( 2 août, 2018 )

Cesser de se poser en victime.

 

Les réseaux sociaux regorgent de victimes en tous genres. Normal. Il y a un public gratuit, souvent dénué d’empathie, mais qui va permettre à cette victime d’avoir la sensation d’être entendue. J’avoue qu’avec les années qui passent, j’ai de plus en plus de mal avec ces individus qui se victimisent sans arrêt. Ils ne sont jamais heureux. Inondent le web de posts criant leur malheur, toujours de la faute de la société, des autres, de leur éducation. Ils m’insupportent ! J’ai envie de leur dire que les vraies victimes, elles, ne parleront pas, parce que lorsque l’on est une victime, on n’ose pas parler, on a honte. Ces « victimes nées », elles, saoulent tellement elles ont besoin de faire savoir leur souffrance.

 

Il serait temps que ces personnes comprennent que l’on est toujours la victime de quelqu’un, et c’est cela la vie. Mais c’est aussi avoir inconsciemment accepté cette place, par lâcheté, par peur, par paresse aussi. Il y a un moment où il faut arrêter de fuir, savoir faire des choix qui même s’ils nous engagent, ce sont les nôtres, et rien que pour cela, nous ne seront plus jamais des victimes.

Il suffit de laisser tomber toutes les choses qui tracassent, et de vivre tout simplement, parce que le bonheur, ça se construit, et certainement pas en gardant son étiquette d’éternelle victime sur le front. Briser ses propres chaînes, c’est vivre heureux et libre.

 

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( 2 août, 2018 )

La mélancolie

 

« La mélancolie, c’est un désespoir qui n’a pas les moyens »… Léo Ferré

Ferré a tout dit, la mélancolie est une forme de dépression, dont on ne tient souvent pas compte, souvent le lot de personnes à tendance lunatiques. Autant étant très attachée à mon passé, je peux être sujette à la nostalgie autant je ne connais pas la mélancolie. Beaucoup vous diront que les grands mélancoliques sont souvent des insomniaques, symptômes que je n’ai jamais rencontré puisque je dors comme un bébé ( sauf si un tiers me réveille bien sûr !)

J’ai rencontré dans ma carrière des collègues mélancoliques, et c’est très dur à gérer pour les autres, car la personne est complètement centrée dans son propre ressenti, en général emplie de pensées négatives, de peurs, et la main que l’on peut tendre est souvent rejetée.

Après, il existe la gentille mélancolie, celle des artistes, le Spleen de Baudelaire. Je ne l’ai pas non plus vécue, mais mon père, lui, qui était un artiste méconnu, puisait sa source d’inspiration dans cette douce mélancolie dont il avait fait tout simplement son manteau.

En tous les cas, je peux témoigner que l’on peut vibrer à l’unisson des mots, de la beauté du monde sans pour autant passer dans la case mélancolie, car ces dernières seront souvent des personnes frustrées, aigries et malheureuses, alors que l’art ne devrait apporter que satisfaction et bonheur.

 

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( 1 août, 2018 )

L’enfer des débuts d’une maladies thyroïdiennes.

 

Sur internet, on lit de tout, on entend tout. Ceux qui vous diront qu’une maladie de la thyroïde est anodine, et que ceux qui en font tout un plat sont des femmes fragiles, instables émotionnellement voire dépressives, et les autres, les soignants qui savent écouter, les malades qui savent comprendre.

La découverte d’une maladie de la thyroïde s’avère angoissante, d’abord parce que cette petite glande régit le centre des émotions, et de ce fait, elle va augmenter un effet de stress ou d’anxiété. Alors rien de pire que d’aller dire à un malade qui ne va pas bien du tout «  Ce n’est rien ! Vous vous faites des idées ! »

Et bien non ! La fatigue lors d’un dysfonctionnement thyroïdien n’est pas une illusion . Je l’ai vécue. Je sais de quoi tous les malades parlent. C’est une fatigue qui vous prend par surprise, alors que vous allez bien, que vous vous sentez même en pleine forme. Elle arrive, et vous cloue sur place. Net ! Il n’y a ni paresse ni mauvaise volonté. Le malade veut, mais il ne peut pas.

