( 18 juin, 2014 )

L’hypocroisie humaine

On assiste chaque jours à l’hypocrisie humaine, réaction qui me hérisse les poils des bras.
L’hypocrisie de ceux que l’on appelle les faux culs. Vous connaissez ? Ceux qui seront toujours là pour encenser alors que par derrière ils seront prêts à vous poignarder. Ceux qui seront si lâches qu’ils se cacheront derrière vous mais qui en cas de victoire sortiront pour récolter le gros lot ! Ceux qui seront tout soutien, tout amour jusqu’au moment où ils auront obtenu ce qu’ils désirent pour eux … L’hypocrisie est le besoin de faire tourner la roue de la vie à son avantage tout en prenant bien garde d’écraser l’autre au passage !
La vie est un livre dont il ne faut sauter aucun chapitre ! Alors évitez de vous fier à certaines personnes sinon elles écriront votre livre à votre place !
( 17 juin, 2014 )

Le bonheur …

Hier, c’était le bac philo ! Ma matière préférée ! Comme j’aimerais pouvoir une fois encore passer cet examen pour voir ce que vaut ma pensée plus de trente cinq ans plus tard …
J’adore en particulier le thème des terminales S » Doit on tout faire pour être heureux ? »
Quel beau sujet pour des jeunes vivants dans une société en crise !
L’homme a-t-il l’obligation d’être heureux et surtout où doit s’arrêter ce désir ? L’impact philosophique se trouvant dans le petit mot « tout ». Que veut dire ce tout ? Que l’homme pour être heureux peut aller jusqu’à ses limites, jusqu’à la limite séparant le bien du mal.
Que pour satisfaire son concept de bonheur, l’homme peut-être contraint de détruire celui des autres qui le gêne ? ( j’en ai fait les frais et je serai curieuse de savoir si le fameux bonheur fut atteint …)
Je pense au fond de moi que même si le bonheur ne peut, ne doit pas être une obligation morale, la recherche première de tout homme sera de chercher à s’approcher le plus possible de ce concept. On ne peut être certain de créer son bonheur car de multiples paramètres intervient. L’un d’eux étant que le concept même de bonheur ne peut exister qu’en parallèle avec celui de malheur. Écrire son bonheur à l’avance, c’est à coup sûr être certain de ne pas le voir se réaliser. Le bonheur est instable, fluctuant. Quand on croit le tenir dans ses bras, il disparaît. Il arrive quand on n’y pense plus, quand on ne s’y attend pas ..
Oui, on doit chercher à être heureux, on doit renoncer à se morfondre mais en aucun cas, on doit tout faire pour l’être car ce tout a un arrière goût de programmation contraire à sa réalisation ..
Donnons-nous juste les moyens d’être heureux … Ce sera un bon début !
Vivons nos vies , ne les rêvons pas car quand nous rêvons nous faisons le choix du prix à payer.
( 16 juin, 2014 )

Bientôt …

J’ai terminé l’écriture de Carla ce week-end … C’est un roman assez court puisqu’il n’a que 50 000 mots mais les retours de mes groupes de lecteurs sont très positifs … Ils accrochent ! Carla est un défi écriture que je m’étais lancé, il y a un mois. Limite de temps, limite de style …. Suis-je capable d’écrire autre chose qu’un polar vu que j’avais beugué sur le style Harlequin ( autre défi lancé par un ami ! )

Ce roman n’aura jamais la prétention de se mettre au niveau de Rouge ou de Blanc mais ce changement de catégorie de roman m’aura permis de souffler avant de plonger dans mon dernier tome Bleu … Plus complexe car beaucoup de recherches à faire !
J’ai pu ainsi ne pas lâcher l’écriture, tout en ayant un but quotidien, remplir les feuilles de papiers.
Je reçois des MP me demandant si j’allais l’éditer chez le même éditeur que Rouge et Blanc. Et bien, non ! Je souhaite une plus grande liberté de prix surtout donc j’hésite entre juste une édition purement numérique ou une semi-alternance.
Mon but n’est pas de faire un bestseller de Carla, juste de tester mes limites d’écriture.
Polar, chick-lit, quel sera le prochain style ? Ne pas se limiter à une étiquette ! Je trouve le défi magique ! Tant de personnes vont se cantonner à un type d’écrits toute leur vie sans oser en sortir ! Je n’ai rien à perdre, rien à prouver ! J’écris par passion pour ceux qui ont envie de me lire ! Pour tous ceux qui croient en moi !
Vous ?
Et ne croyez pas que j’écris pour tout le monde ! Ce serait utopique ! Non ! Je n’écris surtout pas pour les cons ! Juste pour ceux qui ont envie de vibrer sur mes mots …
Allez ! Il me reste du travail ! La correction, c’est le pire ! L’accouchement est donc pour bientôt … Suivez mon bébé ! Vous allez l’adorer !

