( 18 juin, 2022 )

Fin de vie

Au cœur des débats présidentiels, un sujet récurrent : la fin de vie. Ce problème se pose de plus en plus pour une raison simple, on augmente la durée de vie des personnes âgées, et de fait les fins de vie s’avèrent plus lourdes. Avant, nos ancêtres vivaient le temps qu’on leur accordait, finissant généralement leur vie dans un fauteuil au coin d’une cheminée. De nos jours il n’en est rien, la plupart des familles placent leurs anciens, et grâce à la médecine, leur vie dure mais leur souffrance aussi.

Il est bon de savoir que depuis quelques années, nous assistons tout de même à un léger progrès puisque aujourd’hui, depuis 2016, on évolue vers le droit de dormir pour ne pas souffrir avant de mourir. C’est la loi. Réalité totalement différente l’ayant vécue pour ma maman à qui on n’a donné aucun médicament malgré ses directives assistées. Elle est tout simplement morte au final de soif. Contrairement à la Belgique ou la Suisse où on autorise le départ entre guillemets des personnes en fin de vie, la France reste trop puritaine sur ce sujet. Je pense, qu’il est important d’ouvrir de plus en plus d’unités de soins palliatifs ou d’instaurer ces soins à domicile. Il faut que ces mesures existent aussi bien dans les grandes villes que dans les campagnes. La souffrance, la douleur, ne devrait pas exister à notre époque. Nous avons les moyens, les médicaments, à notre disposition pour qu’une personne ne souffre pas. Je trouve cela abominable de savoir qu’il existe encore des personnes qui finissent leur vie dans la douleur. J’irai même plus loin, pour avoir côtoyé le monde des enfants, certains bouts de chou meurent en hurlant ( j’en ai vus) . Cela reste vraiment quelque chose qui me tord l’estomac.

Encore une fois, les mentalités doivent changer, le monde doit changer, les fins de vie doivent changer.

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( 17 juin, 2022 )

L’estime de soi

L’estime de soi se trouve au coeur de notre épanouissement. C’est la manière dont on se représente. Plus on vieillit, plus cette estime de soi grandit, enfin, c’est la théorie, car en pratique ce n’est pas aussi simple. Ce que l’on ressent est intimement lié à notre enfance, aux autres. Trop souvent, au final, on se juge soi-même en supposant que les autres nous jugent aussi mal. Nous sommes trop exigeants envers nous. Nous nous en voulons pour la plus petite erreur alors qu’une erreur n’est qu’une erreur, un processus d’évolution, et hormis si elle fut intentionnelle, elle n’a certainement pas la gravité que l’on pense. Nous passons trop souvent notre vie à nous dénigrer, du style : « Qu’est-ce que je suis c…! », « Pourquoi une telle bêtise ! » . Nous devons donc nous déconditionner dès que cette pensée apparaît, nous forcer à penser et à voir positivement. Il est important de se reposer sur nos forces positives, toujours mettre en avant nos valeurs, ne jamais lâcher le bon cot des choses, même s’il faut bien l’avouer, c’est plus facile à dire qu’à faire lorsque l’on se sent mal. Mais c’est important d’essayer, chaque jour dès que la plus petite pensée se profile à l’horizon.

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( 16 juin, 2022 )

Ces décisions terribles

Dernièrement, j’ai regardé la série sur Netflix « En un battement … » que j’ai beaucoup aimée. Si j’en parle, c’est simplement parce que le fond de cette série parle de la greffe d’organes et de ses dérives. En France, il suffit de s’inscrire sur le Registre national des Refus en remplissant un formulaire auprès de l’Agence nationale de Biomédecine. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de France ADOT ou sur le site de l’Agence de la Biomédecine dédié au don d’organes.

J’ai ainsi découvert que les médecins jugent au cas par cas du prélèvement de chaque organe. Car même s’il existe des contre-indications, c’est l’état de l’organe au moment du prélèvement qui compte. Je pensais que si une personne était décédée d’un cancer, elle ne pouvait pas être donneuse. Il semblerait qu’il n’en est rien, même si je trouve cela bizarre.

