( 7 juin, 2018 )

Pourquoi cet engouement pour les thrillers ?

 

Que ce soit en livre ou en série, les français sont de plus en plus addicts aux thrillers. Effet de mode ? Pas certains, j’aurais plutôt tendance à penser que beaucoup de personnes aiment se détacher de la réalité tout en ayant un pied dedans, et quoi de mieux qu’un bon thriller pour passer un non moment ? Avant, c’était plutôt les bons vieux polars comme Agatha Christie et son fabuleux Hercule Poirot ou Gaston Leroux et son Rouletabille. Le thriller a ce petit plus qui fait monter l’adrénaline. Alors, peut-être aimons-nous ce type d’écrits simplement parce que quelque part, au fond de nous, nous voulons avoir peur, nous voulons sentir ce frisson, nous aimons ébranler nos convictions, vibrer pour des horreurs possibles, que fort heureusement, nous ne rencontrerons jamais. Lire, voir des thrillers, c’est nous inciter à sortir de notre zone de confort, de notre petite routine bien confortable, pour nous mettre dans la peau du psychopathe, ou dans celle du super flic. Et puis, il faut bien l’avouer, nous avons peu de chance (et c’est fort heureux) de croiser sur notre route « le » super crime ! Alors nous développons, c’est le propre de l’humain, une fascination morbide, un peu comme si l’auteur nous offrait la possibilité d’être des voyeurs.

Aimer les polars, c’est s’autoriser l’interdit, la possibilité de tuer par procuration, cela permet de franchir une ligne proscrite par notre bonne morale où parfois même nous nous autorisons à avoir de l’empathie pour les méchants.

J’ai lu dernièrement que tout lecteur ou tout auteur de polars, avait inconsciemment des pulsions meurtrières que ce type de récits permettait d’exorciser positivement tandis que les vrais criminels, les grands manipulateurs ne liraient pas de romans policiers. Que doit-on en penser ?

Honnêtement, je m’en moque un peu, étant fan de polars et de thrillers, et je continuerai à savourer cette petite montée d’adrénaline, à chaque lecture ou à chaque manuscrit que j’écrirais. À chacun ses vices, après tout …

( 6 juin, 2018 )

C’est pas tes affaires !

Une phrase que l’on ne cesse d’entendre dans la bouche des enfants, alors pourquoi les adultes persistent-ils à leurs âges ? Aller détruire les platebandes du voisin, quel intérêt ? Juger sa vie, sa façon d’être, pourquoi ? Les gens s’ennuient -ils tant que ça ?

Autant je peux comprendre la petite jalousie qui consiste à ne pas vouloir croire que l’autre puisse être heureux, que l’autre n’a pas le droit de réussir, même si je trouve ces comportements gamins, mais cette façon de rentrer dans la vie des gens même si la porte est fermée à double tour, on frôle le cas psy !

Alors, non, ce ne sont pas vos affaires la vie des autres. Occupez-vous de la vôtre !

Remarquez, ces individus, là pour asticoter les autres, pour mettre la pagaille comme on dit, ont souvent une vie intérieure bien vide, une vie affective illusoire, et surtout de profondes blessures d’enfance. Se faire valoir, car vouloir prendre le dessus reste toujours une manière de se faire valoir, dessine un ego surdimensionné. Le petit garçon auquel maman n’a pas daigné prodiguer de l’attention ou l’adulte dont le contexte familial est houleux ou mortellement ennuyeux, ou celui dont le présent est tellement vide que dire du mal afin de savoir qu’un autre va plus mal que lui donne un sens à sa vie.

Ma route a croisé plusieurs fois dans ma carrière ou dans ma vie privée des personnes de ce style, à croire que je les aimante ! Plus rien ne peut me surprendre maintenant.

Ragots, interprétations, malveillances, médisances, j’ai tout vus. J’ai compris juste une chose, il faut fuir à toutes jambes ces personnes ! Elles sont nocives, dangereuses et manipulatrices.

