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( 29 novembre, 2015 )

La passion

Un peu, beaucoup, passionnément, tel est le  » je t’aime, moi non plus », litanie de l’amour, de la vie.  » Je t’aime, je te hais mais je te hais tellement que je t’aime à la folie. » Certaines amies se reconnaîtront. Je leur rends donc en ce dimanche hommage car aimer est tout sauf facile et celui ou celle qui me dit l’inverse n’a jamais vraiment aimé. Chacun sait que je suis une éternelle romantique malgré mon bagage de défauts mais également une réaliste. C’est certainement pour cette raison que mes personnages de roman filrtent toujours avec la ligne rouge, oscillant entre désirs et rêves. Pour en revenir à l’amour, je ne pourrais passer outre une phrase qui revient avec récurrence dans la plupart de mes romans. « On ne choisit pas de tomber amoureux ». Autant, je pense, que l’on choisit de succomber ou non au simple désir sexuel, autant l’amour ne se provoque pas. L’évidence n’est parfois pas immédiate et certaines amies m’ont dit avoir compris trop tard l’intensité de cet amour. Quand sait-on que l’on est amoureux, allez-vous me dire. Parfois, on ne le sait pas, ou on refuse de l’admettre, parfois même on a cru aimer si fort que la haine, sa sœur siamoise l’a remplacé. Parfois on freine des quatre pieds l’inévitable. Dernièrement, une lectrice me confiait avoir renoncé à un grand amour par sécurité. Ne travaillant pas, elle ne pouvait se permettre une erreur. Si je vous disais que son choix l’a conduite directement aux antidépresseurs, j’en conclus qu’il aurait mieux valu qu’elle s’éclate un moment même si elle jouait avec le feu. On ne choisit pas qui on aime. Ce peut être le gros con du coin qui pourtant n’a rien, mais vraiment rien pour lui ou le petit argeux agressif. Ce peut-être l’inconnu croisé sur une plage ou l’ami de longue date. Ce peut être simplement une rencontre que le hasard du temps met sur notre route. L’amour ne se commande pas. Il ne se critique pas et nul n’est autorisé à le juger. À trop le refuser, il peut s’incruster dans notre âme et nous aliéner mais au final, chaque personne qui y succombe, le fait en connaissance de cause. Si la passion s’ajoute à l’amour, le cocktail sera explosif, déchirant, dérangeant. Certains préféreront regarder de loin ce tumulte des sens, d’autres passeront leur vie à le chercher. Peu importent. L’important n’est-il pas d’aimer comme disait si bien, de Musset  » Celui qui n’a pas aimé, n’a pas vécu.  »
Alors en ce dimanche où les températures sont froides, aimez-vous, un peu, beaucoup, passionnément mais toujours …

( 24 septembre, 2015 )

Le désir et l’attirance.

Nombreux sont les auteurs, dont je fais partie, qui n’hésitent pas à mettre en scène des héros sexuellement libérés mais qu’en est-il du monde où nous vivons ? Je remarque dans les nombreux retours que je reçois que la liberté sexuelle des années Peace and Love est bien loin. Chaque individu est unique avec ses propres normes, son propre désir, qui n’est et ne doit être critiquable. Je constate pourtant une réalité, un appauvrissement du désir, en particulier chez les quatras. Est-ce à cause des médias, d’Internet qui bombardent chacun d’entre nous d’images ou de scènes plus ou moins érotiques ? À cause du travail de plus en plus prenant ? Une chose est sûre, on assiste au sevrage des femmes et des hommes en limitant le pouvoir des mots. Nous sommes au XXIe siècle, et pourtant, une femme revendiquant son autonomie sexuelle, son désir pour un homme se retrouve cataloguer de noms guère sympathiques, un homme reluquant une femme qui n’est pas la sienne sera un salaud ou un pervers. Stupéfiant, non ? Connaissons nous l’histoire de ces personnes pour les juger ainsi ?  Et le désir dans tout cela ? Et l’amour ? J’aime revenir sur le thème clé de mes romans : choisissons-nous de tomber en amour ? Inconsciemment, peut-être que oui mais consciemment le désir qui pousse une personne vers une autre est lié à des phénomènes psychiques forts complexes. Un homme sera attiré soit par une femme à l’opposé de la sienne par envie de changement, par une femme lui envoyant des signaux liés à une complicité et une ouverture possible sexuellement parlant. Une femme pourra à l’inverse recherchera souvent  l’image du père, de l’homme d’expérience comme c’est le cas d’Adelyse mon héroïne, ou simplement elle aimera sans raison. Au final, est-ce si important ? Mes héros osent avouer leur désir mais combien d’entre vous qui me lirez, oseront vraiment avouer leurs flammes à l’élu(e) de leur coeur ? Dire son amour est synonyme de vulnérabilité. Qui a envie d’ouvrir une faille ?