Le problème n’est pas là, il est dans ce nouveau fléau dont parle le film, le trafic d’organes. Il a débuté dans les années 1980, avec ce que l’on nomme le « tourisme de transplantation », lorsque de riches Asiatiques se sont rendus en Inde et dans d’autres pays du Sud-Est asiatique pour se faire greffer des organes prélevés sur des donneurs pauvres. Il semblerait qu’en France, ce trafic n’existe pas ou soit bien caché ce qui n’est pas le cas dans des pays comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, l’Égypte, le Brésil, les Philippines, la Moldavie et la Roumanie.

De nos jours, et ce ne sont ni des théories dites complotistes ni des suppositions, le trafic d’organes est en hausse. Pour ne prendre que le Brésil où on sait que l’enlèvement d’enfants pour récupérer des organes est monnaie courante. Cela me brise le coeur.

Après, dois-je jouer l’Avocat du Diable et poser l’ultime question à savoir s’il ne restait à votre enfant que deux mois à vivre et que seule une greffe possible le sauverait, quel choix feriez-vous ?

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( 15 juin, 2022 )

Douleurs du peintre

Peindre est un plaisir, une passion, mais ce que de nombreuses personnes ne savent pas, c’est que de nombreuses personnes qui peignent sur chevalet présentent un problème des douleurs dans le bras qui tient le pinceau. « Travailler dans une même position de manière prolongée, lorsque les bras sont placés au-dessus des épaules impose une pression musculaire supplémentaire et inhabituelle qui s’intensifie, proportionnellement au poids de l’outil. Il en va de même pour toute autre région du corps qui se voit sollicitée en position debout, à genoux, assise ou recroquevillée, l’effet statique prolongé augmentant la demande musculaire et articulaire. » C’est purement médical. Les tendinites de l’épaule sont très fréquentes et fort douloureuses. « Le tendon est un tissu fibreux qui attache chaque extrémité du muscle à l’os. Il permet de transmettre le mouvement produit par la contraction du muscle à l’articulation. La tendinite est une inflammation du tendon ou de la couche superficielle qui recouvre ce dernier, et est due à des micro-déchirures du tendon. Elle se manifeste généralement par une douleur vive et une diminution de l’amplitude de mouvement de l’articulation touchée. La douleur augmente à la contraction du muscle et au mouvement actif de l’articulation. » Picasso, Van Gogh et bien d’autres en ont cruellement souffert …

Si j’en parle, c’est que cette douleur, je la vis depuis que je peins sur chevalet, et c’est bien difficile parfois. Lorsque c’est trop dur, je choisis de peindre « à plat » ce qui me soulage, mais inéluctablement je retourne à mon chevalet. En tous les cas, malgré cet handicap, je continuerai à titiller le pinceau, parce que j’aime trop ça !

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( 14 juin, 2022 )

Il est temps de …

3 ans aujourd’hui ma petite maman que tu as quitté ce corps qui devenait si lourd à porter, une fin terrible où ils n’ont rien trouvé de mieux que de te laisser mourir de déshydratation. Fichu pays où on n’autorise pas les personnes à partir dans la dignité. Le temps a passé, car il passe toujours. Les aiguilles ont continué de tourner. Moi, je suis juste restée, une fois encore, avec un grand vide, celui de nos conversations, celui du temps que nous partagions. Un manque.

Je t’avais promis d’écrire ton histoire, je l’ai fait, d’aider une association qui fait des recherches sur cette maladie, je l’ai fait.