Les enfants sont différents, ils vont rapporter une phrase déformée. Un parent va ensuite voir l’enseignante avec un regard lié à son propre vécu. Tout est dans les mots. Un mot n’est rien de plus qu’un mot qui selon l’intonation, le contexte, la personne, n’aura jamais le même sens. Un mot humoristique pourra être pris autrement, pourra même blesser. Il faut savoir prendre du recul avec les mots.

La vie est déjà bien assez compliquée pour que l’on en remette une double couche. Aucune vie n’est parfaite, aucune personne non plus. Nous avons tous nos défauts, nos qualités, nos sautes d’humeur par moment, mais une chose est sûre, la vie des autres, ce n’est pas nos affaires !

 

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( 5 juin, 2018 )

Concours des 2000 articles publiés

Ce jour, 1992 articles écrits depuis 4 ans et demi, 447900 visites, cela mérite un petit concours non ?

 

Livre dédicacé, epub , marques pages. … tout est possible selon l’édition …

Et pour ceux qui ont déjà tous mes livres, un petit carnet:) pour écrire …

de ce style

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Pour concourir, il faut trouver la réponse aux questions suivantes :

 

  1. EUGENIA, qui est ? Ou qu’est-ce que c’est ?
  2. Quel est le nom de l’inspecteur de mes polars?
  3. Dans quel livre trouve-t-on la faiseuse de bonheur ?
  4. Combien de polars ai-je-écrit ?

Comme il se doit, pas un jour sans une ligne … 9 articles pour arriver à 2000 donc

Résultat du concours le 14 Juin 2018 !

Si les questions sont trop difficiles, partagez la page rouge-polar et invitez des amis ! des marques pages sont à gagner …

Et que vivent les mots à jamais !

 

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Un livre dédicacé

 

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Un numérique

 

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Un livre dédicacé

( 5 juin, 2018 )

Juste une pensée pour ceux qui sont partis

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( 5 juin, 2018 )

Entretenir la flamme

 

Jamais facile de faire durer un couple, simplement parce qu’être un couple, c’est l’union de deux personnes différentes qui sous l’effet d’hormones vont se désirer. Le couple est conçu pour faire perdurer l’espèce, non pour rester ensemble. Preuve en est, sous Cro-Magnon, la femme changeait de partenaires tous les dix-huit mois afin de conserver des gènes sains. Ensuite est né « l’amour romantique » dit éternel, associé à la fidélité, voire à la culpabilité lorsque se dessinent les fantasmes.

Au XXIe siècle, on parle beaucoup de recettes magiques pour entretenir la flamme, mais est-ce si facile ?

Le masculin, par définition est casanier, et cela ne va pas s’arranger avec l’âge, contrairement à la femme qui va aimer sortir, parler, bouger. Il existe des exceptions.

Ce sera donc à l’homme de mettre le feu.

Alors première consigne, l’inattendu ! Les surprises, les dîners romantiques, les petits cadeaux qui entretiennent la flamme. Et puis il faut aussi cesser de se leurrer, pour faire durer un couple, il faut surprendre l’autre, mais il faut aussi du sexe, sinon les fantasmes prendront vite la première place, et la gente dame ira vite trouver son bonheur dans d’autres bras.

Alors messieurs, si vous vieillissez, pensez à votre pilule rose ou bleue, car Popol en hibernation, votre dulcinée prendra vite le chemin des rêves.

Ensuite, mais c’est plus jeune, les enfants. Eux, ils sont votre joie, mais ils tuent le couple, mettant la flamme en veilleuse. Il est important de ne pas se perdre soi-même.

Après je vous livre le secret d’une lectrice : «  Pour faire tenir son couple, ne pas se poser de questions, s’éclater au lit quitte à prendre parfois un petit erzatz, avoir son jardin secret, ne pas être dépressif ou lunatique, et la potion est prête. »

 

Chaque couple est différent. Certaines personnes vont se satisfaire d’un couple « pépère » où le sexe sera rare, où tout sera calme et calfeutré, d’autres préfèreront un couple vivant quitte à y mêler jalousie, fantasmes voire infidélités, d’autres encore ne vivront que de manière fusionnelle en laissant la seconde place à leur progéniture, d’autres encore préfèreront un couple libre où chacun sera heureux de retrouver l’autre tout en se préserver son jardin secret.