Pourtant un désir qui vrille l’estomac, qui active mille papillons dans le regard jusqu’à enflammer le ventre et bien plus est une bénédiction. Riche est celui qui s’en délecte et pourtant la majorité des individus vont refouler cette passion en se donnant de nombreux prétextes. Oser dire, c’est déjà se libérer d’un poids. Combien notre société draine-t-elle de dépressifs en tous genres contraints de n’avoir pu dire ?
Je reçois beaucoup de témoignages de femmes détruites par des non dits, par des mots restés innocemment coincés dans leur gorge, des mots qui n’auraient fait aucun mal à l’autre car être objet de désir est une douce caresse de l’âme. On ne tombe pas amoureux par hasard, on ne peut non plus aimer tout le monde. On ne sait même pas pourquoi certaines personnes vont nous provoquer cette vibration unique. Est-ce un mot, juste un ? un parfum ?  un rire ou une citation ? Nous sommes entourés perpétuellement de désirs et je crois qu’il faut se laisser bercer par ces sensations ce qui ne nous invitent pas pour autant à ouvrir notre coeur et notre âme à chaque personne qui nous trouble.
En conclusion, car il faut bien conclure, ne regardons pas avec mépris le désir des autres, ne crachons pas sur les sentiments violents d’une personne sans connaître sa vie, ses besoins, et surtout respectons l’amour. On ne choisit pas de tomber amoureux et nul ne devrait porter une croix pour cela. Aimer peut s’avérer parfois une épreuve bien lourde pour certains si ce sentiment n’est pas partagé. Mettons juste des mots sur nos ressentis, un peu comme si on apposait de la couleur sur un tableau et restons surtout honnêtes envers nous-mêmes et envers nos désirs.
( 28 mai, 2015 )

Pardonner une trahison …

 

Suite à mon post de Mai, j’ai reçu de nombreux témoignages bouleversants dont beaucoup me demandent d’approfondir ces deux questions : Comment oublier ? Comment une trahison fut-elle possible ?
Je n’ai de réponse à aucune question sinon j’en écrirai un livre et ferai fortune. C’est un sujet si difficile. Mais à Maryse, je dirais juste, essayez ! Ne renoncez pas à votre  » être » comme me l’a dit dernièrement une jolie rencontre.
Il est très difficile d’oublier, bien plus difficile que de pardonner car même si le premier réflexe de chaque être humain est de se mettre en défense en rejetant la faute sur l’autre, avec le temps, les années parfois, on prend conscience que l’on n’est pas trahi par n’importe qui. On a inconsciemment favorisé voire provoqué cette trahison. La preuve, certaines personnes ne nous trahiront jamais. D’autres, nous le savions sans vouloir le voir.
 Le pardon est symboliquement possible lorsque l’on accepte notre part de responsabilité. Même si nous ne sommes pas responsables au sens propre de cette trahison, elle n’a pu exister que grâce à une étincelle, une allumette qui fut grattée, une petite flammèche que l’on a volontairement renoncé à voir s’embraser. Comme le montre ces exemples extraits des témoignages reçus : le regard troublant, le regard jaloux, le diplôme de l’autre, l’augmentation, la promotion, la réussite du rêve, le transfert, la peur de perdre, la peur de gagner, la peur d’aimer, la jalousie etc . Mille raisons sont possibles. L’autre ne fut au final que le catalyseur d’une histoire d’amour ou d’amitié dont l’énergie ne passait pas correctement. Si cette trahison fait toujours si mal, si elle est toujours si difficile à oublier, c’est simplement parce que l’on se refuse à se poser soi-même en responsable. Pourtant on l’est tous. Comme dit si bien la chanson  » On ne choisit pas qui on aime  » mais on choisit d’accepter cet amour ou de le refuser. Si on accepte l’autre, on va alors accepter la possibilité d’être trahie un jour. Il ne faut pas l’occulter. Le sachant, l’acceptant au départ, on évitera nécessairement les erreurs faciles, celles d’attiser la parano du copain qui veut nous protéger, la jalousie de la copine qui veut devenir chef à notre place ou de la femme de l’homme que l’on aime ou que l’on convoite en secret, l’exigence parfois violente de l’amante envers son amoureux casé, les promesses non tenues, les secrets et les non dits , et j’en passe. Tout ce qui tisse un toile d’araignée autour d’une relation la fragilisant, ouvrant une faille. Un ami m’a dit il y a vingt ans cette phrase célèbre  » Pour vivre heureux, vivons cachés. » À l’époque, j’étais encore assez jeune, pas très sage et je n’en comprenais pas le sens. Aujourd’hui, je sais qu’il est difficile de maintenir une stabilité dans ce qui nous tient le plus à coeur que ce soit nos relations amicales ou amoureuses, note travail, notre santé, notre moral.
Le monde extérieur est semblable à cette allumette sur le point de prendre feu et de tout faire exploser.
Certains amours, certaines amitiés ne sont faits que pour ne durer qu’un temps. Je me souviens d’une amie avec qui j’étais en osmose totale. Pour une futilité, nos routes se sont séparées il y a 25 ans au pire moment de ma vie. Je lui en ai voulu. Je lui ai pardonné. Nous avons essayé de recommencer mais le lien était brisé. Nous n’avions plus rien en commun.
Ce qu’il faut retenir de tout cela, ce n’est ni le pourquoi, ni le comment, ni qui est fautif. Juste que c’est possible de pardonner mais qu’il reste préférable avant tout de et préserver nos relations pour que le grand brasier n’explose pas. Cela évite les regrets qui font si mal.
Une fois l’incendie, il faudra des années pour reconstruire sur les cendres restantes, sa propre vie. Et au fond, même si l’oubli sonnera enfin un jour à notre porte, les cicatrices, elles, seront là pour nous rappeler ce que nous avons perdu.
Conclusion : Ne grattez jamais cette allumette ! Préservez-vous de la jalousie ! Ne soyez pas trop exigeant ! Parfois on ne peut tout avoir et surtout, pardonnez-vous simplement de ne pas avoir compris l’autre. La peine que l’on a en perdant un être cher est immense et le restera toujours même si c’est par le biais d’une trahison. Se dire que parfois, c’était peut-être une bonne chose. Si ce n’était pas le cas, nos routes se seraient déjà recroisées, tout simplement. Car ceux qui doivent évoluer ensemble, se retrouveront toujours.
( 14 février, 2015 )

