( 31 mars, 2017 )

Le jour d’après le dernier jour.

Mon post n’est pas philosophique, pas totalement. J’ai juste envie de parler de ce dernier jour, celui que je vais vivre aujourdhui, cette fin de quatrième période qui fut riche, difficile, mais constructive. Le jour d’après « premier jour des vacances ». Ah ces enseignants toujours en vacances, j’en entends déjà râler (jalousie oblige). Honnêtement, prenez ma place, et après six semaines, et seulement après vous serez autorisé à critiquer !
Qui dit vacances, dit pause réseaux sociaux, mais que l’on se rassure, pas de mon blog. Qu’il vente, qu’il neige, vous pourrez toujours m’y retrouver.
Vous êtes nombreux à me demander où commander 5Secondes, victime de son succès, il est en réimpression.
Revenons à ce jour d’après où je vais profiter pleinement pour reprendre mon stylo et écrire. Depuis Septembre, j’avais perdu l’envie, trop de travail, trop de critiques non constructives liées à la sortie de « 5 Secondes » (ah ces envieux ! On se demande pourtant de quoi …), résultat un découragement provisoire.

J’ai croisé au salon du livre des amis auteurs qui m’ont redonné un nouveau souffle.
J’ai bouclé trois ans d’écriture de romans. J’avais  posé mes mots comme un pansement, très efficace. Je n’en ai plus besoin. Je sais qui je suis, ce que je vaux, et les autres, je m’en moque. Je sais aussi ce que je veux faire, et ne pas faire.
« 5 Secondes » est un peu une porte qui se ferme, un hommage à tous ceux qui ont croisé ma route, à mon mentor (on en a tous un), à cette seconde chance que nous avons tous, à ces actes manqués que l’on regrette, à cerre vie qui reste à savourer.
Go pour une immersion vers un nouveau polar, différent, car j’ai envie d’y mettre une nouvelle recette, un peu comme un défi. On verra si cela plait ou non. Peu importe. Écrire ces romans policiers reste pour moi une vraie passion, et j’attends cet instant avec impatience, ces 5 Secondes où je vais reprendre « mes rushs » de Décembre, mes recherches, pour enfin poser les fondations.
Son titre ? Toujours une couleur, bien sûr ! Laquelle ? J’hésite encore Adelyse et Antoine ? Quelle question ! Ce serait comme déshabiller Agatha Christie de son Hercule Poirot !
En tous les cas, sachez que même si ma fatigue est grande, je suis pleinement heureuse ! Je m’étais donné trois ans pour avoir un petit lectorat. Pari tenu. Mon dixième livre a quelques jours, et déjà de jolies chroniques arrivent.
J’espère simplement qu’il touchera qui il doit toucher.
Et pour conclure, il y a toujours un jour après le jour d’après, même s’il se passe des mois, des années, ce jour existe ! Une bonne raison de croire en la vie, non ?

( 30 mars, 2017 )

La seconde chance

Ah la seconde chance, thème phare de mon roman 5 Secondes, que peut-on en dire ? Que l’on doit toujours laisser une porte entrebâillée pour autoriser un possible engouffrement ou serrer les dents et bloquer une possible ouverture ?
Je crois à la seconde chance, je crois au pardon possible, à la possibilité qu’offre le temps de se poser, de comprendre, non d’oublier , mais d’accepter de regarder sous un autre angle. Je l’ai souvent mis en pratique dans ma vie, non sans risque.
Une porte qui se claque un jour n’est pas un acte anodin, c’est signe d’une souffrance, d’un besoin de s’éloigner de personnes parfois toxiques ou simplement compliquées.
Garder la porte close est une protection sécurisante, mais ne nous limite-t-elle pas à simplement ce que l’on connait ?
Et puis, il faut cesser d’être hypocrite, parfois nous enchaînons les secondes chances, entrainant des troisièmes voir quatrièmes, croyant à chaque fois dans les promesses, dans les compliments, et réalisant trop tard qu’il ne s’agissait que d’un leurre.
Ce jour-là, le voile se déchire, la lumière jaillit. On n’a plus envie ni d’y croire ni de laisser la porte ouverte. On a pourtant essayé, tenter de comprendre, mais le vase déborde. On se sent piégé dans une spirale sans fin. Alors on saute à pieds joints dans le miroir, et même si c’est douloureux, car tout passage l’est, on regarde l’horizon où se dessine une lueur d’espoir. On a osé, on a pardonné, mais on s’éclipse vers autre chose, moins toxique, plus vrai.
Au final, c’est à nous et à nous seuls, par ce choix, que nous nous offrons une seconde chance.

