( 27 juillet, 2018 )

Cette difficile quête de l’identité

 

Savoir qui on est n’est pas chose aisée dans une société centrée sur le « paraître ». On le voit avec les jeunes qui n’arrivent pas à se positionner, clonant ces autres qui semblent tellement sûrs d’eux. Le besoin d’appartenir à un groupe, de s’habiller comme le veut le code vestimentaire, de se fondre dans cette masse d’individus.

Avez-vous simplement remarqué le code couleur qui change tous les ans, auquel on ne peut échapper si on veut passer par la case shopping, code qui traverse les générations jusqu’aux seniors qui eux sont priés de s’habiller « dignement » c’est à dire en couleurs sombres. Dernièrement, ma mère s’indignait de ne porter que du bleu et m’a réclamé des couleurs été. Je suis donc partie à la chasse aux tee-shirts rose vif, orange, et aux pantalons à fleurs rien que pour voir son beau sourire se dessiner.

Il serait temps de briser ce miroir du paraître, afin de ne garder que ce que nous sommes vraiment, car dans ce monde, ce sont trop souvent les autres qui décident qui ce que l’on veut être, mais la réelle question que nous devons nous poser, qui sommes-nous vraiment ?

( 26 juillet, 2018 )

Dysfonctionnements thyroïdiens.

On l’a déjà dit, les causes des dysfonctionnements thyroïdiens sont multiples :l’environnement (on nous empoisonne aussi bien l’air que les sols), le patrimoine génétique, la catastrophe de Tchernobyl, et surtout ces violences qui nous détruisent …

Pourquoi un choc émotionnel peut-il avoir une incidence sur la glande thyroïdienne ? Certains toubibs vont vous rire au nez, parce que c’est tellement facile de nier une évidence, et pourtant, des études sérieuses canadiennes et américaines montrent que « le choc » ou plutôt sa violence va bloquer l’énergie. Nous savons tous que la thyroïde gère des émotions comme la colère, le stress, le deuil de nos disparus ou de nos amours tout comme tout notre système endocrinien. Bien sûr, ces personnes ont certainement une prédisposition qui ne demande qu’à éclore, bien sûr ce n’est pas une généralité, bien sûr pour d’autres ce sera une grossesse, la ménopause … seulement il y a trop de similitudes feindre l’ignorance.

Que l’on se retrouve ensuite en hyperthyroïdie ou en hypothyroïdie, le stress s’installe au début de la maladie car cette dernière n’est pas comprise. Le malade en souffrance qui ne comprend pas ce qui lui arrive va développer une anxiété, bien légitime, à laquelle les praticiens font souvent la sourde oreille, résultat on assiste à un cercle vicieux qui ne fait qu’aggraver l’état au lieu de l’aider à s’améliorer. Pourtant il ne faut pas ignorer le lien entre stress et glande surrénale.

Lorsque les surrénales ne peuvent pas suivre, on notera une multitude de symptômes identique à ceux dès hypothyroïdie. Les vrais médecins qui s’intéressent à la question sont souvent ceux qui le lien entre dysfonctionnements thyroïdiens troubles des surrénales induisant l’anxiété, les allergies, les envies de sucre ou de mets salés, fatigue, troubles de la mémoire, maux de tête, prise de poids etc

 

Stress et dysfonctionnement thyroïdien sont liés car :

« L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est la fatigue surrénalienne qui provoque des récepteurs thyroïdiens sur les cellules pour perdre leur sensibilité aux hormones thyroïdiennes.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale peut diminuer la conversion des hormones thyroïdiennes T4 en T3.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale affaiblit les barrières du système immunitaire dans les intestins, les poumons et la barrière sang / cerveau.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale inhibe l’absorption de l’hormone thyroïdienne dans les cellules.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale perturbe l’échange entre l’hypothalamus et l’hypophyse avec la glande thyroïde. »

 

Outre le traitement souvent indispensable à une grande majorité des personnes atteintes d’un dysfonctionnement, comment aller mieux ?

Avec l’expérience, je dirais qu’il est primordial de se tourner vers les médecines parallèles, les soins naturels, une bonne hygiène de santé, un peu de sport, et bien sûr éviter le stress.

On peut s’aider de :

L’aromathérapie, centrée sur les huiles essentielles donne de très bons résultats, en particulier la lavande qui est un puissant anti stress.

La sophrologie qui peut permettre au malade d’évacuer son stress en annulant cette culpabilité d’être tombé malade. L’importance d’un thérapeute à l’écoute et qui comprenne le problème est primordial.

Le reiki qui permet de rééquilibrer l’énergie.

