( 25 décembre, 2017 )

Joyeux Noël 2017

Comme chaque année depuis quatre ans, je tiens à vous souhaiter un joyeux Noël en ce 25 Décembre.

En ce jour de Noël, je pense en particulier aux enfants, ceux qui sont dans les hôpitaux, ceux qui souffrent, ceux qui aimeraient bien avoir une petite plume comme H pour arriver encore à sourire. J’ai une pensée pour ceux qui sont seuls, sans argent, sans famille, pour les coeurs brisés, pour les abandonnés.

Je pense aussi à  tous ceux que j’ai aimés un jour. Je fais partie de ces coeurs fidèles qui n’oublient jamais même si certaines relations ne durent pas, je reste un gardien des souvenirs  de l’amour, de l’amitié, de la paix. Enfant déjà, je ne me battais pas contre les autres. J’ai pris des gifles sans les rendre, je m’en souviens encore de l’unevd’elles, devais avoir neuf ans. J’ai juste pleuré dans mon coin, refusant de voir cette copine se faire punir.  peut est-ce utopique, mais j’ai toujours essayé de privilégier la sérénité, persuadée que tout homme a du bon, et qu’il suffit parfois d’attendre pour que la colère s’apaise et que les conflits disparaissent. Pour certains, ce sera plus loin que pour d’autres. J’ai toujours espoir que le bien triomphe.

En ce jour de Noël, je renouvelle mes excuses à tous ceux que j’ai pu blesser par un mot, une attitude, un geste ou un choix. On ne fait pas toujours les bons, ce n’est pas pour autant que l’on agit pour faire du mal.

C’est donc le coeur léger que je vous souhaite à tous un merveilleux Noël, en vous glissant à vous qui naviguez dans mes pensées, dans mon univers, sur mes mots quelques phrases de Grégoire.

« Sachez aussi quoi qu’il advienne,

Quels que soient l’endroit ou l’instant,

C’est pour toujours que je vous aime

Et que je suis là pour vous mes amis  »

 

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( 24 décembre, 2017 )

L’important est de se faire du bien.

 

L’important est de penser à soi. Quelques mots qui me furent laissés tel un cadeau ce matin au moment où j’en avais besoin. Pas si simple pourtant ! J’ai toujours vécu pour les autres, j’ai donné, beaucoup trop, souvent à sens unique, et cela ne m’a jamais posé de problème. J’aime offrir, convaincue que l’amour, les bons sentiments peuvent se distribuer sans limite. Seulement notre société bride les émotions, incite certains à la paranoïa, à ne pas croire dans les gestes gratuits, et pourtant n’y a-t-il pas plus beau (avec un grand B) que ces sentiments que l’on distille pour faire du bien.

Offrir de l’amour aux autres, c’est se faire du bien si ces autres l’acceptent avec le sourire. Donner, c’est aussi se faire du bien si le cadeau est reçu sans animosité.

Penser à soi, c’est aussi se faire du bien.

Comme je l’ai vu dernièrement sur une image, se faire du bien n’est pas inné. L’être humain a tendance d’abord à aller vers l’autre, par réflexe, par peur d’être traitée d’égoïste. Trouvons tous ces petites choses qui nous font du bien. Ne laissons pas la vie nous enlever ce qui est si bien. Écrivons sur un petit carnet chaque jour une chose belle de la journée, sur des bouts de papiers tout ce qui nous a fait du bien à nous. Comme me l’a suggéré une amie, une petite trace par semaine de ce qui nous ferait plaisir de manger, ou le livre que l’on aimerait lire.

Noircir quelques lignes qui nous font du bien nous permet de rester positives, fortes et surtout de ne pas avoir honte d’aimer, de donner, d’être soi, de surmonter la peine en plongeon dans son regard vide, de ne pas s’oublier surtout avant d’être un jour oubliée.

( 24 décembre, 2017 )

Tout le monde ne joue pas dans la même cour

 

Affréter un avion pour 350 000€ pour gagner 3 heures, voilà ce que font nos ministres. Non, on ne vit vraiment pas dans la même cour. Quand on voit des milliers de français ne vivre qu’avec le smic, quand on fait des coupes budgétaires qui vont alourdir la vie des « petits français «  ou des retraités, des jeunes parents, la facture est amère. Je ne fais pas de politique, mais là, j’avoue que je suis scotchée. On ne joue pas dans la même cour. Alors oui, de par la déclaration des Droits de l’Homme nous naissons libres et égaux, mais dans la réalité c’est tout autre. Certains vont vivre avec une cuillère d’argent dans la bouche, n’hésitant pas à festoyer dans des restaurants dont la simple addition serait l’équivalent de la paie de certains.

