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( 23 novembre, 2017 )

Il n’y a pas de hasard, juste des rencontres

J’adore cette citation qui est si vrai. Toute une philosophie de pensées, pas encore reconnue par tous, et c’est bien dommage. C’est un thème récurrent autant dans mes polars que dans mes thrillers, rien n’arrive par hasard. Certains vous parleront de synchronisation des faits, d’autres de conjonctures, au final, peu importe.

La vie est faite de rencontres, et en dehors du conjoint, beaucoup ne sont pas là pour durer, pire, certaines s’imposent dans notre vie tout en se sachant vouées à l’échec, mais elles sont là pour nous faire avancer, pour nous enseigner quelque chose.

Cela peut paraître dérangeant, frustrant même, de se dire qu’inconsciemment nos actes nous ont poussés à ces choix, à ces résultats, simplement parce que nous en avions besoin. Je travaillais avec une thérapeute qui me disait que quoiqu’il arrive, notre corps parlait à notre place. En clair, même si notre envie serait d’en faire plus, même si notre coeur voudrait autre chose, notre corps connaît nos limites et va simplement stopper quand il faut, même si le moyen de le faire s’avère parfois violent.

Il nous arrive parfois de regretter une personne, de penser à une autre, le tout est de ne pas s’attarder sur ce qui fut. Cela a eu le privilège d’être. Si nous réfléchissons bien,  à un moment de notre vie, cette rencontre fut importante, elle nous a certainement apporté une bouffée de positivisme, même si parfois l’ennui, les disputes, la vie ont tout gâché.

Encore dernièrement, je suis passée à un fil de la grande faucheuse, à temps, un hasard, toujours en vie, je savoure cette grâce. Quant à la raison, je saurais vite pourquoi. Certainement une nouvelle rencontre bientôt.

Prenons ces hasard comme de jolis cadeaux , n’hésitons pas à nous y attarder lorsque nous les ouvrons. Même la souffrance ou la maladie vont nous mener à quelque chose qui va nous apporter un enseignement. N’étant pas en très grande forme physique ces jours-ci, je me raccroche à cette théorie du hasard, car ce serait trop triste de n’être qu’un roseau qui casse si ce n’était pas pour le voir un jour se relever.

( 4 janvier, 2017 )

Ne jamais rien regretter

 » Je ne regrette pas mon passé juste le temps perdu avec les mauvaises personnes »
Citation lue récemment, et qui, inconsciemment, en cette nouvelle année interpelle.
Le temps, on ne cesse de l’entendre, est un concept, et pourtant n’est-ce pas lui qui dirige nos vies ? Sans ce fichu temps, tout serait différent, nous passons tellement de moments à nous poser des questions, à remettre nos décisions voire nos ressentis en cause, à finir par nous penser coupable alors que la vie, elle seule, est un risque permanent. On a tous en mémoire des heures perdues à espérer une main tendue, à souhaiter que le voile se lève, que la paix revienne. Une impression de brasser des moulins à vent, de patauger dans la semoule. À ces moments précis, on se dit que l’on a vraiment perdu des heures à tant vouloir l’impossible, que l’on a gâché ce précieux temps à vouloir changer certaines personnes, à vouloir refaire le monde.
Le pardon est une chose vraiment importante, et il faut s’en souvenir. Pardonner à ces « mauvaises personnes » parce que nous avons trop cru en elles, que nous avons misé notre vie sur elles, est nécessaire parce que simplement elles ne sont pas ce dont on rêvait, juste une autre réalité, pas la nôtre, c’est tout. Cette simple constatation change la donne. Mais surtout, pouvoir se laisser aller à pardonner, c’est simplement s’autoriser à avancer, à repartir du bon pied. Alors, est-ce du temps perdu ? Non, juste des minutes écoulées, quelques petites minutes, qui auraient certainement pu être utilisées autrement, mais qui furent tout de même importantes à cet instant-là.
Ne rien regretter, ne pas se lamenter et surtout ne pas laisser la peur nous empêcher de parler, jamais, même si c’est dur ou compliqué, toujours se dire que nous avons une voix pour nous exprimer, qu’il est impératif de combler ce fichu silence et de ne pas croire que nous sommes en train de perdre notre temps. Et si le pardon est trop dur, si certaines choses sont encore coincées, le prendre, ce temps, mettre de la distance, tout simplement, et cesser de se culpabiliser et de se retourner.
Le présent est ce pas que nous sommes occupés à faire, non celui que nous avons fait. On est tous amener à trébucher, et tous capables de nous relever. Le tout reste de ne pas entrainer les autres dans notre chute ou de nous laisser glisser dans la leur.
Regretter n’est qu’un frein à notre évolution personnelle. Et puis, au fond, que ces dites mauvaises personnes méritent ou non d’être pardonnées n’est au final pas le vrai problème. Il faut cesser d’être dans le monde des bisounours, certaines personnes ne changeront jamais, même si on leur tend la main durant des années -. Pardonner, c’est simplement s’offrir à soi, très égoïstement la paix.

