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( 31 janvier, 2022 )

Mes lectures de janvier 2022

L’année a bien débuté par des lectures au top ! Que de bonnes lectures ! Huit livres, c’est correct surtout que certains sont de gros pavés.

La prophétie des abeilles de Bernard Weber

Albin Michel

Genre : thriller    Note : 4/5

Je ne suis pas une inconditionnelle de Weber, certains de ces livres m’ont déplu comme la trilogie des chats, d’autres que j’ai mieux aimés, comme la boite de Pandore. Celui-ci fait partie de la seconde catégorie, ceux que j’ai lu avec plaisir, où j’ai retrouvé des personnages de la boite de Pandore, et surtout parce que le thème celui des «  vies multiples », ce que l’on pourrait nommer les réincarnations au fil des siècles, est traité avec intérêt, ponctué de faits réels . Historiquement, c’est extrêmement bien documenté. L’histoire nous promène au travers de l’époque des Templiers où une prophétie aurait vu le jour, en passant par notre époque, fort bien décrite, et allant jusqu’à un avenir pas si lointain. Une troisième guerre mondiale menacerait de toit détruire, et tout pourrait être éviter si …

Même si le concept de régression hypnotique me fait sourire, et que j’ai un peu de mal à adhérer à cette pratique, prendre cet ouvrage comme simplement un livre de science fiction permet de l’apprécier pleinement.

La fin quant à elle reste tout de même très improbable même si Weber a certainement voulu secouer ses lecteurs en pointant du doigt leurs faiblesses face à la nature.

De très jolies citations par contre, un beau style, une belle écriture.

« L’histoire est un compromis entre les versions officielles des experts et les théories du complot relayées par Internet.  Ce compromis étant arbitré par le nombre de like sur les réseaux sociaux. »

« La peur du futur est notre pire ennemie. »

https://www.amazon.fr/Prophétie-abeilles-Bernard-Werber/dp/2226464778/ref=sr_1_1?crid=2177RRMCQ3S83&keywords=la+prophétie+des+abeilles+bernard+werber&qid=1641564677&sprefix=La+prophétie+des+abeilles+%2Caps%2C154&sr=8-1

 

*****

Rien ne t’appartient de Natacha Appanah

Gallimard

genre : roman.   Note : 4/5

Voilà un joli livre, pas un coup de coeur pour moi, contrairement à beaucoup, peut-être parce que je deviens difficile, que j’ai lu trop de livres, et cela sonne le déjà lu. Cela reste un excellent cru.

L’histoire est poétique, un peu comme un chant, sur un thème le tsunami. J’ai beaucoup aimé le côté court de cette histoire, qui n’aurait certainement pas eu le même poids si le livre avait été plus long. Tara est une vieille femme, mais son histoire pourrait fort bien être celle d’une plus jeune. Après, je n’ai pas vibré pour Tara ni pour Vijaya. Peut-être parce que je connais que trop la douleur du deuil, le personnage m’a semblé trop confus dans ses émotions, pas assez crédible. Quand on voit ce qu’a vécu Vijaya et Tara qui baisse les bras …. Trop lourd, pas assez «  vrai ». Rien ne nous appartient, tel est le titre et peut-être l’héroïne aurait-elle pu faire un effort pour se relever.

Quand je lis que de nombreux lecteurs ont trouvé la sérénité en lisant ce livre, j’ai dû passer à côté de l’essentiel, car autant j’ai vraiment aimé « les mots », la vibration, autant l’histoire ne m’a pas touchée.

Ce n’était peut-être pas le bon moment tout simplement.

Le thème est simple :  Depuis la mort de son mari Emmanuel, Tara ne va pas bien. Elle déprime, preuve en est son appartement pire qu’une poubelle, son paraître bien ébréché avec une hygiène de vie délabrée, et surtout elle est hantée par des visions, qui inquiètent son entourage en particulier son beau-fils. Elle voit avec une réalité déconcertante un jeune qui la fixe sans dire un mot. Puis nous assistons à son passé, celui où elle était Vijaya.

 

*****

 

BURDING DAY de Pascal Bezard

Genre : poésie lyrique.   note : 5/5

n voilà un tout petit livre, peu de pages, complètement percutant. J’avais déjà lu des ouvrages de cet auteur, et celui-là est à la hauteur des précédents. Ce roman n’est pas ordinaire, à tel point que je serai bien incapable de raconter l’histoire. Je dirais juste que c’est joliment dit, poétique à souhait, une vraie pépite.

