( 1 septembre, 2019 )

Aimer simplement …

Fou celui qui pense qu’aimer, c’est simple. Aimer, c’est un mot de cinq lettres qui fait peur même aux plus grands de ce monde, même aux plus riches. Seulement trop nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à s’aimer et qui bloquent sur ce mot allant parfois jusqu’à dénigrer ceux qui en usent, allant jusqu’à montrer du doigt ceux qui surfent sur cette vague. Aimer n’est pourtant qu’un petit mot, universel, ayant une signification identique :  «  J’aime cette personne car elle est importante pour moi et je m’aime suffisamment pour lui offrir un tiroir de ma vie. » Ce mot AIMER est telle la madeleine de Proust nous ramenant souvent à un hier que l’on pensait disparu, cela peut comporter soit un amoureux, un ami, un enfant, peu importe, l’important est de ne jamais perdre cette envie, ce besoin d’aimer dont ce petit mot résonnera toujours comme cinq lettres tellement magiques que l’on a l’impression de s’y noyer. Aimer les autres, aimer la vie, s’aimer, ne jamais y renoncer jusqu’à son dernier souffle …

 

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( 31 août, 2019 )

Les traitements en gouttes pour les dysfonctionnements thyroïdiens

 

Après les problèmes occasionnés par la fabrication du nouveau Levo, de plus en plus de malades se tournent vers les gouttes.

Jusqu’à ce jour, il n’existait que les fameuses gouttes du laboratoire Serb dont il est de bon ton de refaire un énième petit article sur ce médicament fabriqué par les laboratoires Serb car beaucoup de fausses idées circulent à son sujet.

Pourquoi ce traitement est-il si différent des autres ?

Tout d’abord parce qu’il est en gouttes et non en comprimés, c’est la version la liquide du Levothyrox, produit, lui,  par le laboratoire Merck. Il recrée le rôle de la thyroxine, l’hormone sécrétée naturellement par la thyroïde. L’utilisation de ces gouttes pour traiter des hypothyroïdies représente environ 1% des ventes c’est à dire plus de 30 000 français.

Comment cela marche ? De façon simple, un comprimé de Levothyrox à 25 ug est équivalent à 5 gouttes de L_Thyroxine seulement la rapidité d’absorption est plus rapide et va directement dans le sang.

Avant juillet 2017, ce médicament était exclusivement réservé aux enfants de moins de 8 ans, aux personnes présentant des troubles de déglutition et aux personnes allergiques aux excipients.

Avec la crise de la NF, les laboratoires Serb ont augmenté leur production et aujourd’hui, il n’y a plus de clauses spécifiques.

Bien sûr, comme tout traitement, il y a des inconvénients :

D’abord le flacon une fois ouvert ne doit pas dépasser 30 jours. De plus il doit-être conservé au frigidaire entre 2 et 8 degré.

Ensuite la difficulté de bien prendre ses gouttes dans un demi verre d’eau en comptant sans se tromper, et en évitant qu’une goutte se colle à la paroi.

Le goût n’est pas terrible, le liquide est assez fortement dosé en éthanol, mais on s’y habitue.

Son point faible : le transport, les voyages en avion, les frigos qui tombent en panne !

Voilà qu’un nouveau produit va être proposé à la vente :  le TSoludose, fabriqué en Suisse, sans excipients, sans alcool et sans conservation au frigo. Une alternative très intéressante pour les voyages et les déplacements !

Son inconvénient : non remboursé ( pourquoi être étonné ?) et ne peut être dosé que de 13 ug en 13 ug.

Personnellement, je suis sensible à 5 ug près, mais comme alternative pour voyager, plutôt que de me priver, je trouve cette solution intéressante !

 

Vos avis nous intéressent !

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( 31 août, 2019 )

L’intolérance aujourd’hui.

Le monde a toujours eu un soupçon d’intolérance mais à l’époque des réseaux sociaux, Internet, on  autorise tout et n’importe quoi ! L’intolérance est basée sur la peur, cette peur qui prend au ventre sans prévenir, celle qui sert à s’enfuir face au danger.

