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( 17 mai, 2022 )

La femme idéale n’existe pas.

Que c’est fatigant cette image de femme idéale que l’on nous colle dès que nous avons l’âge de « l’être ».

La femme parfaite me fait vomir car au final elle n’a plus aucune personnalité. C’est celle qui va disparaître au profit de ce que l’on veut qu’elle soit. Dans la réalité, vous en connaissez vraiment des femmes parfaites ? Ce sont celles qui se fondent dans leur conjoint, qui acquiescent tout ce qu’il dit. Le genre qui admire son chéri, qui bien sûr a le poids top, la coupe de cheveux ni ls. C’est la femme qui sait cuisiner, qui est toujours souriante et pouponnée même après avoir fait des heures de ménage. En résumé, la femme parfaite n’est jamais jalouse, toujours là pour son homme, elle n’est pas chiante.

Est-ce vraiment une femme ? Est-ce pour cette raison que tant d’hommes fantasment devant des mannequins à l’image rutilante ? L’humain est-il tellement stupide ? Et c’est sans parler de ces miss machinchoses qui frétillent du popotin, silhouettes gagnées à force de chirurgie esthétique. Comment une jeune fille peut-elle trouver sa place dans ce « monde » ?

La femme parfaite n’existe pas, mais s’en rapprocher c’est assumer ce que l’on est, se moquer de ces raccourcis dénigrants. Et c’est peut-être bien mieux, non ?

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( 16 mai, 2022 )

Sommeil et thyroïde

La fatigue est un des signes caractéristiques d’un dysfonctionnement thyroïdien. Qui dit fatigue, dit sommeil, envie de dormir, et pourtant, de nombreuses personnes atteintes d’un problème de thyroïde ont des problèmes de sommeil. Contradictoire, c’est certain, et pourtant bien réel.

Pourquoi n’arrive-t-on pas à dormir ?

La raison scientifique est que les hormones produites en excès dans le cas d’hyperthyroïdies vont réveiller le système nerveux central et provoquer une insomnie, tout comme à l’inverse un besoin de sommeil trop important va rimer avec une hypothyroïdie, et parfois une insomnie. Dans ce second cas, pour certains, hommes ou femmes, l’hypothyroïdie va provoquer des changements au niveau des voies aériennes supérieures qui entraînent des difficultés à respirer pendant le sommeil. La personne va ronfler parfois tellement fort que cela va la réveiller et induire ensuite une insomnie. Peu de personnes en parlent car les ronflements restent le domaine des hommes. Il faut savoir pourtant qu’une femme qui se met à ronfler d’un coup, fort, peut avoir un problème de thyroïde.

L’apnée du sommeil est un autre souci que rencontrent les malades. Les signes en sont une somnolence excessive, un sentiment de léthargie, de l’apathie. On retrouve également une « grosse langue » .

Au final, la personne a l’impression de dormir, mais elle va se réveiller fatiguée, pas en forme, comme l’impression qu’elle n’a pas dormi de la nuit.

À l’inverse, lorsque le malade flirte avec l’hyperthyroïdie, il peut souffrir de sueurs nocturnes, de palpitations, qui vont le réveiller et nuire à son sommeil.

De nombreux médecins ne vont pas systématiquement détecter un souci de thyroïde et orienter plutôt vers un burn-out, la maladie du siècle. Anxiolytiques, antidépresseurs, somnifères, la solution leur est facile, et pourtant ne va rien résoudre. C’est donc au malade d’être vigilant, de demander un second avis avant de se « droguer ».

Que faire ?

Tenter de « stabiliser », je dis bien tenter, car pour certains c’est un vrai parcours du combattant !

Avoir une thyroïde qui fonctionne mieux ou dont les hormones de substitution comblent une thyroïde retirée. Ensuite, éviter le plus possible les traitements comme les somnifères qui créent inéluctablement une addiction et surtout ne résout pas le problème.

Tenter les médecines alternatives comme la phytothérapie etc qui peuvent aider. Les huiles essentielles comme la Passiflore peuvent être efficaces.

Il est bon de suivre également les conseils courants que l’on donne à tous les insomniaques.

Limiter les boissons excitantes après 16h comme le thé, le café, l’alcool. Contrairement à ce que des coachs disent, ne pas faire de sports intenses le sol, ne pas se « goinfrer » surtout avec des mets lourds. S’imposer un rythme de sommeil régulier. Éviter de s’endormir sur un écran ou après être resté sur un ordinateur.  Mieux vaut un bon livre !  J’en profite pour dire qu’il vaut mieux lire sur une liseuse que sur une tablette, car les liseuses sont adaptées à la vue et favorisent l’endormissement. Surtout apprendre à se détendre avant de rejoindre Morphée. Se vider la tête, détendre ses muscles, ne jamais s’endormir en colère.