Le personnage principal, le faiseur de livres qui emprunte le chemin des étoiles, a des résonances proches du conte fantastique. On verrait tout à fait une sorte de bandes dessinées sur ce livre surtout par l’originalité du texte qui passe du conte au genre théâtral. Et si nous étions nous aussi des « artistactuels » ?

Un livre à découvrir à lire et à relire ( ce que je viens de faire deux fois de suite) pour en saisir son essence.

En tous les cas, jouissif rien que pour les phrases philosophiques qui nous poussent à réfléchir.

« Quand les étoiles meurent, elles tombent derrière l’horizon en se fracassant. »

« Les histoires ne prennent vie que lorsqu’on les raconte. »

« Ce qui compte, c’est de trouver sa voie et de réaliser quelque chose dans sa vie. Personne ne fera la même expérience qu’un autre. On a tous le droit de se tromper, de persévérer ou de changer. »

 

*****

Respire de Nicko Takian

Calmann-Levy

Genre : polar        4/5

Un livre que je n’ai pas lâché, dont l’intrigue m’a saisie, même si la fin est un peu tirée par les cheveux.

L’histoire est bien menée surtout le début, mais je ne me suis pas attachée aux personnages, c’est dommage. L’idée reste bonne et ferait un très bon téléfilm.

******

N’avoue jamais de Lisa Gardner

Albin Michel

Genre : thriller               5/5
En voilà un très bon livre que j’ai avalé d’une traite. Un excellent cru de Lisa Gardner qui a frôlé mon coup de coeur. J’ai adoré retrouver les personnages de l’auteure DD, son indic, en clair un bon moment de lecture.

L’histoire

« Un homme est abattu de trois coups de feu à son domicile. Lorsque la police arrive sur place, elle trouve sa femme, Evie, enceinte de cinq mois, l’arme à la main.

Celle-ci n’est pas une inconnue pour l’enquêtrice D.D. Warren. Accusée d’avoir tué son propre père d’un coup de fusil alors qu’elle était âgée de seize ans, elle a finalement été innocentée, la justice ayant conclu à un accident.
Simple coïncidence ? Evie est-elle coupable ou victime de son passé. »

*****

30 secondes

Taurnada édition

genre : thriller        5/5

Un nouveau service presse. Une belle découverte ! Je remercie Joël de Taurnada édition pour cet envoi.

J’ai dévoré ce livre.

Difficile de résumer une histoire tellement hors norme, celle d’un homme, Billy, joueur de foot déchu dont la vie va soudainement basculer suite à un accident de voiture. Il va se réveiller dans un hôpital où ses rêves se mêlent à la réalité avec toujours la même question : où est passée Tina la femme qu’il aime ? Un neurologue va tenter une approche hypnotique pour aider Billy à recoller les morceaux de sa vie.

L’histoire nous entraîne dans un monde bien particulier celui des mafieux, des paris. Le suspense est intense et jusqu’au bout on ne lâche pas tellement on a envie de savoir si … Je n’en dis pas plus par crainte de spolier, mais je peux vous assurer que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.

Et puis, une fin … je n’en dirais pas plus !

Un roman extrêmement addictif ! À lire absolument !

*****
Otage de Clare Macintosh

genre : thriller.          5/5

L’histoire :

À bord du premier vol direct entre Londres et Sydney, l’atmosphère est électrique. La rumeur évoque la présence de célébrités en classe affaires, le monde entier a les yeux fixés sur cet incroyable voyage sans escale qui doit durer une vingtaine d’heures.

Mina, une des hôtesses en cabine, se concentre tant bien que mal sur les passagers, pour échapper à ses angoisses à propos de sa petite fille de cinq ans et de son mariage qui bat de l’aile.

Mais une succession d’événements inquiétants culmine en un effrayant message anonyme : quelqu’un est décidé à empêcher ce vol d’arriver à destination, et il a pour cela un terrible moyen de pression sur Mina. Quel sera le choix de celle-ci face à une impossible décision ?

Encore un excellent livre même si la fin me laisse perplexe, mais le reste m’a captivée.

Et quelques livres autoédités plutôt sympa comme « L’enfer est au paradis de Catherine J.Mottier » ( même si le livre traîne un peu en longueur)

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( 23 novembre, 2017 )

Il n’y a pas de hasard, juste des rencontres

J’adore cette citation qui est si vrai. Toute une philosophie de pensées, pas encore reconnue par tous, et c’est bien dommage. C’est un thème récurrent autant dans mes polars que dans mes thrillers, rien n’arrive par hasard. Certains vous parleront de synchronisation des faits, d’autres de conjonctures, au final, peu importe.

La vie est faite de rencontres, et en dehors du conjoint, beaucoup ne sont pas là pour durer, pire, certaines s’imposent dans notre vie tout en se sachant vouées à l’échec, mais elles sont là pour nous faire avancer, pour nous enseigner quelque chose.