( 29 mars, 2017 )

Vérités, mensonges et Internet.

 

Les réseaux sociaux s’avèrent un outil bien dangereux où à l’image de notre société, des vérités qui ne sont au final que de sordides mensonges s’affichent.

Par manque de temps, j’avoue ne plus me préoccuper d’Internet me contentant d’un clic pour poster sur mon blog, FB ou Linkedln. Dernièrement une connaissance m’a conseillé fortement de regarder si j’étais « googlisée ». Quel grand mot pour une petite bonne femme comme moi. Oh surprise ! J’ai découvert avec horreur une demie douzaine de profils Facebook à mon nom regroupant quelques anciens contacts, dévoilant quelques moments de me vie (car bien sûr aucun respect du paramétrage de confidentialité), même chose sur Linkedln sauf que cette fois, tous ces profils étaient vides.

Je comprends pourquoi à une époque certaines personnes ne furent pas capables de différencier le vrai du faux , un peu comme s’ils se tenaient sur une balançoire, oscillant au grès des échanges falsifiés.

Cinq secondes de discussion par hasard, mais je ne crois guère au hasard, et je n’avais pas regardé sur Google, découvert cette ignominie, réalisé que de nouvelles pièces du puzzle s’assemblaient. Trop tard, puisque j’ai perdu définitivement des personnes précieuses, mais utile pour ma propre compréhension du passé. Je reste admirative, même si je méprise l’acte, face à un tel jeu. Du pur machiavélisme.

En suis-je peinée ? Non, j’ai donné, mais cela me renforce dans l’idée ceux qui m’aiment, ceux qui sont là, ceux qui me suivent chaque jour, savent qui je suis. Je ne me cache pas derrière un masque. Je ne suis pas parfaite, et heureusement, je ne suis pas non plus une sainte, grand bien m’en fasse, mais j’essaie de rester intègre, fidèle à ce que je pense, à ce que je suis, à ce que je crois.

Alors, quel que soit le profil que vous trouverez, ne croyez qu’en celui où je navigue. N’acceptez aucun contact venant d’un homonyme se disant « moi », posant des questions privées ( c’est arrivé dernièrement). Vous avez des questions ? Venez me les poser face à face . Je ne suis pas du genre à m’enfoncer dans un mensonge, car c’est pire que des sables mouvants, et je n’ai aucune envie de m’y enliser sans pouvoir ensuite en sortir.

J’ai fait des erreurs dans ma vie, de mauvais choix parfois, mais je ne retiens que ce qui m’a fait avancer. J’ai aussi aimé, trop, peut-être, mais au final, qui peut dire que l’on a trop aimé ? J’ai choisi le silence, un tort ? J’ai choisi de laisser des portes fermées, un autre tort ?

J’ai dédié mon dernier roman « 5 Secondes » à toutes les routes que j’ai croisées, bonnes ou mauvaises, à tous les actes manqués, autant les miens que ceux des autres, à la possibilité offerte d’une seconde chance, mais je ne rends aucun hommage aux plaisantins qui s’amusent ainsi sur les réseaux sociaux à jouer un acte de ma vie qui n’existe pas (même si en y pensant, cela ferait un excellent livre).

Ne vous laissez pas prendre à ce piège ! Tout se découvre un jour ! Et ne faites pas comme moi, pensez à vous « googliser » régulièrement afin d’éviter ce type de fraudes mesquines.

N’oubliez jamais, il n’y a pas de serrure assez solide pour enfermer le mensonge. 

