( 30 août, 2017 )

Reconnaissance Hashimoto

J’ai engagé ma plume aux côtés de l’association l’envol du papillon dans le but d’aider tous les malades de la thyroïde et tous ceux qui souffraient de maladies auto-immunes et invisibles. Cette association a une vocation positive. Nous ne sommes pas là pour pousser les gens à la dépression ou à des situations extrêmes.

Comme tout réseau social, Facebook est l’endroit idéal pour faire monter la mayonnaise.

Restons centrés sur la vraie réalité.

Il y a un souci pour certains malades avec le nouveau Levothyrox, c’est un fait non discutable, pour d’autres il est une bénédiction.

Il est certain que ceux qui vont mal, vont sombrer dans le défaitisme et le négativisme. Nous avons envoyé un courrier à Merck, attendons sa réponse.

Pour le passage automatique au L_Thyroxine, là aussi, arrêtez de faire peur aux gens.

Certains vont mieux avec le nouveau médicament. Le traitement par gouttes n’est pas destiné au départ à tous les patients. La psychose de la rupture de stock envahit les réseaux sociaux. Là encore nous avons écrit à Serb qui va nous répondre. Attendons la réponse !

Certaines personnes sont intolérantes au Mannitol, elles doivent se voir proposer d’autres options. D’autres avaient déjà des symptômes avant de prendre un nouveau traitement, il est évident que leur médecin doit réfléchir un peu plus !

 

Une fois de plus le combat passe par la reconnaissance de la maladie.

Si ces maladies étaient un peu plus prises au sérieux, les malades se verraient proposer des traitements adaptés à leurs besoins, qui ne sont pas les mêmes pour chacun.

Déclencher un climat de terreur lorsque l’on est déjà sujet à des crises d’angoisse liées au dysfonctionnement de la thyroïde, c’est placer un lion dans une arène.

Bien sûr, c’est dur pour tous ! Mais je lis certaines réponses sur des groupes qui glacent. Le »chacun sa pomme » arrive …

 

Un combat, c’est ensemble. Nous vivons dans une société égoïste.

Je n’adhèrerai jamais à cette idée !

Je refuse d’être poussée par des pensées négatives !

Il y a toujours une solution, il faut la trouver … avec le sourire …

 

Je renouvelle ma confiance à l’association l’envol du papillon, et j’espère que vous serez nombreux à le faire aussi.

( 30 août, 2017 )

Faire chaque jour quelque chose qui rend heureux

 

On ne le dira pas une fois de plus, mais notre monde est difficile, parfois lourd à porter. Les gens sont devenus tellement obsédés par leur téléphone, leur monde virtuel, qu’ils en oublient qu’il existe un univers, un vrai, où les oiseaux piaillent le matin, où les larmes qui coulent ne s’effacent pas d’un clic.

La plupart des personnes vivent dans une routine fracassante, sécurisante, les mêmes gestes, à la même heure, au même moment. Pire encore, les mêmes mots dits chaque matin lu chaque soir donnant une illusion de non-vide. Pour certains, ce sera le bonheur, leur bonheur, mais pas sûre que la personne qui vit à leurs côtés ressentent la même chose. Que faire alors pour ne pas sombrer dans la déprime ?

La solution la plus directe, prendre ses jambes à son cou, mais trop difficile et très compliquée souvent question logistique financière.

La seconde, faire semblant d’être heureux, mais voilà, ce n’est pas gagné, et un jour, le fil craque, et ça fait mal.

Reste une solution, toute petite, toute simple, trouver chaque jour quelque chose qui rend heureux.

Ce peut-être lire un poème qui fait du bien, une citation qui rend plus fort, se faire plaisir en faisant un bon petit plat ou en croquant dans un gâteau, en s’offrant un chocolat, en plongeant dans un bon livre, ce peut-être rencontrer une amie, voir un bon film ou une série sympa, écrire des mots qui font du bien, regarder une rose dans son jardin ou le soir un ciel étoilé, ce peut-être tout simplement rêver à une personne en oubliant ce qui a fait pleurer.

Dès que la grisaille s’installe, dès que le trop plein se fait sentir, se fondre dans un petit quelque chose qui rend heureux. Le vrai bonheur durable n’est pas à la portée de tous, mais ces petits quelques choses, si. Alors, trouvons ce qui peut nous rendre nous-mêmes heureux, car n’attendons pas que les autres le fassent pour nous. Cette époque est révolue.

( 29 août, 2017 )

Lorsqu’une nouvelle aventure se dessine

Se tourner vers une nouvelle maison d’édition, c’est un peu comme laisser son enfant faire ses premiers pas à l’école maternelle. On ressent une certaine appréhension surtout lorsque l’on a déjà publié de nombreux livres, lorsque l’on a plongé les deux pieds dans la marmite des éditions classiques. Suite à mon annonce, vous avez été nombreux à me féliciter, à vous inquiéter pour d’autres, à vous réjouir surtout de la sortie de POURPRE. Déjà avant même sa parution, plusieurs chroniqueurs m’ont contactée. Cela me touche vraiment cet engouement pour mes polars, sachant le plaisir que je mets à les écrire.