Dans tous les cas, l’insomnie n’est jamais simple que l’on soit atteint d’une maladie de la thyroïde ou non, mais dans le premier cas, l’espoir de voir un mieux avec un bon traitement de substitution est encourageant. Si ce n’est pas le cas, ne pas hésiter à changer de médecins, à demander un autre traitement ( on l’a vu avec l’affaire du nouveau levo, les dégâts considérables qui furent faits), et surtout ne rien lâcher, car un bon sommeil, c’est une bonne journée à vivre !

 

Courage les papillons !

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( 16 mai, 2022 )

Marcher dans l’herbe

Le béton a pris le pas sur la nature, résultat nous perdons le contact avec l’essentiel. Pour rééquilibrer son énergie, rien de tel que de marcher pieds nus, autant dans l’herbe que dans le sable. Refaire le lien entre le ciel et le sol. Les coincés du popotin vous diront : attention aux tiques ! Ces cochonneries de bestioles piquent, c’est certain. Mais il ne faut pas s’y arrêter ! Marcher pieds nus permet de mieux faire circuler l’énergie. Ne pas se donner de limites. Lorsque la possibilité se présente, ne pas hésiter à enlever ses chaussures pour ressentir cette connexion avec la nature. Personnellement, depuis que j’ai un jardin, je savoure cette osmose qui me revitalise lorsque je sens mon moral moins bon. Un sentiment de liberté ! Attention juste aux tiques, bestioles redoutables, mais qui ne m’empêcheront jamais de renoncer à ce plaisir !

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( 15 mai, 2022 )

Les Nudes à la mode

Très à la mode, les Nudes, phénomène qui me choque et qui a fait dire à un taré de psy que j’étais psychorigide. J’assume pleinement ! Pour moi, les photos « intimes » relèvent du domaine privé, et le partage sur les réseaux sociaux via le téléphone est immonde. Parfois, il faut un claquement de doigts, une confiance aveugle, et tout part en vrille. « Si l’individu qui reçoit les « nudes » n’est pas une personne de confiance, elle peut également les partager sur internet sans le consentement de la personne qui apparaît sur les contenus érotiques. Cela correspond à une pratique illégale appelée « revenge porn » »

Un vrai danger !

De nombreux adultes « jouent » également à ce partage de Nudes, offrant des données beaucoup trop intimes. Pourquoi ce besoin ? C’est certain que je viens d’une époque où les réseaux sociaux n’existaient pas, où la vie était plutôt du type Bisounours. Peut-être est-ce la raison pour laquelle je ne peux cautionner cette mode, car c’en est une ! Et quand je vois qu’elle touche des gamines de quinze ans, prêtes à tout pour un zeste d’amour, je frémis.

Notre société est trop laxiste et il devrait, à mon sens, y avoir plus de limites, plus de restrictions autant sur les téléphones que sur toutes les messageries afin que des inconscients ne se retrouvent pas un jour face à des Nudes diffusés à profusion sans autorisation.

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( 14 mai, 2022 )

L’imagination

L’imagination est le trésor des enfants, faculté qui se perd souvent adultes et que seuls les artistes conservent. Une sorte d’île où il fait bon de s’égarer. En grandissant nous perdons trop souvent cette possibilité, simplement parce que « avoir trop d’imagination » n’est pas bien vu dans notre société où tout doit être scientifiquement prouvé, vérifié. Savoir imaginer, c’est faire de chaque instant une autre réalité. Le pouvoir de l’imagination est énorme pour ceux qui aiment les mots et titillent la plume, pour ceux qui jouent avec les couleurs. Il permet d’aller plus loin, toujours plus loin, de construire un rêve sur le papier. L’imagination est un pouvoir insoupçonné qui permet à l’homme de créer sans limite. C’est un bien extrêmement précieux. Parfois, l’imagination se bloque, sans raison, et il ne faut pas se décourager, elle revient toujours, au pas de course, quand on s’y attend le moins !

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( 13 mai, 2022 )

Le blues du printemps

J’ai tendance à dire que le printemps est la plus jolie saison avec sa nature qui renaît, un peu comme un espoir, et pourtant la réalité est tout autre pour certains, la déprime du printemps existe. Elle se caractérise par une fatigue extrême, un sentiment d’apathie, des difficultés de concentration, des infections à répétition. Pourquoi ? Une étude montre que c’est en plein coeur du printemps, en juin, que l’on se suicide le plus. La réalité ne se gorge pas d’éclosion de fleurs, mais porte un hiver parfois complexe. Ces deux dernières années, la recrudescence des déprimes printanières a fait un bond. Le stress du covid, la peur face à des faits divers comme la guerre en Ukraine, l’organisme ne récupère pas. Il n’y arrive plus, même s’il en a extrêmement envie. Et puis, le printemps renvoie les personnes seules à ce renouveau, ce bonheur qui se lit sur de nombreux visages.