À cette époque de l’année, une telle injustice est choquante. Des familles vont offrir des cadeaux d’un tel luxe que le chérubin pourri gâté n’aura même plus aucune notion du geste, tandis que d’autres vont s’enliser dans des crédits simplement pour acheter un cadeau, peut-être un seul, à leur progéniture.

J’aurais vécu au temps de la Révolution, je pense que j’aurais fait partie des Sans Culottes, luttant contre l’injustice, pour l’égalité, et surtout pour la liberté !

Une pensée donc à tous ceux qui ne peuvent s’offrir un repas de luxe ce soir. Une certitude, sont-ils plus heureux ? Peut-être tout de même car un jour de fête, l’argent compte …

( 23 décembre, 2017 )

Gardons l’esprit de Noël

 

L’absence se fait particulièrement sentir en cette période de l’année, et l’esprit de Noël ne devrait pas être simplement les cadeaux, mais l’esprit, celui de solidarité, de paix. Difficile par les temps actuels de briser les mentalités souvent bien individualistes, et pourtant, un geste, un simple geste peut parfois tout changer. Je profite de cet article pour remercier tous ceux de l’ombre qui m’ont envoyé cartes et petits cadeaux, petits mots, petits riens qui font du bien.

Je me souviens du dernier Noël de mon fils il y a trente ans, et même si cela  peut sembler bien loin, c’est un peu hier. Ce dernier Noël fut grandiose dans la douleur, car nous anticipions l’inévitable et l’avions voulu « hors norme ». Une leçon qui doit rester dans les mémoires. Rien n’est éternel, rien ne dure, mais les souvenirs le sont, et ce Noël est resté un fabuleux souvenir.

J’ai la chance d’avoir lundi toute ma famille, tous mes enfants, mes petits-enfants, tout ce petit monde réuni dans un esprit de sérénité que je m’évertue à conserver toute l’année. Mais, il a aussi ceux qui me manquent, ceux qui ne marchent plus dans la même direction, ceux qui ont marqué ma vie à jamais. J’aimerais tellement leur dire en cette veille de réveillon à quel point la vie est stupide, que parfois les mots dépassent notre pensée, que l’on fait aussi des mauvais choix pensant faire les bons, qu’il n’est jamais vraiment trop tard, mais que c’est tellement difficile pour certains de pardonner, pour d’autres de faire un pas. Ah, si cette magie pouvait tout effacer comme j’aimerais encore entendre mon portable vibrer ou simplement … peu importe, il faut une âme d’enfant pour croire encore que de tels rêves ne sont pas impossibles.

J’aimerais tellement vous dire, ce n’est pas parce que nos chemins sont à des années lumières, ce n’est pas parce que nous n’avons jamais traversé de Noël ensemble, que quelque chose de vous ne reste pas encore avec moi. Des petits riens une fois encore, qui font du bien.

À vous, à mes lecteurs, à vous mes amis, joyeuses fêtes.

Et que l’esprit de Noël et sa paix perdurent durant tout 2018 …

 

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( 23 décembre, 2017 )

Le bonheur, qu’est-il ?

 

Tout le monde en parle, tout le monde le veut, mais qui peut vraiment dire ce qu’il est ?

Le bonheur est une évidence, qu’il soit réalité ou illusion, sentiment ou sensation qui fait du bien « à l’âme ». Tout le monde lui court après, mais il ne se laisse pas facilement attraper. Le bonheur ne peut-être quantifié, il est unique pour chaque personne. Certains se montreront plus exigeants que d’autres. Le bonheur peut aussi faire peur, et quand on s’en approche trop près, on peut se brûler. Alors, on préfère trop souvent le laisser tel du sable filer entre nos doigts.

Une catégorie de personnes associe le bonheur au plaisir, mais cela s’avère bien plus compliqué, car le plaisir est ponctuel, éphémère, passe vite, tandis que le bonheur est cette sensation de plénitude que l’on a envie de faire durer encore et encore.

Pourquoi alors tout le monde n’est-il pas heureux ? Pourquoi existe-t-il des personnes toujours prêtes à détruire le bonheur des autres ?

Je dirais juste parce qu’être heureux c’est à la fois tellement simple et tellement compliqué que cela génère des jaloux. Voir une personne heureuse, épanouie, souriante, alors que l’on vit soi-même des moments durs, ajoutons une frustration possible, cela va induire une douleur, un désir peut-être inconscient de poser un voile sur ce bonheur qui dérange.

Il faut changer ces pensées.