La violence verbale est devenue normale, tout comme la critique véhiculée par les informations télévisées où on nous ne montre que le côté sombre de la vie. Il n’y a pas un seul jour où les journalistes ne nous impulsent pas un soupçon de peur. La guerre, les attentats déjoués, la violence dans les cités, nous emmagasinons continuellement que du négatif !

Résultat, les critiques fusent. Une personne arrive avec un peu de retard au travail et ce sera les remarques sans jamais chercher à comprendre les causes de ce retard. Une autre, fatiguée, va subir des reproches pour sa lenteur. Nous baignons dans l’intolérance, dans l’incompréhension, dans l’inhumanité continuelle.

Ce mode d’être est une vraie faiblesse pour notre société. L’intolérance se propage tel un virus se mêlant aux idées : racisme, homophobies, intolérance totale. Bien sûr, on ne vit pas dans le monde des Bisounours, simplement parce que la vie est difficile.

Et pourtant, je reste une utopiste, convaincue que les gens sont bons, que le monde a un vrai potentiel si on lui enlève cette peur de l’autre. L’histoire le prouve. Les Justes durant la seconde guerre mondiale, les regroupements lors des attentats de Charlie, les gens ont un vrai coeur, et la majorité une empathie naturelle. Il suffirait en fait de presque rien pour que cette intolérance disparaisse, juste d’une prise de conscience de chacun que tout n’est pas noir ou blanc, que la vie ne se joue pas sur un jeu d’échecs, que chacun essaie souvent d’agir au mieux, mais qu’il ne doit jamais oublier que l’autre est un être humain, un simple être humain.

 

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( 30 août, 2019 )

Les mots que l’on ne dit pas.

 

Il y a toujours des mots que l’on ne dit pas, qui restent coincés dans notre gorge. On s’imagine que ces mots que l’on ne dit pas tombent dans l’oubli, alors que ce n’est qu’une utopie. Les mots que l’on ne dit pas se transforment en frustration, tristesse, formant une boule à la gorge. Comme si ces mots allaient rester coincés.

Pourquoi ces mots ne peuvent-ils pas sortir ?

Parce que ce sont des mots qui font mal, qui brisent, qui sont tellement forts qu’ils tuent. Ces mots que l’on ne dit pas vont pourtant continuer leur petite route, détruisant de l’intérieur, on ne sait pas comment les dire alors on se fait tout petit, presque transparent.

Il faut se battre contre ces mots que l’on ne dit pas, il faut lever le poing, il faut les combattre et les cracher parce que ces mots enfin autorisés à exister feront escalader des montagnes, courir les cheveux au vent, chevaucher une licorne sur un arc-en-ciel, s’envoler vers l’infini.

Ces mots que l’on ne dit pas doivent s’écrire en couleur sur le firmament de la vie afin d’atteindre la lumière et pouvoir ainsi la partager.

 

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( 29 août, 2019 )

Lecture d’un roman coup de coeur

Quand la nuit devient jour de Sophie Jomain

Par ce roman, je suis sortie de ma zone de confort et quelle surprise ! Un véritable coup de coeur !

Un livre sur l’enfer de la dépression, sur sa descente aux enfers, sur ce miroir que sont les autres qui ne la comprennent pas, sur ce manque d’amour peut-être tout simplement.  C’est un livre sorti déjà il y a quelques années, dont on n’a pas tant entendu parler, un vrai bijou !

C’est l’histoire de Camille une jeune femme de i vingt-neuf ans en grave souffrance psychologiquement et qui veut mourir. Elle commence son histoire par : Je  vais mourir dans trois mois. Le 6 avril 2016. Par euthanasie volontaire assistée. »

 

Que dire de Camille ? Que si on est un temps soit peu emphatique, on va être touché par cette jeune femme qui choisit volontairement de mourir alors qu’elle est en bonne santé, que ce livre met en avant des problèmes graves de société comme l’anorexie, la boulimie, la dépression et remet en lumière le lourd débat sur l’euthanasie, sur le choix de mourir dans la dignité et la question : ce choix pourrait -!l s’appliquer à  tous les cas ?

Un très joli roman, une très belle fin, car l’auteure laisse le lecteur la choisir . On ne sort pas de ce livre sans un petit battement au coeur et qui se termine par cette phrase dont l’auteure en a fait le titre « Quand la vie devient le jour ». Un livre à lire écrit sur un sujet qui donne la chair de poule mais dans un style qui a une vraie « âme »

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( 29 août, 2019 )

Ces réformes de retraite qui font grincer des dents.