Le dysfonctionnement, en particulier en hypothyroïdie, va ralentir l’organisme, un peu comme un film dont vous auriez mis l’option « lent ». Rien ne va plus. Monter un escalier demande un effort. Sortir voir des amis demande un effort. S’occuper de la cuisine demande un effort. Se lever, même, demande un effort. Tout n’est plus qu’effort ! La vie n’a plus rien d’agréable. On se met un peu en mode robot, en espérant tenir une journée de plus au travail. S’il n’y avait que la fatigue, ce serait bien, mais non, on ne se reconnaît plus. Le corps va stocker de l’eau, et les kilos vont s’afficher, la digestion est perturbée, le coeur va débloquer ( et là, ce sera selon les personnes une accélération ou un ralentissement, parfois liée en hypo pour le premier et en hyper pour le second, mais l’inverse est possible). C’est comme si cette minuscule glande avait décidé de nous pourrir la vie. Peuvent s’installer les crises d’angoisse, de tristesse voire de dépression pour certaines, les douleurs musculaires, cervicales également, et les problèmes de mémoire qui nous laissent penser que nous devenons séniles ou folles.

Le comble, extérieurement, hormis des cheveux secs et cassants, nous avons plutôt bonne mine (grâce à ces kilos ajoutés), résultat personne ne croit que l’on est malade.

Se plaindre, c’est se faire traiter de paresseux ! Au mieux, le corps médical ou notre entourage sourira gentiment ne pouvant pas comprendre, ne voulant pas comprendre.

 

C’est un résumé succinct des dizaines de symptômes que peuvent rencontrer les personnes victimes d’une maladie de la thyroïde, car nous sommes plusieurs millions à en souffrir, et malgré cela, les malades ne sont pas entendus, ne sont pas écoutés.

N’est-ce pas une vraie nécessité une reconnaissance d’une souffrance physique et morale ! Pourquoi seuls les handicaps physiques sont-ils reconnus ?

 

Il y a une vie « avant Hashimoto », il y a une vie « avec Hashimoto ». La vie ne s’arrête pas pour autant, le combat non plus, mais se savoir compris est un premier pas !

 

Vous êtes déjà nombreux à avoir lu ou commandé le recueil « Maladies thyroïdiennes, dévoreuses de vie »

Continuez ! Le combat passe par les mots …

 

En numérique sur Amzon, Fnac etc

En papier sur le site de l’éditeur

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

( 1 août, 2018 )

Derrière le miroir, il y a …

 

Tout le monde s’est déjà regardé dans un miroir, histoire de traquer la plus petite ride ou le bouton disgracieux. Mais derrière ce miroir, il existe une autre réalité, celle d’une vie qui s’est dessinée, celle de souvenirs qui se sont empilés. Notre mémoire a cette force merveilleuse de pouvoir s’autoriser à oublier afin de ne garder que les bons moments ( sauf en cas de traumatisme bien sûr). Je trouve cela fascinant lorsque l’on pense à l’enfance de constater que seuls les faits marquants me reviennent à l’esprit, les anniversaires, les réunions de famille, les visages de ces disparus qui ont bercé toute ma jeunesse. Parfois me reviennent même les odeurs du café au lait que buvait ma grand-mère, de la grenadine que me payait ma grand-tante en m’emmenant sur le ton du secret dans un bistrot pour faire marcher un judbox. Une autre époque, une autre vie, un autre monde, celui où je jouais aux osselets plutôt qu’aux jeux vidéos,

celui où je pouvais me promener dans les rues dans ma ville sans que ma mère ne s’inquiète, celui où les lettres avaient une vraie valeur contrairement aux mails si anonymes aujourd’hui. Le miroir est tel une frontière qui sépare, le monde ironiquement limité malgré la puissance du web, à l’autre côté, le monde d’hier, le vrai monde, celui où aucun enfant n’avait peur de rêver.

 

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( 31 juillet, 2018 )

Ces hackers qui inondent le web

 

 

Il y a d’une part Anonymous, cette communauté de hackers qui agit de manière anonyme dans le but de dénoncer les injustices et de faire valoir la liberté d’expression. Ces hackers, je les admire ! Même s’ils se cachent mais ont-ils un autre choix, puisqu’ils pointent les dysfonctionnements des grosses entreprises . Ils sont intraçables, introuvables et ils ne font pas de mal « aux gentils ».