( 15 juin, 2014 )

Notre chemin …

J’aime ceux qui comme moi ont un but, ceux qui croient en leurs rêves, ceux qui sont prêts à tout pour le réaliser. Nous vivons dans une société sclérosée où chacun fait attention où il met les pieds, redouter à chaque pas de tomber, pire de ne pouvoir jamais se relever. Et si ? Et si c’était l’inverse que nous devrions faire ? Avancer, s’écraser et se battre pour continuer ! C’est ce qui nous donne une énergie sans cesse renouvelée, un pouvoir presque surhumain …
Dans ma vie, j’ai rencontré une multitude de personnalités mais très peu au final qui furent capables de se dépasser ! La plupart criait haut et fort être les meilleurs dans leur métier, les plus forts dans leur passion, frisant la perfection, les plus sages, des hommes modèles dans leur couple … Mais au final, des personnes sans rêve …
Je suis persuadée que nous avons tous une ligne d’arrivée et il nous faut continuer à croire en un espoir afin de faire de nos vies un semblant de paradis.
( 14 juin, 2014 )

Inspiration poétique

Hier soir, épuisée par une journée éreintante et une semaine qui le fut tout autant, j’ai écrit ces quelques lignes … Sans sens … Juste pour que glissent les mots …

Le temps …
Les heures perdues en réunion inutile que l’on pourrait consacrer à remplir des pages vides à l’infini, le battement du cœur qui retentit au grès de nos émotions, la vie qui s’étire sans fin … Plus que trois semaines et le glas va sonner ! Une de plus dans notre destinée ! Une de plus où j’ai transpiré à tenter d’enseigner des valeurs à des enfants de nos quartiers. Une année où le temps s’est alterné entre de doux moments, de grandes joies comme la parution de Rouge, quelques grosses frayeurs et des instants, juste de bonheur. Une année où l’on voudrait pour une fois sur le tableau noir de la vie effacer le passé, revenir en arrière, effacer la douleur, faire que le mal n’est jamais existé .. Une année à espérer, que l’on me fasse le cadeau, inespéré, de te retrouver un jour …
Puis de signer en lettres de sang sur le sol de l’éternité des mots inachevés que j’ai toujours refusé de penser …

( 13 juin, 2014 )

L’homme est-il méchant par nature ?

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Sujet possible de bac philo ! J’ai réfléchi sur ce thème avec des enfants qui sont arrivés, naïveté oblige, à la déduction que l’on devient méchant mais que l’on peut tous redevenir un jour gentil !
Adulte, je suis beaucoup plus mitigée, non sur le fait qu’effectivement on ne nait pas méchant, on le devient mais peut-on ensuite redevenir gentil comme les gamins le pensent ?
Le côté sombre de chaque individu existe ! C’est bien pour cela que tant de films sont réalisés sur ce thème. L’homme est attiré par le négatif, il s’y engouffre avec joie, préférant sombrer dans le pessimiste et la déprime. Pourquoi, une fois au fond de sa folie destructrice, choisirait-il de s’acheter une conduite ? L’homme est certain d’avoir raison, persuadé que l’autre a tord, que l’autre est la raison de tous ses maux. Redevenir gentil signifierait abdiquer, plonger dans son moi et y voir ses erreurs passées, ses douleurs et surtout ses propres peurs.
Alors non ! L’homme n’est pas méchant par nature mais une fois engagé sur la voie la plus sombre, il lui faudra une force surhumaine pour s’en sortir, une force que peu d’individus possède, une force miraculeuse transformant l’énergie négative intériorisée en une magnifique poussée de pensées positives. Beaucoup de personnes éprouvent malheureusement plus de plaisir à détruire l’autre qu’à simplement ouvrir son cœur et dire je t’aime …

( 12 juin, 2014 )