L’amour fou …

Ah l’amour … Il fait tourner le monde, enflamme les cœurs. Qui n’a pas aimé, n’a pas vécu.
À tous les amours qui ont fait battre nos cœurs : amours d’enfance tendres et doux, premier amour, grand amour, amour passionnel, amour interdit, amour secret, amour non partagé. Fêtons les amours ! Rien n’est plus beau que le verbe aimer et si au lieu de s’alpaguer, les hommes aimaient à perdre la raison, que d’énergie positive rayonnerait dans ce monde. Un clin d’œil à une jolie chanson « l’amour fou » de LF même si j’ai pu, peut-être, passer à côté de sa signification cachée, ou compris trop tard. Aimez sans vous poser de questions, glissez sur les pentes du plaisir.
Mais amis lecteurs, faut-il une date pour dire je t’aime ? Pour penser à une personne que l’on désire ?
Mais un peu d’histoire. D’où vient donc cette coutume ?
Une origine remonterait au Moyen-Age selon une croyance qui était en vigueur selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse. C’est ainsi que depuis, à la Saint-Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps.
Une autre serait d’origine chrétienne. En 270, Valentin, prêtre chrétien, aurait marié des couples amoureux dans la plus grande clandestinité contre l’avis de l’empereur. Il aurait été tué pour cela.
Conjuguez l’amour, le désir, la passion sous toutes ses formes n’est-il pas signe de bonne humeur ?
L’amour attire l’amour alors aimer !
Mais ne le conjuguez pas juste le 14 Février ! Faites de chaque moment une Saint Valentin.
 !

 

( 6 octobre, 2014 )

Assumer sa sexualité

 » Tu veux ou tu veux pas », le nouveau film joué par Sophie Marceau, toujours aussi belle et Patrick Bruel, fait couler beaucoup d’encre. Outre le scénario, un peu simpliste, le jeu des acteurs apportant un certain charme, ce film reste une série B, pourtant l’idée aurait vraiment mérité un bien meilleur scénario. Oser parler au XXI siècle de l’addiction sexuelle, sujet tabou entre tous, mettre des mots sur des stéréotypes qui choquent, c’est un pas en avant. Une femme revendiquant son plaisir, l’assumant même si celui-ci est débridé choque. Un homme avec une sexualité hors norme inspirera le respect de la part de ses pairs. Comme diraient nos amis marseillais :  » Mazette, il a tiré son coup six fois aujourd’hui ! Quant à la fille du Gérard, c’est une vraie pétasse. Elle a baisé avec deux gars cette semaine. Elle a le feu au cul. »

Tout est dit ! Pourquoi une telle différence entre l’homme et la femme ?

Combien de couples, pourtant très amoureux au départ, constatent un échec dans leur union simplement parce que leurs désirs ne sont pas en phase. Madame, exténuée par son travail, les enfants, les longues soirées d’hiver et monsieur lapin qui ne pense qu’à satisfaire ses pulsions.