Seulement, il est temps pour moi de fermer cette porte qui me ramène à ma peine. Ton livre continuera son petit chemin, ou pas, peu importe. J’ai rempli ma promesse. Mon deuil est fait. L’avenir m’attend …

« Je me souviens encore de ce jour où elle est venue m’annoncer qu’elle était malade. Elle m’a balancé sans prendre de gants qu’elle était atteinte de la maladie de Parkinson, me laissant bouche bée, sans comprendre. Je n’avais rien vu. Elle trottinait comme un lapin, n’était jamais malade. Elle m’avait bien expliqué cette histoire de petits pas repérés par plusieurs médecins, mais à son âge, cela ne m’avait pas alarmée. Elle était extrêmement sereine. Je me rappelle de cet échange étrange, presque détaché, où elle me faisait juste part d’un fait avéré sur lequel il n’était pas utile de discuter. Elle a juste terminé avec un sourire : « Ouf ! Je ne suis pas Alzheimer ! »

Ah ! Si tu avais su ma petite maman !

Je te laisse partir aujourd’hui, sache juste que je continuerai de penser à toi, parce qu’une maman, cela ne s’oublie pas … Je t’aime !

 

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( 13 juin, 2022 )

Blues et thyroïde

On ne le répètera jamais assez, il faut cesser de prendre les troubles de thyroïde à la rigolade ! Tout comme il faut aussi cesser systématiquement de mettre tout sur le dos de la thyroïde. D’où l’importance d’une bonne écoute de la part des soignants.

Les différents dysfonctionnements :

La thyroïdite post-partum est une forme de réaction auto-immune qui survient quelques mois après l’accouchement. Il s’agit d’une hypothyroïdie passagère avec des signes moins intenses dont un fort blues souvent trop fréquemment apparenté au fameux baby blues. Non soigné, il peut conduire à une aggravation des symptômes négatifs de la thyroïde. Tout n’est pas toujours la thyroïde, on le sait et avoir le blues peut toucher le commun des mortels surtout dans notre société moderne, seulement il ne dure pas sauf s’il se transforme en dépression, qui est, il faut le redire une vraie maladie. Dans les autres cas, blues, déprime, angoisse, une fois les cas dits psychologiques  comme la bipolarité ou la vraie dépression, ces symptômes peuvent être intimement liés à un problème de thyroïde et il ne faut pas passer à côté. Oui, mais comment allez-vous me dire ?