 

Mon coup de gueule du jour après avoir entendu hier une émission radio des grosses têtes en voiture où l’égoïsme était roi. Difficile de s’attaquer aux régimes des retraites et surtout injuste pour certaines personnes, seulement voilà, on place ce débat tendu entre les mains des trentenaires, jeunes, dynamiques, qui vont effectivement applaudir les réformes demandant de rallonger le temps de travail et l’âge de la retraite. J’ai eu trente ans et je ne pouvais même pas imaginer avoir un jour le double, et pourtant, j’en approche !

Certaines émissions de radio ne cessent de casser du sucre sur le dos des vieux de quatre-vingt-dix ans à la charge de la société et cela me donne envie de hurler ! Se rendent-ils compte, ces jeunes irrespectueux, que l’on parle de personnes qui ont souvent travaillé toute leur vie, des semaines de Titan, à une époque où les trente-cinq heures n’existaient pas ? Qu’ils ont cotisé également pour la sécurité sociale, le chômage et la retraite, que ce ne sont nullement des assistés, et que la retraite est un droit qu’il convient de respecter !

J’ai envie de pousser mon coup de gueule envers toutes ces personnes en pleine forme qui vont juger cette infirmière qui va demander sa retraite avant l’âge légal, ce chauffeur routier qui ne se sent plus de conduire son camion à soixante ans, ce flic qui n’est plus aussi opérationnel, et la liste est longue.

Il y a un moment où il faudrait cesser de mettre tout le monde dans le même panier ! Un travail dans un bureau avec une pause café toutes les deux heures n’aura rien à voir avec des professions à risque, demandant énergie et attention.

Alors calquer un système de retraite sur juste une histoire de points, d’années travaillées sans tenir compte de critères divers me semble une véritable ineptie.

Prenons une mère de famille qui va avoir élevé ses enfants et qui se retrouvera avec des années en moins. Devra-t-elle partir pour cela à soixante-dix ans ? Une personne ayant fait de longues études (ce qui est de plus en plus le cas puisqu’aujourd’hui un simple travail demande un minimum de licence) se retrouvera automatiquement avec une obligation de prendre sa retraite au delà de l’âge légal. Est-ce normal ?

Quant à l’option du choix qui va totalement disparaître, celle de partir en pré-retraite avec la décision d’avoir une pension moins importante, ce sera terminé.

L’avenir me semble très inquiétant, surtout cette volonté de ne pointer du doigt que les personnes bien portantes. Aucun projet n’est proposé pour les personnes en situation d’handicap, ceux qui ont un travail pénible psychologiquement ou physiquement, ceux qui ont changé plusieurs fois d’orientation.

Une réforme faite par des jeunes ( n’oublions pas que notre président est un jeunot) pour des jeunes ! Et les autres ? On en fait quoi ?

 

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( 28 août, 2019 )

Ces mots qui s’invitent

C’est souvent au moment où on s’y attend le moins que les mots s’invitent. On a beau être dégoûté du milieu littéraire où notre prose n’est qu’une simple goutte d’eau dans un océan, ce besoin s’impose comme une évidence et les pages blanches deviennent noires de phrases. Cette énergie nous pousse, nous entoure, elle nous fait vivre ! Comme j’aime à le dire, l’encre est le sang qui coule de notre plume. On peut avoir choisi de stopper un moment, parce que la vie est trop compliquée, parce que ce n’était pas le moment et soudain, cette folie nous revient en pleine face, on doit s’y remettre.

C’est mon cas aujourd’hui ! J’ai ressorti mes carnets, mes bouts de papier où durant des mois j’ai discrètement glissé de nombreuses idées, des petits dessins, des phrases chocs, j’ai repris ma tablette sur laquelle j’écris le premier jet de mes manuscrits, et je me prépare à m’enfoncer dans mon canapé.

Quel manuscrit vais-je commencer ? Mon album jeunesse ? Ma romance ? Mon prochain polar ? Le livre promis pour ma maman avant toute chose !