L’équilibre sexuel reste le ciment d’un couple. Un homme dit hors norme ne pourra se satisfaire d’une partenaire  » bien gentillette ». Le couple finira par prendre l’eau.

Combien de femmes, car oui, messieurs, les femmes aussi ont des fantasmes, ont envie d’une journée de folie, réagissant, salivant devant un joli popotin ou à un beau sourire, combien au final de vies brisées simplement parce que la société a décidé de brider le désir des femmes, les empêchant simplement d’avoir le droit de choisir avec qui elles vont coucher, les empêchant de le dire ! Combien d’hommes rêvent la nuit de telles femmes et fuient face à de tels désirs ?

Dernièrement lors d’une conversation, j’ai sursauté en entendant un des types énoncer :  »

N’importe comment, une femme n’a de désir que si elle tombe amoureuse. Fais là tomber amoureuse de toi et elle ouvrira ses cuisses. »

Ben voyons ! On se croirait au XIX !

Eh bien non, messieurs, les femmes ont le droit de désirer un homme sans que cela se transforme en affaire d’État, sans que cela mène au mariage, sans que le verbe aimer soit nécessairement conjugué. Une femme a le droit de pouvoir librement exprimer ses désirs, ses fantasmes. Ce n’est pas une exclusivité masculine et ce n’est pas parce qu’elle osera dire à un homme qu’elle a envie de lui qu’elle doit être qualifiée de traînée !

Gardez vos préjugés ! Et libérez-vous de vos frustrations.

( 2 octobre, 2014 )

Les kilos !

Ah, me dit-on, tu passes ton temps à philosopher sur ce blog mais il serait temps que tu parles de sujets qui fâchent comme nos kilos en trop !

Et oui ! Nos kilos que nous traînons avec désespoir depuis plus de trente ans, que nous avons par moment haïs, puis adorés pour des raisons que personne ne pourrait comprendre. Ces kilos qui font de nous, les femmes dites grassouillettes un anti stéréotype de notre société de mannequins anorexiques. Alors oui, je vais en parler ce matin, car avec nos poignées d’amour, notre popotin rebondi et notre 95 imposant, on en a marre de ces idées reçues et véhiculées  sur les kilos !
Alors oui ! Pour Toutes celles qui ont un jour fait un régime, je dédie ce post ….
Des régimes, on en a toutes fait ! Kilos pris au fur et à mesure des années, souvenirs de grossesses ou de moments déprimants où on s’est vengé sans honte sur la tablette de chocolat aux noisettes. Régime hypocalorique, Ducan ou WW … Des semaines de souffrance pour au final quelques kilos perdus ! Qui seront repris au bout de deux ans sans que l’on puisse dire ouf ! Que de contraintes pour un si maigre résultat !
Un jour, on se réveille saturée de devoir compter les fameux points ou les calories. On décide d’oublier ces kilos en trop, de s’accepter comme on est, de s’aimer comme on est. On s’aperçoit que nos kilos ne sont en rien un repoussoir, parfois même un atout. L’image que l’on renvoie est maternante, protectrice. On s’autorise juste un chiffre à ne pas dépasser, celui où la santé risquerait de trinque.  Et puis on retrouve le sourire de ne pas avoir à se priver, de pouvoir avaler des bonbons, des gâteaux ou du chocolat, sans abuser. Jouissif !
Certaines n’arriveront jamais à sortir de leur tête l’image de la femme idéale, celle des médias, celle des journaux, celle de certains hommes ( que dis-je ? Un type qui fantasme sur du papier glacé a-t-il le nom d’homme ?).
Mais un mot, un seul, peut ruiner l’image que l’on a de soi. J’ai vécu , la parole rapportée d’un ami, tournant le dos à une jolie relation que nous avions simplement parce que je véhiculais quelques bourrelets en trop ! C’est un poignard en plein coeur ! Et pourtant je suis loin d’être obèse ! J’ai eu mal très longtemps, n’osant plus porter autre chose que des couleurs me cachant. Venant d’un amoureux, cela peut déstabiliser mais venant d’un simple ami, c’est terrible … Aujourd’hui encore, je me dis que cet homme n’a même pas eu le courage de me le dire en face ! Enfin … Laissons le passé où il est … Je pense aussi au regard du vendeur sur la robe moulante qu’essayait une copine bien ronde la plongeant dans le désarrois, l’obligeant à reposer la robe de ses rêves. Elle était pourtant si belle.
Alors Stop !
Faisons tomber les barrières ! Des amoureux, on peut en avoir des dizaines même avec des kilos en trop, on peut aimer se regarder dans une glace et sourire à la vie. Il faut juste ne pas écouter les autres, ce n’est pas facile. J’ai mis des années à réussir mais si j’y suis arrivée, vous le pouvez !
Cessez, mes amies, de restreindre votre liberté avec cette obsession du poids.
Vivez, éclatez-vous ! Faites l’amour, cela fait maigrir. En clair : Aimer la vie !
Et soyez fières mesdames de votre corps ! Honte à ceux qui vous rejettent pour vos kilos ! Acceptez vous comme vous êtes et vous serez pleinement épanouies !
 N’oubliez jamais que  l’on est mort le jour où l’on cesse de croire en soi.
 En hommage à une amie qui s’est donnée la mort l’an dernier, obsédée par ce besoin d’être belle, de plaire. Ma Valou, tu étais pourtant si belle autant dehors que dedans .
( 31 août, 2014 )