Des solutions ? Sortir de ces peurs, en éteignant peut-être la télévision, croquer dans des fruits de saison pour se gorger de vitamines, ne pas se priver d’un carré de chocolat noir tous les jours riche en magnésium, et surtout ne pas culpabiliser !  Un coup de blues arrive même aux meilleurs, le tout est de ne pas s’enfoncer dedans et y rester.

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( 12 mai, 2022 )

Les tensions du corps

De nombreuses personnes ressentent des tensions dans leur corps, cette impression d’avoir les muscles tendus en permanence. Ces tensions se positionnent souvent au niveau des trapèzes, des lombaires. Ces dernières sont souvent liées au stress, à des crises d’angoisse. Un rien va les déclencher dans notre société dite civilisée. Le covid a mis à mal nos corps, et même si tout semble revenue à la normale, notre corps, il nous dit son « ras le bol ». Ras le bol de ces mois à rester confiner, à se faire vacciner, à se serrer la ceinture, à ne plus croire en l’avenir. Le corps dit stop ! Sur la durée, de nombreux troubles autres que musculaires vont voir le jour comme des douleurs à l’estomac, des maux de tête etc, qu’il va falloir combattre. Que faire pour limiter ces tensions ? Marcher, beaucoup, pour se vider, pour oublier, respirer, à fond ! Se libérer ! Reprendre confiance en demain.

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( 11 mai, 2022 )

Le dénigrement, un fléau

Quoique l’on fasse, on trouvera toujours sur notre route une personne qui va dénigrer l’autre. Dénigrer, c’est rabaisser, juger avec des œillères. Notre société nage dans le dénigrement, celui des hommes politiques, celui du voisin, celui des enseignants, celui des collègues de travail. Le dénigrement est partout, souvent derrière le dos des gens. Peut-être suis-je une utopiste, mais je ne supporte plus ces attitudes qui me révoltent et me mettent profondément mal à l’aise. Cet esprit critique de médisance est à vomir. Régulièrement sur les réseaux sociaux, je lis certaines personnes poster des « posts » rageurs, plein de haine, de rancune envers la société. Jamais un mot gentil, jamais une remarque cohérente. On peut se demander si ces personnes n’ont pas un besoin de détruire ce qui est, pour se donner de la valeur. En réunion, il en est souvent de même. Le patron sera critiqué quoiqu’il propose, le collègue montré du doigt.  Et je ne cite même pas celui qui part en retraite ! Une fois la porte passée, on lui trouvera tous les défauts. Curieusement, seul un séjour sans retour dans une boîte offrira louanges et compliments. Pourquoi l’humain a-t-il ce besoin de médire ? Serions-nous plus bêtes que les animaux qui eux tournent immédiatement le dos tout simplement ? Le dénigrement est une attitude nocive qui génère des ondes négatives sans retour. Autant on peut tous à un moment penser du mal d’une personne , c’est notre droit, autant le dénigrer publiquement, souvent en rajoutant un zeste de malveillance, c’est malsain. Et surtout sur ces réseaux sociaux, on ne mesure pas la portée des écrits qui peuvent faire beaucoup de mal.

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( 9 mai, 2022 )

Thyroïde et traitements

Depuis l’affaire du nouveau Levothyrox@, les malades de la thyroïde ont peur. Peur de voir de nouveau leur médicament changer, peur de voir leur stock disparaître.  Comment avons-nous pu dans un pays civilisé en arriver là ? Quand on sait à quel point la thyroïde est sensible à la moindre variation, on ne peut qu’avoir le coeur serré en constatant les effets plusieurs années après. Certains malades n’ont jamais retrouvé leur forme d’antan. Après, comme vous le savez, l’association l’envol ne s’engage pas « pour » ou « contre » un médicament. De nombreuses associations se battent dans ce but. Nous, notre combat est la reconnaissance des maladies thyroïdiennes. Chacun son domaine.

Je vais donc aujourd’hui faire une piqûre de rappel concernant l’affaire du nouveau levo, à partir de faits qu’a bien voulu me communiquer Laurence Levolle, la présidente de l’association APLF.

