( 6 décembre, 2014 )

Il y a un an …

Il y a un an, je rêvais du jour où Rouge sortirait, piaffant dans l’attente de recevoir la fameuse BAT.
Il y a un an, je m’étais lancée comme défi de vendre une cinquante de livres en six mois.
Il y a un an, j’espérais avoir au moins une ou deux personnes qui aimeraient mon roman.
Un an après, mes lecteurs ont aimé Rouge qui  fut vendu à plus de trois cents exemplaires, voire plus, et des ailes m’ont poussé. Je me suis sentie début 2014, sur un petit nuage au pays des Bisounours. Changer de milieu m’a offert une richesse intellectuelle fabuleuse. Les rencontres avec d’autres auteurs furent intenses. Les chaînes de solidarité fortes.
De l’amateurisme, je passais à la passion pure. Je restais pourtant une novice, tremblotante.
Rouge comportant de nombreuses erreurs, je me mis à les travailler, à noter toutes les imperfections.
J’ai écrit Blanc en suivant tous les conseils de mes amis auteurs. J’y ai mis mon âme respirant le parfum du sud de la France.
 Puis, il y eut CARLA, un simple défi, une idée propulsée sur ce blog, un livre écrit juste pour les femmes ou pour les hommes qui aiment les femmes. Une frénésie d’écriture me libérant de mots, de maux.
Étrange année, étrange résultat.  Là où certains se seraient écroulés, je me suis révélée. Là où certains n’auraient pas osé, j’ai tout tenté. Là où d’autres auraient mis des années, je n’ai mis que quelques mois à remplir mes pages blanches avec ma plume à l’encre de mes veines. J’ai adoré cela.
Il a ensuite fallu des mois de réécriture pour arriver au résultat d’aujourd’hui, mais cette satisfaction d’atteindre un but est fabuleuse.
Et ce n’est pas fini ! Bleu est également terminé. S
La sortie de CARLA étant  retardée, celle de Bleu n’arrivera que pour l’été prochain. Pourquoi être pressée ? Peut-être Bleu seduira-t-il, entre temps, une maison d’édition spéciale polars ? Croire en ses rêves ne m’a jamais arrêtée ..
Personne ne m’arrêtera sur l’objectif que je me suis fixée : continuez à m’évader en écrivant et surtout vous donner du plaisir à me lire.
Le plus important restant de se faire plaisir et de se dire : j’ai vécu cette année avec passion, j’ai réalisé des défis que je pensais impossible. Il ne me reste plus qu’à continuer !
( 5 décembre, 2014 )

Les cons

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Un peu d’humour aujourd’hui pour finir une semaine difficile : et si nous parlions un peu des cons ?
J’adore une citation de Michel Audiard dans le fabuleux film  » les tontons flingueurs » :  » Les cons, ça ose tout; c’est même à ça qu’on on les reconnaît. » Excellent, non ? Qui sont les cons aujourd’hui ? »
Y’a ceux qui sont cons parce qu’ils sont cons. Ce n’est pas de leur faute, ils sont comme ça depuis toujours à tel point que c’est devenu pour eux une seconde nature.
Il y a aussi les vrais cons, ceux qui ont la grosse tête, qui veulent prendre le pouvoir, qui en deviennent imbuvables à force de vouloir être les meilleurs. Les cons qui écrasent tout sur leur passage, sans une once d’empathie, sans un regret.
Ensuite y’a les cons de mauvaise foi, les plus fréquents. Ceux que vous rencontrez dans votre famille, vos amis, vos collègues. Ils ne sont pas méchants mais ils vont inlassablement trouver un prétexte ou une excuse pour justifier ce qu’ils ont fait ou ce qu’ils sont. Ces cons là sont convaincus que tout le monde est con !
Il y en a tant des cons que la liste serait immense et je laisse la parole aux grands de ce monde pour en définir quelques uns car au fond, certains cons, on les aime bien.
  1. « La différence essentielle entre un jeune con et un vieux con réside dans le temps qu’il leur reste à être cons. » (Jean Dion)
  1. « Comme disait mon grand-père tout les ans il y a de plus en plus de cons, mais cette année j’ai l’impression que les cons de l’année prochaine sont déjà là. »(Patrick Timsit)
  1. « Ce qui est surprenant avec les jeunes cons, c’est leur propension à devenir de vieux cons. » (Doug )