Aimer ou être amoureux

Une fidèle lectrice de mon blog m’a envoyé cette question en m’écrivant :  » Vous qui parlez si bien des sentiments, dites moi tout : Quelle est la différence entre aimer et être amoureux ? »
Sujet difficile ! Je ne suis pas certaine de répondre correctement. Sur le coup, j’ai eu tendance à penser, c’est la même chose et pourtant …
Je dirai qu’être amoureux relève du sentiment, de l’émotion. On ne choisit pas de tomber amoureux. C’est une émotion unique qui nous transporte, qui nous fait espérer, qui nous fait battre le cœur. Être amoureux c’est penser que tout est possible.
Souvent, cela nous tombe dessus sans crier garde. On peut tomber amoureux de son beau-frère, de son meilleur ami, du voisin, sans que rien ne soit prémédité. On ne sait pas trop pourquoi cela arrive. On se met à idéaliser l’autre, à le désirer. On est prêt à tout pour que ce désir soit partagé. Si l’autre nous offre, inconsciemment, un signe, on fonce tête baissée quitte à le regretter ensuite.
Ce sentiment est magnifique. Heureux celui qui s’autorise à être amoureux, heureux celle qui sur un coup de cœur va laisser ses émotions s’épanouir pour une semaine, un mois. Heureux ceux qui n’ont pas peur d’oser aimer …

Par ailleurs, on peut aimer sans être amoureux. Subtilité. Dans Aimer, il y a la notion de choix.  » je t’aime, toi, parce que je veux te choisir, toi et pas une autre personne « ‘
Aimer, c’est accepter l’autre avec ses erreurs, ses faiblesses, avec le temps qui marque son visage, c’est partager autre chose que du sexe, se fondre dans un projet, des idées ..
Je pense surtout qu’aimer, c’est ne rien attendre en retour. Et pour y arriver, il faut s’aimer soi-même avant tout. Si on est resté bloqué sur un échec, une trahison, on ne peut s’épanouir dans une relation.

J’ai lu cette jolie phrase qui résume tout : L’état amoureux nous parle de nous, tandis que l’amour nous parle de l’autre. C’est si vrai.
Et pourtant que d’hommes sont durs en amour ! Je lis régulièrement des témoignages bouleversants de femmes rejetées avec violence simplement parce que le mot aimer fait peur. Alors, messieurs, soyez gentils, ne tournez pas le dos à ces femmes simplement parce qu’elles ont envie de vous aimer. L’amour n’est pas une pathologie mais le plus beau cadeau que chacun peut recevoir et comme le dit si bien un merveilleux auteur :

«L’amour est un fleuve où les eaux de deux rivières se mêlent sans se confondre»

En clair, il n’y a pas d’âge pour être amoureux. Heureux les papys, mamies dans leur maison de retraite qui redécouvrent à quatre-vingt ans un tel sentiment !

Oser parler d’amour, c’est mettre du soleil dans sa vie. Rendez-vous dans quelques mois avec CARLA qui vous transportera …

( 3 juillet, 2014 )

Et si nous parlions d’amour et d’écriture …

L’amour …

Après les remarques faisant suite aux romans autobiographiques, que dire des romans d’amour ? Facile à écrire ?
Et bien non, je ne trouve pas cela si facile sauf si on désire rester dans la romance basique tout public réunissant haine, amour, sexe. Vous avez déjà lu un roman de ce genre ?
Le mec est d’une beauté à couper le souffle, sans un poil de graisse, qui va tomber amoureux d’une femme ordinaire, mais tout de même plutôt sexy. L’homme beau, riche, sexy, sans défaut, roulant dans sa jaguar noire … Le couple va s’aimer, s’éclater au lit, surmonter toutes les épreuves sans séquelles. Le roman se terminera toujours par le fameux  » je t’aime » qui résonnera comme une fin logique.