 

Entretenir la flamme, c’est simplement s’autoriser à ne pas claquer la porte à la première bourrasque, c’est regarder la vie avec philosophie, sans mettre l’autre en cage, sans lui imposer des chaînes, tout en gardant l’essentiel, se faire du bien !

( 4 juin, 2018 )

Pourquoi cette infinité ?

 

Avant, la religion n’était pas remise en cause, aujourd’hui les gens réfléchissent. Beaucoup se disent agnostiques, c’est à dire n’appartenant pas à une religion, mais ne réfutant pas pour autant l’existence de Dieu, non en tant que grand barbu occupé à diriger ou à juger, mais en tant qu’énergie pure. Rien ne prouve que cette forme d’énergie n’existe pas, donc par définition, cette problématique ne peut-être totalement réfutée.

Personnellement, il y a longtemps que je ne crois plus en l’église ou en la religion. Trop de violences faites au nom d’un Dieu, une façon de mieux faire passer la pilule à ceux qui ne savent pas réfléchir. Des siècles où cette dernière a sclérosé les actes de nombreuses personnes, des siècles où sous couvert de croyances, on a fermé les yeux sur des actes comme la pédophilie ou le mensonge. Après, j’ai beaucoup de respect pour ceux qui croient vraiment, non comme des moutons, mais qui ont la vraie foi. J’ai foi en la vie, en l’homme, mais je ne peux concevoir le concept Dieu justicier, ce serait trop simpliste ! Le paradis, l’enfer, ne sont pour moi que des concepts destinés à faire peur il y a plusieurs siècles, et cela marchait très bien.

Il reste néanmoins le pourquoi de notre existence, le comment de la première étincelle qui a créée le Big Bang, et pleins d’autres questions, ces expériences de mort imminente où l’homme ne serait plus qu’énergie.

Se dire que cette énergie que nous retrouvons dans les plantes, les arbres, les animaux, l’univers ne ferait qu’un au final, que nous ne serions plus qu’une parcelle de cette énergie en complète mutation après cette vie, j’avoue que l’idée me séduit beaucoup. Nul besoin d’un paradis où l’éternité serait bien longue, juste faire partie d’un tout. Il n’empêche qu’en tant qu’agnostique, je me questionne régulièrement, je lis aussi beaucoup, et s’interroger n’est-il pas le début de la reconnaissance de la vérité ?

 

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( 3 juin, 2018 )

Ces jours où elle n’est plus …

 

Ces jours terribles où je passe la porte de cette maison de retraite, de fin de vie devrais-je dire, en larmes. Trois ans déjà qu’elle en a fait sa dernière demeure. Trois ans que je constate son état qui se dégrade, que je vois sa mémoire s’effacer, et cette douleur dans son regard, par moment, insoutenable. Que dire ? Parkinson en 2009, Corps de Lévy en 2012. Un saut vers l’enfer, car si il existe, ce n’est pas après mais bien ici.

J’en suis même à envier ceux atteints d’Alzeihmer que je croise, qui eux ont tout oublié. Ils ne savent pas pourquoi ils sont là. Ils s’en moquent. Pas elle. Elle sait. Moi aussi. Elle sait que je suis malheureuse de la voir ainsi. Elle me l’a dit. Elle est malheureuse pour moi. Je souffre pour elle. Est-ce une vie ?

N’allez pas croire que ces mouroirs dorés où passent tout l’argent d’une vie sont la solution. Rien ne lui rendra cette partie d’elle qui s’envole.

Les autres pensionnaires ne sont pas toujours sympathiques ni agréables. Elles en sont souvent aux prémices d’une de ces maladies. Elles rient de sa maladresse, elle, elle en souffre.

Que faisons-nous à prolonger ainsi la vie de nos anciens ? Au prix de tant de douleurs ?

