( 4 mars, 2020 )

Donner de l’importance aux choses

Il est important de ne pas donner de l’importance aux futilités, de laisser la peur prendre la première place, de ne donner de l’importance qu’aux choses qui nous importent vraiment et surtout seulement aux gens qui sont une richesse à nos yeux.

Trop de personnes vont s’attacher aux petits détails, voulant changer l’autre pour le façonner à leur image ou celle de leurs désirs, alors qu’il est beaucoup plus important de prendre uniquement conscience de la valeur d’une personne, du bonheur qu’elle nous apporte.

Rien n’est pire que ces couples d’amis, d’amants ou d’amoureux où l’un va vouloir effacer l’identité de l’autre au niveau de ses goûts, de ses relations, de sa tenue vestimentaire, comme si au final, ils modelaient une chose et non une personne.

L’importance des choses est celle qui donne à chaque moment de la vie une vision positive permettant d’affrontant les obstacles sans en créer de nouveaux.

Il faut prendre conscience que l’on doit aimer en amour ou en amitié l’autre personne pour ce qu’elle est et non pour ce que l’on veut qu’elle soit.

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( 3 mars, 2020 )

Enlève-ton masque !

Tout le monde porte un masque ou presque. Tout le monde se cache derrière un sourire, parce que c’est ce qui se fait, c’est ce qui est bien, c’est ce qui est bon. Alors même si on ne va pas bien, même si parfois on a envie de hurler, on se forge un masque bien rigide, incassable, inébranlable. Nous passons notre temps à nous excuser de tout et de rien sans vraiment le penser avec sincérité. Ce que nous voulons au fond de nous, c’est nous convaincre que nous sommes des gens biens, sur lesquels les autres peuvent compter. Mais, il faut bien le reconnaître, c’est un véritable poids, car nous ne sommes pas des surhommes, nous avons des failles, nous en avons conscience, mais nous ne voulons pas (souvent par orgueil) que les autres le sachent.  Alors, nous sommes coincés entre le désir d’être et celui de paraître.

Nous rêvons tous derrière ce masque simplement de liberté.

Ce dernier est là pour nous protéger de ce monde difficile, différent parfois de nous, nous prouvant que nous sommes tout de même malgré tout, des gens biens.

Et c’est ce que nous sommes tous finalement, des personnes biens juste des humains.

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( 2 mars, 2020 )

On n’a jamais le droit d’abandonner.

Quelque soit notre souffrance, nous n’avons jamais le droit d’abandonner. La vie est tout sauf un fleuve tranquille, et même si nous pouvons trouver dans les magasins de nombreux romans où tout finira toujours bien., la route que nous traversons est souvent parcourue d’embûches, de chutes, d’obstacles. Certains vous diront que c’est une question de choix, de destin, je crois personnellement qu’il n’en est rien. Nous ne choisissons pas toujours ce qui va nous arriver et nous ne provoquons pas nécessairement des ratés dans notre vie. Ces derniers s’imposent à nous, nous englobant parfois telle une toile d’araignée et nous empêchant d’avancer. Chaque épreuve que nous traversons va laisser une cicatrice visible pour nous,même si au cours du temps, elle va s’estomper.

Nous sommes fait de notre passé et de notre présent. Nous avons raté un projet, c’est un fait que nous devons accepter avec philosophie, car si nous avons une réaction positive face à un échec, nous allons trouver la force d’y faire face, tout simplement parce qu’à chaque instant, nous allons simplement nous focaliser sur le présent et c’est ce présent qui nous incitera à ne jamais abandonner !

 

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( 1 mars, 2020 )

Le « petit personnel » est indispensable.

Dernièrement, je lisais un article sur «  ce petit personnel » ( aide-soignant, aide à la personne, brancardier …) de plus en plus mis au pilori. Triste réalité !

La suprématie du chef de service dans les hôpitaux continue à écraser tout ce qui se trouve autour. Et pourtant ! Que serait un éminent chirurgien sans l’infirmière qui va s’occuper des soins ? Comment pourrait tourner un hôpital sans les aides-soignants ? Dans les maisons de retraite, l’aide à la personne est primordiale. Une fois encore, on se heurte à l’absurdité de notre société qui va sans cesse valoriser les professions dites « nobles » au détriment des « petits métiers » pourtant indispensables.

Comment peut-on surtout qualifier certains métiers de « négligeables » ? Un mécanicien parce qu’il aura fait moins d’années d’études sera-t-il moins indispensable qu’un manager ? Ça j’en doute, tout comme les plombiers que l’on a bien du mal à trouver rapidement de nos jours, sont-ils vraiment du petit personnel simplement parce qu’ils n’ont qu’un simple CAP ?

Une société qui fonctionne est une société qui redore le blason de chaque profession, sans faire de différence entre ceux qui ont l’argent et le pouvoir, et les autres …

 

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( 29 février, 2020 )

Ces personnes qui ne sont pas fiables.