 

( 29 mars, 2017 )

Les maladies auto-immunes et les autres

Notre combat pour la reconnaissance des maladies auto-immunes continue. De nombreux soutiens ce we au salon de Paris, de nombreux malades qui acceptent de relayer, et même un petit miracle se dessine, plusieurs médecins solidaires qui acceptent de diffuser notre combat.
Il est clair que ce combat évolue. Le monde médical est en plein désarroi, les infirmières , aide-soignantes n’en peuvent plus, les médecins croulent sous la paperasse, et les malades sont pris en otage. Nous sommes solidaires, car tous des victimes.
Une fois encore, nous ne choisissons pas de tomber malade. La plupart des maladies auto-immunes, pour ne prendre que celles de la thyroide, Hashimoto ou Basedow, sont difficiles à accepter car invisibles pour les autres. Rencontrer un médecin compétant n’est pas toujours simple. Faute de temps, ils sont nombreux à ne pas s’attarder sur le malade en tant qu’humain et à ne regarder que des analyses, des normes.
Il y a quelques mois, j’ai croisé dans ma ville une personne que je connaissais qui m’a dit souffrir de vertiges, perte de cheveux, perte de concentration et de mémoire, prise de poids, dépression. Bien sûr, elle était sous anti-dépresseurs, fatiguée au point d’être depuis des semaines en arrêt maladie. Je ne suis pas obsédée par Hashimoto, mais je reconnais qu’instinctivement je demande si les analyses furent faites. Une TSH limite à 4,12. Je suggère la recherches d’anticorps. Bingo ! Hashimoto avec des anticorps à plus de cinq cents ! Nouveau médecin, traitement.
J’ai croisé de nouveau cette personne au salon. Elle resplendissait !
Bien sûr, elle a reconnu avoir encore des coups de fatigue ( un des drames de ces maladies auto-immunes ), des hauts et des bas, mais en six mois elle avait cessé ses pilules de bonheur, avait repris son travail. Elle avait simplement été entendue.
On peut guérir le corps avec des milliers de médicaments que nous balancent sans cesse les industries pharmaceutiques, mais il faut bien plus pour guérir en profondeur, et je suis convaincue, même si je sais que je reste certainement une grande idéaliste, qu’une reconnaissance officielle, que poser un vrai regard sur des maux presque invisibles, peut aider les malades. La Fibromyalgie est reconnue depuis peu, c’est un premier pas, à nous tous de faire le second, ensemble.
Comme dit Platon :
« Les maux du corps sont les maux de l’âme aussi on ne doit pas chercher à guérir le corps sans guérir âme. »
Alors soyons des guérisseurs de l’âme simplement en prenant quelques minutes, juste un peu de temps pour écouter les autres, pour ne pas claquer la porte, pour simplement être là.

Si vous voulez soutenir notre cause, malades, soignants, familles, diffuser, faire signer, donnez nous votre mail par message privée ou via facebook sur le site de l’association et les pétitions vous seront envoyées.
Merci à tous !

( 29 mars, 2017 )

Mon coup de coeur TV de Mars : Broadchurch

Une fois encore, je craque pour une série britannique dont j’adore la mise en scène et la splendeur des paysages.
l’histoire : Une petite communauté se retrouve sous les projecteurs des médias après la mort d’un petit garçon. Deux enquêteurs sont chargés de résoudre cette affaire délicate, tout en essayant de garder la presse à distance et de préserver le tourisme. Face à un tel drame, les habitants commencent à s’épier les uns les autres, faisant remonter à la surface bien des secrets…
Je termine la première saison sur Netflix, et je suis fascinée par le nombre de sujets traités dans cette saison 1, l’amour, la haine, le deuil, l’adultère, la pédophilie etc
Les personnages sont savoureux, les policiers hors normes, le suspense est bien maîtrisé. Une série à voir sans hésiter !
La saison 1 est super, quant à la saison 2, encore un cran au-dessus ! Et la saison 3 débute avec force.IMG_1639

( 28 mars, 2017 )