Pourquoi une édition classique plutôt que l’auto édition ? En tout premier parce que cette maison d’édition me fut chaudement recommandée par deux librairies de ma région qui jusqu’ici n’avaient pas vraiment fraternisé avec Edilivre, et que mon objectif reste de voir mes livres en rayon. Ensuite parce que j’ai des amis auteurs qui en sont ravis, et surtout parce que j’aime beaucoup l’esprit qui y est véhiculé.

Si j’ai hésité, c’est que j’avais reçu deux autres contrats de grandes éditions, qui me demandaient l’intégralité de toutes mes parutions. La vie m’a appris à rester humble et prudente, et je ne veux pas mettre tous mes oeufs dans le même panier. J’y aurais peut-être gagné en notoriété, mais ce n’est pas mon objectif. Je ne suis pas écrivain, mais enseignante, et jusqu’à ma retraite, je ferai tout pour garder mon envie d’é rire, qui reste ma soupape à un travail où j’ai besoin d’évasion pour rester performante.

J’aime écrire de tout en dehors des polars, et je veux garder ce plaisir de plonger dans l’imaginaire lorsque j’en ai envie, et ne pas me trouver enchaînée à une édition qui m’aura peut-être oubliée dans quelques mois.

Je suis ravie de vivre cette nouvelle aventure ! Je remercie encore tous mes bétas-lecteurs qui m’ont vraiment permis de réaliser un manuscrit où il ne reste que peu de travail à faire. Beaucoup d’auteurs gardent jalousement leurs écrits, comme si on allait leur voler. Travailler en coopération, accepter d’effacer , de refaire, c’est extrêmement important. Un clin d’oeil en particulier à Anne-Ju, qui m’a fait recomm des passages entiers, pointant du doigt  les erreurs.

À quelques jours d’une autre aventure qui sera la rentrée des classes, je vais donc m’investir à fond pour finaliser au mieux les directives de corrections qui me sont demandées. Et puis on croise les doigts ! D’avance je sais que mon polar ne plaira pas à tout le monde simplement parce que l’homme est critique par définition.

Écrire un livre, le publier, c’est autoriser la critique. Donc utiles les critiques littéraires ? Certainement surtout celles qui ne sont pas de complaisance, celles qui pointent les failles, celles dont les lecteurs ont vraiment lu les livres, celles intelligentes aussi.

Je pense entre autre un commentaire qui m’avait beaucoup fait rire sur Amazon où Rouge avait été lynché car la personne n’avait jamais pu lire et ouvrir le numérique.

Quel rapport avec l’histoire ? À l’inverse, je pense notamment en tant qu’auteur à un chroniqueur pour Noir qui m’avait listé en privé tous mes points forts et mes points faibles, ce qui m’a permis de faire encore mieux pour Indigo, ainsi que pour Pourpre. La critique constructive est une bénédiction, la critique pour démolir est une perversion.

Je conclurais juste en disant qu’un livre n’est jamais parfait. On peut toujours trouver à redire, et dans notre société critique, on va toujours se tourner vers les points négatifs. Peut-être serait-il temps de juste lire pour le plaisir …

 

( 28 août, 2017 )

Pourquoi est-ce si dur de pardonner ?

 

On a beau dire, parfois dans les meilleurs jours, on passe l’éponge, on n’y pense plus, et lorsque l’on va mal, on serre les dents et la rancune revient en force. Pourquoi est-ce donc si dur de pardonner ? Certains vous diront que le temps efface tout, moi je dirais plutôt que tels des crayons, il estompe certaines douleurs, mais n’enlève pas les traces.

Pourtant, on serait si bien sans cette rancoeur ! Elle pèse, elle est lourde. Pourquoi n’arrivons-nous pas à passer l’éponge ? Peut-être est-ce simplement parce que tant que l’on n’a pas vraiment pardonné, on se pose en victime, une pauvre victime innocente, et toute la faute se trouve rejetée sur l’autre. Dans le cas où on pardonne, on accepte l’idée insoutenable que nous sommes aussi responsables de ce malheur, et ça, cela passe plutôt mal. La pilule est dure à avaler.

Pardonner, c’est enlever le manteau de ressentiment que nous avons gardé sur nos épaules pour nous protéger. C’est aussi inconsciemment conserver un lien invisible qui nous relie à l’autre. Je ne te pardonne pas, donc je te hais, donc au final, qu’est-ce que tu me manques.

Ce n’est pas simple de pardonner, mais c’est vraiment une manière de se sentir libre.