L’homéopathie qui aide de manières non agressives à soulager les symptômes liés à un dysfonctionnement.

L’auriculothérapie qui permettra au corps de se soigner.

 

Bien évidemment, comme nous venons de l’expliquer, les hormones que l’on produit en état de stress modifient notre système immunitaire qui perd alors son auto-protection pouvant ainsi conduire à des maladies auto-immunes de la thyroïde comme Basedow et Hashimoto.

 

Avant, on ne faisait aucun lien entre thyroïde et problème psychique ou anxiété.

Aujourd’hui, à cause du scandale de nouveau levo, on a pu constater que ces dérèglements provoquent de tels troubles qu’il a bouleversé l’existence de certains malades au point de leur fait vivre un véritable cauchemar, vécu également par la famille qui ne sait pas comment faire face à de tels comportements.

Une fiis encore tout passe par la reconnaissance de ces maladies invisibles. Un malade atteint de dysfonctionnement thyroïdien n’a plus confiance dans la médecine,

doute de sa guérison, d’un possible mieux-être, il se sent fatigué tout le temps.

Il va se culpabiliser, seulement il faut que les médecins, que l’entourage comprenne que ce n’est pas le psy qui a déclenché la maladie mais les effets de cette maladie qui détruise petit à petit l’équilibre psychologique du malade.

On ne peut pas complètement guérir d’une maladie auto-immune de la thyroïde, mais on peut se battre pour aller bien, et cela n’est possible que si les regards qui nous entourent sont positifs.

 

Ensemble, continuons le combat.

Ce recueil est né de cette volonté de lutter contre la fatalité.

0B5003F8-B7B2-4C8E-BB64-C72D18D7F58EPlus nous serons nombreux à faire connaître ces maladies, et plus le regard pourra changer.

J’ai personnellement déposé plusieurs recueils dans les boîtes à livres des endroits où je passe … faites comme moi, un livre, un regard qui va changer …

 

(En vente partout sur commande, le plus rapide sur le site de l’éditeur)

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

( 26 juillet, 2018 )

Le monde enseignant

Il est rare qu’hormis une petite anecdote, je parle de ce milieu où j’use mes souliers depuis plus de vingt-cinq ans. J’ai toujours adoré enseigner, passionnée de la vie, je le suis aussi de cette jeunesse qui fait ses premiers pas de citoyen. Je me suis retrouvée à mes débuts avec l’étiquette de « madame projet-minute » collée sur le front. J’aime donner du sens à cette instruction que je dois à mes élèves, afin de les aider à tirer le meilleur d’eux-mêmes. Seulement, être enseignant est une sinécure à notre époque. Au nom de l’égalité des chances, on creuse encore plus l’inégalité. Le gouvernement se focalise sur les zones d’éducation prioritaire, mais les autres, ces « zones sensibles » comme celles où j’enseigne où une demie classe se retrouve avec des problèmes de lourds comportements, où apprendre est compliqué parce que le suivi parental est inexistant, pourquoi « cette catégorie » est-elle oubliée ? On assiste à des classes de plus en plus surchargées alors que ces enfants auraient besoin, à l’inverse, d’un effectif réduit pour casser les tensions et permettre de vivre un bon apprentissage.

 

Ce sera aussi dans ces zones difficiles mais jugées non prioritaires que l’argent manquera, pas de moyens, pas de possibilités d’offrir une pédagogie adaptée.

Quant au contenu des programmes, suis-je en droit, à quelques mois d’opter pour une retraite anticipée, de dire que cette valse des changements ne s’avère guère adaptée aux enfants à problèmes. Choix des méthodes de lecture qui ne cessent de changer, dictées, pas dictée, devoirs, pas devoirs, la liste est immense. Quand l’institution fera-t-elle confiance à ses enseignants ? Quand les parents, au lieu de reporter leurs rancoeurs d’enfance, travailleront-ils main dans la main avec nous ? Quand surtout cette aide à l’apprentissage hors de l’école, « aux devoirs » comme certaines villes l’appellent, sera-t-elle généralisée ? Car il ne faut pas se leurrer, plus les enfants sont de milieu défavorisé, et moins ils pourront, malgré la meilleure volonté du monde, trouver un équilibre entre école et maison, apprendre sereinement, et surtout réduire cette fracture sociale. Un vœu pieux ? Peut-être, mais pour moi, ce serait une main tendue vers « la culture et l’instruction » pour tous ….

( 25 juillet, 2018 )

Considérer les êtres humains comme « rien ».

 

Une grande polémique sur des propos politiques cet été, sur lesquels je ne m’attarderai pas, car sortis de leur contexte.

