( 29 mai, 2022 )

En souvenir de toi

Bien que je sois maman de plusieurs enfants, je ne peux m’empêcher de penser à ma petite maman aujourd’hui. Comme elle me manque encore ! Ma mémoire s’étiole, de nombreux souvenirs disparaissent, la vie ayant fait son chemin. Telle une bénédiction, les images de la fin s’estompent pour laisser la place à ce qu’elle fut, elle, maman, avec son sourire, ses manies, ses propos philosophiques.

Comme j’aimerais qu’elle soit encore là, comme j’aimerais qu’elle n’ait jamais croisé la route de cette maladie pernicieuse qui lui a pris sa flamme. Comme j’aimerais avoir encore quelques heures pour échanger de tout et de rien. En partant elle a laissé un grand vide.

Dans la vie, chacun va réagir différemment, tout dépend du lien que l’on a créé, ma mère a toujours été là pour moi, j’ai donc toujours voulu être là pour elle.

Alors ma petite maman, même si tu danses sur le firmament, j’aimerais aujourd’hui encore, te dire simplement, je t’aime maman ! Bonne fête !

 

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( 28 mai, 2022 )

Transformer la douleur

La douleur, cela fait mal, cela met à terre. C’est comme un uppercut que l’on prend en pleine face, qui met à terre. On peut choisir d’y rester, parce qu’être une « pôvre » victime s’avère confortable ou se relever. J’ai personnellement toujours choisi la seconde option ce qui m’a valut l’étiquette de « folle », mais bon, ces raccourcis pathétiques ne me touchent plus. J’ai certainement subi une des pires douleurs qu’un humain puisse avoir, perdre son enfant, la chair de sa chair, lui survivre. Tous ceux qui ont un enfant comprendront comme cette douleur est forte, insupportable, insoutenable. Elle donne envie de baisser les bras, de cesser de vie, simplement parce que nul ne devrait enterrer son propre enfant. Seulement la vie a ses lois. Alors, on continue, parce qu’il y a les autres, ceux que nous aimons, et puis parce que cette douleur nous porte. Elle ne partira jamais, elle s’atténue juste au fil des ans. Il faut donc apprivoiser cette douleur, s’en servir comme d’un tremplin, la transformer pour se transformer. On change sa façon de penser en apprenant à ne pas vouloir franchir des portes dont on a perdu la clé.

Transformer sa douleur en force positive, c’est possible ! Seulement, cela prend du temps.

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( 27 mai, 2022 )

Que devient la médecine ?

Les statistiques sont tombées, les déserts médicaux sont majoritairement en Île-de-France, alors que jusqu’à maintenant on ne parlait que de la province. Cela fait frémir. La mise en place de l’obligation d’un médecin traitant n’arrange rien, car lorsque les médecins partent en retraite, ils sont de moins en moins remplacés. Résultat, 6% des malades n’ont plus de médecins et vont donc payer une consultation d’urgentiste la peau des fesses. Comment n’a-t-on pas pu anticiper ? Plus assez d’étudiants dans les facultés, des « bébés docteurs » préférant les «  beaux coins » pour exercer, une fois encore, je dirais simplement, où est le serment d’Hippocrate ? Où sont nos bons médecins d’antan qui croyaient en leur profession, qui étaient là pour soigner, vraiment, même les plus pauvres ? Il n’en reste qu’une poignée, et plutôt que d’investir dans des millions de vaccins, ne devrions-nous pas changer l’esprit de la médecine ? Lui rendre son humanité ? Je suis affligé de voir comme on va traiter un toubib qui gagne bien plus que la majorité des français et comme on dénigre une simple aide-soignante sans qui le médecin dans les hôpitaux ne serait rien ! Le prestige du grade est à vomir ! Quand je vois que l’on en vient à vouloir décharger les médecins de l’examen du malade ( tension, questionnaire, voire ordonnances), je m’interroge vraiment sur la médecine que nous allons avoir pour les générations futures ! Peut-être que le vaccin ARN va nous immuniser contre toutes les maladies ? ( c’est de l’humour noir), en tous les cas, comment mes petits-enfants pourront-ils se soigner dans cinquante ans ? Cela me fait vraiment peur !

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( 26 mai, 2022 )

Cette peur de la solitude

De nombreuses personnes ont peur d’être seules, vraiment peur. Elles sont prêtes à tout pour ne pas se retrouver face à elles-mêmes. La peur de la solitude peut s’avérer compliquée à gérer, limite phobique.