Continuer à avancer …

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En mode écriture dernier chapitre de Carla ( est-ce que ce sera son titre final ?). Je ne sais pas si ce petit roman style Chick-lit plaira même si pour le moment, tous ceux qui en ont lu des extraits veulent la suite ! J’avais pour défi d’écrire un roman sortant du contacté policier car je désirais que mes livres s’ouvrent à plus de lecteurs. Devant les réactions face à Rouge concernant la psychologie des personnages, j’ai donc poussé dans Carla, les caricatures existantes, le cœur des personnages fictifs ou imaginaires, pouvant être votre meilleur ami, votre voisin, votre compagnon … Laissez au lecteur la possibilité de se fondre dans une des aventures de Carla, de faire corps avec elles …

Afin de bien séparer  » mes deux styles » de roman, j’ai décidé d’envoyer Carla début Juillet à un éditeur numérique car c’est un roman facile à lire sur une liseuse ou une tablette, contrairement à Rouge qui est bien plus compliqué et que l’on aime souvent avoir en main …
On verra si le manuscrit est accepté …
Si ce n’est pas le cas, je le ferai autoéditer afin de le rendre vraiment disponible à qui veut le lire …
Les grandes maisons ? Je reçois tant de témoignages qui ne montrent pas que le joli côté de l’édition que je suis moins tentée de faire du forcing ! Je ne veux pas perdre ma liberté d’écriture à n’importe quel prix ! Je refuse les engagements à vie, l’obligation de toujours signer chez le même … La notoriété n’est pas pour moi ! Je ne m’y sentirai pas bien ! Devoir avoir l’obligation de faire des salons, des dédicaces même à des centaines de kilomètres, ça me prendrait vite la tête … Je veux juste pouvoir tenir ma plume, écrire mes histoires tranquillement sans que l’on vienne me casser les pieds … Et un jour ? comme Carla, un jour ?

Alors nous verrons bien ce que l’avenir nous offrira … Je crois en mon étoile qui ne m’a jamais abandonnée …

( 11 juin, 2014 )

Une minute …

Une minute …
Combien de fois dans une vie avons nous tout risquer pour juste une minute ? La minute qui tue, la minute qui a tout changé, celle où on nous a annoncé une catastrophe, celle qui nous a fait pleuré, celle qui nous a fait dire je t’aime, celle qui nous a aidé …
Une minute …
Combien de fois avons-nous choisi d’ignorer cette minute ? De remettre à plus tard, de prendre un autre chemin, d’écrire sur le tableau noir une autre fin ?
Une minute …
Combien de fois avons-nous dit à nos enfants : j’arrive … Une minute … Encore …
Un instant … Oubliant l’importance du temps …
Une minute … La minute … Celle qui va me permettre de signer au bas de mon roman mon prénom en lettre de sang …

( 10 juin, 2014 )

Pensée du jour

L’angoisse d’une journée sans fin … Le moment où face à nous-mêmes, nous égrainons les minutes puis les secondes .. L’ennui d’une journée qui ne passe pas où s’enchaînent réunions absurdes et travail insipide. Une journée où l’on rêverait de danser, de chanter, d’être libre d’aimer, de dessiner, de créer …
Au lieu de cela notre condition d’homme nous oblige à remplir la marmite, à suer toute une journée pour un résultat souvent bien décevant …
Se dire surtout que cette journée pourrait recommencer, pourrait se transformer, pourrait être différente si … Si une baguette magique apparaissait et pouvait transformer nos rêves en une nouvelle réalité …

( 9 juin, 2014 )

Carla …

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Essayons … Il faut toujours essayer car rien n’est pire que de se dire : j’aurai pu et je ne l’ai pas fait …
Toujours en mode écriture de Carla … Il me faut trouver un titre un peu plus accrocheur !
J’ai retravaillé beaucoup ce manuscrit ce week-end. C’est le côté le plus désagréable de l’écriture ! Passer le texte dans Antidote puis tout relire et voir qu’il reste encore des coquilles : un tiret oublié, une majuscule au mauvais endroit … Reprendre les phrases, rajouter des idées …
Mais j’ai atteint mes 40 000 mots donc j’hésite ! Continuez ou conclure pour ce premier volume … Qui pourrait avoir une suite si comme mes bêta lecteurs, vous l’aimez !
En attendant que ma réflexion prenne corps, je retourne à mes gribouillages qui feront bientôt un roman …

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