On en connaît tous de ces amis ou de ces relations que l’on pensait sympathique et qui retournent leur veste à la plus petite bourrasque ! Dieu que je déteste ce type de personne. Toujours à revendiquer ou à critiquer le poing levé, mais lorsqu’il est question d’agir, rien, que du vent.

Pire encore ceux pris dans une dynamique et un enthousiasme emportant les autres avec eux et qui brutalement vont faire demi-tour, sans raison, enfin plutôt sans énoncer leurs raisons.

Je méprise ces attitudes totalement égocentriques, ces volte-faces frisant l’impolitesse, cette méconnaissance de ce que l’autre peut ressentir. Cette impression de n’être au final q’un simple objet, une chose que l’on peut ensuite jeter à sa guise.

Ma route a croisé plusieurs fois « ces ami-es » pour qui j’ai toujours été à l’écoute, parfois même des journées entières passé à répondre à leurs textos, avec qui j’ai parfois déjeuné parce qu’ils se sentaient seuls, et le jour où leur vie a retrouvé une stabilité, celui où j’avais soudain d’autres soucis en tête, j’étais devenue indésirable.

Est-ce cela l’amitié ?

Ma route a également croisé ces révolutionnaires à deux sous prêts à refaire le monde sagement enfoncés dans leur canapé en cuir, ceux hurlant contre la pauvreté dans le monde tout en sirotant du caviar avec du champagne.

Est-ce cela se battre pour les autres ?

Ces mains que l’on serre, mais qui glissent au moindre conflit, ces vitrines de vie et de photos qui ne sont là que pour épater la galerie et dire :  « moi, j’ai réussi ! »

Ce manque de sincérité véritable, cette fuite programmée …

Ma seule remarque sera aujourd’hui tous des bouffons !

Revenons aux vraies valeurs ! Ces liens sincères qui ne se brisent pas. Ceux qui je ne coupe jamais.

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( 28 février, 2020 )

Ceux qui ferment les yeux

Nombreux sont ceux qui ferment les yeux sur ce qui les dérangent, sur ce qu’ils ne veulent pas voir, sur ce qu’ils ne peuvent pas entendre.

Lorsque les faits jaillissent de l’ombre parfois des années plus tard, les témoignages sont inlassablement les mêmes : On n’avait rien vu. On ne pouvait pas croire que « lui », si gentil. On assiste bien souvent à ces fameux secret de famille où les choses se savaient, mais que, pour préserver l’apparence, on a préféré fermer les yeux.

Que ce soit les enfants battus ou l’innocence violée, on oublie carrément les immenses traumatismes pouvant laisser des traces indélébiles, à vie.

Dernièrement, une personne me disait que la pédophilie était en hausse à notre époque. Je ne le pense pas. Je pense juste que des monstres, il y en a toujours eus, qu’ils étaient couverts par les membres de leur famille ou par le curé ( quand ce n’était pas lui l’auteur des crimes, que la loi du silence était reine.)

La différence est simplement qu’aujourd’hui Internet offre à ces briseurs de vie un terrain de jeux où ils peuvent se délecter, où les échanges de vidéos dans les coins sombres du Net existent et même s’ils ne sont pas autorisés, pullulent. Le web est un vrai danger dont beaucoup n’ont pas encore compris le pouvoir.

Pour moi, aucune sanction ne sera jamais assez forte pour condamner ces monstres qu’ils soient de simples voyeurs ou des agresseurs. Un enfant est sacré, nul n’a le droit de le salir que ce soit par le regard, la pensée ou le passage à l’acte.

La Justice des hommes devrait-être beaucoup plus drastique, car il faut cesser de croire qu’une justice divine existe.

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( 27 février, 2020 )

Le choix d’un livre.

Choisir un livre que l’on soit dans une bibliothèque ou dans une librairie n’est pas toujours facile. Le choix est immense. Il est important de se laisser guider par sa propre intuition. Parfois, on se focalise sur un genre particulier, celui que l’on aime plus que tout. Il faut pourtant oser découvrir des ouvrages différent même si au final ces derniers ne vont peut-être pas nous toucher. J’ai toujours aimé depuis ma tendre enfance  regarder les couvertures des livres, les caresser, lire les quatrième de couverture, ces gestes symboliques souvent guidés vers des pépites.

Je regrette de nos jours la vente parfois exclusive sur Internet, ces livres quine  sont plus mis en avant, qui en auraient besoin, qui aideraient les lecteurs à en tomber amoureux, ce qui est rarement le cas avec juste des mots réduits à quelques phrases de présentation.

Le choix d’un livre reste très important. Il va dépendre de notre humeur, de notre disponibilité, de notre envie. Il ne faut pas se leurrer non plus, on peut tomber sur des livres que l’on peut pas finir ou que l’on n’a pas aimés.

Dernièrement, j’en ai commencé deux que je n’ai jamais pu finir et pourtant ils étaient encenser par moult d’éloges positives. Qu’ai-je raté ?