Franchement, on est très loin de la vraie vie …Le vécu est autre …
Surfons un instant sur les  » je t’aime « … Ils sont si nombreux.
Il y a celui du beau mâle habitué à tellement le dire à chaque conquête, qu’il ne pense même plus ce qu’il dit, voulant juste obtenir ce qu’il est habitué à avoir …
Il y a le  » je t’aime » du vieux couple usé qui va le prononcer par habitude afin d’avoir la paix dans son foyer.
Il y a celui prononcé par le chéri clamant son amour à l’épouse cocufiée dans le seul but de ne pas voir son petit monde s’effondrer.
Il y a le  » je t’aime » PUR du jeune couple persuadé de pouvoir garder intact ce sentiment magique jusqu’à ce que la mort les sépare, oubliant qu’en vieillissant les petits défauts deviennent vite insupportables et l’amour bien moins passionnant …
Il y a celui du premier émoi, du premier amour … le plus beau, le plus fort … Celui qui restera à jamais inscrit dans notre univers … Celui de notre jeunesse … de nos illusions …
Il y a aussi celui qui ne sera jamais dit, par respect, par peur …
Celui de l’homme amoureux de la femme de son meilleur ami, celui de l’adolescente amoureuse de son professeur, celui des amours interdits.
Écrire un roman d’amour est une chose, savoir dire je t’aime en est une autre …
Le VRAI  » je t’aime » reste celui où on n’attend rien en retour, où on a tant d’amour à offrir que le simple mot suffi à nous rendre heureux .. Celui où on va simplement dire à l’être aimé :  » merci d’exister … »

Attention tout de même à vos je t’aime … Certaines personnes peuvent arracher votre cœur tellement la profondeur de ce simple mot peut remettre leur propre vie en question …
Mais que cela ne vous empêche pas d’aimer … Je l’ai déjà dit souvent, c’est le sel de la vie ! La saveur des moments passés à penser à vos amours reste unique …
Si notre monde n’avait pas oublié d’aimer, les pensées positives offriraient un avenir aujourd’hui plein de sérénité …

( 29 janvier, 2014 )

les avis sur ROUGE

Vous êtes nombreux à me demander des avis de lecteurs.. Sachant que c’est contraignant d’aller voir sur chaque commentaire de ce blog, j’en ai sélectionné quelques uns …

Lisez les autres !

Merci à tous les acheteurs de venir donner votre avis ! C’est important pour avancer !

Je sais que dans BLANC …. il me faudra veiller à ne pas laisser d’erreurs dans la BAT refaite par l’éditeur, et garder cette légèreté d’écriture.

Pour répondre à certaines questions, BLANC ne sera pas dans le monde médical . Les thèmes seront liés à l’univers des gens du voyage et des peuples juifs.… Mais c’est une suite tout de même donc ….  Attendez-vous à des revirements !!!

 

Avis sur ROUGE

 

Mickael

Génial
J’adore votre style
Je me retrouve dans votre héros Matt excellentissimo bien décrit
Très douée jeune fille bravo je vis une histoire similaire marié depuis trente ans et amoureux d’une nymphe de 33
Merci de montrer que c’est beau

 

Francine

Galère pour accéder au blog !
Et bien moi, j’ai lu deux fois Rouge reçu hier … D’un trait, toute la nuit et j’adore ! Je suis tombée amoureuse d’Antoine, de Matt et de son œuvre …
Quelle imagination
C’est un roman sublime
Achetez le, téléchargez le
Mais faut le lire car vous en ressortez meilleure
Merci Sylvie

 

Simmonette

Excellent ! J’ai lu votre livre ce we Excellent
J’adore Vos personnages sont vrais ! Félicitations ! J’attends aussi le tome 2
Mon personnage préféré est Antoine pour les hommes et Hortense pour les femmes
Je suis une Hortense … Et merci de nous rendre hommage

 

Michel

Sublimissime livre ! Je suis sous le charme. Sylvie, puis-je me permettre cette familiarité et vous appelez ainsi ? Je suis écrivain moi-même, de livres connus. Je suis tombé par le plus grand des hasards sur votre blog, jusqu’à votre livre que j’ai lu et relu …
Bien sûr il y a les erreurs d’une jeune auteure mais vous allez vite vous parfaire. Votre style est unique ! je suis totalement dans votre magie des mots. J’ai l’impression qu’au lieu d’écrire, vous peigniez …
Continuez, surtout ! Il est regrettable que les grands éditeurs ne s’attardent jamais sur les petits nouveaux … Je suis amoureux d’Adelyse, de Marie …Je suis un vieil auteur de 65 ans … un Matt désabusé … diaboliquement bien écrit ! Merci

 