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( 4 décembre, 2014 )

baisser les bras …

 

Notre société véhicule fortement cette idée : tout est fait, rien n’est possible, l’issue est inéluctable.
Je m’insurge contre ce type de propagande et de mentalité.
La vie n’est pas un parcours facile, c’est même un combat de chaque instant mais on doit s’accrocher ! Bien sûr que l’on rencontre tous des déceptions, des obstacles tels que divorce, trahisons, perte des êtres aimés. On a alors le choix de s’enfoncer, de devenir haineux, aigris comme certaines personnes dont j’ai croisé la route ou de simplement sécher ses larmes qui sont bénéfiques durant un temps puis de se relever afin d’avance plus fort, plus réfléchi en essayant d’être un peu moins con qu’avant. Cela demande beaucoup d’énergie, cela nécessite d’oublier la facilité pour se hisser au-dessus de ses émotions et le début est terriblement difficile. Mais il faut continuer, toujours, sans baisser les bras, sans croire que ce que l’on fait ne sert à rien. Tout a un sens et chaque morceau de puzzle se met à sa place et petit à petit permet à chacun de faire encore mieux qu’avant. Rien n’est impossible ! C’est un mot qui devrait être interdit car il casse les rêves. Je suis convaincue que tout est possible si on y croit vraiment ! Ne jamais, jamais baisser les bras !
JAMAIS.
( 3 décembre, 2014 )

Tout sur les maisons d’édition

 

Depuis que j’ai publié le témoignage de Marie Ambourg, je reçois de nombreuses questions sur les maisons d’édition. Je ne suis pas une spécialiste, ne fréquentant ce monde que depuis un an …
Au passage, Rouge fêtera son premier anniversaire le 23 Décembre …
Edilivre est un éditeur alternatif. Je trouve toujours amusant ceux qui parlent de « vraies » ou » fausses » maisons, d’édition à droit d’auteurs ou à droit d’édition. C’est un jargon populaire qui n’existe pas dans la grande édition où il n’existe que des contrats d’édition. Pour exemple, Edilivre est un éditeur alternatif, mélangeant édition et auto édition. C’est un peu le souci. On ne se retrouve ni dans l’un ni dans l’autre. Si on veut publieŕ son livre, sans option, le livre sera totalement gratuit. On touche un pourcentage intéressant sur les ventes en particulier le numérique. Par contre, aucun publicité, aucun référencement n’est gratuit et notre roman ne peut ( sauf coup de chance ) se trouver en tête de console. Cela se rapproche donc à mon avis de l’auto édition assistée.
Ce que l’on devrait attendre d’une maison d’édition ?
Tout le contraire ! D’abord un travail de réécriture avec l’éditeur, puis de correction. La gratuité bien sûr de l’édition. La propulsion sur le marché national autant sur internet que dans les points commerciaux.
En clair, un bon éditeur doit se battre pour que son poulain vende son livre ! Un bon éditeur sélectionne ses romans et n’en accepte pas huit cents par mois !
Pour moi, Edilivre est un tremplin sympathique lorsque l’on a besoin de croire en soi.
Un vrai éditeur est celui qui nous permettra d’être reconnu.
Je vous dirais dans quelques mois si j’ai fait le bon choix avec ma nouvelle maison d’édition mais pour le moment, j’ai fourni un énorme travail de réécriture , j’ai beaucoup appris, j’ai compris qu’écrire n’était pas juste un plaisir mais un vrai travail et je me sens totalement soutenue par mon éditrice.
Maintenant, il ne reste que le côté publicité et promotion … J’ai toute confiance … À suivre …
( 2 décembre, 2014 )

