( 2 juin, 2018 )

L’attente

Qui n’a pas un jour souffert de l’attente, ce sentiment qui vrille l’estomac, qui peut même nous révolter parfois, nous poussant à l’impulsivité, nous enchainant dans l’impuissance. Notre société est malade de l’attente, elle se sclérose, habituée au «  tout, immédiatement », l’homme ne sait plus attendre. À la moindre contrariété, il va monter le ton, réagir, tel un gamin, furieux de ne pas voir ses désirs réalisés de suite. Résultat, la communication est faussée. Comment pourrait-on accepter de discuter puisque nos attentes ne seront jamais satisfaites ?

Je crois beaucoup au pouvoir de la patience que j’enseigne à mes élèves. Apprendre à attendre, c’est s’autoriser à laisser le sablier du temps se vider, puis se remplir sans souffrance. Trop de personnes se focalisent sur une rupture amoureuse ou à l’inverse sont incapables d’attendre le retour d’un amour. Elles construisent leurs relations sur ce qu’elles ont, elles, envie, et non ce que l’autre désire. Aimer, c’est pourtant être capable de garder l’autre dans son coeur, sans cesser de vivre, sans tristesse, et se dire que peut-être un jour, certaines routes se retrouveront.

La clé du bonheur est donc d’aimer sans rien attendre, d’aimer simplement pour le plaisir de donner, d’offrir. Quand on espère quelque chose d’une autre personne, on se heurte souvent à un mur, simplement parce que chaque individu est différent, réagit à sa manière. Tout comme ceux qui parlent de leur conjoint comme de leur moitié, je trouve cela triste, car cela signifie qu’ils n’étaient pas entier avant, qu’ils attendent de cette moitié de combler toutes leurs failles.

Je parle souvent aussi dans mes livres de l’attente d’un verdict, de cette peur qui va se dessiner au fur et à mesure des heures, de l’adrénaline qui peut aussi monter, l’excitation également.

Que de sentiments dans ce mot « attente », que de promesses aussi …

L’attente d’un résultat, l’attente d’un appel téléphonique, l’attente d’une réponse, l’attente d’un amour perdu, parfois même à un âge avancé l’attendre de la mort.

L’attente est une entrave qui nous fait trop souvent négliger le présent. Se dire simplement « J’attends, parce que j’en ai envie, parce que j’y crois, parce que ce n’est pas mauvais pour moi, parce que cela ne me fait pas mal, alors oui, pourquoi pas, j’attends simplement la suite … »

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( 1 juin, 2018 )

Pourquoi notre époque met-elle tant l’accent sur le bien-être ?

Effet de mode ? On pourrait le croire, pourtant il semblerait que ce soit plutôt une vraie nécessité. Nous vivons un siècle où le stress a pris la première place, où les énergies négatives fusionnent, où au final, on peut noter de plus en plus de dépressions, de personnes aigries, agressives, malheureuses. On sort de plusieurs siècles où on a enseigné à l’homme que seul l’autre compte, résultat nous oublions notre bien-être au profit des autres, renonçant trop souvent à nos envies, à nos désirs.

Il est primordial que cela change. Une fois encore, il faut casser ces mentalités qui sont ancrées dans notre inconscient. Nous avons le droit d’être paresseux par moment, nous avons le droit d’avoir envie de calme, de paix, nous avons le droit d’aimer sans recevoir critiques ou remarques, nous avons le droit de tenter de nouvelles approches, de nouveaux défis.

Comment y arriver ? Privilégier les choix nombreux proposés. Pour certains ce sera par le biais du yoga ou de la méditation, l’art thérapie (colorier est excellent pour se recentrer), l’expression de sa créativité ( peindre, écrire, chanter), se tourner vers les massages ( et là, il y en a des dizaines de choix différents), découvrir la sophrologie. La liste est longue.

Mettre l’accent sur le bien-être signifie s’occuper de soi, de ce qui est bon pour soi. Là aussi il est important de casser les idées reçues. Ce n’est pas parce que Marie pratique le yoga que ce sera notre propre bien-être, ce n’est pas parce que Paul ne mange que végan ou bio que ce sera notre bien-être, ce n’est pas parce que Tartanpion se sent bien après avoir barbouillé des toiles ou rempli des pages que ce sera notre bien-être. Il faut cesser d’écouter les autres qui pensent savoir ce qui est bon pour nous. Nous sommes les seuls à savoir quand, comment nous atteignons ce point de bien-être, indispensable, étant même une question de survie, à nos relations avec les autres, et à notre évolution personnelle.

Un moment seul avec un livre ? Un petit massage ? J’arrive !