Jean François

Ma nièce a qui vous avez envoyé votre ebook (critique littéraire sur des blogs) me l’a envoyé. J’ai un peu honte de ne pas l’avoir acheté donc je vous glisse un commentaire. J’ai beaucoup apprécié votre livre. Je m’attendais à un polar classique ou fleur bleue et vous avez un style bien à vous. Bien sûr, on sent les faiblesses du premier roman. Peu importe. C’est ce qui fait son charme. Je me retrouve totalement dans votre livre. je suis chercheur dans un centre « parisien » va-t-on dire, et je me retrouve totalement dans Matt. Je n’ai pas encore cinquante mais je suis déjà dégarni comme lui, petit et totalement obsédé par mes recherches. j’ai une Hortense à la maison et votre livre m’a montré à quel point je la néglige. non que je ne le savais pas. Mais se faire pointer ses failles ne fait pas de mal. Je n’ai pas d’Adelyse. Malheureusement, quoique j’eusse préféré une Marie dans ma vie. Blague à part, votre polar est un délice. Il est léger, captivant … Félicitations Sylvie … Je vous souhaite que vivent vos rêves. Vous le méritez.

 

Monique

Quel joli livre ! Quelle jolie couverture ! Je ne pensais pas que les petits éditeurs faisaient de si jolies choses. Bravo au graphiste !
Quant au livre reçu vendredi j’aime, j’adore
C’est joli, c’est beau, c’est doux, c’est sensuel, c’est inédit
Super sympa à lire
On espère une suite … Bientôt ?

 

Camille

Trop génial votre livre acheté la semaine dernière. J’ai adoré l’histoire, les personnages. Je kiffe le flic ! Et les descriptions. Superbe histoire d’amitié et d’amour. J’ai vécu des passions comme vos héroïnes ont vécu.
Seule critique le livre est cher et j’ai hésité a l’acheter mais pas de regret . Il est très beau ! Quel jolie couverture ! Top pour un premier roman ! Dommage qu’un grand éditeur ne vous ait pas prise car votre livre est digne d’un best seller ! Bien meilleur que certain que l’on vend en ce moment !

 

Jean François V

Jean- François, auteur de cinq livres moyennement connus. Un lien FB m’a conduit à votre roman. J’ai craqué sur la couverture ! J’ai lu que c’était une mademoiselle Emeline qui vous l’a faite alors bravo à cette graphiste ! un indéniable talent ! Elle devrait prospecter dans les maisons d’édition où les couvertures sont souvent bâclées. Je suis quotidiennement votre blog qui m’amuse beaucoup. Vous êtes pleine d’esprit et pleine de fantaisie même si on sent chez vous le lourd poids d’une vie. C’est peut-être ce qui fait de vous ce petit côté bien attachant.
On va arriver à votre livre. C’est du bon travail. C’est simple, attachant, presque gracile.
J’ai été surpris au début de la transition entre les premiers chapitres et le chapitre 7 où Antoine apparaît. Il y a une coupure de style, fort agréable. Comme si vous aviez mis en place vos personnages puis subitement vous les avez animés. Rien à redire ! Ils sont tous très caricaturés et cela les rend vrais. Tout comme les commentaires que je lisais, j’ai rencontré des Matt, des Hortense, des Marie ans ma vie et vous les avez fait revivre. Un grand bravo ! On en oublie presque que c’est un livre policier. Je fus ému par votre passage sur Chris … J’ai personnellement un enfant autiste. Rien à voir mais la force que vous mettez dans vos mots est impressionnante ! Vous parlez peu par contre de votre trahison d’amitié ou du divorce.. Dommage … C’est un thème qui me passionnerait. Dans le second roman, peut-être ? Une chose est sure, ne stoppez pas là votre plume ! Elle peut nous faire encore rêver . Au plaisir de vous relire ou de vous croiser

 

Bernard Pluvinaget

Un ami m’a prêté votre roman. jeune auteur : Bravo ! qualités indéniables, sens moral, du cœur … A quand un salon dédicaces que je puisse discuter avec vous? Vous avez un style que je n’avais jamais lu, et pourtant je suis dévoreur de polars. Vous avez un charme inouï refléter dans vos écrits.La souffrance semble être pour vous tellement facile à accepter. Divorcé, aigri comme votre héro, je n’arrive pas à avoir cette légèreté. Vous devez être un rayon de lumière pour vos amis. Normal que certains vous jalousent, ou ne vous comprennent pas.N’y prêtez oreille? Le son de vos mots, parfois maladroits, suffisent à faire sourire un homme déprimé comme moi. Félicitations pour ROUGE

 

Cécilia

Merci a toi,tu sais que je suis ta première fan ,ton premier livre rouge est excellent et je suis vraiment ravie de voir que je ne suis pas la seule à le penser , pour ceux qui doutent acheté le vous serez agréablement surpris ….. Bonne lecture à tous.