En écoutant son corps, en apprenant à bien se connaître, en ciblant ses propres symptômes. Ce ne sera pas le médecin qui fera cela à votre place. Vous seuls savez ce qui est bon ou pas pour vous.  Si vous avez le blues ou des crises d’angoisse, le raccourci le plus simple sera de vous prescrire antidépresseurs ou anxiolytiques, seulement ce que votre médecin ne vous dit pas, c’est qu’un problème de thyroïde sera à l’origine d’une résistance à ces traitements, alors qu’une stabilisation dans les normes de confort sera beaucoup plus efficace.  Toujours donc chercher un problème d’hypothyroïdie ou d’hyperthyroïdie au moindre signe dépressif ( ce qui ne veut pas dire que systématiquement tous les dépressifs ont un problème de thyroïde, mais que l’inverse est plus fréquent !) On sait tous que ces problèmes de blues comme nous allons les appeler sont souvent liés avec le stress. Trop de stress augmente le fonctionnement de la thyroïde le mettant en surchauffe, augmentant par la même occasion des crises d’angoisse, d’anxiété, une nervosité accrue. Ces coups de blues peuvent survenir n’importe quand du jour au lendemain, sans aucun signe. Ils peuvent être liés à des changements de temps, et même si cela n’a rien de scientifique, lors des Pleine Lune. Selon les personnes, l’hiver sera plus difficile, d’autres ce sera simplement les températures qui changent. Chacun est différent. On ne peut malheureusement pas avoir les yeux rivés sur la thyroïde, et il est dommage que des tests précis ( et non des tests hors des normes) n’existent pas comme pour la glycémie. Les personnes avec des soucis de thyroïde verraient certainement un lien avec l’apparition de leur baisse de moral. Des études canadiennes ont montré qu’il suffirait d’un dosage très faible, de juste quelques ug durant une semaine pour tout remettre dans l’ordre. Seulement en France, on part du principe qu’il faut des traitements de six semaines d’affilée avant de pouvoir changer le dosage. Seulement six semaines, c’est souvent trop dans un cas comme celui-ci.Là encore, beaucoup vont demander : « pourquoi ? »
Tout simplement parce que les hormones sécrétées par la thyroïde servent à réguler l’axe hypothalamus-hypophyse- thyroïde, et c’est eux qui régulent les émotions, les humeurs, les comportements. Le moindre grain de sable va enrayer la machine créant un énorme désordre. Lorsque l’on se retrouve en hypothyroïdie ou en hyperthyroïdie tout le système cognitif se retrouve perturbé et s’accompagne de troubles. Lorsque l’on est en hypothyroïdie, on aura comme nous l’avons vu des périodes de forts blues, s’accompagnant de fatigue, une perte d’envie et d’intérêt, un repli sur soi. À l’inverse, si on devient hyper anxieux sans raison, peut-être sommes-nous en hyperthyroïdie ? Rien n’est pourtant simple ! Une personne peut présenter des symptômes d’anxiété avec également des moments de déprime. Un mélange des deux dysfonctionnements. Selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) Psychiatry, il existe un lien étroit entre la dépression et les troubles anxieux et la thyroïdite auto-immune, que ce soit Hashimoto ou Basedow. Ce problème se retrouve également dans des ablations totales de la thyroïde.
Vous l’avez une fois de plus compris, rien n’est dans la tête, rien n’est pure invention ! On ne choisit pas d’être malade ! Ces variations souvent incompréhensibles pour l’entourage familial ou professionnel, on ne le choisit pas. On se contente de subir. Et ce n’est vraiment pas drôle de vivre ainsi. Mais a-t-on d’autres choix ? L’idéal serait des « pompes » d’hormones de substitution qui déverseraient son produit à bonne dose selon les symptômes des malades.
Attention également aux traitements. On a vu lors du changement de Lévothyrox en 2017 une montée des dépressions et crises d’anxiété.

En résumé : Soyons tous vigilants car c’est une pathologie compliquée.

Courage les petits papillons !

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( 13 juin, 2022 )

Nul n’est toujours heureux

Les réseaux sociaux ont fait beaucoup de mal en diffusant à foison ces images de bonheur dégoulinant comme une guimauve. C’en est même flippant ! Ces femmes sublimes, parfaites, toujours avec un beau sourire, sans une ride. Ces mamans avec de beaux bébés sans un gramme de graisse ( sans ventre deux mois après l’accouchement), dont le nouveau-né fait ses nuits en sortant de la maternité. Et ces couples qui vivent une folle passion sans accro depuis des années ! Que l’on se rassure, cette façade existe également dans la vraie vie où de nombreuses personnes portent des masques.

La réalité est tout autre. Le bonheur n’a nul besoin de s’afficher avec une photo toutes les minutes, le bonheur, cela se construit, le bonheur, il faut se battre pour le garder parce qu’il y a toujours des cons pour mettre un grain de sable qui va piquer l’oeil. Le bonheur est intense, fort, il s’alimente de positif, mais également doit accepter les moments négatifs.  Il faut accepter que la vie ne sera jamais facile, que les bulles de bonheur sont de courtes durées, qu’il faut les protéger pour ne pas les faire exploser ! Le bonheur est fait de petites choses, de petits riens de tous les jours, qui parfois rendent heureux et c’ est ça le plus important !

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( 12 juin, 2022 )

Cette difficile confiance en soi

Hormis ces narcissiques toujours emplis de certitude, il est difficile de cultiver une confiance en soi durable et irréversible. Nous sommes nombreux, nous les humains, à passer par des périodes de doute, d’incertitude, avec cette dévalorisation qui s’invite tel un virus. Cela se manifeste souvent par une impossibilité de parler en public, un sentiment d’insatisfaction. On peut avoir confiance dans certains domaines et être tétanisés dans un autre. Les coachs de « bien-être » vous diront qu’il faut retrouver cette confiance en soi. C’est important, car cela permet à tout un chacun de se positionner face aux autres, de s’affirmer, de ne pas baisser les eux. Un manque de confiance attire indéniablement les pervers narcissiques.  Il faut donc déjouer ces pièges même si c’est loin d’être facile.