À côté de cela, les petits hackers inondent le web, et ceux-là font du mal. Dernièrement un élève de dix ans m’avait même rapportée qu’il existait des tutos sur Youtube qui expliquent avec clarté comment aller faire « chier » son voisin ! Car il n’y a pas de mot moins fort, se faire pirater est une chose abominable, contre laquelle on ne peut rien. Je l’ai vécu durant des années, cette impuissance face à cette prise de contrôle d’un réseau internet ou d’un ordinateur. On regarde comme si on était sortis de son corps les dégâts qui s’accumulent, qui tels de la vermine s’infiltre jusqu’à nous laisser démunis.

Il faut surtout cesser de penser qu’un pauvre antivirus va nous  protéger de ces hacking. Ils sont utiles juste pour ces trolls ou ces vers qui se propagent, mais seront inutiles contre une volonté malveillante. Certaines entreprises utilisent même des hackers pour connaître la fiabilité de leur système.

Après, j’avoue avoir une certaine admiration pour ces personnes qui manient tellement bien la programmation qu’ils arrivent à s’inviter chez les gens sans se faire remarquer ! Moi qui n’arrive même pas à faire un truc en informatique sans péter un câble, respect !

 

Il n’en reste pas moins que le piratage est passible de poursuites juridiques, mais on s’aperçoit que pour les petits délits, on peut attendre des années pour avoir une réponse. Comme m’avait dit un policier « Tant qu’il n’y a pas mort d’hommes ! » certes, mais l’usurpation d’identité ou l’intrusion dans des fichiers privés peuvent faire des dégâts bien pires que la mort. Ce type de hacking peut bousiller des amitiés, réduire à néant des projets, toucher à l’intégrité, car la peur s’infiltre, se pose, et reste.

Durant des mois, je n’osais même plus allumer mon PC par peur que la mail que je voulais envoyer soit récupéré, déformé voire expédié à des tiers.

 

Aujourd’hui, j’ai cessé d’avoir peur. Je sais que face à ces individus, je ne fais pas le poids, et donner tant d’importance à ces probabilités, c’est leur offrir le pouvoir. Je me contente de croiser les doigts en espérant que l’on finira par m’oublier, car au fond, si je n’ai plus peur, je ne suis plus une victime intéressante !

( 30 juillet, 2018 )

Ces visages qui s’effacent …

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Le temps est traitre. Il devrait garantir nos souvenirs, et pourtant, il efface des visages aimés, des mains serrées. Un peu comme une bulle de savon nous essayons de le conserver, mais elle s’envole ou elle éclate, selon la force que l’on y met. Parfois pour ne rien laisser s’échapper, nous sortons un crayon et tentons de capter des traits ou une expression, dessinant des courbes qui nous ont charmés, ou posant des vers sur une petite idée, juste pour que les mots restent dans cette cage dorée que nous leur avons confectionnée.

Avec les visages s’effacent la douleur, également ce petit pincement au coeur. Il ne reste ensuite qu’une merveilleuse paix intérieure. Alors ce temps que nous ne cessons de maudire, peut-être nous rend-Il simplement service ? Effacer pour tout recommencer, n’est-ce pas une bien jolie idée ?

 

 

( 30 juillet, 2018 )

Thyroïde, tu nous gaves !

De nombreux messages durant cet été, de nouveaux malades. Serait-ce le changement de temps ? Les vacances à la mer ? En tous les cas, toujours autant de personnes perdues …

« La peur des hôpitaux n’est pas anodine, que l’on soit à Paris ou en province, dans des services spécialisés ou non. Toujours des salles d’attente. Partout la même scène. Des femmes assises, sans rien dire, les yeux dans le vague, au milieu d’inconnus. Figées sur leur chaise face à une pile de vieux magazines « people », elles sont là sans vraiment y être. Tant de souvenirs se bousculent dans leurs têtes. L’anxiété présente, palpable, avec toujours cette même question qui résonne : « Pourquoi ? Pourquoi moi ? Qu’ai-je fait pour mériter cette maladie, cette fatigue, comment vais-je y survivre ? Qui va me comprendre ? M’écouter ? »

Extrait Maladies thyroïdiennes, dévoreuses de vie.

 

La reconnaissance de ces maladies invisibles est indispensable, car sans reconnaissance une maladie ne peut-être prise au sérieux.

Quatre ans que je me bats, je continuerai même si certaines mauvaises langues me disent que cela ne sert à rien.

 

Une phrase peut parfois tout changer !

 

En vente partout et le plus rapide sur le site de l’éditeur:

 

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( 30 juillet, 2018 )

On nous empoisonne.