( 27 septembre, 2014 )

La vie

 

Dans la vie, il y a parfois des gens sortis de nul part qui marquent à jamais votre existence. Le destin les place sur votre chemin et, comme par magie, ils influencent votre comportement parfois au point de changer votre façon d’être. Ils tissent sur vous une toile qui vous retient prisonnier de leur essence – Francisco de Paula Fernández.
Une amie en souffrance m’a livré cette citation afin de mieux m’expliquer son mal être. Qu’en dire ? Que pour moi, la vie n’est pas faite de hasard, que les synchronisations de vie existent, que l’on ne croise pas une route sans Raison. Mais à la différence de Francisco de Paula, je pense que nous avons tous, petits ou grands, notre libre choix, notre libre arbitre et nous sommes tous capables de ne pas rester dans cette toile d’araignée que nombreuses personnes tissent autour de nous. Exister, c’est être capable de se positionner, d’accepter ses erreurs même si elles ne font pas plaisir. C’est avoir la force de relever la tête quand on coule, de nager même si on ne sait pas le faire, d’oser même si on manque de courage et surtout, de ne garder de ces relations qui peuvent être néfastes car trop fortes, trop violentes, que le meilleur, la petite flamme qui nous permet juste d’avoir été capable d’aller jusqu’au bout de nos rêves.
( 24 août, 2014 )

Citation du dimanche

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Jolie citation.
Je n’ai pas grand chose à rajouter sauf que le temps passe vite, les moments de bonheur aussi. Les jours nous sont comptés alors pourquoi porter une camisole ? Vivre chaque minute comme si c’était la dernière, oser écrire ce que l’on n’a jamais écrit, lire le livre dont on a toujours rêvé, aimer jusqu’à ne plus pouvoir se relever .. Aller jusqu’au bout de ses rêves même si certaines ronces poussent systématiquement le long du chemin, ne pas faire demi-tour et continuer ! Toujours ! Ne jamais renoncer !

( 27 mai, 2014 )

échouer !

Peu importe le nombre de fois que tu tombes, du moment que tu te relèves
et que tu poursuives ton chemin.
Jolie citation, mais c’est la théorie me direz-vous car lorsque l’on tombe, on est tous pareils, ça fait mal, ça laisse des traces, on verse des larmes .. L’orgueil peut être touché surtout si la chute est publique ( au sens propre comme au sens figuré !), ensuite tomber peut nous pousser vers l’isolement, la honte d’avoir échoué, de ne pas avoir été à la hauteur. L’isolement conduit alors à la mélancolie pire pour certains à la dépression … Et se relever devient un vrai parcours du combattant !
On a tous un rôle très important, celui d’éviter que l’autre ne tombe. Votre ami, votre enfant, votre collègue, ayez l’œil, regardez les signes avant-coureurs qui précèdent la chute et tendez la main ! S’il n’en veut pas, c’est tans pis pour lui ! Vous ne pouvez forcer quelqu’un à accepter de l’aide ! Par contre, s’il s’accroche à vous, ne le rejetez pas car grâce à vous, il se relèvera et ensemble vous pourrez ainsi continuez le chemin de la vie …
( 11 mars, 2014 )

Un défi … réalisable ? pas sûr mais …

Citation :  » J’ai une confession à vous faire,  j’ai plusieurs amoureux et ils varient au fil du temps. Tout dépend du roman que je suis en train de dévorer. »

Quoi de plus vrai que l’évasion que l’on peut ressentir en lisant un roman.,

Il y a ceux qui aiment les livres bien prises de tête, qui réfléchissent, qui méditent, qui philosophent, il y a ceux qui lisent pour frissonner, pour se faire peuŕ, pour se coucher en regardant les placards au cas où, et puis il y a celles qui lisent pour tomber amoureuses d’un beau bellâtre, riche, pire milliardaire qui va les faire rêver, fantasmer, s’évader le temps d’une soirée … Il n’y a pas de mauvais livres, de livres cons, il n’y a que des livres qui offrent un moment de plaisir, un instant où le quotidien n’existe plus …

La collection Harlequin est idéale pour offrir ce rêve, simple et rapide … Et bien, c’est décidé ! Un ami m’a lancé le défi ! Tu n’es pas Cap d’écrire un Harlequin  ! Tu ne lis que des polars et tu n’y arriveras Jamais ! JAMAIS ? je déteste ce mot !  Pas cap ? Moi ? Sérieux ? Tu crois ça … Alors vu que BLANC est en relecture et que je ne vais pas me lancer dans le tome trois sans savoir si les lecteurs accrochent sur le tome 2, je vais donc faire une pause Harlequin … Et qui parie que je vais le relever le défi même si c’est un type d’écrits que je ne maitrise pas … Je vais le faire ! Pour le fun, même si je me plante ! Juste pour essayer car vivre vraiment c’est oser ! Et puis parce que j’adore les défis et que je déteste perdre alors là,  l’idée est franchement très rigolote !!!!

Vous êtes prêts ? Qui y croit ? Rendez-vous dans deux mois …

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