Chaque visite est pour moi une fracture de plus, où je tente de me raccrocher, une illusion de normalité qui disparaît lorsqu’arrivent de nouveaux résidants, bien plantés sur leurs jambes, bavards, comme elle, il n’y a que trois ans. Alors la réalité s’impose.

Elle diminue, elle ne se souvient plus vraiment de tout, elle se noie dans ses cauchemars et sa paranoïa, elle se bat pourtant quand je suis là, pour rester celle qu’elle était, celle que demain elle pense ne plus être, ma mère.

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( 3 juin, 2018 )

Rendez-moi mon enfant,

J’ai eu l’honneur de faire la préface d’un fort joli roman « Rendez-moi mon enfant.

Un livre coup de poing qui va parler à toutes les mamanges, tous ceux qui ont subi cette terrible réalité, voir partir son enfant.

»Vingt-et-un jours : espace entre deux rêves, âge de Michaël à son décès. Vingt-cinq août : jour du premier rêve, jour du décès. Deux nombres et des coïncidences qui se rejoignent. Hasard ou destin ? Serait-ce un appel ?

Pour sa maman c’est une évidence. Michaël a un message à transmettre et l’incite, à travers ces deux rêves, à témoigner, à alerter, à dénoncer les aberrations vécues lors de sa maladie mais également après son décès.

La rencontre de l’auteure, au moment où elle débute son récit, avec une professionnelle de l’accompagnement du deuil. Hasard ou destin ?

La main de Michaël, associée à celle de la professionnelle, va guider la plume de sa mère pour l’aider à accompagner des parents emprisonnés dans un deuil inachevé et leur apprendre à vivre avec le souvenir.

L’auteure fait une analyse de cet évènement douloureux pour en tirer une leçon qu’elle nous livre à la fin de son livre. Elle en sortira grandie, changée positivement pour avancer sereine après avoir lâché la main de son petit.

« Rendez-moi mon enfant » un récit-témoignage poignant qui délivre et apaise. »

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Un livre que tous les praticiens touchant à la mort, tous ceux en souffrance doivent lire. Un livre où Josy malgré une descente aux enfers annonce sa remontée fulgurante !

Je lui souhaite de nombreuses ventes, parce qu’en parler c’est tendre la main à ceux qui ne peuvent pas le faire …

 

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( 3 juin, 2018 )

L’homéopathie attaquée de plein fouet !

 

Il fallait s’y attendre après les vaccins, les nouveaux médicaments comme le nouveau Levothyrox, voilà que l’on veut supprimer les traitements homéopathiques, inutiles et placebos. Je suis outrée quand je lis qu’ils en sont à vouloir que les médecins homéopathes  ne soient plus autorisés à faire état de leur titre les médecins ou professionnels de santé qui continuent à les prescrire. Où va-t-on quand on sait que des millions de personnes se soignent de cette manière. Qu’est-ce qui gêne le plus ? Le fait que ces petites granules soignent, et qu’au lieu d’avaler des cochonneries de comprimés, on arrive à s’en sortir avec juste des granules ? Le prix si peu élevé qu’effectivement une boîte de comprimés rapporte bien plus ?

Une fois encore, quand cessera-t-on de mettre des bâtons dans les roues des médecins formidables, car la plupart des homéopathes sont des personnes extraordinaires, emphatiques.

L’homéopathie est-il un placebo ? Est-ce vraiment le problème ? Il soigne, il guérit même, alors même si c’est le psy qui fait effet, j’ai envie de dire, on s’en contrefiche !

L’important n’est-il pas de guérir ? D’aller mieux ?

 

Personnellement, je suis allergique au stérate de magnésium, cette cochonnerie d’additif qui a été mis depuis 2002 dans tous les comprimés. Résultat, je n’ai eu comme recours que de passer à l’homéopathie. J’ai ainsi régulé mon coeur, ma tension, mes reins grâce à ces granules. Psychologique ? Je m’en moque ! Je vis dix fois mieux depuis que je n’avale plus leurs cochonneries. L’industrie pharmaceutique est là pour faire de l’argent, ce n’est plus un scoop, alors on sort un nouveau traitement pour le cholestérol, pour le coeur, de nouveaux vaccins, sans un véritable recul. Terriblement angoissant de voir la dérive au fil des ans. De la naissance des antibiotiques, une vraie bénédiction, on est passé par des abus, des sur-médications,

enrobée par les médias à tel point que pour un simple rhume, de nombreux malades réclament un antibiotique.

