femmes.

Car ce livre est pour vous ! Vous  avez aimé Adelyse ? Vous allez adorer CARLA.

Rien n’empêche les gens de s’aimer ou de s’apprécier si ce n’est la connerie humaine ! Vous comprendrez tout cela dans CARLA …

( 17 décembre, 2014 )

Les regrets

Un ami me disait récemment : » Je n’ai que des regrets. » Je suis restée sans voix, perplexe. C’est abominable de ne vivre qu’avec un tel poids. Mince ! La vie est bien trop courte pour avoir des regrets. Il est certain que nous devons humblement reconnaître que nous sommes faillibles, que nous faisons des erreurs, que la vie nous pousse parfois à vivre des situations que l’on aimerait ne jamais avoir vécues. Des erreurs, nous en faisons. Elles nous font avancer !
Alors regretter d’avoir vécu ? Jamais ! Au contraire ! Chaque moment de bonheur que j’ai pu vivre, chaque larme que j’ai pu verser, sont pour moi des bénédictions. Je suis ce que je suis grâce à ces multiples épreuves. Pourquoi aurais-je des regrets ?
Peut-être des « petits » regrets … Avoir eu peur parfois de, avoir été trop lente pour, avoir cru à une étincelle qui n’était pas sincère, avoir tendu la main pour rien … D’avoir cru naïvement en des excuses qui n’étaient pas sincères, d’avoir choisi de ne pas montrer ma faiblesse quitte à y laisser ma santé …
Oui, bien sûr, des petits regrets mais au fond, l’important n’est-il pas d’être restée « soi « , ce que l’on est, qui on est  et de ne jamais, malgré les tempêtes, baisser les bras ?
« Vis sans excuse et meurs sans regret. »
Au fond, ne jamais rien regretter c’est s’offrir le pouvoir de regarder l’avenir droit dans les yeux et de s’autoriser tout simplement à avoir confiance en demain.
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