Tout le monde a droit au bonheur, tout le monde peut-être heureux. Il importe de renoncer à vouloir ce que l’on ne peut avoir. Le bonheur réside dans ce qui est à porter de nos mains, de nos désirs, du possible. Passer un bon moment avec des amis juste pour le plaisir de se retrouver, savourer un bon repas, lire un bon livre, plonger dans des yeux qui nous font encore rêver, voir le sourire d’un bébé … des milliers de petites choses qui sont simplement là, bien en vu, pour nous faire renoncer au malheur. Alors oui, on peut, on doit, simplement dire, le bonheur : « c’est ça ! » ou peut-être « le bonheur, c’était, c’est,  simplement toi … », c’est Vous.

( 22 décembre, 2017 )

Les cadeaux

 

Noël approche avec sa valse de cadeaux. Que l’on soit pour ou contre, soyons sincères, un petit cadeau fait toujours bien plaisir, simplement parce que, par ce geste qui n’est pas obligatoire, l’autre nous fait comprendre qu’il pense à nous, que nous comptons pour lui. Nul besoin d’un cadeau de valeur, l’important est le symbole qui se cache derrière ce partage. Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’ai autant de plaisir à offrir qu’à recevoir. Un cadeau sincère sera celui qui apportera beaucoup plus que le simple contenu, une douce chaleur humaine, un lien tout simplement. Dans ce monde difficile, il me semble important d’oser partager, offrir, même si ce ne sont que des petits riens qui feront certainement chauds au coeur. D’un autre côté, est-il vraiment nécessaire d’attendre Noël pour dire aux amis à quel point on tient à eux ? Un petit cadeau surprise, que ce soit un mot, un geste, une carte, un paquet,  n’est-il pas cela le plus important ? Cette manière de dire à l’autre «  Je tiens à toi »

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( 22 décembre, 2017 )

Les vampires

Certains sont des vampires qui vous sucent le sang et feront de vous des coquilles vides. Ces personnes qui sont là même si on ne les a pas invités à entrer dans notre vie, qui vont nous épuiser, nous prendre dans leurs tenailles jusqu’à nous asphyxier.

Être en relation avec les autres, c’est ouvrir une porte où la rencontre sera percutante, où la relation sera complète, intense ou à l’inverse, elle va nous détruire, nous vider.

Ce peuvent être des personnes toxiques ou simplement ce que j’appelle « des dévoreuses d’énergie ». Qui ne l’a pas vécu un jour, cette impression de suffoquer ?

Vous pouvez arriver un matin gonflé à bloc, et au bout de trois heures, vous avez l’impression de n’être plus qu’une coquille vide. Ces vampires sont partout, ils font partie de vos proches, vos collègues, vos amis. Ce sont ces personnes souvent dépressives qui vont se régénérer à votre contact, en oubliant simplement de vous offrir leur propre énergie en retour.

Fuyez dès leur apparition. Comment les reconnaître ? À leur manque d’empathie, à ce besoin qu’ils ont de s’imposer dans votre vie. Ce sera les amis qui ne vont cesser de vous appeler ou vous envoyer des messages jour et nuit sans se soucier de votre propre désir. L’autre qui va se pointer squatter « pour vous faire une bonne surprise ».

Ce sera votre super ami qui ne fera qu’enfoncer vos projets, vos choix, tout simplement parce qu’ils le le mettent pas « lui », ce sera aussi ceux qui ne cessent de se poser en victime, qui n’arrêtent pas de se plaindre, pour qui tout n’est que malheur. La liste est longue, nous en croisons régulièrement. Ces vampires détruisent en douceur, épuisent, rendent parfois fous.

Il n’est pas utile de prendre une croix, du sel et un pieu pour s’en débarrasser, juste prendre conscience de leur pouvoir et s’en éloigner, avec douceur, et surtout cesser de montrer la moindre faille, car ces vampires ne s’attaqueront qu’à vos points faibles. À vous de ne pas montrer le moindre signe de faiblesse, et au pire, montrez que vous aussi vous avez des canines pointues ! Cela les fera peut-être fuir.

( 21 décembre, 2017 )

Les petits mots

 

Les petits mots s’écrivent partout, sur le sable, des mots d’amour, des noms que l’on écrit à l’infini. Des mots que l’on va laisser sur des serviettes au restaurant, sur des murs, des initiales que l’on va graver sur le tronc des arbres. Des phrases que l’on oublie sur des feuilles de papier même sur des enveloppes parfumées. Mots que l’on offre sans compter, mots que l’on découvre, que l’on glisse dans un écrin, mots doux, mots câlins, mots d’amitié. Tous ces mots sortent du coeur, mots qui explosent, mots qui sont plus forts qu’un feu d’artifice, mots que l’on veut conserver à jamais.

