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( 21 octobre, 2018 )

Souhaiter le bonheur aux autres.

 

Même si cela fait un peu grenouille de bénitiers, quoi de mieux que de souhaiter tout le bonheur du monde même à nos pires détracteurs ? Offrir du bonheur, c’est vouloir simplement que cette autre personne que nous aimons, que nous avons aimé même si la vie nous a séparés, que nous n’aimons peut-être pas beaucoup mais que nous avons connu, soit bien dans sa vie. Il faut cesser de penser que montrer les poings peut rendre heureux. C’est une ineptie. La violence autant morale que physique n’a jamais apporté le bonheur, à personne, sauf peut-être aux pervers narcissiques ou aux serials killers.

Bien sûr, lorsque deux personnes, amis, amants, couples se séparent, ils laissent sur leur sillon des mots qui font des taches de sang, des phrases qui font parfois plus mal que de simples coups. La violence est alors omniprésente, pleine de douleur et de frustration. Les mots dépassent la pensée. L’amour ou l’amitié sont sacrément égratignés.

L’intelligence est non d’oublier, mais d’avancer, de pardonner en acceptant sa propre part de responsabilité, de se dire simplement que ce n’était pas le bon moment, que la vie n’est pas un conte de fée, que parfois malgré tout, les méchants peuvent exister, mais que l’intelligence, c’est de ne pas les laisser gagner. Alors, plutôt que de vivre avec un passé difficile à effacer, simplement souhaiter à ceux qui nous ont fait chavirer tout le bonheur du monde. Parce qu’il faut bien se l’avouer, parfois certaines personnes sont bien difficiles à oublier, mais si nous savons qu’elles sont heureuses, peut-être même grâce à nous un tout petit peu, même si elles ne le reconnaîtront jamais, disparaître sur la pointe des pieds, nous retirer, non sans jeter un dernier regard nostalgique sur ce petit espoir qui ne s’est pas totalement envolé.

Car il faut bien l’avouer, le plus grand bonheur, avons-nous besoin de le souhaiter ? Car au fond, ne se trouve-t-il pas là, où nous l’avons choisi, au fond de nous, de notre coeur bien enfoui ?

 

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( 31 août, 2017 )

Les pervers narcissiques

Ils sont parmi nous ! Non, ce ne sont pas des ovnis, ce sont juste des personnes que vous connaissez, que vous aimez peut-être, des pervers narcissiques. Ils sont partout, toxiques, manipulateurs, sans une once d’empathie. Ma route en a croisés, plus qu’il ne fallait. Longtemps, je me suis sentie coupable de les avoir laissés entrer dans ma vie, de les avoir tout simplement parfois aimés. Femmes ou hommes, ils véhiculent le même schéma, souvent bien difficile à prouver. Manipuler les autres est facile. Qui n’a pas cherché à faire du charme à son père ou sa mère enfant pour obtenir ce qu’il voulait. La différence avec un PN se fera dans la volonté de jouir de ce pouvoir. L’autre, qui ce soit dans une relation d’amour ou d’amitié, ne sera qu’un pion qui n’existera que pour apporter au PN ce que lui a besoin pour exister, sinon cet autre ne sera rien. Preuve en est le nombre de PN voyant leur proie leur échapper ou se ramollir qui n’hésiteront pas à frapper le coup de grâce de la manière la plus vicieuse possible.

Face à un pervers narcissique, vous n’aurez jamais raison. Il sera toujours la victime. Ce sera toujours de la faute d’une autre personne si le ciel s’écroule, vous serez toujours responsable de ses moindres malheurs. Se remettre en cause sera pour lui impensable. Il sait par définition qu’il ne peut avoir tord, que l’autre est coupable, et s’il ne sait pas encore de quoi, il trouvera le moyen que ses affirmations se justifient.