Apprendre à se faire confiance, c’est reconnaître nos capacités, ce que nous faisons de bien. Oui, c’est difficile, car on nous a toujours plutôt jugés sur nos erreurs et non nos réussites. Une relation me disait que reprendre confiance en soi, c’est nous aimer, tout simplement, nous aimer vraiment. Ensuite, il faut fuir les personnes négatives, celles qui critiquent toujours sans aucune raison. À l’inverse, il faut cesser soi-même de juger les autres, car en jugeant, on se positionne inconsciemment face à soi. La confiance en soi est primordial pour l’épanouissement de chacun, fragile, un rien peut la briser, mais tellement importante !

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( 11 juin, 2022 )

Challenge lecture

Régulièrement, je lis sur des groupes livresques des challenges de lecture. Je trouve l’idée fort sympathique, même si je l’avoue, je n’arrive pas à lire « sous contrainte ». Lire, pour moi, c’est un vrai plaisir, jamais une obligation, sauf peut-être certains livres durant mes années lycée. Lire par obligation, c’est un peu manger du carton, on mâche, on mâche, mais on n’arrive pas à avaler, le morceau reste coincé. Qui n’a pas lu un livre imposé, ainsi ? Et bien, pour moi, c’est un peu pareil ces challenges. Je prends cette pseudo obligation de lire un roman de science-fiction, alors que je n’en suis déjà pas vraiment fan, mais surtout que j’ai des livres géniaux en attente !

Après, pour ceux qui ne savent pas quoi lire ou qui n’aiment pas trop lire, ce type de défi-lecture peut-être une bénédiction. Dans tous les cas, même si personnellement, je ne participe jamais, j’aime bien jeter un coup d’oeil aux titres échangés, cela me donne des idées.

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( 10 juin, 2022 )

Le polyamour

On parle de plus en plus dans les livres ou les séries de ce polyamour. J’ai même dû chercher dans Wikipedia la différence avec l’adultère. En polyamour, on peut avoir plusieurs partenaires en même temps et chacun des partenaires connaît l’existence des autres et l’accepte. Autant l’adultère ou la polygamie sont des pratiques interdites pour la seconde voire mal vues pour la première, autant la polygamie est en vogue. Il semblerait que 37% des moins de quarante ans s’adonnent à ces pratiques.

Personnellement, je ne conteste pas le fait d’aimer plusieurs personnes de manière différente, mais ces pratiques rendent heureux, qui ? La personne adepte du polyamour ou les deux partenaires ? Dans un tel couple, , les partenaires acceptent de voir l’être aimé s’épanouir en toute liberté, tout en choisissant de continuer à partager sa vie. On est loin, semble-t-il des pratiques échangistes ou libertines, là il est vraiment question d’amour vrai pour deux voire plus de personnes.

Je pense, c’est juste un avis personnel, que ce genre de relation ne convient pas à tout le monde. On peut en souffrir, beaucoup. Pour vivre ainsi, il faut être totalement dénué de jalousie et surtout il faut tout se dire, mais est-ce vraiment bon dans un couple de se perdre dans une autre vision de la personne que l’on aime ? Personnellement, je n’arriverai pas à attendre mon mari sagement en sachant qu’il sort d’une rencontre avec une autre femme dont il va ensuite me raconter les moindres détails ! Je shis beaucoup trop jalouse :) Le polyamour est pour moi un moyen déculpabilisant de tromper.

Phénomène de société ou simplement officialisation de « la tromperie », en tous les cas, très peu pour moi ! Mais si cela rend les autres heureux, pourquoi pas ?

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