Ce peut être une véritable souffrance. Tout psy reliera cette anxiété à un traumatisme d’enfance, mais qui n’en a pas ? Toujours se victimiser par rapport à son enfance est trop facile. De nos jours, les gens sont plongés dans l’univers virtuel des réseaux sociaux s’imaginant être très entourés, heureux, simplement parce que les Likes coulent à flots. Et puis, un jour, soit sous le coup d’une prise de conscience, soit suite à une panne d’Internet, la réalité se dessine. Personne n’est là pour vous prendre dans ses bras, pour vous dire que vous êtes bien vivants. La solitude n’est pas une fatalité. Il faut apprendre à l’apprivoiser.  Sortir, aller au cinéma, à une exposition, s’inscrire dans un club, s’entourer et alors le réel surplantera le virtuel tout en sachant prendre les moments de solitude comme une bénédiction, celle de vraiment se retrouver.

( 25 mai, 2022 )

Prendre la bonne direction

Nous passons notre existence à nous interroger sur la direction à prendre, notre route de vie.  Jeune, on l’imagine linéaire et puis, on va tourner à droite, à gauche, sauter des obstacles. Au final, on va prendre une direction, mais rien ne prouve que c’est la bonne ! Notre direction se retrouve sans cesse remise en question, parce que nous ne sommes, tout simplement, pas seuls sur cette Terre, que nos actes vont rentrer en résonance avec d’autres, parce que vivre, c’est maintenir le gouvernail même si la mer est houleuse. Prendre la bonne direction, c’est simplement continuer sans reculer, tout en s’efforçant de se remettre continuellement en question. Car il faut bien le dire, il n’y a au final jamais de bonne ou de mauvaise direction, juste une direction au cours de laquelle nos actes s’avéreront porteurs ou non.

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( 24 mai, 2022 )

Pourquoi vivre à la campagne ?

Le confinement a changé bien des choses, et surtout une envie de se mettre au vert, parce qu’il n’y a pas à dire, être enfermé dans le béton, ce n’est vraiment pas drôle. Mais ce n’est pas l’unique raison. Les grandes mégapoles sont polluées, à tel point que l’on ne voit plus le bleu du ciel. Une étude a montré que les gens étaient plus dépressifs et plus tristes dans les villes. La campagne n’est pourtant pas éloignée des grandes villes, juste une trentaine de kilomètres qui fait toute la différence ! Là où le bitume suinte, la pelouse pousse. Dans les jardins se faufilent des écureuils, des hérissons …

Bien sûr, il y a l’envers du décor, le brouillard le matin l’hiver, les réseaux internet qui ont un faible débit, les médecins inexistants, mais c’est le prix à payer pour profiter chaque matin de la beauté du paysage, de la sérénité, d’une belle vie.

J’ai changé de vie et croyez-moi, je ne reviendrai pas à l’ancienne pour un pont d’or, sauf peut-être pour une villa en bord de mer … :)

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( 23 mai, 2022 )

Marre de ces kilos et de ma thyroïde !

Comme ils pèsent lourds ces kilos, comme ils font mal ! Personne ne les accepte, personne ne veut les comprendre. Contrairement à ceux liés à une overdose de gourmandises, eux ne peuvent, ne veulent, n’arrivent pas à partir ! En hypothyroïdie, cela devient vite un enfer. Marre de voir des émissions télévisées où la prise de kilos est montrée du doigt sans qu’aucun journaliste ne parle de la thyroïde. Cette prise de poids va pourtant intervenir lorsque la thyroïde se dérègle, lorsque l’on subit une ablation totale, lorsque l’on est atteint de la maladie auto-immune Hashimoto, en cas de récidive Basedow… parfois les malades luttent contre la perte rapide de poids tout aussi complexe même si cette dernière est beaucoup moins stigmatisée. Trop facile également les raccourcis qui vont dire qu’avec un simple traitement de substitution tout va rentrer dans l’ordre et que le malade va oublier définitivement sa maladie. Il n’en est rien. Le nombre de personnes qui affirment ne plus avoir aucun symptômes ( que ce soit de poids, de mémoire, de fatigue etc) sur une durée d’étude de cinq ans n’est que de 8 % ! Ce qui signifie que pour « les autres », la maladie est là, sournoise, réapparaissant régulièrement, ainsi qu’une prise effective de poids dans ce cas.