 

Faut pas se leurrer, c’est une réalité, on nous empoisonne à petits feux, bien plus visiblement que si on nous mettait de l’arsenic dans notre petit-déjeuner chaque matin. Je souris souvent en écoutant les pro bios, les pro vegans, bref ces diseurs de pensées justes, mais superficielles. Cela me fait toujours penser à ces bonnes contenances qu’avaient nos anciens en allant boire leur petit rouge au bistrot du coin avant la balade, puis au retour, un verre, rien qu’un, plusieurs fois par jour, « pour se maintenir en forme. »

Là, on sort le « sans gluten » à tir de bras ( sans réfléchir, quoique peut-être qu’ils ont réfléchi … au profit). Avec la maladie d’Hashimoto, j’ai réduit le gluten sans le supprimer totalement. À un moment, j’ai testé les pains, les féculents « sans », aux prix exorbitants et surtout bourrés d’additifs en tous genres. J’ai testé le bio aussi, même si mon portefeuille a pris une claque, puis j’ai pris du recul, parce que même blonde, il me reste un cerveau.

On nous empoisonne l’eau avec les déchets de résidus hormonaux, médicamenteux, les métaux lourds etc et c’est avec cette eau que l’on va cultiver les carottes bio, c’est cette eau qui va transpirer vers les racines, c’est aussi cette eau que nous buvons (même si on nous a balancé des tonnes de chlore pour compenser)

Alors honnêtement, le bio et toutes ces modes ne sont qu’un phénomène lucratif, instauré par des personnes qui n’en ont rien à faire de notre santé. Le label bio fait vendre en particulier aux riches qui se donnent souvent un style. J’ai même vu dernièrement qu’ils fabriquent des cercueils bio pour « la santé du corps » comme dit la publicité. À mourir de rire, sans faire de jeux de mots. Le pauvre type qui s’est avalé toute sa vie des cochonneries de produits cancérigènes, on va lui offrir un joli lit éternel bio pour sa santé !

 

Honnêtement, on nous prend pour des cons ! Il suffit d’aller une fois encore voir des résultats d’analyses pointues, et non publiés dans des magasines féminins pour constater que la différence entre une personne qui mange bio et une qui ne mange pas bio, n’existe pas. Un peu triste pour tous ceux qui se privent pour ces cerises à 9€ le kilo !

Après, le pouvoir de la pensée étant immense, si Tartanpion qui mange bio se sent mieux, tans mieux ! Mais illusoire de penser qu’il mourra plus vieux que Mistinguette qui n’a pas les moyens de manger bio.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ce n’est pas une culture à un endroit précis qui est en jeu, mais les cultures planétaires, ces pesticides qui se répandent partout, qui s’infiltrent, un peu comme le virus de la grippe que l’on ne peut pas stopper avant la fin d’une épidémie. Hormis que cette épidémie dure depuis des années, que l’eau, la terre, l’air sont empoisonnés, et que faute de manger bio, un vrai bio, il ne reste à l’humanité qu’une seule issue, repartir à l’âge de pierre ou génétiquement muter :)

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Mangez des fruits cet été gorgés de soleil, mais ne pensez surtout pas leurs provenances ! Le plaisir, juste le plaisir, au présent !

( 29 juillet, 2018 )

L’amour ou l’amitié ?

Dernièrement une lectrice, après avoir lu « Chaque jour, une pensée » me disait que mes mots l’avaient bouleversée, car elle avait compris que son amitié pour une personne n’était en fait que de l’amour. Si mes mots ont pu servir ainsi, j’en suis ravie. Écrire pour ouvrir l’esprit, pour aider est important pour un auteur. Mais comment

faire la différence avant de s’enliser ?

Je pense, et cela n’engage que moi, que parfois on peut éprouver sur un temps des sentiments identiques en amitié ressemblant à s’y méprendre à de l’amour.

L’envie de voir l’autre, le besoin de partager des moments, l’attente de ses messages, ces émotions sont tellement fortes qu’elles peuvent aussi bien exister en amour comme en amitié.