 

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( 1 juin, 2018 )

Trente seconde avant de mourir de Sébastien Theveny

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( 1 juin, 2018 )

Je ne veux pas cesser d’écrire

Parfois je me dis que les mots ne servent à rien, qu’écrire n’est que du temps perdu. Cela ne m’arrive que les jours gris où mon âme s’est perdu. Et puis, à travers la brume de mes pensées, surgit brusquement un mot, une phrase, une idée. Pas de doute, je ne dois pas arrêter. Alors j’écris un texte, qui ne sera peut-être jamais lu, une lettre qui ne partira pas, j’écris pour que les mots en moi ne s’entrechoquent pas.

Écrire, c’est arriver à marcher sur les nuages, sans s’enfoncer, juste assez pour continuer à avancer. Alors, même si ma plume n’est pas toujours ce que vous avez rêvé, je m’en moque, je vais continuer à la faire vibrer, jusqu’à ce que l’encre au fond de l’encrier ait séché.

 

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( 31 mai, 2018 )

La terre des morts Grange

La terre des morts de Jean Christophe GRANGE

 

Fan des premiers Grange, j’avais été très déçue par ses deux derniers Congo Requiem et Lontano, question de goût.

Dans ce nouveau polar, j’ai retrouvé la plume de l’auteur, sa manière de nous emporter.

 

Le lieutenant de police Corso, homme à la fois attachant, ambivalent, va se lancer dans une enquête de meurtres de femmes, meurtres classiques sauf que … il va s’acharner sur un suspect, un peintre dépravé, et nous conduire à la limite de l’horreur.

Nous plongeons dans les milieux SM, bondage etc jusqu’au dénouement final, peut-être que l’on avait deviné, mais peu importe, c’était bien ficelé, bien joué.

 

Un excellent cru, bien écrit, bien pensé que l’on a plaisir à lire sans s’ennuyer !

Pas un coup de coeur, mais très proche.

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( 31 mai, 2018 )

On ne peut pas toujours faire ce que l’on veut.

Idéaliste, jusqu’à une dizaine d’années, j’étais convaincue que l’on pouvait faire ce que l’on voulait, si on y croyait, si c’était nos nos rêves. Et puis mes convictions se sont heurtées à un mur, celui de la médisance, de la méchanceté. Je suis alors, malgré mon grand âge, entrée dans le monde des adultes. On ne fait pas ce que l’on veut parce que les autres existent, sont là, soit pour nous en empêcher, soit pour détruire nos rêves ou nos illusions.

Alors, j’ai mis mon armure avec les larmes aux yeux, car ce n’était vraiment pas mon genre de devoir me protéger des autres. Alors, non, on ne peut pas faire ce que l’on veut mais on a toujours le choix. Je n’ai pas changé là dessus, je suis toujours aussi convaincue que nous avons toujours le choix.

Notre vie est faite de choix, bons ou mauvais , mais ce sont nos choix.

Nous choisissons de vivre notre vie ou de rester dans notre malheur. Nous choisissons de rester ou de partir. Nous choisissons de nous battre contre la maladie ou non.

Tout est un choix, et c’est une façon de faire au fond ce que l’on veut.

Nous choisissons d’aimer ou de ne plus aimer, de partir ou de rester, de tendre la main ou de la reprendre, d’ouvrir notre coeur ou de le fermer.

Nous choisissons de croire ou d’étendre sceptique, d’avancer ou de reculer, de changer et d’évoluer ou de stagner.

Faire des choix implique de se tromper, de passer parfois à côté de quelqu’un ou de quelque chose, mais je suis convaincue que rien n’est figé. Tout arrivera, si cela est bon pour nous, parfois cela prendra un peu de temps.

Parfois on choisit le bonheur des autres plutôt que nos propres désirs. Si cela rend heureux, ne jamais regretter ce choix. Parfois on est impulsif, et on va dire ou faire des bêtises. C’est moche, car on peut faire beaucoup de mal, mais ne jamais regretter ces choix.

Personnellement je n’en veux pas à ceux qui ont fait des choix qui m’ont fait souffrir. C’était leur choix. Je le respecte. J’espère juste qu’aucun ne l’a fait volontairement pour faire du mal, que ce fut juste un acte de survie ou d’impulsivité. J’ai aussi certainement fait tout au long de ma vie de mauvais choix, mais ils m’ont fait avancer, ils ont fait de moi ce que je suis.

En tous les cas, même si j’ai grandi, je continue de croire dans mes combats pour le bien des autres, je continue de m’accrocher à mes rêves.

Au final, savoir faire des choix positifs, n’est-ce pas quelque part, faire ce que l’on veut ?

 

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( 31 mai, 2018 )

Harmoniser ses Chakras

 

Plus je vieillis, et plus je constate l’importance de bien gérer son énergie, de s’en servir comme d’une source positive. Notre société est négativisme, bloquant ce flux, et on s’étonne que tant de personnes se retrouvent malades, angoissées voire agissant parfois à l’encontre de ce qu’elles sont.