J’ai été trahie, à un point que j’ai refusé durant très longtemps de pardonner. Seulement à ruminer cette trahison, j’ai ouvert les vannes offrant à d’autres personnes la possibilité d’inter-agir, de détruire. Je suis devenue spectatrice de ma propre vie. J’y ai perdu ma thyroïde. J’en ai voulu à toutes ces personnes mal intentionnées, égoïstes, incapables d’avoir un comportement normal, une communication saine, à tous ceux qui ont tiré les ficelles en douce, qui ont joué, qui ont manipulé. Les amis des amis tout sourire devant et qui écrasaient derrière. J’en ai rencontré dernièrement  quelques uns au coin d’une rue, fuyant mon regard. Car aujourd’hui, j’ai la tête haute, j’ai pardonné pleinement au point zéro comme on dit. J’ai attendu longtemps que cette personne s’excuse, puis simplement qu’elle accepte de me reparler. En vain.

Et puis un jour, peut-être parce qu’il était temps, j’ai accepté de me pardonner, ce qui était le plus difficile, de reconnaître que j’avais commis des erreurs, fait de mauvais choix, mal compris peut-être, ou pas. Cette prise de conscience fut libératrice. J’ai repris confiance en moi, j’ai gravi de nouvelles montagnes, réalisé d’autres défis.

Je n’avançais plus avec un sac de pierres dans le dos. Je me retrouvais.

Maintenant, je pardonne beaucoup plus facilement, anticipant la cassure, car il y en a toujours une, minimisant les conflits, n’offrant plus de failles. J’ai aussi réduit mes relations à des personnes non toxiques. Curieusement, le spectre des trahisons s’éloigne de plus en plus. Le fait de pardonner m’a fait oublier, dans le bon sens du terne, la haine. J’ai pardonné, mais je n’ai toujours pas compris, pas tout, juste ce qui fut douloureux, pas ce qui fut « bien », et malgré les mois, malgré les années, mes mots continueront à frapper le papier de cette terrible question « Pourquoi ? Pourquoi as-tu agi ainsi ? Je t’ai pardonné, alors pourquoi ne m’expliques-tu pas pour me libérer définitivement de toi ? »

 

( 28 août, 2017 )

Les maladies thyroïdiennes et le stress

Sujet à controverse que nous ne pouvons ignorer. Pour certains médecins, les maladies de la thyroïde sont purement « dans la tête « , à croire que plusieurs millions de personnes en France seraient sacrément atteintes du cerveau ! Pourtant si on cherche sur Google, la première définition qui s’affiche sera « tabac et stress, ennemis de la thyroïde » donc de vraies réalités.

D’autres par contre vont mettre en évidence l’impact d’un dérèglement thyroïdien sur le corps « une perturbation de la fonction thyroïdienne peut s’accompagner de troubles psychologiques qui peuvent s’apparenter aux syndromes psychiatriques.  Par conséquent, on ne saurait trop insister sur l’importance du dépistage et du traitement précoces de l’affection thyroïdienne, de même que sur l’attention à apporter à l’état émotionnel et psychologique du patient »

Le stress à l’origine de la maladie ?

Il semblerait que de nombreuses maladies auto-immunes trouvent leur point d’ancrage dans le stress. Le corps se met en défense et se retourne contre lui.

Le stress augmente la quantité des radicaux libres et leur impact sur le corps, c’est un grand perturbateur endocrinien à cause de l’augmentation du cortisol qu’il provoque.

Un deuil, une rupture, une trahison, un accident, peuvent activer un Hashimoto en sommeil, car au final, la plupart des personnes seraient susceptibles de développer un cancer ou une maladie auto-immune. Dans ce cas, c’est un peu comme si sous l’effet violent de choc, la barrière se cassait laissant entrer une foule d’émotions qui iraient désactiver un verrou. Notre thyroïde alors ne se trouverait plus protégée.

Ne supportant pas cette agression physique ou morale, plutôt que de nous battre contre elle, nous la laissons s’installer, et grignoter notre thyroïde à sa guise. Nous nous en voulons, nous nous détestons, et augmentons ainsi le cortisol.

Le stress va telle une boucle envoyer ses soldats attaquer la thyroïde, augmentant ainsi des comportements anxiogènes, le cercle vicieux.

Que faire ?

D’abord rééquilibrer cette hormone avec une hormone de synthèse ( dont je ne ferai pas l’apologie du pour et contre aujourd’hui), ensuite et surtout offrir à notre organisme une bonne résistance, qui sera différente pour chacun.

Certains malades verront leurs conditions s’améliorer avec du ‘sans gluten ». Attention, ce qui vaut aux uns ne vaut pas toujours aux autres. Donc toujours tester par paliers.

Ensuite on l’a vu plus haut, le stress est l’ennemi du papillon, alors fuir les situations anxiogènes, les personnes nocives.