Ces mots qui s’invitent, qu’est-ce que c’est bon ! On sait qu’un jour s’écrira le mot fin de ce manuscrit qui débute, mais en attendant, savourons ce bonheur qui n’appartient qu’à nous.

 

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( 28 août, 2019 )

L’horloge tourne …

Ces aiguilles qui avancent inlassablement toujours dans le même sens, que l’on ne peut pas arrêter même si on force le mécanisme, cela reste un peu flippant, vous ne trouvez pas ? On a beau freiner des deux pieds, les heures continueront à s’égrainer, parfois à des rythmes  différents, même si l’aiguille, elle, continuera son tic-tac , bien rythmé.

Menteur celui qui me dira que cette maudite horloge ne lui a pas fait peur un jour, qu’il n’est pas resté pétrifié par ce temps qui file, par surtout cette perspective de voir une fin possible, que ce soit la sienne ou celle d’un proche. Certains ont tellement besoin de « ce temps » qu’ils placardent leur demeure de pendules ou de montres, ne vivant qu’au son des aiguilles qui avancent, sans parler de ceux scotchés à leur téléphone ou leur montre histoire de se rassembler.

Je fais partie de ceux qui n’ont jamais aimé les pendules. Longtemps, pour une raison inexpliquée, mes montres s’arrêtaient sans vouloir repartir comme si je les démagnétisais . Aujourd’hui, avec und montre connectée cela semble moins capricieux, ce qui ne m’empêche pas d’éviter de regarder ce temps, portant cet objet simplement pour mon rythme cardiaque qui s’emballe trop vite. Ne croyez pas pour autant que j’arrive en retard à un rendez-vous, cela ne m’arrive presque jamais, trop consciente de l’importance de vivre le présent, de ne pas négliger ce temps.

Alors cette horloge si présente dans nos vies qu’à elle seule, elle écrit chaque seconde de notre existence, c’est elle qui nous emporte vers cette porte, la dernière, celle que l’on n’aura certainement pas envie d’ouvrir, celle où pour la première fois sur le seuil, cessera le tic tac de notre vie.

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( 27 août, 2019 )

La rentrée littéraire 2019

 

Comme chaque année, la rentrée littéraire s’annonce énorme, écrivains renommés prêts à tout pour écraser les petits auteurs. Cela fait des années que je déconseille aux auteurs de sortir leur prose à cette époque. En dehors des éditions qui ont les reins solides, le mois de septembre et octobre verront les Fnac, Cultura, ne mettre en avant que cette rentrée littéraire où il faut bien l’avouer, les années précédentes, il y a eu plus de 50% de daubes ! Seulement, c’est un prestige, paraît-il, d’en faire partie !

Honnêtement, un de mes Carla est sorti pour une rentrée littéraire, et le pauvre, contrairement à ses « petits frères » a fait un vrai bide ! Décevant, car je pense que c’était pourtant le meilleur des trois.

Étant une grande lectrice, mais pas au point de lire 524 romans en deux mois, je vais devoir faire un tri.

J’ai jeté un regard à ce qui était mis en avant et je vous livre quelques romans plébiscités et fort attendus ( seule une lecture personnelle pourra dire s’ils sont biens !)

Le nouveau Amélie Nothomb « Soif », pas fan de l’auteure mais à voir.

Millenium tome 6, j’ai un peu ralenti depuis le tome 4 mais « il parait » que celui-ci serait le meilleur des nouveaux Millenium.

Le maître des poupées de Oates

La liste est longue comme un jour sans fin. Majoritairement des romans, ce n’est pas ma lecture de prédilection puisque je reste une inconditionnelle des polars et thrillers, voire des romans feed goods.

En résumé, quitte à choquer, je n’attends pas cette rentrée littéraire avec impatience ! Sauf si on me conseille LA pépite du siècle !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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( 26 août, 2019 )

Mes lectures de l’été

L’été, c’est la période où je plonge dans ma PAL un peu au hasard. Il en résulte des coups de coeur et des déceptions …

Les crayons de couleur de Jean-Gabriel Causse

Un bien joli livre sur lequel je suis tombé par le plus grand des hasards. Une histoire simple mais extrêmement poétique, celle de Charlotte, une jeune femme aveugle de naissance qui est spécialisée dans l’étude des couleurs même si elle ne les voit pas, et d’un homme, Arthur, alcoolique, désabusé, employé dans une entreprise de crayons de couleur, et une petite fille.

