( 29 mai, 2018 )

Pourquoi certaines personnes conservent-elles un lien ?

 

Je n’arrive pas à comprendre ces individus qui refusent de fermer une porte, et en même temps qui refusent d’entrer. Est-ce du sadique, de la manipulation, de la méchanceté ? Un moyen de garder un certain pouvoir ? On a tous à un moment hésité à claquer une porte définitivement, parce que quelque part on espère une autre fin, parce que l’histoire n’est pas finie, parce que l’on n’a pas tout compris. On est là à s’interroger, à laisser notre porte entre-ouverte, un souffle de vent pourrait la fermer.

On fait tout pour l’éviter, parce que l’on y croit encore un peu, parce qu’au fond de nous, on sait que ce ne peut-être fini, que cet autre, cet ami, cet amant, cette relation, a droit à une seconde chance, parce que l’on sait surtout que les sentiments, ceux qui viennent du coeur, ne meurent jamais totalement. Alors on attend que l’autre fasse ce choix que l’on ne peut faire, celui de disparaître de notre vie à jamais, celui de nous haïr tant que nous n’aurons plus mal à fermer cette porte.

Seulement, rien n’est si simple. L’autre laisse des signes, infimes, mais des signes tout de même. Il est là dans l’ombre. Joue-t-il avec nous ? Ou est-il là pour cette seconde chance ? Aiguise-t-il son couteau pour mieux nous poignarder ou l’a-t-il rangé depuis des années ?

Comment savoir ? Qui peut nous dire à part lui ? Pourquoi attendons-nous stupidement ce dernier signe, ce dernier geste, comme un espoir … Pourquoi ne croises-tu pas ma route ? Quand vas-tu te décider à mettre définitivement ce tour de clé ou pas …

 

Quel joli thème n’est-ce pas qui m’inspire pour un prochain roman …

 

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( 29 mai, 2018 )

Amour et différence d’âge.

De tout temps, la différence d’âge a fait couler de l’encre même s’il était de bon ton il y a deux siècles de convoler en compagnie d’un homme expérimenté donc plus âgé. Comme disait ma grand-mère, c’est dans les vieilles marmites que l’on fait la meilleure soupe. De nos jours, on assiste à l’effet inverse où il est de bon goût de «  prendre un petit jeune ». Personnellement le hasard m’a presque toujours fait fréquenter des hommes un peu plus jeunes, mais j’avoue que je n’irai pas non plus prendre un gamin de l’âge de mon fils même si la fougue de la jeunesse serait très flatteuse. Après comme j’ai coutume de le dire, on ne choisit pas qui on aime, enfin je parle de l’attirance, et l’important n’est pas la différence d’âge, mais la compatibilité. Il y a de très bons équilibres qui se font avec une grande différence d’âge, peut-être parce que l’homme recherche « la mère qu’il n’a pas eu » ou la femme «  le père disparu ». Après j’avoue être un peu plus sceptique sur ces relations qui ne font que combler un vide. L’autre ne sera jamais qu’un substitut maternel ou paternel, et donc un second choix. Il serait intéressant de savoir, au-delà du sentiment amoureux, ce que chacun recherche vraiment ? Une sérénité, une complicité, une paix ? Pas facile pour deux personnes dont l’écart se chiffre en plusieurs dizaines d’avoir des loisirs communs. S’ajoute le regard des autres souvent bien difficile à supporter, ces remarques malsaines «  tu étais hier avec ton père ? » voire blessantes « Tu es avec pour son argent ? » Une fois encore, il faut fuir ces réflexions, ne penser qu’au présent. Vivre avec une personne plus âgée implique inexorablement que la durée de l’amour sera écourté, mais honnêtement, quel couple vit vraiment dans la passion durant des années ? Plutôt que de se poser trop de questions, il est important de simplement se laisser aller à aimer.

 

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( 28 mai, 2018 )

L’impossibilité d’agir

Non, il n’est pas toujours facile d’agir. Envie de lancer mon coup de gueule du jour face à certaines réactions immondes que je lis, du style « Elle a été violée ou harcelée ou victime de rumeurs, elle n’avait qu’à ouvrir sa grande bouche, à se battte »

Honte à ceux qui osent proférer de telles horreurs, honte à ceux qui se délectent de ces infamies. Et bien non, une victime de violence ne peut pas « l’ouvrir » simplement parce que l’impact est si fort qu’elle se sent coupable d’exister, coupable « d’être » tout simplement.