Cela signifie-t-il que les malades sont contraints à « être gros » toute leur vie ? Heureusement, non ! Avec le temps, une diminue progressive de la prise de poids peut se faire et cette dernière va s’étaler sur de nombreux mois. Aucun régime ne peut-être conseillé avec certitude. Tout simplement car chaque malade est différent. Tout va dépendre de l’âge de la personne, de son mode de vie, de son travail, du médicament qu’elle prend etc. Ce qui convient à l’une n’ira pas pour une autre. Il faut donc cesser de préconiser « un type »de régime et plutôt se tourner vers une naturopathe qui aidera à un suivi régulier.  Les retours montrent que pour certains l’arrêt total du gluten fut efficace, mais pour d’autres ce fut une catastrophe. Ne jamais se lancer dans un régime sans l’accord d’un médecin ! L’effet de yoyo peut parfois être pire ! Nous ne sommes pas égaux face aux kilos. Certains vont prendre quelques kilos en hypothyroïdie et d’autres vont jusqu’à noter une trentaine de kilos en plus en quelques mois sans un apport alimentaire alarmant. C’est certainement pour cela que les médecins ne peuvent, ne veulent, comprendre ces maladies invisibles. Pour eux, une personne qui grossit est une personne qui mange mal et beaucoup trop. Il n’en est rien. J’ai eu lors de mes interviews, une personne qui avait pris plus de douze kilos en mangeant hyper sainement et bio. Inutile de vous dire à quel point son moral fut catastrophique ! Elle n’arrivait plus à se reconnaître. C’était comme si elle avait perdu son identité. À ces kilos thyroïdiens s’ajoutent souvent des dérèglements hormonaux comme la grossesse ou la ménopause. Pour cette dernière, personne n’échappe à la possibilité de prendre une moyenne de trois kilos, qui vont se rajouter à ceux de la thyroïde. Bien décourageant !

Alors, allez-vous me dire, encore des paroles, paroles … mais que faire avec l’été qui arrive ?

Sans faire de répétition, d’abord bien stabiliser son traitement ou du moins le plus possible. Flirter avec les fruits et salades, et marcher ! Beaucoup de personnes atteintes d’une déficience en hormones thyroïdiennes ont du mal à faire un sport intense donc privilégier la marche qui permet, faute de perdre du poids, de ne pas en prendre.

Et surtout, faire savoir haut et fort que kilos et thyroïde ne font pas bon ménage, et qu’il ne faut pas dénigrer ceux qui peinent à maigrir. La gourmandise, le laisser-aller n’est pour rien dedans !

Courage amis papillons, car il en faut !

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( 23 mai, 2022 )

La magie des mots

Les mots sont complètement magiques. Ce sont eux qui cognent à notre porte, qui s’invitent, qui chuchotent à nos oreilles, qui hurlent, qui crient. C’est à nous de savoir les accepter, de les accueillir. Ils ont besoin de sortir. Un mot ne supporte pas de rester enfermé. Laissons les couler à travers l’encre, exploser, interagir. Les auteurs ont cet immense pouvoir, celui de leur donner vie. Les mots font danser, voyager, rêver. La magie des mots reste ce qui est le plus précieux. Ils servent à s’opposer, à revendiquer, à parler d’amour, à réconcilier. Ils peuvent aussi servir à détruire, mais mieux vaut sauter cette case qui n’a rien de magique. Les mots ne devraient être utilisés que pour créer du lien, du vrai. N’ayons pas peur des mots et savourons leur magie.

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( 22 mai, 2022 )

Le syndrome du sauveur

Que de personnes par le biais des réseaux sociaux ou dans leur travail trouvent une reconnaissance dans le syndrome du sauveur. Ce sont ces gens qui ont la sensation d’exister en aidant les autres. Beaucoup de professionnels flirtent régulièrement avec cette dérive. Aider les autres, c’est oublier ses propres problèmes, c’est se fixer des limites. Vous en avez certainement rencontré. C’est cette personne qui au travail va tout faire pour aider les autres, pour débroussailler les problèmes, pour être là. Ces personnes se sentent les héros de leur travail, ils s’en nourrissent, ils en deviennent addictifs. Au final, le sauveur s’oublie, ce qui est peut-être une manière de fuir. Il est impératif que ces personnes prennent bien conscience qu’ils ne sont pas responsables des autres, juste d’eux et de leurs proches. Vouloir sauver le monde ne fait pas de cet individu un héros, juste une personne avec un besoin de reconnaissance qu ’il ferait mieux de trouver en lui … car la chute peut-être difficile sinon.

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( 21 mai, 2022 )

Les personnages du livre

Que l’on soit lecteur ou auteur, l’importance des personnages d’un livre est primordial. Chacun sait qu’un personnage est une personne fictive, née sous la plume d’un romancier, créée pour vivre le temps d’une histoire. Rares sont les romans qui peuvent vivre avec un seul personnage. Le héros central souvent s’articule autour de différents autres personnages donnant de la force à ce dernier qui est celui qui va vivre dans les yeux du lecteur. Souvent, le lecteur va se fondre dans ce personnage, faire corps avec, jusqu’à l’intégrer totalement comme un « ami » qu’il ne veut pas quitter. C’est très difficile pour certains de lire le mot « fin », de voir ce personnage mourir ou simplement décevoir. L’histoire est importante, mais les personnages sont la clé !

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