Ne cessez jamais de partager ces petits mots dessinés sur des p’tits bouts de papier, de les lancer telle des fusées en papier, des petits mots de rien qui tombent à mic, qui font la vie en rose, qui vont booster le quotidien. Il y a ces mots qui nous rassurent, ces phrases qui ne disent rien, mais qui veulent tout dire.

Et si nous échangions des petits mots

( 20 décembre, 2017 )

L’orgueil de nombreux praticiens

Ah l’orgueil, un des sept péchés capitaux. Pourquoi est-il si facile d’accoler ce sentiment à de nombreux médecins ? Pas tous, que l’on se rassure, des perles existent, j’en ai une. Seulement voilà que de retours désastreux de nombreux malades en souffrance !

Cette assimilation à la perfection ne vient-elle pas du Moyen Âge où la médecine était liée à Dieu ? Le fameux serment d’Hippocrate ne donne-t-il pas ainsi la grosse tête aux toubibs ?

Discutant dernièrement avec un jeune interne déjà désabusé, j’ai ressenti des frissons. Comment peut-on s’engager dans une profession qui demande à la fois empathie et connaissance si on n’a pas la hargne ? Ce jeune toubib posait un regard pathétique sur la maladie, et je n’ose même pas vous dire son opinion sur les maladies auto-immunes de la thyroïde, maladies totalement inintéressantes puisque ne répondant à aucun véritable traitement.

Orgueilleux ces médecins qui jugent, qui tranchent, qui posent des diagnostics même en cas de doute. Je donne souvent cet exemple d’une extrême violence, celui d’un urgentiste que j’avais appelé pour mon fils le 22 Avril 1988. Cet homme froid a regardé mon enfant, atteint d’un cancer en phase terminal, avec un air désabusé, et m’a juste dit « Il fait de la comédie ». C’était un médecin. Sur le coup, j’ai cru ce qu’il disait. Je ne me suis donc pas inquiétée. Deux heures après mon fils est tombé dans un coma et est décédé quelques heures plus tard. Même si l’issue était sans appel, cet individu ne pouvait-il pas manifesté un minimum d’empathie ?

Et cet autre, voyant une malade sombrant dans la déprime, plutôt que de diagnostiquer sa maladie auto-immune, est allée directement voir son employeur pour dénoncer un déséquilibre mental. La pauvre s’est faite renvoyée. Honteuse pratique. De quel droit une toute puissance médical fait-elle acte de foi ?

Et je ne parlerai même pas du scandale de l’industrie pharmaceutique, des « cadeaux » offerts à une époque par les laboratoires pour prescrire les nouveaux médicaments, et j’en passe.

Médecin ne veut pas dire être un Dieu.

Je le redis, il existe des médecins fabuleux, des soignants extraordinaires, et puis il y a les autres …

Osons le dire, tout comme osons dénoncer certaines dérives qui ne sont pas dignes du fameux serment d’Hippocrate.

( 20 décembre, 2017 )

Mon blog a quatre ans

Quatre bougies. Déjà. Étonnant comme le temps passe si vite. À quelques jours de la parution de mon premier polar, des personnes m’ont conseillé de tenir un blog pour faire ma promotion. Blog ? Promotion ? Des mots qui m’étaient totalement inconnus. Je ne suis pas tombée dans la marmite éditoriale très jeune, même si j’ai titillé le crayon dès mes plus jeunes années. Alors j’ai commencé à écrire chaque jour, parfois rien d’interessant, simplement pour laisser une trace, jamais un jour sans une ligne. Promotion tremblante puis petit à petit pensées diverses. J’ai créé du lien, un peu comme un fil doré entre les lecteurs et moi, quelque chose qui s’est renforcée au fur et à mesure que le temps passait.

Quatre ans où je fus toujours au rendez-vous, fatiguée ou malade, heureuse ou malheureuse, j’étais là, vous étiez là aussi.

Une aventure fabuleuse qui j’espère ne s’arrêtera pas de sitôt même si parfois, certains thèmes s’avèrent récurrents. L’important est que nous soyons, vous et moi, toujours là, ensemble. Comme je l’ai dit dernièrement, je ne m’occupe ni des statistiques ni des classements ( je n’ai toujours pas eu le temps de voir ce que c’est), je ne m’interesse qu’à cette interaction entre « NOUS »

Afin que continuent de vivre les rêves à jamais … et on signe pour de nouveau quatre ans ?

 

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Pris sur Google

 

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