« En  mars 2017, changement de formule du levothyrox sans aucune information, ce qui en soit est un véritable scandale. Résultat à partir d’août 2017, on observe une explosion des signalements des effets secondaires liés à la nouvelle formule. Pourquoi tant de mois après ? Simplement parce qu’il faut du temps à une hormone de synthèse de montrer son côté néfaste et surtout parce que de nombreux malades ne savaient pas à quoi attribuer leurs nouveaux symptômes. L’information fut alors communiquée à la Presse par les malades.( et non par les médecins qui pourtant avaient été prévenus)

En octobre 2017, nous l’association APFL prend connaissance d’une information capitale :

Le Levothyrox au lactose Merck Serono existait toujours, fabriqué à Semoy dans le Loiret et dont la production était destinée au Maroc jusqu’en mai 2018. (Production transférée à Darmstadt en suivant)

Important : excipient lactose péremption 36 mois. Cette information capitale  fut transmise à l’ensemble des institutions françaises, européennes et les deux associations d’intérêts général ainsi qu’aux avocats en charge de ce dossier. Une rencontre avec Mme Mariengela Simao directrice adjointe de L’OMS eut lieu en 2018. Pourquoi  en décembre 2017 Mme Buzyn attribuera une autorisation de mise sur le marché du médicament Euthyrox censé être l’équivalent du levothyrox au lactose alors que notre médicament existe toujours ? Ce n’est pas sans rappeler le vaccin contre le Covid, mais bon …  L’association APLF va alors se constituer partie civile au tribunal judiciaire de Marseille. Maitre Sophia Albert Salmeron et Maitre Jean Denis Flori sont en charge du dossier.Mme la Vice-présidente de l’instruction auprès du tribunal judiciaire de Marseille est parfaitement informée depuis très longtemps de la continuité de la production du levothyrox au lactose. Aujourd’hui,  bon nom de malades que le Levothyrox au lactose du laboratoire Merck est toujours fabriqué disponible en Tunisie et fabriqué à Darmstadt.(péremption 36 mois) Cette information capitale a été transmise à toutes nos institutions et est disponible sur la page publique de l’association APLF. Il est important de savoir que le laboratoire Merck ne refuse pas de fournir la France en levothyrox au lactose d’Afrique. Pour cela il faut obtenir une nouvelle autorisation de mise sur le marché. C’est l’objectif de la procédure en cours déposée en décembre 2021 par Maitre Albert Salmeron et l’association APLF auprès du tribunal administratif de Montreuil .

En conclusion, au regard du résultat des expertises judiciaires diligentées par Mme la juge d’instruction qui mettent en évidence la dangerosité du levothyrox nouvelle formule et de la continuité de la production du levothyrox au lactose, il est évident que cette autorisation de mise sur le marché devrait être attribuée en urgence. Nous sommes face à deux scandales : un scandale sanitaire et le scandale de la censure de l’information. »

N’hésitez donc pas, pour ceux qui souffrent d’effets secondaires liés à la prise de ce traitement à contacter cette association. Il est primordial que de telles décisions ne se reproduisent jamais ! Sinon demain quel médicament qui ne va pas rapporter assez sera supprimer ?  Nous sommes nombreux à ne pouvoir prendre que des gouttes de L_Thyroxine Serb. Que deviendrons-nous si les instances sanitaires s’avisent de le supprimer ?

Une fois encore la solidarité est de mise, car à travers ce problème de Levothyrox, le spectre de là non-reconnaissance des maladies thyroïdiennes est encore là. Si les décideurs avaient eu face à eux une maladie reconnue plutôt qu’une maladie invisible comme le diabète, auraient-ils osé changer le médicament ?

Je ne pense malheureusement pas … Les problèmes de thyroïde ne sont pas pris au sérieux, tout comme la souffrance de ces malades qui ont vu leur vie changer simplement à cause d’un cachet. Ce n’est rien ont dit les médecins, et bien non, ce n’est pas rien, cela change tout ! Et nous respectons bien évidemment ceux qui étant allergiques au lactose supportent mieux le nouveau traitement.

Laissons les malades déjà affectés par cette maladie invisible et pénible avoir le choix !

Courage les papillons ! Ensemble, nous vaincrons !

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( 9 mai, 2022 )

Savoir guérir son corps

Je lis très souvent que notre corps peut se guérir tout seul, si on le veut !  C’est tellement facile lorsqu’on le lit dans un livre, mais la réalité est tout autre, et pourtant … Peut-on vraiment s’autoguérir ? Comme beaucoup, j’aimerais tellement le croire, tellement. Je suis convaincue que la médecine a ses limites, que les médicaments souvent font plus de mal que de bien. Nous oublions souvent de laisser notre corps se défendre. Nous le fatiguons avec nos pensées toxiques, nos relations nocives. Que peut vraiment le corps ? Jusqu’où notre cerveau est-il capable « d’agir » pour activer notre guérison ? De nombreuses études ont montré que certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, le diabète, l’asthme, pourraient guérir sans les petites gélules que trop de médecins prescrivent. Le stress, un des fléaux de notre société, trouve rarement une solution médicalement, c’est l’équilibre de l’esprit et du corps qui va permettre de retrouver la santé. On retrouve ce phénomène également dans l’anxiété. Les anxiolytiques ne seront souvent qu’un vulgaire pansement, rien d’autres. Pour en sortir, il faut réapprendre au cerveau à penser autrement. Et puis, au final, effet placebo ? Peut-être … l’important n’est-il pas de guérir ?

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