Cela peut paraître dérangeant, frustrant même, de se dire qu’inconsciemment nos actes nous ont poussés à ces choix, à ces résultats, simplement parce que nous en avions besoin. Je travaillais avec une thérapeute qui me disait que quoiqu’il arrive, notre corps parlait à notre place. En clair, même si notre envie serait d’en faire plus, même si notre coeur voudrait autre chose, notre corps connaît nos limites et va simplement stopper quand il faut, même si le moyen de le faire s’avère parfois violent.

Il nous arrive parfois de regretter une personne, de penser à une autre, le tout est de ne pas s’attarder sur ce qui fut. Cela a eu le privilège d’être. Si nous réfléchissons bien,  à un moment de notre vie, cette rencontre fut importante, elle nous a certainement apporté une bouffée de positivisme, même si parfois l’ennui, les disputes, la vie ont tout gâché.

Encore dernièrement, je suis passée à un fil de la grande faucheuse, à temps, un hasard, toujours en vie, je savoure cette grâce. Quant à la raison, je saurais vite pourquoi. Certainement une nouvelle rencontre bientôt.

Prenons ces hasard comme de jolis cadeaux , n’hésitons pas à nous y attarder lorsque nous les ouvrons. Même la souffrance ou la maladie vont nous mener à quelque chose qui va nous apporter un enseignement. N’étant pas en très grande forme physique ces jours-ci, je me raccroche à cette théorie du hasard, car ce serait trop triste de n’être qu’un roseau qui casse si ce n’était pas pour le voir un jour se relever.

( 4 janvier, 2017 )

Ne jamais rien regretter

 » Je ne regrette pas mon passé juste le temps perdu avec les mauvaises personnes »
Citation lue récemment, et qui, inconsciemment, en cette nouvelle année interpelle.
Le temps, on ne cesse de l’entendre, est un concept, et pourtant n’est-ce pas lui qui dirige nos vies ? Sans ce fichu temps, tout serait différent, nous passons tellement de moments à nous poser des questions, à remettre nos décisions voire nos ressentis en cause, à finir par nous penser coupable alors que la vie, elle seule, est un risque permanent. On a tous en mémoire des heures perdues à espérer une main tendue, à souhaiter que le voile se lève, que la paix revienne. Une impression de brasser des moulins à vent, de patauger dans la semoule. À ces moments précis, on se dit que l’on a vraiment perdu des heures à tant vouloir l’impossible, que l’on a gâché ce précieux temps à vouloir changer certaines personnes, à vouloir refaire le monde.
Le pardon est une chose vraiment importante, et il faut s’en souvenir. Pardonner à ces « mauvaises personnes » parce que nous avons trop cru en elles, que nous avons misé notre vie sur elles, est nécessaire parce que simplement elles ne sont pas ce dont on rêvait, juste une autre réalité, pas la nôtre, c’est tout. Cette simple constatation change la donne. Mais surtout, pouvoir se laisser aller à pardonner, c’est simplement s’autoriser à avancer, à repartir du bon pied. Alors, est-ce du temps perdu ? Non, juste des minutes écoulées, quelques petites minutes, qui auraient certainement pu être utilisées autrement, mais qui furent tout de même importantes à cet instant-là.
Ne rien regretter, ne pas se lamenter et surtout ne pas laisser la peur nous empêcher de parler, jamais, même si c’est dur ou compliqué, toujours se dire que nous avons une voix pour nous exprimer, qu’il est impératif de combler ce fichu silence et de ne pas croire que nous sommes en train de perdre notre temps. Et si le pardon est trop dur, si certaines choses sont encore coincées, le prendre, ce temps, mettre de la distance, tout simplement, et cesser de se culpabiliser et de se retourner.
Le présent est ce pas que nous sommes occupés à faire, non celui que nous avons fait. On est tous amener à trébucher, et tous capables de nous relever. Le tout reste de ne pas entrainer les autres dans notre chute ou de nous laisser glisser dans la leur.
Regretter n’est qu’un frein à notre évolution personnelle. Et puis, au fond, que ces dites mauvaises personnes méritent ou non d’être pardonnées n’est au final pas le vrai problème. Il faut cesser d’être dans le monde des bisounours, certaines personnes ne changeront jamais, même si on leur tend la main durant des années -. Pardonner, c’est simplement s’offrir à soi, très égoïstement la paix.