Une maladie thyroïdienne étant une maladie invisible est difficile. Il faut déjà l’accepter afin de la faire accepter aux autres. Dans les deux cas, c’est un parcours du combattant. C’est une maladie qui ne se voit pas. Rares sont les malades de la thyroïde qui ont « une sale tête  » simplement parce que souvent cette maladie offre généreusement des kilos en plus qui donne bonne mine ! La fatigue ne se voit pas, elle se ressent. C’est ce qui pousse de nombreux médecins, fatigués de leur journée, à envoyer balader un patient qui va se dire à bout de force. Le toubib pensera juste « encore ! » Et peut ( nous avons de nombreux témoignages à ce sujet) traiter le malade d’hypocondriaque, de dépressif chronique voire d’affabulateur.

Imaginez un instant cette personne en souffrance qui se déplace chez son médecin un peu comme si elle lançait une bouteille à la mer, et se fait traiter ironiquement de « chochotte ». Qu’est-ce qui va se passer dans son corps ? L’angoisse va la saisir, la peur, l’incompréhension, le rejet, activant ses anticorps augmentant son mal-être.

L’écoute réelle des patients n’est pas à prendre à la légère. Nous retrouvons ce phénomène dans l’affaire du nouveau lévo. Certains vont mieux, d’autres sont à l’agoni à tel point qu’ils stoppent le traitement, ce qui est hyper dangereux.

Cette donnée est à prendre en compte. Nous sommes tous différents. La thyroide ne se soigne pas comme un cancer ou un rhume. Une hormone réagit différemment selon les personnes, les situations, et pire ne réagira pas à l’identique selon les jours.

Peut-être serait-il temps que les instances sanitaires prennent un peu l’avis des malades avant toute chose !

( 27 août, 2017 )

La vérité est-elle facile à dire ?

 

Pourquoi certaines personnes s’évertuent à mentir sans cesse ? Une amie me disait que les hommes seraient de plus grands menteurs que les femmes. Qu’est-ce qui les pousse à ce défaut ?

Je vais essayer de jouer l’avocat du diable, et de dire que tout le monde ment, femmes ou hommes, consciemment ou non. Parfois ce ne sera que des minis mensonges, parfois des mensonges si gros que l’on se demande comment les autres y croient.

J’ai fait ma petite enquête, et j’ai découvert que beaucoup mentent pour avoir la paix. Dire la vérité serait se mettre en position de conflits possibles, alors plutôt se taire ou déformer cette vérité. Ennuyeux tout de même, car comment savoir au final ce qu’est la vraie vérité ? Et au fond, en existe-t-il une ou plusieurs ?

Ensuite beaucoup mentent pour ne pas peiner. On a tous connu cet état de fait, l’amie qui va revenir avec une coupe de cheveux hideuse, et à qui on va dire qu’elle est superbe ! Faire du mal ne sert à rien, donc on ment pour faire plaisir. Est-ce une bonne chose ? Je n’en suis pas certaine. Je pense entre autre dans le milieu de l’écriture, je vois régulièrement des personnes faire du lèche à d’autres, applaudissant des écrits vides. Quand on me demande mon avis, dans ce domaine, je suis très directe, et je n’irai pas applaudir un texte sans âme. Un auteur ne peut pas progresser dans un tel cas. Le mensonge par complaisance, je n’aime pas trop.

Le dernier facteur, le mensonge pour cacher quelque chose est celui qui me semble le pire. Ce sera l’homme qui trompera sa compagne et ira débiter une série de bobards que la belle va valider par peur de perdre son homme. Cela m’est souvent arrivé d’assister à de telles conversations, me mordant la langue pour ne pas dire à la femme radieuse que son mec se fiche d’elle ! Seulement voilà, si je m’octroie de révéler de telles vérités, je pousse l’autre à réfléchir, à faire un choix. Qui suis-je pour agir ainsi ? Qui suis-je pour simplement juger ? Après tout, si le couple a trouvé son fonctionnement dans ce type de relations, rien ne me dit qu’ils ne sont pas au final heureux ainsi.

Par contre, je suis beaucoup moins ouverte envers les hommes qui mentent sur leurs sentiments, ceux qui font semblant d’aimer, les amis qui jurent d’être toujours là puis disparaissent, les serments envolés après quelques galipettes torrides. On peut, par pudeur, par prudence, ne pas avouer ses sentiments, mais on ne doit jamais mentir sur des sentiments que l’on n’a pas. Ce sont des douleurs qui ne cicatrisent que tardivement. Un contact m’écrivait « Si les femmes posaient moins de questions, les hommes n’auraient pas à mentir » Euh, n’est-ce pas un raccourci un peu simpliste ?

 

Au final, dire la vérité n’est pas si facile, et femmes ou hommes, nous mentons tous par amour en premier, pour protéger l’autre, par désir de pouvoir, par peur de perdre ce que l’on a, par facilité, et peut-être au final, nous mentons pour nous protéger nous-mêmes !