Les femmes PN sont encore plus subtiles. Ce seront vos amies, elles auront creusé une tombe à vos côtés, vous tiendront la main pour la lâcher au pire moment, celui où vous aviez vraiment besoin d’elles. Les hommes aussi, ceci étant. Ils vous laisseront avec un immense vide, car ils auront tout fait pour que vous les aimiez, pour que vous les admiriez, créant une pseudo dépendance dont ils vont jouir de la rupture. La plupart des pervers narcissiques sont des personnes extrêmement intelligentes presque hors norme. Elles auront donc un raisonnement qui n’acceptera pas d’être contré. Ils ont raison. Ils ne chercheront ni à communiquer avec l’autre ni à le comprendre, ils ne peuvent pas, ils ne savent pas, et surtout cela leur enlèverait ce pouvoir qui les rend si forts.

J’ai lu un article récemment expliquant que le pervers narcissique n’avait pas le courage de dire ce qu’il pensait et faisait passer ses messages par de tierces personnes, tout en jubilant à l’avance de l’impact que les flèches allaient procurer, qu’il était obsédé par l’image sociale, que c’était le pire égocentrique qui soit, et surtout que ces êtres ne s’attaquent qu’aux « belles personnes « , aux naïves, à celles qui laissent apparaître des failles.

J’avoue qu’il m’a toujours été très difficile de reconnaître un PN peut-être parce qu’ils sont très loin de ce que moi je suis. Je suis souvent tombée sous le charme de femmes ou d’hommes PN car il faut bien le dire, au premier abord, ils sont adorables, charmants, prêts à aider sans contrepartie, cultivés, fascinants. On se sent tellement en confiance qu’on croit en leurs attentions. Ces personnes représentent tout ce dont on a rêvé, l’amour parfait, l’ami(e) idéal(e), on surfe sur un vrai bonheur sauf que … tout va basculer, sans raison véritable, sans explication, le couperet va tomber.

Vous vous retrouvez avec un manque total de confiance en vous, brisé, sans envie. Ce PN vous aura tout pris.

Au final, cet autre qui a tant compté vous aura rayé de sa vie en une nuit, alors que vous allez mettre des mois voire des années à l’oublier. Lui sera déjà passé à une nouvelle victime.

La théorie est facile, la pratique bien plus difficile. Se libérer d’une telle relation toxique n’est jamais simple, surtout s’il y a des sentiments forts qui existent.

Le pire, dans la grande majorité des cas, ce sera l’autre, ce manipulateur qui va se désintéresseraient de sa proie, mais la victime va continuer malgré sa souffrance à aimer ces personnes, à espérer leur retour, à s’accrocher à ces jolis souvenirs partagés. Eux, les vrais PN,  ils ne reviendront jamais.

Les PN sont pires que l’encre tombée sur du bois ! On a beau frotter à la javel, ils vont laisser dans leur sillon des traces dont l’autre ne se débarrassera jamais. Le seule solution, ne pas les faire entrer dans vos vies, car une fois la porte ouverte, pour vous, il sera bien dur de la fermer.

 

( 20 février, 2017 )