Le salon du Livre de Paris

2017 fut ma troisième participation au salon du livre de Paris, le seul salon que je fais, faute de temps et d’envie. Deux jours à un stand, c’est long, il faut bien l’avouer. J’avais la chance de sortir en avant-première « 5 Secondes », mon dernier roman publié aux éditions Félicia-France-Doumayrenc. J’ai donc vendu le stock presque entier, et il me reste même des commandes. Je suis donc très heureuse.
J’aime beaucoup le salon de Paris car j’y croise des lecteurs réguliers rencontrés les précédentes années, des auteurs. Quelle joie de revoir Régis dont nos routes se croisent et s’entrecroisent, de voir Amanda, Isabelle, et surtout Nelly venue exprès d’Antibes pour quelques heures.
Pourrais-je en faire mon objectif de vie ? Certainement pas en travaillant à coté ! J’en sors éreintée. Je n’ai ni l’esprit « salon » ni le charisme « vente ». Autant me battre pour faire reconnaître les maladies auto-immunes, je sais faire parce que je suis certaine d’agir pour une cause juste, pour les autres et non juste moi. Vendre un livre me semble une démarche tellement extraterrestre, que je la regarde comme si je sortais de mon corps. Ce fut une bien jolie expérience, quelques secondes de vie, un peu plus que cinq qui m’ont dessiné un sourire réjoui sur mes lèvres. À faire une fois dans sa vie, mais en faire son but, non ! c’était un rêve, il va falloir m’en troyver de nouveaux …

 

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( 27 mars, 2017 )

Cette souffrance qui laisse un sillon.

Heureux celui qui n’a pas souffert, mais a-t-il vraiment aimé ? Qu’est-ce que la vie ?
Jolie question, car ne sommes-nous pas des automates de la vie ? On se lève le matin en sachant déjà ce que sera le soir, une journée prévisible, semblable à des dizaines d’autres journées, des instants identiques pourtant si importants. Certaines personnes méprisent la routine, pour ma part, je la trouve très réconfortante, sécurisante, un peu comme un cocon douillet où je peux me poser lorsque je suis fatiguée. C’est sûr que l’on rêve tous d’un petit bonheur qui couperait cette routine,
quelque chose de différent, un regard qui se poserait sur nous simplement pour nous mettre du soleil dans les yeux. Mais rien ne dure, et la douleur s’installe, se pose, ne nous quitte pas. Alors, on va juste conserver cette douleur, ces regrets.
Parfois, un jour, au coin d’un tournant, on va apercevoir une ombre, floue, juste une impression de déjà vu, comme une pression au fond du coeur. Cette voiture qui passe, cette silhouette reconnue, ce passé qui nous revient en pleine face. On aimerait être immatériel, juste un souffle, pour venir se poser sur cette vitre qui passe. Ne croyez pas que c’est facile de regarder cette voiture partir. On a envie de courir, de la suivre, de hurler dans le vent d’attendre, juste un instant.
Le temps passe, pourtant la douleur parfois ne diminue pas, on finit juste par s’y habituer, par en faire un manteau que l’on boutonne jusqu’en haut pour s’y cacher, pour ne pas montrer ses failles, ses faiblesses. Alors faute de s’effacer cette douleur laissera juste un sillon dans le sable, celui de mes pensées.
Ensuite, on prendra un stylo et on laissera des mots juste pour ne pas que s’efface ce sillon.

( 26 mars, 2017 )

Être maître de son destin.

La vie est une promesse, une étendue de sable en bordure de mer qui nous appelle. Parfois les vagues s’approchant trop près nous submergent, mais nous sommes toujours sur terre malgré tout, passant notre vie à courir pour échapper à notre destin, fonçant la peur au ventre, craignant de trébucher, tombant, nous relevant.
Rien ne peut nous empêcher d’échapper à ce qui nous arrive, et il est plus judicieux de se retourner et de faire face, plutôt que de fuir encore et encore. La vie est une merveilleuse aventure qu’il faut oser savourer. Rien n’est vraiment linéaire, chacun va rencontrer des obstacles, des routes noueuses, des tsunamis, mais tout peut se surmonter, un jour. Il faut juste du temps. On peut se tromper, parfois, stupidement. On peut regretter, quelquefois, mais toujours on aura la possibilité de saisir sa chance, de relever des défis, d’avancer, de tout recommencer, de pardonner. Toujours, on trouvera la force en soi, dans l’autre afin de ne pas sombrer. Nous sommes maître de notre destin, de nos choix. Nous croisons des routes que nous pouvons refuser d’ignorer, d’autres que nous effleurons, mais nous avons au fond de nous cette certitude que tout ce que nous faisons s’inscrit dans un sens même si ce sens ne sera compris que des mois ou des années plus tard. Le hasard n’étant qu’une explication du temps que l’on n’a pas encore été comprise.
Être maître de son destin, c’est dessiner ses rêves, ne pas y renoncer, puiser la force nécessaire pour qu’ils se réalisent.
Évitons de tomber pas dans le piège des regrets, car il est encore temps.
Il faut juste oser se retourner, oser choisir d’être heureux, de vivre pleinement, et surtout, oser aller jusqu’au bout de ses rêves.