( 26 août, 2017 )

Quand la raison doit l’emporter.

 

Vous êtes si nombreux à m’envoyer chaque jour sur mon blog vos témoignages sur cette raison qui fait fuir l’amour que j’ai eu envie d’écrire quelques lignes sur cette raison qui l’emporte. À tous ces amours que la raison a tués.

 

L’amour, l’amour, je n’ai jamais vu ce diabolique sentiment rimé avec raison. L’amour, c’est cette émotion qui nous prend à la gorge, qui nous serre l’estomac, qui va allumer dans nos yeux des millions d’étoiles et de papillons. L’amour, c’est cette innocence lorsque je te regardais, quand tu ne le savais pas, cette caresse invisible qui t’effleurait. L’amour, ce sont les moindres détails de ton visage que je trouvais beau, la finesse de tes lèvres, les quelques boucles de tes cheveux. L’amour, c’est ta jambe proche de la mienne, tes doigts qui me frôlaient presque, cette tension que je ressentais, que tu savais, qui se taisait. L’amour, ce sont ces mots que l’on dit du bout des lèvres, en chuchotant, presque un secret, ou que l’on ne dit que dans les silences, ces mots qui emportent si loin que l’on a peur de ne pas en revenir, de s’y noyer. Alors la raison s’invite, s’installe, nous tire par le bras l’air de dire, ne le regarde pas, il n’est pas pour toi, il ne t’aime pas.

Alors, il va y avoir le choix, ce choix, celui que ton coeur refuse, celui que ton corps ne veut pas, celui pourtant que tu feras. La fuite. Tu laisseras filer tel un foulard en soie cet amour auquel tu crois tant, cet homme que tu désires du fond de ton âme, ce coeur que tu voudrais attraper, tu le laisses filer doucement ou brutalement, selon la manière dont tu as voulu choisir ta destinée. Tu renonces simplement parce que la raison doit l’emporter.

 

Seulement, c’était sans compter sur l’oubli qui ne veut t’effacer, les regrets de n’avoir pas au moins essayé.

C’est ainsi, que dans ton petit jardin secret, chaque nuit tu dessines à l’infini, cet amour unique qui n’a jamais pu prendre vie.

C’est ainsi que tel un rite, dans un souffle, tu lui envoies ces mots que tu aurais voulu lui dire, en espérant que par magie, emportés par le vent, il les entende …

Je vous aime …

( 26 août, 2017 )

Ce que nous attendons des autres.

“Notre grande erreur est d’essayer d’obtenir de chacun en particulier les vertus qu’il n’a pas, et de négliger de cultiver celles qu’il possède. ” MY

Je pense que nous attendons beaucoup trop des autres. Avant même de lier une relation, nous avons déjà mis l’autre dans un compartiment en lui attribuant des caractéristiques. Au vu de sa profession, ce sera un matheux, donc il n’aimera pas lire, donc il ne sera pas romantique etc. Ou bien, elle est blonde, donc elle ne sait pas raisonner, donc elle sera juste bonne pour la bagatelle …

Nous avons façonné une réalité où l’autre au final ne sera pas ce qu’il est vraiment, mais nous allons nous convaincre que c’est la vraie réalité. L’autre va alors se modeler au fil des vertus ou des défauts que nous voudrions qu’il possède, jusqu’à devenir quelqu’un de purement méprisables ou à l’inverse, un vrai fantasme.

Pourquoi ce type de pensées est-elle dangereuse ? Simplement parce que nous plaçons l’autre dans une situation de fantasme. Nous faisons alors semblant de vivre pleinement ce que nous attendons de l’autre, alors que la réalité est tout autre. Nous ne vivons plus ce que nous arrive, mais ce que nous voulons qu’il nous arrive.

Résultat nous pouvons tomber dans un vide sans fin, l’autre dont nous attendons tout, ce TOUT que nous voulons, pourra se retourner contre nous. Tout le problème résulte dans ce désir que nous nous créons et dont nous refusons de voir s’il est ou non faisable.

Résultat un jour, nous nous retrouvons face à nous, à cette erreur, celle d’avoir placé l’autre dans la mauvaise case. Il n’a pas toutes les vertus, il en a d’autres, mais elles ne nous attirent pas, alors va surgir un sentiment de frustration, de déception, de peine, de dégoût voire pour certains de colère.

Soyons lucides par rapport à ce que nous attendons des autres, afin de ne pas devenir une de ces personnes aigries, déçues de la vie, qui passent leur temps à fuir la réalité. Acceptons simplement les autres tels qu’ils sont, sans pour autant chercher à vouloir ce qu’ils ne sont pas.

( 25 août, 2017 )

Pourquoi tant de soucis avec le nouveau lévotyrox ?