Un jour, tout devient tout gris sans couleur et qui dit sans couleur dit sans vie.

J’ai beaucoup aimé le thème de ce roman, cette jolie idée où d’un seul coup les couleurs ne seraient plus perçues. L’auteur s’est beaucoup documenté et nous livre des expériences réalisées sur l’importance de la couleur dans l’alimentation, le goût, l’envie, même l’espoir.

Le seul reproche est peut-être sa longueur vers la fin qui alourdit un roman très léger et bien agréable à lire.

Le thème reste à méditer : que serions-nous sans voir la monde en couleur ?

DUST de Sonia Delzongle

L’été, je plonge au hasard dans ma PAL pour lire des livres en attente. J’aime bien les polars de Sonia Delzongle et je ne fus pas déçue. L’auteure nous plonge totalement dans un autre monde à l’autre bout de la terre, au Keniz en Afrique en pleine enquête bien tordue.

L’histoire relate les meurtres d’albinos massacrés, et l’auteure explique en détails une vraie réalité, cette extermination dans certains pays africains de ces personnes nées avec cet handicap. Parallèlement la profileuse française Hanah Baxter qui traque les pires tueurs en série est appelée en renfort. La complexité de ce personnage, son don tout comme son côté atypique en fait un excellent personnage central.

Un excellent polar qui va bien au-delà du simple roman policier et qui nous entraîne dans l’horreur d’une fiction pas si éloignée de la réalité.

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Dans les ténèbres de Cara Hunter

Éditeur Bargelonne (2019)

En voilà un livre que j’ai beaucoup aimé de par sa problématique, son intrigue rondement mené. L’histoire débute comme un fait divers, une femme et son enfant sont retrouvés vivants dans une cave. Personne n’avait signalé leur disparition. Un lien avait une précédente affaire se dessine. L’inspecteur et sympathique Adam Fawley va enquêter et on va de surprise en surprise. Un excellent polar avec une bonne intrigue.

J’avais lu la première enquête de Fawley mais j’avoue avoir oublié le contenu ce qui n’a donc pas nui à cette lecture.

Un bon polar psychologique pour l’été.

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Radiations de Paul Merault

(2019)

Le problème des prix littéraires est que l’on s’attend toujours à de l’exceptionnel alors que l’on a simplement un bon livre. Ce fut le cas pour ce polar avec lequel j’ai passé un bon moment ! L’histoire est un peu tirée par les cheveux tout de même. On part de l’accident de la centrale de Fukushima pour tomber sur l’histoire d’un attentat terroriste de grande envergure. On va de Tokyo à Paris avec un zeste de sociétés secrètes, de complots.

Après c’est vrai que vu la profession de l’auteur, on s’interroge : et si il y avait du vrai? Et si ce n’était pas que de la fiction ?

Encore un bon polar à savourer sur la plage et qui ferait un excellent film !

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Copy Cat de Alex Lake

édition Pygmalion ( février 2019)

Coup de coeur !

L’histoire repose sur l’usurpation d’identité d’une femme par le biais de ses mails, de son Facebook, de ses réseaux sociaux. Du déjà vu ! L’angoisse de cette femme, je l’ai vécue. Sa peur, cette manière d’avoir la sensation de devenir folle, cette incompréhension.

Je n’en dis pas plus ! J’ai vraiment adoré ! Du suspense jusqu’au bout, et une impression dérangeante.

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La dernière chance pour Alex Ross de James Patterson

Coup de coeur !

J’adore les romans de cet auteur en particulier sa série avec Alex Ross ( quelques uns de ses livres ont servi de base pour des films cinématographiques) hormis le précédant que j’avais détesté ( surfait)

Celui-là met en scène Alex Cross aux prises avec un psychopathe complètement givré du nom de Thierry Mulch. La famille entière de l’inspecteur a été kidnappée. S’ensuit une course contre la montre.

J’ai vraiment adoré ce thriller, bien mené, avec la tension qui monte. À lire !

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Le maître des limbes Olivier Bal

Véritable coup de coeur !

Il y a des livres qui nous happent, que l’on n’arrive pas à quitter. Un thriller fantastique que je n’ai pas pu poser. Bref, un vrai régal !