Mémoires d’Hadrien

 

Des années que je ne m’étais replongée dans ce roman de Marguerite Yourcenar.
Je me souviens de ma première lecture comme si c’était hier. Un ami, enfin c’est ainsi que je le considérais, me l’avait conseillé. J’ai commencé ce roman et l’ai stoppé. Ce n’était pas le bon moment. Trop compliqué. J’étais découragée.  Étais-je si inculte ?
Je l’ai repris quelques semaines plus tard. C’était durant l’été 2010. Est-ce l’effet du soleil ? La volonté de réussir là où j’avais échoué ?  Nul ne pourrait me le dire. Mais soudain, les mots se sont mis à danser, à valser telle une chanson. Je me suis retrouvée dans un tourbillon de bonheur, amoureuse de ce style unique. C’était le moment. Je revivais sur cette game de mots. Je retrouvais des racines enfouies au fond de moi.
Je l’ai relu ces jours-ci,
Ce livre reste pour moi magique. Grâce à lui, j’ai osé me mettre à écrire Rouge. J’ai eu envie de jouer sur des rythmes de phrases comme MY. C’était bien prétentieux, je le reconnais mais peu importe.
Je n’écrivais pas pour être lue. Juste pour moi.  J’ai osé aller bien plus loin que des simples nouvelles griffonnées en cachette. J’ai eu la force de croire que je pouvais moi aussi faire un peu de musique littéraire même si ce n’était que de la musique populaire.
Aujourd’hui, quand mon éditrice me dit que j’ai du talent, je rougis tout simplement car je me sens tellement loin d’une telle romancière. C’est comme si on me comparait à Marguerite Duras et son inoubliable  » Hiroshima, mon amour ». Des pointures que je ne serai jamais mais peu importe. J’aime écrire. Et on aime me lire. Quel bonheur pour un écrivain ?
Pourtant importante est l’étincelle qui a permis la création, quelques furent ensuite les tourbillons de la vie,  elle  ne doit pas être oubliée. Sans  » Mémoires d’Hadrien », je ne serai  pas ce que je suis aujourd’hui. Ce livre m’a ouvert des opportunités merveilleuses, des contacts fabuleux. J’y ai puisé une force intérieure qui m’a permis de croire en mes rêves, et d’y croire toujours.
À toi qui m’as conseillé ce livre, je te dois l’allumette qui a permis mon succès actuelle et si CARLA va bientôt surfer, comme nous l’espérons mon éditrice et moi, dans le coeur de mes lecteurs, je te devrais cette jolie victoire. Même si des orages ont assombri nos vies, sache que je ne peux que te dire  » merci ».
Et merci à MY, cette merveilleuse romancière d’avoir si bien écrit, décrit, oserais-je dire, une vision de  la vie.
( 1 décembre, 2014 )

Guerre et paix

Outre le fait que ce thème fait automatiquement penser au merveilleux roman de  l’écrivain russe Léon Tolstoï, c’est également un sujet brûlant sur les réseaux sociaux lorsque l’on peut y lire le nombre effarant de témoignages de couples s’aimant jusqu’à se détruire. Quelle tragédie que ces hommes et ces femmes ne sachant pas pardonner par orgueil le plus souvent , ces personnes voulant à tout prix prendre le pouvoir sur l’autre pour se donner l’impression d’exister. J’ai toujours détesté les conflits, les ai souvent fuis toute ma vie, lâchement, ce qui ne les a pas empêchés de me rattraper. On n’échappe pas à son destin et il faut finir par accepter que la fuite n’est pas toujours la solution.
Tendre la main, au lieu de se cacher, est une manière de dire tout simplement : » je suis désolée, je me suis trompée, cela peut arriver. » En général, ça marche. On peut de nouveau respirer, repartir sur des bases saines, s’expliquer ou non, peu importe, l’important est que la hache de guerre soit enterrée.
Parfois, on tombe sur des personnes qui refusant de perdre, iront jusqu’au bout de l’absurde pour prendre le pouvoir, refusant la main tendue, salissant les souvenirs.
Pas étonnant que le monde n’arrive pas à vivre en paix !
Le passé pourtant ne peut être changé, oublié, édité ou effacé. Il peut seulement être accepté. Rien n’est du au hasard et même les esprits les plus évolués auront beau le nier, ce qui fut hier, reste un ancrage pour demain.
Comme ce serait bien si nous, pauvres humains, cessions un peu de nous prendre la tête avec des préjugés, des peurs enfouies, et comme sur une chanson d’un air des années hippies, si nous nous faisions tous une grande ronde d’amitié autour d’un feu de camp. Je sais ! Ça fait un peu guimauve et pourtant, ce serait tellement bien …