Nous, les malades de la thyroïde, sommes enfin mis en avant avec ce nouveau médicament qui créé un tsunami. Les médias découvrent subitement que six millions de français ont des problèmes de thyroïde, certains médecins restent sur leurs positions, d’autres (et ils sont de plus en plus nombreux) rejoignent la cause des malades.

La glande thyroïde est indispensable au corps, et sans un bon fonctionnement, le patient va passer par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Heureusement, avec un traitement adapté, elle va se stabiliser, c’est à dire, retrouver un fonctionnement presque correcte (tout est dans le « presque »). Certains vont stabiliser en moins de six mois, d’autres en plusieurs années. Seulement cet organe est hyper sensible. La moindre variation peut être un grain de stable dans ce processus.

Aujourd’hui, on se retrouve avec des malades qui ont vu leur traitement transformé sans en être informés. Le laboratoire Merck pour des raisons qui restent complexes ont remplacé un excipient par un autre.

Au bout de deux mois, la réalité est alarmante. Plus de la moitié des malades prenant du Levothyrox présentent des troubles du transit, fatigue, dérèglement de leur tsh et T4, voire pire. Bien sûr, au départ, les médecins tout comme les services sanitaires ont crié au « psy » …  » tout est dans la tête « ! Seulement, avec un certain recul on découvre que nombreux sont les malades avec de terribles effets secondaires qui ne savaient pas que la composition du médicament avait changé (eh oui ! Tout le monde ne passe pas sa vie sur les réseaux sociaux)

Alors ? La force de la pensée collective ? Laissez-moi rire !

Il serait temps que l’on cesse de faire joujou avec nous ! Les malades ne sont pas des cobayes, ni des imbéciles.

Quand la société va-t-elle prendre conscience que les maladies de la thyroide sont complexes, que l’on ne peut les soigner comme une toux avec juste un sirop, que chaque personne est différente et ne réagira pas pareil.

Alors oui, le nouveau levo va convenir à certains, et c’est tans mieux, mais les autres ?

Je suis alarmée lorsque j’entends certaines qui ont stoppé leur traitement tellement elles étaient mal. Hashimoto est une maladie auto-immune, et on sait tous ce que sur la durée un arrêt de médication peut donner.

Que va-t-il se passer si une personne décède ? Ce sera seulement à ce moment que l’on prendra conscience qu’il faut agir, et vite !

Merck nous parle de milliards investis, et alors ? Nous les malades, on se moque complètement des gros sous, nous voulons vivre le mieux possible !

C’est pour cette raison que l’association l’envol du papillon s’est mise aux cotés de cette cause afin de défendre tous les malades aussi bien ceux qui supportent le nouveau levo que ceux qui ne le supportent pas, aux cotés des parents inquiets de la possibilité d’une rupture de stock de L_Thyroxine, aux côtés des autres qui prennent d’autres traitements mais subissent cette maladie.

Une fois encore nous voulons être entendus, pleinement, totalement, et non juste regarder avec un sourire amusé.

Nous ne sommes pas des hypocondriaques. Nous sommes juste des êtres humains qui voulons vivre le mieux possible.

Alors médecins, rejoignez-nous, vous êtes nombreux à avoir adhérer depuis quelques jours et c’est vraiment une avancée, famille, soyez tous là !

Parce que les malades comptent sur vous !

Merci …

 

https://m.facebook.com/associationmalades/

 

 

 

( 25 août, 2017 )

Mes lectures de l’été

Ceux qui me suivent sur facebook sur ma modeste page « la forêt des livres », vous avez suivi mes lectures de l’été.

Plusieurs messages de personnes n’ayant pas facebook m’ont demandé de récapituler mes lectures.

Il y en a eu tout de même beaucoup !

 

Au fond de l’eau de Paula Hawkins

Contrairement à beaucoup, je n’ai pas encensé le précédent roman de cette auteure  » La fille du train » que j’avais trouvé long et ennuyeux.

J’ai beaucoup plus accroché à ce roman, cette histoire où se rejoignent plusieurs vies, plusieurs mortes, Jules, Nel, Lena, Sean, Helen, une bonne analyse des émotions humaines. Le style est agréable, les personnages qui parlent à tour de rôle intéressants, mais la fin est terriblement décevante, prévisible, sans saveur. Quel dommage car ce thriller m’a tenue durant plusieurs certaines de pages pour faire un vrai flop à la fin. D’une banalité à faire peur, un peu comme si l’auteure avait du vite terminer. Un livre que j’ai pris plaisir à lire, sauf vous l’avez compris la fin !

 

Le tricycle rouge de Vincent Hauuny

J’avais lu de très mauvaise critique … pourtant …

Le tricycle rouge est un polar doté d’une intrigue efficace qui m’a tenu en haleine jusqu’au bout.