Je ne savais pas que c’était un second opus et cela ne m’a nullement gêné. J’ai plongé dans cette histoire passionnante, fort bien documentée.

Une histoire qui parle de rêve où la question essentielle se pose :

Que se passe-t-il réellement lorsque vous vous endormez ? Quand vous plongez au cœur de vos rêves, êtes-vous certain de ne pas être manipulé ?

Il existe, aux quatre coins du monde, certains individus dotés d’une incroyable aptitude : ils peuvent contrôler les rêves des autres.En tentant de percer le secret de nos songes, plusieurs personnages vont faire une découverte qui pourrait changer à jamais le cours de l’histoire. Lee, une journaliste, enquête sur le virus du Marchand de sable, une étrange épidémie qui ne touche que des enfants.

Gabriel, un adolescent narcoleptique isolé des autres, a la sensation qu’il peut visiter et modifier les rêves d’inconnus.

James, à la tête de l’empire pharmaceutique ONIR, poursuit en secret des expériences débutées trente ans auparavant…

Tandis que la CIA et la NSA se mènent une guerre secrète pour obtenir le contrôle des Limbes, au plus profond de leur sommeil, nos héros devront choisir leur camp. Une bataille se prépare, car qui contrôlera les rêves, contrôlera le monde.

 

Ce livre est tellement bien fait que j’ai fait corps avec les personnages, touchant leurs rêves, leurs émotions, détestant certains par moment, adorant d’autres.

Je ne suis pas une adepte du genre fantastique et franchement j’ai adoré !

 

« Nous irons extraire les graines de la colère au coeur même des songes. »

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Le masque de la mort de David Gemmel

Édition : Bargelonne ( mai 2019)

 

Voilà un livre extrêmement bien écrit, dans un vocabulaire raffiné ( ce qui est de plus en plus rare de nos jours où on ne voit que des phrases comportant un sujet et un verbe). J’ai beaucoup apprécié également le personnage principal et « enquêteur » qui pour une fois est un journaliste et non un policier, Jeremy Miller, le type imbu de lui-même mais qui au final a un coeur en ot.

Derrière cette analyse, des meurtres, un tueur caché derrière un masque, une vieille femme voyante, tous les ingrédients pour faire une bonne lecture. Seule la fin laisse un peu à désirer …

En dehors du côté policier, l’auteur écrit de belles réflexions …

 

« Quand vous humez le parfum d’une rose, vous faites l’expérience de la beauté. Mais si vous regardez cette fleur en pensant que, dans peu de temps, elle ne sera qu’un amas de pétales flétris, elle perdra toute sa beauté. Profitez de l’instant présent. »

 

« Le problème fondamental réside dans l’estime de soi. Quand on se regarde dans un miroir, on a besoin d’être fier de ce que l’on voit. »

 

«  Le bonheur est toujours temporaire comme les saisons. »

 

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VINDICTA de Cedric Sire

 

Fan de Sir Cédric, il a fallu qu’il change de nom et d’édition pour ce nouveau polar et je suis loin de l’avoir trouvé extraordinaire.

Des phrases courtes, des coquilles nombreuses, une histoire à peine crédible, très décevant ! On est bien loin de « fièvre de sang » ou « l’enfant des cimetières »

Un livre cher qui n’existe pas en numérique. Vu la publicité, je m’attendais à beaucoup mieux!

Aprés un braquage, 4 jeunes provoquent la mort d’une enfant. Commence alors la VINDICTA! Un tueur va semer la mort et le chaos pour venger l’atroce drame. Rien ni personne ne peut l’arrêter; à part peut-être Olivier Salva, flic témoin du casse.

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COGITO de  Victor Dixen

Par hasard je suis tombée sur ce livre sans savoir de quoi il retournait.

C’est un roman d’anticipation, plutôt dédié aux jeunes quoique … le thème reste d’actualité voire fait tout de même bien peur ! Mais je n’ai pas pu le finir. J’ai vraiment trop de mal à me mettre dans la peau d’une ado même si c’était bien écrit. J’ai tenté … par contre les youngs adults s’y retrouveront.