« Coupable ? » de laurent Loison que j’ai abandonné à la cinquantième pages et  « Vivre enfin ! » de Michèle Duff, un livre qui ne m’a pas touché, sur un joli thème pourtant, mais qui n’as pas su me donner une once d’émotion.

Pourquoi ? Peut-être ces livres, à un autre moment, auraient-ils fait mouche ?

 

J’en conclus qu’il est très important de ne pas se laisser influencer exclusivement par les avis des chroniqueurs ou des commentaires, et de laisser le livre, sa couverture, son histoire nous attirer. Le choix de lire un bon livre ne dépend pas que du contenu, mais de ce que nous sommes !

 

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( 26 février, 2020 )

Un recueil de nouvelles à découvrir

La maison au bout du monde et autres nouvelles de Odile Marteau Guernion

Édition Le lys Bleu

Je ne suis pas une lectrice de nouvelles. Je dirais même que je déteste cela ! Heureuse surprise en découvrant celles d’Odile Marteau Guernion.

Je ne dis pas que j’ai eu un coup de coeur pour toutes, mais presque, en tous les cas ce roman m’a subjuguée.

J’ai eu un vrai coup de coeur pour la maison au bout du monde, la plus longue, dont l’histoire m’a captivée jusqu’au dénouement final. Je suis restée sous le charme du texte « le bateau de ses rêves. » une nouvelle terriblement poétique qui se serait prêtée au pinceau.

Savoureuse, la nouvelle « Sam le rêveur » qui aurait pu faire un excellent sujet de polar ! Tout comme « Quand la nature s’emmêle » ou « L’enfant si rare » qui auraient pu être les prologues de dystopie …

Un petit livre à découvrir, idéal pour les personnes âgées qui ne peuvent se souvenir d’une histoire sur des centaines de pages ou pour bouquiner cet été sur la plage.

Un livre bien écrit, avec un style rythmé, et surtout des nouvelles bien différentes !

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De quoi m’avoir fait changer d’avis sur l’univers des nouvelles !

( 26 février, 2020 )

J’écris donc j’existe

Écrire, c’est raconter une histoire, pas nécessairement sa propre histoire, mais une histoire faite de mots, d’émotions, de sensations qui nous appartiennent, de remarques qui nous ont touchés, qui ont fait flamber notre imagination, qui nous ont guidés vers les mots. Écrire est un plaisir et doit toujours le rester. Les vrais écrivains, et dans ce mot, je pose le terme le plus puriste qui soit, n’écrivent pas pour une vrais raison. Les mots sortent comme poussés par une impulsion, un besoin. La plume ne se demande pas si elle sera lue ou non, mais juste de se libérer de ces mots qui sinon vont tourner comme un oiseau en cage. Écrire, c’est faire exploser la vie à travers les mots que ce soit la vie crue ou violente, ou la vie d’un regard poétique.

Écrire, c’est exister tout simplement.

 

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( 25 février, 2020 )

Une nouveauté à découvrir

À l’ombre des saules en pleurs de Martine Magnin

FAUVES éditions

 

Je remercie Virginie et Martine pour ce SP en version papier. Tout d’abord, ce livre est esthétiquement magnifique ! Une couverture que j’ai regardée très longtemps, tellement cette photo me donnerait envie de titiller mon pinceau.

J’aime beaucoup les livres de cette auteure mais bien sûr certains plus que d’autres.

À l’ombre des saules en pleurs fait partie de ceux-là. Une fois encore, ce roman est diablement bien écrit à tel point que l’artiste peintre qui sommeille en moi n’aurait qu’une envie mettre sur toiles certains paysages tellement bien décrits.

Je ne suis pas sans m’interroger : ce lieu magique existe-t-il ou est-il juste né de l’imagination de l’auteure ? Une chose est sûre, je ne l’ai pas trouvé sur Internet.

L’histoire est celle de Pauline, une sympathique coiffeuse et de son mari Antoine plombier et sculpteur qui vont décider de changer de vie en devenant les gardiens de cet endroit un peu hors du temps.

Cette nouvelle vie qui s’annonce semble merveilleuse et cela aurait certainement été le cas si Doris la bonne amie de Pauline ne s’était pas faite plaquée du jour au lendemain par son mari Max. Ce drame va permettre à Doris d’aider son amie à mettre à neuf la maisonnette.

Une fois installés, on va assister à cette nouvelle vie pour Pauline et Antoine, cette vie des Saules qu’ils vont traverser un peu au travers d’une loupe grossissante. La vie de sept familles avec leurs joies et leurs chagrins, une vie qui aurait pu être banale si …

 

Un roman écrit avec finesse un peu comme si on effectuait un plongeon hors du temps dans des vies que le commun des mortels ne croiserait certainement pas.

Un roman où les saules sont bien présents à chaque fin de chapitre.

Un roman pour ceux qui aiment les livres emplis de descriptions tellement précises que l’on pourrait les dessiner.

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