J’accuse par contre notre société de manier trop facilement le côté négatif des mots.

Rien, n’est pas anodin, et n’est pas sans provoquer chez moi un vive émoi, une réminiscence d’un passé de quelques années où je me suis trouvée aux prises d’un individu, un parfait inconnu, ami proche d’un ami de l’époque, qui refusant que j’entretienne une relation avec cette dite personne, et afin de porter haut ses propos , m’a claironné que je n’étais « rien ». Un petit mot de juste quatre lettres que j’ai pris en pleine tronche, sans pouvoir sourciller, sans y croire vraiment, sauf qu’effectivement, l’ami, le mien, enfin celui que je pensais être  le mien, a bien cautionné ces dires par ses actes futurs sans effacer ce rien.

J’accuse l’homme avec un grand H de vouloir parfaire son pouvoir en écrasant l’autre sans se soucier des dommages collatéraux.

Alors, non ! Nous ne sommes jamais rien ! Et vous qui me lisez, ne laissez jamais un tiers, surtout inconnu vous faire perdre confiance en vous ! Vous n’êtes pas rien. Nous sommes tous quelque chose !

Ensuite, apprenez à prendre du recul. Ces personnes doivent être bien mal dans leur peau pour passer par des moyens aussi puérils que des intermédiaires. Aujourd’hui, je sais que même si ce rien me visait personnellement, je n’aurais pas du en faire une affaire personnelle. Je représentais certainement quelque chose de gênant, et il est plus simple d’écraser ce qui gêne plutôt que de l’affronter face à face, preuve d’une grande et pathétique lâcheté.

Il m’a fallu longtemps pour arriver à surmonter ce rien, un mot terrible, qui a nécessité des mois de remise en question, car ces petites lettres dites pour faire du mal, atteignent inéluctablement leur but.

Seulement ce rien n’est qu’une illusion ! J’en viens presque à regretter de ne jamais avoir croisé ces personnes, pour simplement leur dire, que non, je ne suis pas rien. Je ne suis pas parfaite, et j’en suis fière. Je suis parfois une chipoteuse ( clin d’oeil à des collègues de travail) et j’assume ce défaut. Je ne suis pas non plus transparente, et même si mon côté enrobé a perturbé ces personnes à cette époque, je porte fièrement mes kilos ! J’assume pleinement ma vie. Je suis aujourd’hui une plume qui s’envole et ça, ce n’est pas rien !

Je suis certainement une emmerdeuse, une passionnée, une femme avec un grain de folie, mais au moins, je ne suis pas rien !

Et comme me disait mon fils à l’époque avec humour « C’est celui qui le dit qui l’est ! » :

( 24 juillet, 2018 )

Peut-on faire un roman sans se documenter ?

Il est évident qu’il y a de multiples manières d’écrire, et je pense que le genre romance ne nécessite pas de documentation, tout comme les autobiographies. L’auteur va faire vivre des personnages en puisant sur sa sensibilité, surfant sur ses émotions. Ce sera différent pour un thriller ou un polar qui va souvent prendre son ancrage dans un lieu bien défini. Là on a besoin de concret. Déposer un cadavre en plein coeur de la Sologne implique de bien connaître la vie des habitants, les coutumes locales, l’histoire. J’adore ce travail de documentation pour écrire mes polars. Cela m’éclate autant que l’écriture, mais cela demande effectivement beaucoup de temps d’où que l’écriture des aventures d’Antoine ne sont réservées qu’à la période estivale.

Après, j’imagine qu’un livre historique doit-être passionnant à écrire. J’y songe de plus en plus pour mon « après ». Aller à la bibliothèque de France, lire, cocher des articles, en visionner, faire un vrai travail d’écrivain.

 

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( 24 juillet, 2018 )

Apprendre à s’aimer

 

Ceux qui sont nés au vingtième siècle se reconnaîtront dans ces personnes élevées dans une bonne moralité « bien pensante », dans une éducation où on se doit d’être le plus effacé possible, parce que être content de soi, c’est de l’orgueil. Seulement, on n’est plus au siècle dernier, et apprendre à être fier de soi est important.

D’abord parce que sinon on devient vite aigri, triste, critique envers les autres. L’avantage des réseaux sociaux, c’est d’y trouver le côté le plus sombre de l’humain, cette avalanche de critiques perpétuelles non constructives, qui ne servent à rien sauf à faire du mal à celui qui la reçoit.

Dans le milieu de l’édition, c’est fréquent. Les gens vont toujours chercher ce qui ne va pas plutôt que de dire ce qui est bien. Dans celui de l’éducation, ce n’est guère mieux. Les parents ne regardent que le point faible de chaque enseignant, et non ce qu’il apporte de bien. Pas tous, heureusement.