La différence ? Y en a-t-il vraiment en dehors de passer par le domaine physique, et encore. En amitié , on est impatient de voir l’autre, excité par la future rencontre, mais c’est un plaisir purement intellectuel, on ne le désire pas physiquement. En amour, on va s’envoler vers un monde fantasque où la relation sexuelle imaginaire sera une totale réussite, dans le cas d’un amour naissant ou platonique. Pour parler plus crûment, un homme ne bandera pas à côté d’une simple amie comme cette dernière ne mouillera pas sa petite culotte :)

Après toute la différence sera dans l’intensité. Un ami traversera vos pensées par moment, à la lecture d’une histoire ou en écoutant une chanson, un peu comme un grand éclat de rire, tandis qu’un amour sera là présent dans chaque geste, dans chaque seconde de vos pensées. Un amour fera certainement plus souffrir qu’une simple amitié. J’en connais beaucoup qui iront même se raconter des petites histoires pour combler cette impossibilité d’aimer, et qui seront heureuses avec.

 

Aimer d’amour, c’est ressentir des milliers de papillons dans le ventre simplement en croisant cet « ami » au coin d’une rue, tandis qu’en amitié, ce sera juste le plaisir bon enfant de se voir. « On se fait la bise, et on se voit une prochaine fois »

 

Les relations hommes-femmes peuvent s’avérer magiques lorsque les sentiments amicaux sont clairs et sans ambiguïté, mais malheureusement on ne choisit pas de tomber amoureux ni de désirer une personne. Parfois la réalité s’impose comme une évidence contre laquelle personne ne peut lutter.

J’ai tendance, certainement parce que je vieillis, à dire que le vrai amour consiste à vouloir que l’autre soit heureux, même si c’est sans nous. Et surtout au fond peu importe si on aime d’amour ou d’amitié, l’important est d’aimer ! Sentiment de plus en plus rare à notre époque.

Certaines personnes ne pourront ni être amants ni être amis, alors mieux vaut dans ce cas laisser ces routes s’éloigner doucement …

 

 

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( 28 juillet, 2018 )

Pourquoi est-ce que j’écris beaucoup plus en vacances ?

 

Vous êtes nombreux, alors que les réseaux sociaux se vident, à me demander comment je fais pour écrire autant en particulier durant les vacances. J’ai la chance d’avoir ce don, car c’est un don d’écrire vite, tout en écrivant « pas trop mal ».  Ce fut toujours le cas. Petite, j’étais déjà extrêmement bonne en production d’écrits à tel point que mes enseignantes me marquaient toujours « Écriture facile, bien écrit, mais où vas-tu chercher tout ça ? »

Tout est dit. J’ai un monde imaginaire très dense, à tel point que si vous me croisez, je ne vais pas nécessairement vous voir, mes yeux ne feront que vous effleurer, c’est tout. Durant l’année scolaire, mon travail d’enseignante m’interdit d’être dans le rêve, c’est un métier sérieux qui ne laisse aucune place à la distraction. Alors, je range mes personnages imaginaires dans un tiroir que je n’ouvre que lorsque les vacances arrivent. Au fil des ans, c’est de plus en plus frustrant, car des milliers de mots s’envolent, et certains ainsi ne seront jamais écrits.

Voilà pourquoi j’écris durant l’été jusqu’à en user mon stylo ( façon de parler puisque je n’écris que sur ma tablette). Comme je l’ai déjà énoncé, mes vacances ne sont pas synonymes de réseaux sociaux. Je savoure la vraie vie, mais je me suis promise il y a presque cinq ans de ne pas laisser ce blog sans une ligne. Je suis quelqu’un de parole, et je n’ai jamais failli.

Mes projets écriture à venir ? La suite des aventures de l’équipe d’Antoine Bourgnon, et Ambre avance.

La finalisation de mon roman condensé des Carla que je remanie, refait, remodèle. Je l’ai terminé. Il sera prêt à mon retour et son titre sera « Appelez-moi Camille ».

Ensuite des projets, des brides ? Oui …

Un livre sur l’éducation nationale ? Ah, cette question revient régulièrement, alors certainement, mais ce sera pour l’été prochain lorsque je rendrais mon tablier, car j’ai tant à en dire qu’il me faut être libérée des lourdes chaînes de cette institution.

Et puis plein d’idées, une romance qui m’est très demandé sur les manipulateurs, un roman historique (j’aime tant l’histoire que j’ai envie de partir à la chasse aux idées), une nouvelle pour enfants que mon fils Kylian aimerait dessiner, des dizaines de scénarios déjà fabriqués. Il ne me reste pour les écrire que le temps à trouver, mais dans un an, je l’aurais ce temps ! Et je n’aurais plus cet impératif vacances !

 

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