Survivre aux traumatismes

Notre vie est jalonnée de traumatisme divers et variés, commençant inéluctablement par celui de notre naissance où nous fûmes arrachés des entrailles de notre mère avec violence. De nos jours, les accouchements sont certainement plus doux, mais le souvenir encore intense de mes premiers ne me laissent aucun doute sur ce que vivaient les nourrissons à cette époque entre la tape sur les fesses, le sevrage après la naissance pour évacuer le méconium et j’en passe. Viennent ensuite les différents traumatismes selon chacun, le premier amour, le premier deuil, la première humiliation à l’école, le premier regard qui nous a réduit à l’état de larve.
Nous nous construisons essentiellement au travers de ces blessures ouvertes, y puisons notre force, nous y laissons aussi à chaque fois un peu de nous.
Je pense, malheureusement qu’à notre époque le stress engendre un véritable traumatisme souvent très complexe à surmonter. Qui ne s’est pas retrouvé après une telle violence incapable de dormir, avec la fameuse boule à l’estomac, l’envie de pleurer constante, un dégoût de la vie ? Tout comme face à la maladie, nous ne sommes pas égaux face à une agression morale, une rupture ou un deuil. Certaines personnes vont se revêtir d’une armure, sourire aux lèvres tout en conservant à l’intérieur une vulnérabilité invisible, d’autres vont sombrer dans un rôle préfabriqué de victimes par besoin d’être aimés, d’autres encore vont simplement s’isoler, rentrer dans le sable sans vouloir en sortir.
Comment justement s’en sortir ? Là encore chacun est différent. Pour certains, il est nécessaire de se faire aider, et il n’y a pas de honte à cela. Une personne en souffrance a besoin d’être respectée, considérée comme un individu et non un simple objet. D’autres feront ce chemin seuls à travers des croyances ou une volonté qui leur est propre.
Ensuite, je pense que tout traumatisme doit être exorcisé, évacué soit par le biais de la parole, de la peinture, de l’écriture, ou de tout défi personnel. Cela ne se fait pas en un jour et les rechutes peuvent être fréquentes.
Le traumatisme que l’on peut rencontrer face à des personnes nocives, est encore plus complexes et certainement le plus difficile à surmonter. Rencontrer ce type de personnes brise la confiance que l’on a de soi, réduit parfois à néant des années de vie et d’efforts. Découvrir que l’autre s’est joué de nous, en amitié ou en amour, est terrible à surmonter. On ne se retrouve pas dans les griffes de ce type d’individus par hasard. Les personnes dotées d’empathie extrême sont des proies idéales, car elles vont souffrir avec l’autre, lui donner cet amour sans limite jusqu’au jour où elles découvriront qu’elles se sont faites manipulées. Vous reconnaîtrez facilement une victime d’un pervers narcissique à sa paranoïa, car elle n’osera plus faire confiance, doutera de la moindre parole. Lui en vouloir serait stupide, la comprendre serait vraiment mieux. Un pervers narcissique, homme ou femme, est un vrai bourreau qui va détruire sa victime en lui faisant croire qu’il l’aime et agit pour son intérêt. Ces personnes, même si elles vous touchent car les PN ont un charme indiscutable, sont à fuir, car vous y laisserez un morceau de votre âme et surtout vous mettrez des années à vous relever du traumatisme subi.
Ne soyez plus victime de votre vie. Créez du positif, gardez votre libre-arbitre et ne renoncez jamais à ce que vous êtes au fond de vous.

( 8 septembre, 2014 )

Réflexion du lundi

La vie n’est ni blanche, ni noire, mais semblable aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Une relation me disait dernièrement : difficile de tourner chaque jour la page et de vivre une nouvelle journée tellement le poids du passé est lourd.
Je tenais juste à répondre à ce questionnement. Le passé est ce que l’on en fait. Il n’est pas facile à accepter : décès, séparation, trahison, maladie et pourtant, chaque jour la vie nous offre l’opportunité de continuer à écrire de nouveaux projets, de nouvelles rencontres, de nouveaux instants de bonheur.
Regarder le passé, c’est rester figé sur nos erreurs. Certaines personnes ont cette aptitude à refuser d’avancer, à continuer de ruminer leur vengeance. C’est une énorme bêtise !
Il y a un temps pour tout … Il faut savoir fermer une histoire pour savourer toutes celles qui vont se présenter et surtout garder l’esprit en paix ! La haine, la colère n’apporte rien de bon. Vivre avec, c’est porter des chaînes bien trop lourdes. Je plains ces pauvres individus, capables de toutes les mesquineries, toutes les machinations diaboliques pour satisfaire leur ego. Une fois, encore, vu les nombreux témoignages que je reçois ( que je ne valide plus à la publication sinon mon blog serait gorgé de commentaires et surtout par respect pour la vie privée de chacun), je m’insurge une fois encore contre ces pervers narcissiques, convaincus qu’ils ont le droit de jouer avec les sentiments, la vulnérabilité des femmes que ce soit en amour ou en amitié !
Pour que ces hommes n’atteignent aucune d’entre vous, mettez toutes les couleurs de la vie sur la page de votre journée et bon lundi !

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