 

( 30 novembre, 2014 )

Le choix d’un livre.

Choisir un livre s’avère difficile. Le monde de l’édition regorge de nouveautés, continuant à mettre en avant les romans des stars, accrocheurs, ou des politiciens, romans que je ne lis pas, car sans intérêt.
Avant, j’achetais mes livres dans les librairies ou les magasins spécialisés, choisissant au hasard, piochant selon la quatrième  ou  la page de couverture. Je le fais toujours, mais je me tourne  beaucoup plus vers des livres découvertes comme je les appelle, les romans inédits, encore tremblotants, mais bourrés d’idées fabuleuses. J’en lis un par semaine en moyenne. Peu sont à la hauteur d’un best-seller et pourtant certaines merveilles existent et ne seront jamais connues du grand peuple.
Je ne m’aventure pas vers la lignée des Musso ou des Levy, dont j’ai lu les premiers, mais qui aujourd’hui restent pour moi trop superficiels. Je vais donc au hasard de mes humeurs opter pour des polars ou des romans psychologiques, des témoignages ou même des romans d’amour ou érotiques. J’aime tous les styles. Je me fonds dans tous les genres. Tout est en fonction du moment, de l’instant.
Mon choix reste le fruit du hasard. Cette semaine, ce fut un Harlen Coben  » Tu me manques », puis un style différent  » Survivants d’Auschwitz » faisant réfléchir et un superbe polar. Demain, ce sera peut-être un roman léger ou une saga qui me prendra plusieurs jours. L’avantage des livres, peu importe leur contenu, est que tel un navire, ils nous emmènent très loin là où s’évadent nos rêves.
( 29 novembre, 2014 )

Les mots ont le pouvoir de blesser ou de guérir.

J’ai lu cette superbe phrase dans un petit roman en attendant mon tour chez le toubib ( frappé en plein coeur par une bonne sinusite ). Je suis restée un long moment à juste relire cette minuscule phrase pourtant énorme de sens. Une phrase qu’elle soit écrite ou dite a un pouvoir presque magique. Elle peut panser les blessures les plus anciennes, cicatriser les plaies ouvertes, sécher les larmes qui ne voulaient pas s’arrêter. Un mot peut juste par son contexte donner envie de rêver. Le pouvoir des mots est certainement le plus grand, tout comme les manipulateurs qui en jouent, usant de jeux de séduction pour appâter leurs victimes à l’aide de mots douçâtres, plein d’un sens caché, illusoires, pour ensuite mieux les écraser. Un mot peut également n’avoir de sens que pour celui qui le dit, laissant l’autre dans un désarrois total, n’ayant au fond rien compris mais ayant trop de fierté pour oser l’avouer. Les mots sont à la base de toute relation saine. Celui qui refuse d’écouter, d’entendre ou qui interprète les mots, brise quelque part un équilibre. Les mots sont faits pour être partagés, pour être aimés. Les mots sont le ciment qui nous permet d’exister.
À ce sujet, mon éditrice m’a interpellée dernièrement, me disant qu’écrire est un métier à part entière, que cela ne s’improvise pas. Sous couvert de compliments, j’ai retenu que je pourrais encore faire mieux ! Structurer mon écriture, la faire aboutir. J’adore cette idée même s’il me manque le temps. Car en ce qui me concerne, ce ne peut être un mêtier, j’en ai déjà un , c’est juste du pur plaisir.
Une amie m’a suggéré d’écrire chaque semaine pour ce blog une lettre, afin d’y peaufiner mon style. L’idée est géniale. Je ne sais si j’y arriverais mais pourquoi pas ? CARLA est bien née de ce blog …
Encore merci à tous de me suivre et de me pousser dans mes retranchements afin de faire toujours mieux, ou au moins d’essayer.
toujours oser aller plus loin, oser comme si chaque jour était le dernier et ainsi chacun marchera sur l’eau sans peur du lendemain.
( 28 novembre, 2014 )