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Le testament noir de Jean-Luc Aubarbier

City édition ( paru en 2017)

Un bon livre à lire extrêmement bien documenté. J’ai vraiment apprécié car j’ai appris beaucoup de choses ( et pourtant je ne suis pas ignorants du sujet) sur la seconde guerre mondiale côté Proche Orient et Afrique du nord.

L’histoire quant à elle est reste simple, avec en avant plan un couple franc-maçonnique. Ce n’est pas le polar du siècle, mais c’est ce que j’appelle un polar-politique vraiment intéressant côté documentaire. Je serai donc curieuse de lire un autre livre du même auteur.

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La punition de Cathy König

Une sorte de thriller qui n’en est pas vraiment un.

Voilà un roman qui débutait fort, seulement  voilà, l’intrigue s’est amenuisée au fur et à mesure des pages, avec une chute pas vraiment crédible. Très décevant ! J’ai lu jusqu’au bout, mais sans conviction. Je m’attendais vraiment à beaucoup mieux !

 

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Abigael messagère des anges de Marie-Bernadette Dupuy

Découverte de ce roman, le premier d’une sage d’une auteure totalement inconnue dont je découvre le premier ouvrage. Le style est raffinée, un peu comme Michelet, à l’ancienne. L’histoire est jolie, mais les connotations religieuses, un peu ésotériques ( et pourtant je suis une fan d’ésotérisme) m’ont un peu beaucoup gênées. Beaucoup trop de prières tout le long du livre, de lien avec la spiritualité alors que le sujet par lui-même aurait pu être traité avec plus de force. Par contre, j’ai bien aimé par contre le côté historique, la seconde guerre même si ce ne fut qu’une toile de fond.

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Lésions intimes de Christophe Royer

Taurnada éditions

( un service presse)

Le livre commence fort ! Excellent prologue. On est immédiatement plongé dans une scène digne d’un bon scénario de film. Au passage, tout le roman ferait un très bon film !

Un meurtre au caractère particulier, une collègue de la police retrouvée morte, accident ? meurtre ? Le ton est donné ! Le capitaine Lesage, avec son coéquipier, se retrouve aux prises avec une des branches de l’organisation « Gorgona », à caractère un peu louche où se pratiquent des soirées libertines d’un genre un peu particulier et des pratiques extrêmes. Des enquêtes se recoupent, tout cela bien ficelé avec un rythme à couper le souffle. J’en profite pour souligner l’excellent travail de recherche sur l’univers parisien de la nuit.

http://rougepolar.unblog.fr/2019/08/21/un-livre-a-decouvrir/

 

Et peu importe ce qui arrivera de Mélanie Bergeron

Roman ( 2019)

Un petit livre qui se lit en moins de deux heures sur la mort, étrange livre, sur lequel je n’ai pas grand chose à dire car il n’y a pas vraiment d’histoire, et surtout une fin qui me laisse perplexe. Ce n’est pas un livre que je recommanderais mais peut-être simplement parce que ce sujet a déjà été vu et revu et qu’il n’apporte aucune originalité. Je ne le conseille pas.

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Le couteau de Jo nesbo

(Août 2019)

Une superbe découverte !

J’aime beaucoup cet auteur du grand froid et en particulier son inspecteur Harry peut-être un peu caricatural mais qui me fait penser à Harry Bosch de Connely. ( amusant de constater qu’ils ont le même prénom). C’est un bon polar, bien écrit (comme souvent les polars suédois), pas de dialogues et de grossièretés à outrance, j’apprécie !

L’histoire :

La femme de sa vie l’a quitté et Harry a recommencé à boire. Il a certes réintégré la police criminelle d’Oslo, mais est cantonné aux cold-cases alors qu’il rêve de pouvoir remettre sous les verrous Svein Finne, ce violeur et tueur en série qu’il avait arrêté il a y une dizaine d’années et qui vient d’être libéré. Outrepassant les ordres de sa supérieure hiérarchique, Harry traque ce criminel qui l’obsède.Mais un matin, après une soirée bien trop arrosée, Harry se réveille sans le moindre souvenir de la veille, les mains couvertes de sang. Le sang d’un d’autre. C’est le début d’une interminable descente aux enfers : il reste toujours quelque chose à perdre, même quand on croit avoir tout perdu.

 

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