Je me rends compte que comme tout le monde j’ai tendance à me flageller si quelque chose n’est pas parfait, alors que je devrais à l’inverse apprécier mes réussites, et elles sont nombreuses. J’ai aussi le défaut de regarder mes erreurs, et de me culpabiliser, alors que souvent, je ne suis que spectatrice de cette vie où de nombreuses personnes tirent les fils. J’ai déjà fait un long parcours dans cette acceptation de ce que l’on ne peut changer, dans ce regard sur certains individus qui ne peuvent se remettre en question car ils sont centrés sur eux ou dénués d’empathie. Je ne me fais plus psychologiquement de mal en pensant à leurs actes, car je n’en suis pas responsable, et surtout j’ai compris qu’ils ont besoin d’un pion. Si cela n’avait pas été moi, cela aurait été une autre personne.

 

J’ai surtout intégré cette réalité. S’aimer, c’est offrir aux autres, c’est être une lumière, et peu importe les critiques, les rumeurs ou les langues de vipère, je m’aime, lucidement, en connaissant mes limites, mais plus personne ne me fera de mal. Je m’en suis fait la promesse !

( 23 juillet, 2018 )

Publier son premier livre

Voilà cinq ans que j’ai envoyé mon premier manuscrit, ce jour où tout a changé, ce jour où je suis passée de l’autre côté. De la condition de lectrice, je suis passée à auteure, un titre que je n’avais jamais envisagé. Beaucoup de nouveaux auteurs voient l’édition comme le Saint Graal, alors que je n’ai rien prémédité. Mon manuscrit envoyé brut à quelques éditions prises au hasard sur le net, la première réponse fut Edilivre, une édition alternative. Je ne savais absolument pas à cette époque la différence entre une édition classique, l’autoédition, ou une édition alternative. Je ne fréquentais pas les réseaux sociaux, me contentant de lire. Je ne savais même pas que certains bouquins que j’avais adorés avaient été écrits par des autoédités. Pour moi, il n’y avait aucune différence, des mots, de l’intrigue, de bons moments.

À notre époque, il est facile de publier un livre grâce justement à l’ouverture de l’autoédition, ce qui est une bonne chose pour lancer des auteurs. Ensuite, tout le monde peut écrire, et ça aussi c’est une bonne chose. Fini l’élite qui ne publiait que de père en fils dans les éditions de prestige, des livres pas toujours bons, mais dont la notoriété de la maison d’édition va en faire un bon livre. Il va de soi que rares sont les auteurs n’ayant ni relation éditoriale ni publication antérieure qui vont être accueillis les bras ouverts par ces dites grandes éditions. Tenter ? Bien sûr, il faut toujours tenter ! Rien n’est impossible sur cette terre, mais ne pas s’effondrer si le manuscrit n’est pas accepté. C’est le lot de 99% de tous les manuscrits envoyés.

Notre époque a la chance de voir fleurir de nombreuses maisons d’édition toutes jeunes toutes nouvelles. Certaines sont une vraie bénédiction, d’autres à l’inverse un vrai attrape-auteurs. Malheureusement, on ne le sait « qu’après ».

Ensuite, bien lire son contrat. Ne jamais signer un contrat où on vous demande de l’argent ou de payer un nombre d’exemplaires, tout comme ceux qui limitent la diffusion via des services inconnus. Ne pas signer de contrat avec une préférence à vie. Une amie auteure a commis l’erreur de signer un contrat pour le genre romance dans une grande édition à vie, seulement après le second roman, l’édition n.

Se renseigner sur l’édition, non via radio cancans, mais sur Google, l’enregistrement légal etc. Certaines éditions n’ont que le nom mais sont en fait de simples associations sans véritable statut légal, voire sans véritable éditeur.

Après peu importe comment sortira ce premier livre, le sentiment qui vous envahira sera semblable à celui de la naissance d’un enfant, ce livre sera la résultante de mois de travail où vous aurez mis vos émotions, votre âme.

Alors n’hésitez plus ! Même si vous ne serez jamais un auteur dont la quatrième se promènera sur les bus, soyez fiers de vos écrits !

( 22 juillet, 2018 )

Ces masques sociaux.