 

Bernard Mercier

Vous sollicitez cher auteur notre avis sur votre livre
1) j’aime beaucoup J’ai été au début sceptique mais je me suis laissé porter

2) mes personnages préfères Tous
Une préférence pour Marie
Personnage tendre fantasque rêveur Une femme qui reste dans l’ombre une femme qui aime d’amour ou d’amitié un homme qui ne sait pas lui dire qu’il l’aime lui Une femme que j’aimerais voir sortir du livre pour venir dans mes bras le temps d’un cadeau d’amitié

3) l’intrigue : simple gentille prenante
Très bon roman que je ne qualifierai pas de polar mais de roman de vie
A lire messieurs mesdames
Et que Rouge écrase les compteurs

 

Bertrand

Rouge, j’adore ! Un petit bijou ! Il y avait longtemps que je n’avais lu un livre si savoureux.
J’adore sa volupté , ses scènes érotiques sont superbes, l’intrigue est captivante !
Je suis médecin en Dordogne et je me retrouve dans ce brave Matt encombré d’une femme potiche !
C’est le lot de tout homme qui travaille trop.
Je suis fan de votre style Sylvie . Vos personnages sont fabuleux . Quand je lis des commentaires sur le côté réaliste ! Non c’est ce qui est très bien écrit ! On peut sentir que c’est de la fiction avec une Hortense tellement caricaturée une Adelyse tellement sexy et fantasque ..
C’est savoureux je le redis
Pour moi le seul personnage vrai est Marie
Fort joli personnage comme vous devez l’être Sylvie dans la vie
J’espère comme vous le dites que nos routes se croiseront
Vous m’inspirez une grande admiration et j’aimerais être un Matt que vous puissiez admirer
Avec tout mon respect ne cessez de remplir des pages pour le plaisir de tous

 

Berger Daniel

Je ne suis pas un écrivain ,mais un simple lecteur…..Dans  » Rouge  » au fil des pages ,j’ai découvert des personnages ,avec leur vie , leur caractère ,leur passé ,leur mystère….des personnages comme vous et moi ou comme chacun peut en croiser dans la rue…..un polar réel ,dans lequel chaque chapitre nous dévoile une petite partie des secrets….
Un chapitre me donnait un assassin ,le suivant l’innocentait….une énigme sans fin !….
Un peu d’érotisme ,du charme ,de l’amour …
Pour moi ,fan de polar ,c’est une réussite ,un grand bravo à Sylvie !!!!

 

Pierre Alexandre

Reçu votre livre samedi acheté a la Fnac
J’ai lu d’une traite
Roman d’une finesse, facile a lire, captivant
Nombreux personnages nécessitant un retour en arrière fréquent mais constructif
Quelle imagination ! Quelle femme vous êtes ! On sent votre force et votre fragilité !
Divine vous êtes divine !
Au passage je suis cardiologue … Bravo pour la recherche sur ce sujet ! On s’y croirait !
Merci pour ce pur moment de détente
Sans vous connaître je vous embrasse

 

Robert C

» On ne se connaît pas et pourtant, je me présente Matt, époux d’Hortense. J’habite à XXXX petit village de province dans une jolie villa. Je ne suis pas chercheur mais médecin de campagne. Votre livre fut un vrai moment de plaisir. J’ai tant ri à me voir, moi, petit homme peu séduisant, chauve, pas beau, fan de littérature, je me suis vu dans le miroir de votre roman. Je me suis mis à rêver qu’un jour, qui sait, je rencontrerais une vraie amie comme Marie, qui ne rêve pas d’une telle amie admirant un bonhomme comme moi ? ou une coquinette comme Adelyse. J’ai retenu: me méfier d’Hortense Un peu de rêve. Que c’est bon. Merci de m’en avoir donné .

 

Agnès

Sylvie, votre livre, sublime. Comment faîtes-vous pour décrire aussi bien les émotions et les gens ? Roman fictif, oui, mais si connaissiez les dessous des laboratoires de recherche, vous seriez surprise. Je suis technicienne de recherche dans un labo parisien et j’ai ri, mais ri lorsque j’ai lu vos les passages entre Hortense et Matt. Vous êtes dans le vrai ! Des chercheurs comme Matt, y’en a plein notre centre ! Tous obsédés par la réussite, par le fric ! N’hésitant pas à nous mettre la main aux fesses au passage (faute de temps pour s’occuper de leur femme) . Des hommes qui n’ont pas le temps de vivre, des hommes qui ne sont pas heureux.
J’ai adoré la fin de votre livre, j’ai adoré votre vision « pure » de la recherche … Quel bon moment j’ai passé en votre compagnie ! Merci Sylvie ! Et j’attends la suite ! Toujours dans le milieu médical ?

 

 

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