 

Que sont les Chakras ?

Ce sont des points d’énergie extrêmement importants.

Le mot Chakra est issu de la langue sansktrit qui signifie « roue », ces roues qui transforment l’énergie à travers des courants au niveau de la conscience n du psychisme, de la santé. Notre santé serait lié à un équilibre de ces Chakras qui vont souvent se dérégler suite à un stress, une fatigue …

 

Combien existe-t-il de Chakras ?

Ils sont au nombre de 7, répartis de la façon suivante.

Le premier se trouve au nouveau du périnée et du coccyx lié à la Terre. Un blocage à cet endroit et seront affectés les pieds, les jambes, les organes génitaux, la force vitale du corps. Sa couleur est rouge.

 

Le second est situé entre l’ombilic et le pubis est en rapport avec l’élément eau, l’orange. Il gère la sexualité et plus particulièrement nos hormones sexuelles. Il est en rapport avec la féminité, l’intuition, le rapport à la mère. Il est orange.

 

Le troisième se trouve au niveau du plexus solaire est en rapport avec l’élément feu, les organes digestifs. Il gère nos émotions, notre confiance en soi, notre capacité à prendre notre place et à rayonner tel un soleil. En excès, il développe un égo et un pouvoir sur l’autre excessif. Il gère le masculin et le rapport au père. Il est stimulé par la couleur jaune.

 

Le quatrième est le chakra du coeur situé au centre de la poitrine est en rapport avec l’élément air. Il régit le coeur, la circulation, les poumons, les membres supérieurs. Il gère l’amour. C’est là qu’iront se nicher nos peines de coeur si nos émotions ne sont pas bien digérées. Il est vert et rose.

 

Le cinquième est au niveau de la gorge, c’est le chakra de la communication. Il est en rapport avec la thyroïde, la gorge, le nez, les oreilles, la bouche et le cou. Il favorise l’expression par la parole, la relation avec l’extérieur (communication de notre vie intérieure par la parole et les arts), la créativité par le son, l’imagination. Sa couleur est bleu clair.

 

Le sixième est le fameux troisième oeil de la connaissance. Coukeur bleu indigo.

 

Le septième est celui de la plénitude et sa couleur est violette, blanc et or.

 

Comment harmoniser nos Chakras ?

Il existe plusieurs façons : la méditation sur des musiques ( beaucoup de choix sur Youtube), les points de pression, le magnétisme etc

 

Nous devrions savoir nous-mêmes harmoniser nos Chakras. Personnellement, ce n’est pas encore gagné ! Tout comme la méditation ou la sophrologie, j’ai énormément de mal à lâcher-prise. Des restes de mon traumatisme où mon corps s’est mis en auto-défense. D’autres d’entre vous réussiront certainement plus vite que moi.

 

Mon père travaillait beaucoup sur les Chakras, Il magnétisait ces points pour faire couler l’énergie. Un coup de fatigue, on l’appelait, il nous remettait sur pied. Cela peut sembler « magique » voire irrationnel et pourtant il se trompait rarement. C’était comme si l’énergie passait sans heurt. Il était l’objet qui passait cette énergie. J’aimerais tellement retrouver cette sensation. L’énergie donne ce que le patient a besoin et est capable de recevoir. En tous les cas, je regrette d’avoir laissé tomber si longtemps, car je suis de plus en plus convaincue que nous avons tout pouvoir sur notre corps, le pouvoir de le détruire, tout comme le pouvoir de lui donner un bien-être …

 

(Documents extraits de livres sur ce thème et photos prises sur le net. Si elles appartiennent à quelqu’un, me le faire savoir)

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( 30 mai, 2018 )

Certaines personnes …

« Certaines personnes entrent dans notre vie et laissent une empreinte sur notre cœur, et nous ne sommes plus jamais les mêmes. » On n’a rien fait, on ne voulait pas nécessairement les laisser entrer, ils se sont imposés comme une évidence, malgré nous. Certaines personnes entrent dans notre vie, on ne sait pas toujours pourquoi. Ils ne viennent pas par hasard, ils sont là pour nous faire savoir que nous existons.

Nul besoin parfois que ces personnes s’installent des années dans notre vie, elles peuvent simplement le temps d’un été, le temps d’une respiration, nous changer totalement. Certaines rencontres sèment le bonheur, nous remplissant de joie, de rêves, nous poussant à devenir plus fort, à nous surpasser, à réaliser des défis, à nous accrocher en nos rêves.

Nous avons tous en mémoire ces personnes extraordinaires que nous avons croisées, qui nous ont tant apporté, grâce à qui nous sommes ce que nous sommes.