( 27 septembre, 2014 )

La vie

 

Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nul part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d’être. Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence – Francisco de Paula Fernández.
Une amie en souffrance m’a livré cette citation afin de mieux m’expliquer son mal être. Qu’en dire ? Que pour moi, la vie n’est pas faite de hasard, que les synchronisations de vie existent, que l’on ne croise pas une route sans Raison. Mais à la différence de Francisco de Paula, je pense que nous avons tous, petits ou grands, notre libre choix, notre libre arbitre et nous sommes tous capables de ne pas rester dans cette toile d’araignée que nombreuses personnes tissent autour de nous. Exister, c’est être capable de se positionner, d’accepter ses erreurs même si elles ne font pas plaisir. C’est avoir la force de relever la tête quand on coule, de nager même si on ne sait pas le faire, d’oser même si on manque de courage et surtout, de ne garder de ces relations qui peuvent être néfastes car trop fortes, trop violentes, que le meilleur, la petite flamme qui nous permet juste d’avoir été capable d’aller jusqu’au bout de nos rêves.
( 24 août, 2014 )

Citation du dimanche

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Jolie citation.
Je n’ai pas grand chose à rajouter sauf que le temps passe vite, les moments de bonheur aussi. Les jours nous sont comptés alors pourquoi porter une camisole ? Vivre chaque minute comme si c’était la dernière, oser écrire ce que l’on n’a jamais écrit, lire le livre dont on a toujours rêvé, aimer jusqu’à ne plus pouvoir se relever .. Aller jusqu’au bout de ses rêves même si certaines ronces poussent systématiquement le long du chemin, ne pas faire demi-tour et continuer ! Toujours ! Ne jamais renoncer !

( 27 mai, 2014 )

échouer !

Peu importe le nombre de fois que tu tombes, du moment que tu te relèves
et que tu poursuives ton chemin.
Jolie citation, mais c’est la théorie me direz-vous car lorsque l’on tombe, on est tous pareils, ça fait mal, ça laisse des traces, on verse des larmes .. L’orgueil peut être touché surtout si la chute est publique ( au sens propre comme au sens figuré !), ensuite tomber peut nous pousser vers l’isolement, la honte d’avoir échoué, de ne pas avoir été à la hauteur. L’isolement conduit alors à la mélancolie pire pour certains à la dépression … Et se relever devient un vrai parcours du combattant !
On a tous un rôle très important, celui d’éviter que l’autre ne tombe. Votre ami, votre enfant, votre collègue, ayez l’œil, regardez les signes avant-coureurs qui précèdent la chute et tendez la main ! S’il n’en veut pas, c’est tans pis pour lui ! Vous ne pouvez forcer quelqu’un à accepter de l’aide ! Par contre, s’il s’accroche à vous, ne le rejetez pas car grâce à vous, il se relèvera et ensemble vous pourrez ainsi continuez le chemin de la vie …
( 11 mars, 2014 )

Un défi … réalisable ? pas sûr mais …

Citation :  » J’ai une confession à vous faire,  j’ai plusieurs amoureux et ils varient au fil du temps. Tout dépend du roman que je suis en train de dévorer. »

Quoi de plus vrai que l’évasion que l’on peut ressentir en lisant un roman.,

Il y a ceux qui aiment les livres bien prises de tête, qui réfléchissent, qui méditent, qui philosophent, il y a ceux qui lisent pour frissonner, pour se faire peuŕ, pour se coucher en regardant les placards au cas où, et puis il y a celles qui lisent pour tomber amoureuses d’un beau bellâtre, riche, pire milliardaire qui va les faire rêver, fantasmer, s’évader le temps d’une soirée … Il n’y a pas de mauvais livres, de livres cons, il n’y a que des livres qui offrent un moment de plaisir, un instant où le quotidien n’existe plus …

La collection Harlequin est idéale pour offrir ce rêve, simple et rapide … Et bien, c’est décidé ! Un ami m’a lancé le défi ! Tu n’es pas Cap d’écrire un Harlequin  ! Tu ne lis que des polars et tu n’y arriveras Jamais ! JAMAIS ? je déteste ce mot !  Pas cap ? Moi ? Sérieux ? Tu crois ça … Alors vu que BLANC est en relecture et que je ne vais pas me lancer dans le tome trois sans savoir si les lecteurs accrochent sur le tome 2, je vais donc faire une pause Harlequin … Et qui parie que je vais le relever le défi même si c’est un type d’écrits que je ne maitrise pas … Je vais le faire ! Pour le fun, même si je me plante ! Juste pour essayer car vivre vraiment c’est oser ! Et puis parce que j’adore les défis et que je déteste perdre alors là,  l’idée est franchement très rigolote !!!!

Vous êtes prêts ? Qui y croit ? Rendez-vous dans deux mois …

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