Une autoéditée nous livre son témoignage

1962633_10204931694641953_5759978104942836558_n« Les chevaux m’ont sauvé la vie »de Marie Ambourg

Bonjour à tous… je continue sur ma lancée ! Je m’étais arrêtée au moment où je me demandais quel genre d’édition j’allais choisir pour faire éditer mon livre. Hé bien, puisque vous connaissez les déboires que j’ai malheureusement eu avec des éditeurs, j’ai pris une lourde décision : celle de m’autoéditer ! Pourquoi « une lourde décision » ? Tout simplement parce je ne savais pas du tout comment faire pour éditer mon livre moi-même, j’étais débutante dans le monde de l’écriture ainsi que dans celui de l’édition, surtout dans le monde de l’édition… Sans oublier qu’il devait y avoir un travail monstre à fournir, il fallait se dégager du temps et avoir de la patience… ! Alors, aurais-je la patience ? Je n’arrêtais pas de repousser l’échéance, me disant que mes déboires avec les éditeurs allaient cesser. Seulement, des mois plus tard, j’eue la chance d’avoir une personne qui m’a remis la tête sur les épaules. C’était un ami qui, de par son expérience, m’a proposé de l’aide. Aide que j’ai accepté… Cette aide était un peu comme des cours par téléphone, ensuite c’était à moi d’agir ! Et surtout d’OSER agir ! J’ai osé ! Je me suis faite une fiche pour savoir par quoi commencer… pour faire les choses correctement, et ne rien oublier ! C’était parti ! La première chose à faire était de trouver des bêta-lecteurs pour trouver des avis et surtout une correctrice afin de corriger les erreurs (fautes d’orthographe, fautes de syntaxes, etc). J’ai été déçu au début… J’avais trouver une correctrice qui me faisait tout à un prix trop élevé. Puis, j’ai décidé de comparer plusieurs correcteurs ! J’ai fini par trouver mon bonheur sur les réseaux sociaux ! En ce moment précis, j’étais loin de me douter que facebook allait devenir mon meilleur ami et mon meilleur allié. J’ai trouvé une correctrice formidable, qui respectait mes idées, faisait en sorte de les conserver pour mieux les intégrer dans le texte, m’en proposait également, m’a fait une mise en page parfaite et surtout, le point important : je m’entendais parfaitement avec elle ! Ce travail effectué, il fallait également que je trouve une graphiste pour ma première de couverture, ma tranche et ma quatrième de couverture. Là, encore facebook m’a beaucoup apporté… Les relations aimant l’écriture, les livres, se révélaient pratiques… car il y avait beaucoup d’entraide ! Tout s’est rapidement mis en place comme une joyeuse musique… Les échanges entre ma graphiste et ma correctrice s’enchainaient ; les jours passaient et je continuais à avoir des résultats de plus en plus aboutis et surtout un texte qui commençait à devenir plus fluide… J’avais également la chance d’avoir une correctrice répondant à la moindre de mes questions, et me faisant comprendre mes erreurs pour que j’arrive à mieux écrire. Que demander de plus ? Parallélement à tout ça, il fallait que je demande un code ISBN pour donner un caractère unique à mon livre, que j’ai demandé à la l’AFNIL ! Par la suite, j’étais sûre de pouvoir donner les informations nécessaires à la future imprimerie que je trouverais pour faire imprimer mon ouvrage. Pour cela, bien évidemment, il me fallait trouver l’imprimerie… Je me suis alors retrouvé à faire des calculs et surtout à comparer des tas de prix afin de trouver le bon plan. J’ai eu des moments où j’ai cru que l’on marchait sur la tête ; certains prix étaient desespérant et m’auraient obligé à mettre mon livre à un prix beaucoup trop élevé : dans les 50 euros voire plus ! Je n’aurais jamais vendu mon livre comme cela ! Des imprimeries à 1200 euros ou plus, j’en ai trouvé, pas mal ! Surtout un conseil, ne vous faites pas avoir dans l’espoir de voir votre rêve entre les mains, votre porte monnaie ne demande pas ça… et vos lecteurs potentiels non plus ! En parlant de connaissances sur les réseaux sociaux, c’est ainsi que j’ai pu trouver mon bonheur. Une femme m’a conseillé l’imprimerie où elle faisait imprimer ses livres, et c’était tout à fait ce que je recherchais ! Une fois mon livre terminé, la couverture de ce dernier également, j’ai donc commandé plusieurs exemplaires ! Le premier reçu, j’ai déposé mon ouvrage à la BNF pour le dépôt légal. A présent, les ventes ont commencés ! Je commence à voir de bons résultats, de bons retours… Croyez moi, c’est l’une des meilleures décisions que j’ai due prendre dans cette aventure ! Voici la fin de mon histoire et qui se termine bien je dois dire ! Bien entendu, il a fallu prendre des risques, c’était un pari risqué… Mais je l’ai gagné car au final, le peu que j’ai dépensé, je l’ai rapidement retrouvé, tout autant que j’ai retrouvé le sourire. Au commencement, je vous avais parlé d’un choix difficile… Ce choix difficile s’est révélé être une excellente motivation de tous les instants, de tous les jours… C’est moi qui avais toutes les cartes en mains, j’ai joué et j’ai réussi. Cela m’a apporté énormément de ne pas commencer par le monde actuel de l’édition. J’en suis profondément heureuse et fière aujourd’hui ! Bon courage à vous tous !