( 25 mars, 2017 )

Les rencontres

J’aime beaucoup parler des rencontres que nous faisons, des liens qui se tissent, car ils restent au fond un vrai mystère. Ce sera cette collègue qui vous crispe durant des années, et qui au final, une fois l’enduit parti, se révèlera une personne pleine d’intérêt, cette personne avec qui vous n’avez rien en commun, au départ, et qui se dessinera comme votre double voire votre âme-sœur. Les coups de foudre ou de coeur existe, bien sûr, surtout quand on est jeunes. Parfois, un regard suffit.
J’aime à ne conserver que les bons souvenirs, que ces petits riens qui permettent de grandir, doucement, car comme beaucoup, je ne suis pas assez disciplinée pour apprendre vite les leçons de vie. Ces rencontres, toutes, ont eu un impact positif même si certaines se sont finies dans les larmes. Elles sont le ciment de mon présent, l’encre de ma plume.
Je ne suis pas quelqu’un d’ultra sociable, j’aime ma petite tranquillité, mais j’apprécie ces rencontres que je cueille par miettes sans les nettoyer, parce que c’est bien de garder des traces. J’ai fait de nombreuses rencontres depuis que je suis auteure, je passerai sur les mesquineries jalouses qui m’ont fait perdre certains amis, enfin je doute qu’ils en étaient vraiment, mais je garde cette magnifique chaine d’amitié toujours présente, toujours forte, toujours prête à m’aider. Aujourdhui, j’espère faire de jolies rencontres au salon de Paris. Le petit Crabe sort du sable.
Les rencontres sont comme la sève d’un arbre, ce sont elles qui donnent un vrai sens à notre vie, alors n’hésitons pas à leur rendre hommage et à leur dire simplement merci.

 

( 24 mars, 2017 )

La magie du salon de Paris 2017

Cette année sera mon troisième passage au salon de Paris en qualité d’auteur.  Comme chacun le sait, car ce n’est plus un secret de polichinelle, je ne fais que peu de dédicaces, mon travail me prenant beaucoup d’énergie. Le salon de Paris est donc  pour vous mes lecteurs un moment rare dans l’année où vous pourrez me croiser, discuter. Profitez-en, je ne suis pas une adepte des relations publiques, et si je fais cet effort, c’est uniquement pour vous faire plaisir, vous qui me demandez sans cesse des dédicaces. J’ai toujours adoré le salon du livre de Paris. J’y ai trainé mes savates dès son inauguration en 1981, repartant les bras chargés de livres, pas dédicacés, car seuls les mots m’intéressaient et les auteurs m’impressionnaient trop. Ce week-end, ce sera mon nouveau livre que je vais vous présenter, un roman différent qu’un responsable d’un service littéraire parisien a comparé à ceux d’Anne Ledig. N’e agérons pas, mais cela m’a touchée ! Mon petit manuscrit fait de mots juste sortis de ma plume, de mon âme, de mon coeur en l’espace de cinq secondes, façon de parler, est dédié en particulier à tous ceux qui ont croisé ma route même s’ils n’y sont pas restés, à tous ceux qui ont souffert, ri, aimé, à tous ceux qui veulent simplement y croire encore, cinq secondes, presque rien, cinq secondes qui peut tout changer.

Demain … Stand 1-C11IMG_1620

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