Alors pourquoi vomir sur l’homéopathie ainsi, pourquoi ne pas laisser le choix aux malades ? Parce que un tube à 3€ qui va soigner ne fait pas le poids face à une boîte de gélules à 8€ !

Quand la médecine retrouvera-t-elle son vrai rôle comme avant ? Quand la course à l’argent cessera-t-elle de faire flancher la balance ?

Nous malades de la thyroïde, nous avons tant de symptômes que nous passerions notre journée à avaler des comprimés pour le coeur, pour le stress, pour le moral, pour les gonflements, pour la tension …

Aujourd’hui, je prends en moyen six prescriptions homéopathiques différentes, mais je vais bien ! Enfin ! Le seul médicament conservé est mon L_Thyroxine Serb. Mais tension, cholestérol, coeur, digestion, gonflement etc tout passe par mes granules. Et cela marche ! Alors ? Bon sang, que faut-il de plus à tous ces politiciens ?

Qu’ils prennent notre maladie, peut-être …

 

Rappel, le compte à rebours a commencé ! N’hésitez pas à me prévenir si un roman dédicacé vous intéresse …

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( 3 juin, 2018 )

Je te faisais confiance.

Qui n’a pas dit un jour cette phrase : Je te faisais confiance. Rien n’est pire qu’une confiance égratignée, et pourtant personne n’y échappe un jour. Pourquoi en vouloir à l’autre ? Serait-ce  parce que l’on attend de cet autre, qu’il agisse, pense, fonctionne comme nous. Seulement, ce n’est pas le cas. Chaque personne est unique, chacun va s’inscrire dans son propre vécu, ses souffrances, ses trahisons précédentes, jugeant non en rapport avec ce qu’il pressent, mais avec une accumulation de données qui sont souvent bien éloignées de la vérité, s’il existe une seule vérité.

Peut-être serait-il temps pour chaque personne sur cette terre ayant souffert d’une confiance écaillée de dire à l’autre, même si c’est juste une lettre que l’on n’enverra jamais.

« Tu étais mon amie, mon amant, mon mari, mon enfant, ma collègue (…), j’avais confiance en toi parce que je t’aimais tout simplement, et je pensais que cela suffisait.

Je me suis trompée, stupidement, violemment, sans pouvoir expliquer pourquoi.

Je me suis longtemps demandé si tu étais incapable de donner, de partager, d’aimer, je n’en sais toujours rien, je sais juste que je donnais, je donnais, et qu’au final, je me faisais mal, trop mal. Est-ce ma faute, peut-être un peu, je croyais tellement en toi, tu étais unique, tellement parfait, tellement intelligent, tellement merveilleux, que je ne pouvais imaginer que cette attention que tu me donnais n’était pas sincère. Je ne t’en veux pas, mais je voulais que tu saches, qu’est-ce que j’ai eu mal. »

 

Écrire une lettre ou dire son ressenti face à cet abandon permet d’avancer, de regarder la vie positivement, sous un autre angle, et un jour où on va pouvoir de nouveau faire des choix sans se blesser, ou on va simplement s’autoriser à s’aimer de nouveau, à ouvrir son coeur, à oser.

Faire confiance est important, mais il est encore plus important de ne rien attendre des autres, de ne pas dessiner des rêves qui n’existent pas, de ne pas s’enliser dans des sables mouvants d’où on ne pourra plus jamais sortir.

Surtout se dire que l’autre ne sera jamais aussi parfait que dans nos rêves.

Alors faisons confiance, en nous autorisant un petit sourire au coin des lèvres pour faire comprendre « Oui, on le sait, mais … »

 

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