Parfois un événement éloigne. En aucun cas cela n’enlève cette trace laissée dans notre cœur, et parfois, avec bonheur, ces routes qui ont bifurqué se retrouvent des années plus tard. J’ai eu l’immense chance dans ma vie de rencontrer des personnes uniques, que j’ai patfois retrouvées des années plus tard, même si le silence s’était installé, parce que la vie est ainsi. J’en ai rencontré d’autres qui par de simples mots m’ont donné vie. Je n’oublierai jamais toutes ces personnes, je ne chercherai jamais à effacer leur passage, je continuai à danser sur leurs sourires, à garder dans ma mémoire un petit jardin où ils seront toujours là.

Peu importe les erreurs, les chutes, les claques que l’on peut se prendre, l’important est d’aimer, d’avoir aimé, d’avoir eu des ami(e)s, des amoureux, des amants, d’avoir vécu tout simplement. Par moment, on serait prêt à donner n’importe quoi pour retrouver ces odeurs du passé. Mais une chose est sûre, quoique l’on fasse, l’important est de ne jamais rien regretter, car ces personnes furent les racines de notre présent, la plume de nos écrits, le sang de nos émotions …

 

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( 30 mai, 2018 )

L’inspIration de la nuit …

« Appelle-moi, et je te répondrais, je te confierais de grands secrets que tu ne connais pas, des mots doux que tu n’as jamais entendu, je réaliserais tes désirs les plus fous. Viens, simplement, comme si le temps s’était figé un jour, viens sur la pointe des pieds, en secret, je t’attendrais. »

Fais-moi un signe.

Manuscrit copyright@

 

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( 30 mai, 2018 )

Vivre heureux

Nous souhaitons tous vivre heureux, tout commz nous sommes souvent prêts à sacrifier nos désirs pour voir ceux que nous aimons heureux. N’y a-t-il pas de plus grand amour que de laisser partir celui que l’on aime parce que l’on sait qu’il sera plus heureux sans nous ?

 

Pour y arriver, il faut savoir aimer, totalement, sans rien attendre en retour, même si c’est un peu utopique, car au fond on attend toujours, un peu de temps, un peu de plaisir, un peu de toUt … Pour y arriver, il faut surtout être heureux soi-même, sinon la frustration va naître, et là, c’en est fini du bonheur. Un pas de trop, et la souffrance prendra la place, un pas de moins, et nous passerons pour des égoïstes. Comment aimer vraiment tout en restant pleinement heureux ?

J’ai toujours essayé de fonctionner en me disant qu’il faut vouloir être heureux. Je rencontre trop de personnes foncièrement négatives, déprimées, ruminant leurs échecs. L’échec fait partie de la vie, et comme je le dis sans cesse à mes élèves, pour savourer la réussite, il faut être passé par l’échec. Il faut apprivoiser l’échec.

 

Nous ne sommes pourtant pas nécessairement programmés pour être heureux, car notre patrimoine génétique a été façonné pour la survie de l’espèce. En cas de danger, nous aurons peur, prendrons la fuite, que des émotions négatives. En cas d’agression verbale, nous ressentirons de la colère, parfois l’inverse. Donc ces émotions pas bonnes du tout pour notre bonheur envahissent bien malgré nous notre vie. Certaines personnes passent leur temps à se plaindre, à tel point qu’elles n’ont plus comme référence que ce statut de victimes. Elles ne vivent que dans leurs propres malheurs, s’en délectent même, et finiront par dire que toute leur vie fut malheureuse. Mais elles l’ont inconsciemment cherché. C’est bien plus facile d’être triste qu’heureux, car le bonheur fait peur. Triste, vous trouverez des bonnes âmes pour vous écouter. Heureux, les gens vont vous fuir.

Regardez simplement les réseaux sociaux, un post triste va apporter des dizaines de commentaires, tandis qu’un post heureux en aura très peu.

Ce qui signifie que vouloir être heureux, c’est accepter d’être bien avec soi, en sachant que l’on sera peut-être beaucoup plus seul. Aimer, donner sont primordiaux. Trop souvent les gens retournent leurs émotions négativement au travers de sentiments comme la jalousie, la rancune, le ressentiment, la frustration, s’enlisant dans des besoin utopique de toujours avoir raison; certains de leurs convictions, convaincus que les autres ont tord. Pourquoi chercher à détruire les autres ? Pourquoi refuser ce bonheur de dire de jolies choses ?

On ne peut aimer tout le monde, aussi plutôt que de jeter sur les autres un regard cynique ou malveillant, l’indifférence reste la meilleure chose simplement pour préserver ce capital bonheur. On ne peut-être aimé de tout le monde, c’est pareil, fuyons ceux qui ne nous aiment pas.

 

Libérés de la moindre trace de négativisme, savourons le bien-être, privilégions les bons moments, échappons aux personnes nocives, dessinons-nous des tableaux où la magie règne, n’hésitons pas à nous réjouir du bonheur des autres, car cette énergie va nous remplir nous aussi de joie.

 

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