Que ce soit dans les cours de récréation, dans les lycées, au travail ou ailleurs, il est important que ces violences cessent. Coupables ceux qui vont par leurs mots attaquer par derrière, ceux qui n’ont pas le courage du face à face, ceux qui manipulent dans l’ombre répandant des rumeurs juste pour conforter leurs vérités. Coupables ceux qui ensuite véhiculent ces rumeurs, qui la transforment jusqu’à en faire une arme. Coupables surtout au final ceux qui croient cette rumeur sans connaître son fondement, en jugeant juste sur « des preuves » qui n’en sont pas. La vie m’a appris ceux  qui rentrent dans ce jeu, ceux qui déversent leur venin sont autant coupables. Ce ne sont que des imbéciles qui n’ont aucune conscience des cicatrices qu’ils laissent, simplement parce que ce type de blessures ne se voit pas.

Honte à cette société qui par le biais d’Internet, des réseaux sociaux, offre à ces individus peu scrupuleux un outil de choix.

Se faire agresser, menacer, reste ancré dans nos mémoires à jamais. Se faire traiter de folle, de pute ou de noms d’oiseaux, reste graver dans notre inconscient.

Ce regard faux qui un jour s’est posé sur nos vies reste destructeur.

Alors non, une fille, une femme, n’est pas folle parce qu’elle apprécie un garçon, parce qu’elle tombe amoureuse, parce qu’elle s’habille d’une certaine façon, parce qu’elle est blonde, ronde ou mince. Elle a le droit à son identité.

 

J’accuse aujourd’hui tous ceux qui ferment les yeux par commodité, pour sauver les apparences, pour préserver leur couple, pour ne pas faire de vagues dans un travail, pour ne pas se brouiller simplement avec d’autres ou par pure bêtise.

J’ai mis des années à oser parler, à oser exister parce que personne ne se rend compte du pouvoir des mots. À l’époque j’ai appelé au secours, suite à cet homme venu me menacer, je n’ai reçu que des sourires crispées. Je n’avais été ni violée ni touchée, je devais donc être sérieusement perturbée.

Des années à vivre avec ça, des années à ne pas pouvoir parler, à laisser mon corps se détruire, à entendre des phrases indignes de professionnels.

Heureusement ma route a croisé celle d’une formidable thérapeute et le parcours fut long mais salvateur.

 

Non j’ai le droit d’exister et tans pis si je les gêne.

Non des menaces peuvent être aussi violentes qu’un viol.

Non je n’ai jamais été pas folle, même si on a tout fait pour le faire croire, pire pour me le faire croire.

Et surtout non je ne dois plus me sentir coupable de n’avoir pu parler. C’était un réflexe de survie. Je n’étais pas coupable de ne pas avoir compris. Il n’y avait rien à comprendre sauf des personnes trop nombreuses qui se sont fait des films, qui ont propagé des rumeurs, qui ont cru aussi en ces rumeurs.

 

Je revendique pour tous ceux victimes de violence gratuite le droit à exister, le droit à ne pas être jugé ! Le droit à respirer ! Et surtout le droit à vivre en paix …

 

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( 28 mai, 2018 )

Pourquoi une thérapie EFT ?

Longtemps le mot thérapie était associé à déséquilibres psychologiques ou même folie, heureusement les temps ont bien changé, et différents types de soin existent. Une personne qui demande de l’aide ne doit pas être montrée du doigt. Ce n’est pas une démarche facile. Il faut  le vouloir, que le désir de franchir ce cap vienne de soi et non d’une tierce personne. Par hasard, un hasard qui n’en est certainement pas un, j’ai découvert la thérapie EFT. J’étais au ras du burn-out, même si de l’extérieur, personne ne pouvait s’en apercevoir. Là encore, je suis tombée sur une personne qui a au premier coup d’œil compris ce dont j’avais besoin et qui m’a orientée vers une excellente thérapeute, qui m’a aidée à renaître.

Cette thérapie, outre le traitement de base comme n’importe quelle analyse consistant à dire ce qui fait tant souffrir o, ce qui est au fond de soi , l’EFT consiste en des techniques qui utilisent des tapotements du bout des doigts sur des points d’acupuncture. Associé à une thérapie EMDR ( dont j’ai déjà parlée) cela fait de vrais miracles. Il est très important de pratiquer avec un bon thérapeute, car même si cette technique peut s’utiliser seule, en cas de vrai traumatisme, il est nécessaire d’aller au fond du problème, de débroussailler les herbes avant de s’assoir dans le champ.

Enlever la charge émotionnelle de l’événement pénible est une vraie bénédiction. Je me revoie la première fois que j’ai pris rendez-vous. J’avais du mal à respirer, mal au dos, mal à la tête. Je mettais tout sur le dos d’Hashimoto, c’était bien plus facile que d’accepter de réaffronter le choc du traumatisme que j’avais subi. Je n’y croyais pas vraiment, il faut bien le dire, mais j’en avais assez de ces douleurs qui ne cessaient plus. Et puis tapoter simplement sur des points, cela n’était pas bien méchant. Je me savais réceptive aux énergies, ce fut une des raisons pour lesquelles mon corps s’était tant détruit. J’absorbe les énergies négatives, la méchanceté humaine et je la stocke.