L’histoire de Noah Wallace, brillant profiler rescapé d’un accident de voiture où il a perdu sa femme. Il se retrouve impliquer par le biais d’une carte postale dans une série de meurtres survenue cinq ans plus tôt . Il y rencontre deux personnages qui vont l’aider, Sophie et Clemence. Le plongeon dans l’horreur n’est pas loin.

Ce livre a reçu le prix Michel Bussi.

J’ai adoré ce roman, le suspense était total. Le lien avec le titre n’apparaît que tardivement donnant du ressort à l’intrigue. La fin laisse entrevoir un second exemplaire peut-être …

 

Le bonheur n’a pas de rides de Anne Gaelle Huon

Quel joli coup de coeur. Je suis sortie ces jours-ci des thrillers et je ne tombe que sur de jolis romans plein de tendresse et de douceur. Une bien belle histoire qui ne se raconte pas simplement parce qu’il n’y a pour moi pas de moi pour cela. J’ai beaucoup aimé !

« On reconnait le bonheur au bruit qu’il fait en claquant la porte. »

 

Une grosse déception : L’élégance du hérisson de Muriel Barery

 

Voilà un roman que j’avais mis de côté depuis des mois voire des années. Premier choc, l’épitaphe « À Stéphane avec qui j’ai écris ce livre » ( oups ! Le « s » m’a un peu ébranlé pour un roman publié chez Gallimard)n j’ai pu noter tout au long de ce livre de nombreuses coquilles. Comme quoi, on critique beaucoup les indés mais les plus grands ont des failles.

Je ne m’y suis pas arrêtée et j’ai plongé dans le roman. Alors je m’attendais au coup de coeur, au livre qui prend aux tripes, et bien pas du tout.

Très grosse déception ! Je me suis ennuyée !!! Le texte est bien écrit, certes, mais l’histoire est vraiment rasoir. Vu les éloges, je suis vraiment tombée sur les fesses.

Une histoire banale, une fable sans véritable essence, bref, un roman monté aux nues simplement par une édition. Peut-être est-ce le fait de le lire en vacances ? Je misais sur la détente, j’en sors avec un mal de tête. Un livre pour ceux qui ont envie de se masturber le cerveau, et juste pour ceux-là !

 

Un vrai coup de coeur

Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent gounelle.

 

Quel joli livre ! Un vrai coup de coeur. Certes l’histoire peut sembler insipide, et pourtant comme j’ai aimé cette analyse faite par l’auteur.

Les personnages de Sandro, Élianta sont un vrai délice et posent de véritables questions existentielles. Sommes-nous formatés par la société ? Une vie positive dénuée de sombres pensées comme l’avaient au départ ces jeunes indiens est-elle possible ? Pourrons-nous un jour de nouveau communiquer avec la nature ?

 

« J’ai créé un monde d’illusions qui se nourrissent d’elles-mêmes, un monde insensé qui s’autoalimente. »

 

« Ce qui est contre nature est voué à disparaître. Ce monde finira par s’effondrer de lui-même. »

 

En clair, j’ai adoré ! J’avais déjà lu un livre de cet auteur qui m’avait moins interpellé. Celui pose vraiment les problèmes de notre société. Fin classique et positive, je n’en attendais pas moins.

 

La dernière licorne de Tobby Rolland

 

Ce roman s’avère être un thriller doté d’une intrigue historique emportant le lecteur dans une course folle en compagnie de Zak et Cécile, d’Idil, et de bien d’autres du Vatican, en passant par Hong Kong à la recherche d’un des plus grands secrets de l’humanité.  L’auteur affirme détenir une part de vérité, c’est possible, une chose est certaine, c’est un bon livre que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, un livre qui fait se poser des questions.

 

Conspiration de Giacometti et Ravenne

 

Je suis une fan des romans de ces auteurs (puisqu’ils sont deux à écrire), même si certains romans sont mieux que d’autres, mais mes retrouvailles avec le commissaire Marcas est toujours un vrai plaisir. Cette fois, nous plongeons en plein coeur de la révolution avec des personnages hauts en couleur comme Danton, et la recherche d’un Secret, avec toujours une pointe occulte.

Jacques Ravenne étant franc-maçon, c’est un délice de découvrir les rouages de ces loges tenues secrètes durant des siècles.

 

En tous les cas, le roman commence par une série de suicides bien étranges, et le rythme est soutenu jusqu’au bout. J’aime particulièrement ce mélange historique, et vie actuelle, et je ne me suis pas ennuyée une seconde. À lire pour ceux que ce type de romans passionne, comme moi !

 

Mör de Johana Gustawsson

 

Un très bon thriller où la profiteuse  Emily Roy est bien sympathique, et où Alexie son acolyte nous plonge dans une histoire bien tordue comme on les aime (enfin moi !)