Encore un point de réflexion qui m’a vraiment fait réfléchir dans les quatre accords toltèques, cette obligation de porter un masque afin de faire croire à une dite perfection. Ces masques, j’en parle beaucoup dans mes romans ayant croisé tout au long de ma vie des personnes qui ne pouvaient s’en défaire. Jeune et naïve, j’ai découvert la première fois ces faux visages lorsque je travaillais dans le septième en crèche. Je côtoyais des personnes bien habillées, ultra chics, toujours souriantes. Du haut de mes vingt ans, issue d’une famille ordinaire, j’étais fascinée par ces apparences que j’enviais lorsque je rentrais dans ma petite chambre que je partageais avec ma frangine. Comme j’aurais aimé briller ainsi, porter de si beaux vêtements. J’étais déjà franche et directe, et j’en ai touché deux mots à un couple charmant avec qui je m’entendais bien. Là, j’ai vu avec stupeur le masque se craqueler, les vrais visages se dessiner. L’homme a cessé de sourire et m’a dit ces mots que je n’ai jamais oubliés : « N’enviez pas des coquilles vides. Votre regard n’a besoin ni d’artifice ni de décorum, il a cette flamme que ma femme et moi n’avons plus. Notre couple n’est qu’une illusion. Je couche avec mes stagiaires, elle fait de même. Nous ne vivons que pour E. Si on apprécie tant votre présence, c’est que vous savez rester ce que vous êtes. »

J’ai gardé un lien en avec ce couple durant plusieurs années, je les ai vus devenir l’ombre d’eux-mêmes, tandis que je me suis battue pour rester fidèle à ce que j’étais (car il ne faut pas se leurrer, c’est bien plus facile de se façonner un masque). Ils m’ont beaucoup inspiré pour mon polar Rouge. Je garde vraiment un souvenir nostalgique de cette époque me doutant qu’ils sont certainement morts ou en maison de retraite aujourd’hui.

Rester moi, grâce un peu à eux, m’a valu des erreurs, des dérapages, des ennemis, mais je n’ai jamais tendu la main pour devenir un d’eux. J’en ai eu envie, parfois. À une époque où je fus rejetée pour justement « être moi », j’ai eu envie de me fondre dans un moule, de leur faire plaisir. Des coïncidences de vie m’en ont empêché. Preuve que je ne devais pas. Preuve que je devais rester « moi » même si le prix était élevé

( 21 juillet, 2018 )

Un livre initiatique

Le miroir de l’Orient Hervé Outil

Édition Evidence éditions

 

Outre que la couverture est tout simplement sublime, le titre du livre intrigue.

C’est un ouvrage que je n’ai pas avalé en un jour, car il est bourré de descriptions magnifiques, de paysages enchanteurs que l’on aimerait presque peindre. Ne vous attendez pas à une romance, ce n’est pas le but de cette oeuvre mais celle de vous faire découvrir le bouddhisme ou la philosophie attenante. C’est un livre qui apporte une sérénité, car il respire la paix. Le style est impeccable.

Un livre à lire, peut-être pas cette fois sur la plage, mais lorsque l’on a besoin d’être en pleine conscience, de se retrouver.

 

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( 21 juillet, 2018 )

Un livre témoignage à découvrir de toute urgence !

Depuis que mon papillon s’est envolé, je ne suis plus qu’un cobaye Martine Madaule

Édition Edilivre

 

C’est avec un grand intérêt que j’ai acheté l’ouvrage numérique de Martine Madaule. Même si je suis pas de la région, l’association VNL 81 a eu la gentillesse de faire tourner la sortie de mon recueil Maladies thyroïdiennes, dévoreuses de vie ( édition Evidence éditions).

Que tout le monde se rassure, nos livres ne sont pas en compétition, et je dirais même que celui de Martine complète mon recueil en pointant vraiment au coeur du volcan ce que fut sa vie avec le nouveau Levothyrox.

On trouvera toujours des détracteurs au combat qui est le sien, simplement parce que c’est plus facile d’émettre une critique que d’être là pour les autres, mais ce combat pour un petit cachet qui ne devrait pas faire polémique simplement parce qu’il devrait être fabriqué, tout simplement, parce qu’il n’est pas un complément médicamenteux, mais un indispensable, une dose de survie.

En tous les cas, personnellement je me bats depuis quatre pour la reconnaissance des maladies thyroïdiennes, et je ne peux qu’encourager le combat mené par VNL81, même si je suis certaine que des VNL de tous les départements vont pousser comme des champignons. ( j’ai vu que cela a déjà débuté)

Lisez ce livre, ce combat, que je soutiens, me considérant chanceuse d’avoir échappé au nouveau levo ( sous gouttes depuis toujours car allergique au stérate)

Bravo Martine, et continuez !

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https://www.edilivre.com/depuis-que-mon-papillon-s-est-envole-je-ne-suis-plus-qu-un-cobay.html/

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