Là, j’ai appris à défaire ces noeuds, à rejeter le négatif, à dire non aux parasites, à autoriser l’énergie à circuler de nouveau. Petit à petit, au fur et à mesure des séances, la douleur, la peine, les angoisses, le traumatisme, tout s’est estompé, même le mal de dos. La destruction de ma thyroïde s’est ralenti. Je m’autorisais de nouveau à exister.Cela ne se fait pas en un jour. Il a fallu des mois, mais l’avantage est la non récidive.

Bien sûr, c’est une thérapie comme beaucoup d’autres fortement décriée. Logiquement, pas de médicament, donc pas de profit.

En ce qui me concerne, je dirais juste qu’il me semble important de ne pas pratiquer seul, de ne pas pratiquer que l’EFT, que la thérapie psychologique est indispensable pour aller au fond du problème, et surtout qu’il est très important que ce soit associé à une thérapie EMDR. Trouver aussi le bon praticien, car 80% sont des charlatans n’ayant fait qu’une formation rapide ( un peu comme la sophrologie ou le reiki)

Après, la médecine s’opposera souvent à ce genre de pratiques en dissonances avec le sacro saint pouvoir médical, et ce seront souvent des médecins homéopathes ou des ostéopathes qui vont orienter vers ces disciplines, simplement parce qu’eux écoutent le malade plutôt qu’un simple Larousse médical. On sait tous qu’à partir du moment où la Science émet un doute, le soin va se voir attribuer l’étiquette d’imposture. Et pourtant, tant de personnes furent aidées par le magnétisme, l’hypnose, l’auriculothérapie, l’acuponcture, la sophrologie,  et j’en passe, des soins parallèles qui ont aidé tellement de personnes. Une fois encore, est-il vraiment nécessaire de tout comprendre ? Pourquoi ne pas simplement se dire que cela marche ? Que cela peut aider ? Que grâce à cela, on peut de nouveau respirer, avancer, pardonner, et dessiner de nouveau le mot Bonheur …

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( 28 mai, 2018 )

Pourquoi il est important de prendre du recul.

 

Quand la maison brûle, tu essaies d’éteindre le feu ou tu t’enfuis. Éteindre le feu, tu te brûles, tu te fais du mal, tu peux mem  te retrouver avec des plaies qui vont suinter, quant à fuir, même si cela semble la meilleure solution, tu restes avec des mots que tu aurais voulu dire. Prendre du recul, ce n’est donc ni prendre la fuite ni tenter d’éteindre le feu, simplement parce que certains brasiers, on ne peut pas les éteindre. Certains incendies ne peuvent que continuer à brûler, car il y aura toujours une personne pour entretenir les flammèches. Prendre du recul, c’est s’autoriser à poser des mots sur ce que l’on ressent, c’est oser se protéger des autres, même si cela fait parano, il faut s’en moquer. Certaines personnes ou certaines situations sont nocives. Il est primordial de ne pas les entretenir, de ne pas rester dans un cercle vicieux. Prendre du recul, c’est apprendre à relativiser, apprendre à refuser les pensées négatives qui ont la vie dure et qui souvent s’imposent telles des évidences, qui tirent en arrière. Trop de personnes ne vivent que dans « demain » . Demain, je ferai ci, demain je partirai en vacances, à la retraite, je … Il faut casser cette idée de demain, car nul ne sait ce que ce jour sera, et exclusivement ne vivre que dans la réalisation d’aujourd’hui.

Se dire tout simplement, aujourd’hui, je respire tous les parfums que je croise, je serre toutes les mains qui se tendent, je souris à la vie, mais avant tout, je me protège de tout ce qui peut me faire du mal. J’en ai le droit, je le sais maintenant, j’ai bien assez souffert ! Je m’autorise le bonheur même si cela dérange.

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( 27 mai, 2018 )

La fête des mamans

 

La fête des mères est une fête très ancienne, une tradition qui date de l’époque gallo-romaine où la population organisait chaque printemps une cérémonie en l’honneur des divinités mères des Dieux Rhéa et Cybèle. Ensuite, la fête que nous connaissons nous vient des États-Unis, fête instaurée par une américaine pour célébrer le décès de sa mère. En France, par contre, l’idée est de Napoléon, qui a eu l’idée de cette fête en 1806, le but d’honorer les mamans ayant eu plusieurs enfants et servant ainsi la France.