L’histoire se passe en Suède, toujours dans une atmosphère un peu lente comme on les aime, la découverte d’un corps amputé , avec une autre intrigue en parallèle, celle d’une actrice enlevée à Londres. Tout le mystère siège autour de l’ancien comâgnon d’Alexie qui est enfermé dans un hôpital psy. Bref une histoire bien tordue avec l’apparition de Jack l’éventreur … un bon filon, même si j’ai un peu trouvé certains passages longs …

 

Le dernier repos de Sarah

 

L’histoire

Tracy Crosswhite, enquêtrice de la police de Seattle trouve le moyen d’ouvrir de nouveau le dossier d’Edmund House qu’elle pense innocent. C’est alors que l’on retrouve les restes de sa soeur Sarah.

 

Je suis rentrée à fond dans le premier tiers, ne pouvant lâcher mon livre, puis le second m’a un peu moins captivé quand au dénouement, je l’ai vraiment trouvé sans saveur, tellement prévisible.

C’est vrai que je deviens maintenant très difficile concernant les thrillers. J’aime ne pas découvrir le meurtrier ou la fin. Là, c’était raté. Beaucoup d’incohérences dans ce livre. Pas le meilleur polar que j’ai pu lire.

 

Le Château de Tanna’saoghal de AJ Crime

 

J’avais lu le premier roman de AJ Crime publié chez Edilivre, et j’avais apprécié son style. Je fus donc plus que surprise en découvrant ce nouveau roman d’un genre totalement différent. J’ai donc plongé dans un livre limite ésotérique, avec des fantômes, de l’horreur, des personnages attachants, à la limite du polar. Bref, un genre bien particulier avec une plume raffinée, vous l’aurez tout à fait compris, j’ai adoré ! Une bien belle découverte !

 

Le murmure du Papillon de Patricia Duterne.

 

Je recommande ce roman de Patricia dont j’avais déjà apprécié les deux précédentes parutions.

L’histoire est toute simple, celle de Victor qui l’été de ses sept ans va dé ouvrir la vie et le monde des adultes.

 

Voilà un bien joli petit roman facile à lire, je l’ai lu en quelques heures, rempli de poésie. On se laisse bercer par l’histoire de Louise et de Victor, par ce passé qui s’entrecroise avec le présent, par la magie des mots.

Seule la fin m’a un peu déçue. J’aime les histoires qui finissent bien.

Un livre à lire sans hésitation ! .

 

Beaucoup de livres autoédités.

 

Les petits yeux étoilés de Bruno Madelaine

Le hasard m’a fait acheté ce petit roman de Bruno Madelaine. L’histoire d’un jeune Simon Renaud qui raconte son parcours et celui de sa famille  face au Syndrome de William BEUREN dont il est atteint depuis la naissance. Un roman poignant qui se lit vite, mais qui laisse des traces.  Un vrai coup de coeur À lire absolument …

 

Les amies de ma mère de Lydie Lefreve

 

Voilà un petit livre bien sympathique plein d’humour et de bienveillance. Le style est léger, bien écrit. Ayant moi-même une fille, j’ai retrouvé quelques clins d’œil familiers.

Une bonne lecture de vacances !

 

Le philosophe amoureux de claude Roudil

 

Quelle jolie découverte que ce livre empli de sensualité, un roman plein de sagesse, une traversée de la vie d’un homme avec la découverte du tantrisme, cette philosophe zen. J’ai lu ce roman par étapes pour bien assimiler chaque partie. C’est un vrai régal. Nul besoin de méditer pour aimer ! À lire … sans modération.

 

Moi aussi je suis Patrick Bruel de X

 

C’est avec beaucoup de curiosité que j’ai choisi de lire ce roman durant mes vacances. D’abord intriguée par la couverture qui casse la dite normalité, puis ce titre, un clin d’oeil au chanteur Patrick Bruel.

L’auteur a un style très agréable à lire, limpide qui passe bien, et je me suis laissée, bien malgré moi, prendre à cette histoire. Texte surprenant car entre-coupé de morceaux de chansons et de poèmes. Le plongeons dans l’introspection de l’auteur, éloignée au final de la vie du chanteur, est écrit dans un français savoureux qui nous emporte. Restons-nous avec des questions sur ce transgène ? Certainement, une curiosité, il faut bien l’avouer que l’auteur nous a savamment offerte avec pudeur. Un roman court, trop court, prenant, loin de la norme littéraire officielle , mais une jolie découverte.

‘Écrire, c’est arracher les lambeaux de l’intériorité  »

 

Une bonne intention de Solene Bakowvski

 

L’histoire est toute simple, celle d’une petite fille Mati qui a neuf ans et perdu sa maman. Elle a un papa paumé par ce deuil, et une grand-mère qui n’est pas trop bien dans sa tête. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. L’histoire est magnifique, superbe, pleine de tendresse. On s’attend à un polar bien glauque et on découvre un fort joli roman.

Je découvre cette auteure avec beaucoup de plaisir.

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