 

 

Un clin d’oeil …

( 28 novembre, 2014 )

La solitude de nos anciens

 

Passant chaque matin pour me rendre à mon travail devant une maison médicalisée, je ne peux que sentir cette solitude ressentie par les personnes qui y sont enfermées. Ils sont, telles des marionnettes,  dans des chambres minuscules, le regard rivé sur l’extérieur, sur le monde dans lequel ils ne font plus vraiment partie. Ils côtoient des soignants qui font au mieux, le décalage pourtant des générations est énorme. Ils sont nés pendant la guerre ou même avant, n’ont connu que des jouets précaires. La télévision n’est apparue dans leur monde que tardivement. Et voilà que subitement, comme par magie, les jeunes qui les entourent communiquent au travers de téléphones sophistiqués, de tablettes numériques, parlent même un langage qui leur est inconnu bourré de  » lol, cool, mdr »
Le fossé se creuse jour après jour. Une question me hante : comment une société dite civilisée comme la notre peut-elle laisser la mémoire de notre passé s’enfoncer dans une telle solitude ? Le chômage augmente. Pourquoi ne pourrait-on pas créer des emplois pour simplement donner le sourire à ceux qui ont tant offert dans leur vie, un peu comme  » les nez rouges dans les hôpitaux pour enfants ». Pourquoi surtout continuer à augmenter dangereusement l’âge de la retraite au lieu de permettre, comme avant, à des personnes de 55 ans de partir, permettant ainsi une embauche de notre jeunesse, favorisant l’ouverture entre ces jeunes retraités et  » nos vieux ».
J’espère qu’un jour, l’empathie reviendra pointer son nez car bombarder ce monde de scandales politiques ou de faits divers emplis de violence nous fait souvent oublier la simple réalité de la vie, celle qui est là, à deux pas, à notre porte.
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