Ce fut par contre le maréchal Pétain qui voulant repeupler la France a remis l’accent sur l’importance des mères de famille restant à élever leurs enfants. C’est ainsi que les premiers cadeaux réalisés dans les écoles furent mis en place. On a tous reçu les colliers en plâtre ou en nouille, le pot à crayon en yaourt ou la carte dessinée avec le poème recopié.

Bien sûr, quand l’enfant est petit, on est super content, presque la larme à l’oeil en regardant « le » dessin avec toutes ces coquillettes peintes dont on ne sait plus quoi faire vingt ans plus tard. Mais que chacun fasse comme bon lui semble. Se sentir obligé de fêter la fête des mères est une ineptie, certaines mamans ne méritent pas le titre de « mère », d’autres à l’inverse ont tant donné pour leurs rejetons que leurs fêtes devraient être tous les jours. C’est comme la Saint Valentin, la fête de la Femme, celle des grand-mères, des fêtes commerciales. Ceci étant, j’irai tout de même voir ma mère aujourd’hui, parce que je ne suis plus certaine qu’il y aura l’an prochain une prochaine année où elle me reconnaîtra …

 

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( 26 mai, 2018 )

Chaque jour une pensée

Réception de mes livres, superbes ! Evidence éditions assure !!!! Je suis ravie …
N’hésitez pas à vous rappeler à moi pour des commandes dédicacés. Il va m’en rester quelques uns …

 

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( 26 mai, 2018 )

Respecter les autres, c’est se respecter…

« Personne ne connaît vraiment la vie des autres, seulement la sienne. Et quand on bousille une partie de la vie de quelqu’un, ça ne se limite pas à cette partie-là. Hélas, nul n’est jamais aussi précis, aussi sélectif. Quand on bousille une partie de la vie de quelqu’un, on bousille sa vie tout entière.Tout a une influence sur le reste. »

( 26 mai, 2018 )

Cimetière, lieu de paix

 

J’aime depuis toujours la calme des cimetières, rare lieu de verdure dans nos villes où ne trône que le bitume. Ce n’est pas un endroit que je considère comme triste. J’aime aller y faire un petit tour prenant prétexte de passer devant la tombe de ma grand-mère,  respirant à pleins poumons une illusion d’air non pollué. Écoutant à chaque pas, les petits oiseaux qui virevoltent, entourant au passage un arbre de mes deux bras pour y puiser un peu d’énergie. J’aime ce cimetière où les mots dansent dans ma tête, des idées pour un nouveau roman que je n’aurais certainement pas le temps d’écrire. Peu importe. Un moment où je me retrouve avec moi tout simplement. Sur un banc, tout simplement.

Certains ne manqueront pas de souligner que c’est un peu morbide, que bientôt ce sera mon tour, je n’y pense même pas. J’ai choisi « pour après » l’incinération, donc cet endroit n’est pas pour moi, ne verra pas ma tombe. Il ne verra que l’essence de mes mots qui se dessinent, l’arc-en-ciel de mes rêves .

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( 25 mai, 2018 )

Ce désir de toujours gagner.

 

Avez-vous remarqué comme certaines personnes sont prêtes à tout pour gagner ? Ce désir de pouvoir est-il si grisant qu’écraser les autres au passage, les réduire en miettes semble l’unique option ?

Je n’ai jamais compris ce concept, peut-être parce que je n’ai jamais été grisée par la compétition. Lorsque je jouais au tennis, par exemple, je n’étais pas effondrée comme certaines de mes partenaires de jeu d’avoir perdu. Il faut dire que je perdais souvent, peut-être est-ce la raison ? Pareillement, j’emmène souvent mes élèves à se surpasser dans des concours ou des défis, mais avant tout, je leur enseigne l’art de perdre, et surtout celui d’être heureux pour les autres. Dernièrement, on m’a dit que j’étais trop idéaliste, que dans un monde où tous les coups sont permis, je devrais apprendre à me battre. Honnêtement, à mon âge ? Je m’y refuse. Autant face à une injustice ou à des mensonges, je chercherais peut-être à rétablir ce qui est juste. Mais sortir les armes, non, je ne l’ai jamais fait, et je ne commencerais pas aujourd’hui. On vit dans un monde phagocytant, où le profit est roi, où l’image seule importe. Gagner implique cette perfection illusoire. À force de vouloir gagner à tout prix, et bien on finit souvent par perdre tout. Certaines personnes pour garder leur pouvoir, leur façade, n’hésitent pas à utiliser tous les coups bas possibles, jusqu’à fouiller dans les poubelles (façon de parler), résultat peut-être finissent-ils à force de mensonges convaincants, à garder intacte leur image, mais pour une chose est sure, pour moi, ils n’ont rien gagné, car au fond, user de tels stratagèmes, c’est une manière de nier ce qu’ils sont, pas grand chose au fond, juste une illusion.

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