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( 16 novembre, 2021 )

Croire en ses rêves …

Dernièrement, j’ai lu cette superbe citation du grand Coluche. :   » On croit que les rêves, c’est fait pour se réaliser. C’est ça, le problème des rêves : c’est que c’est fait pour être rêvé ». Il a tout dit. Rien n’est plus beau que le rêve qui nous emporte, le tout est de ne pas se laisser enfermé dans ces rêves. Un rêve doit vivre, longtemps, toujours, simplement parce que c’est de cette manière que naît la création, l’inspiration, les projets, les routes qui se dessinent, et peu importe le résultat, l’important est de rêver, de danser sur ses rêves, de vibrer avec, de rire avec, de ne jamais les lâcher … voilà pourquoi depuis huit ans, tous mes romans portent ma propre citation : « afin que vivent les rêves à jamais … »

Alors rêvons mes amis, rêvons à nous en faire tourner la tête, tout en gardant à l’esprit comme nous le rappelle Coluche, rêvons en sachant qu’un rêve n’est par définition qu’un rêve …  qui parfois se réalise, parfois …

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( 1 septembre, 2020 )

Mes lectures de l’été 2020

 

L’avantage des vacances, c’est que je ne cantonne pas des sorties littéraires, je pioche dans ma pile de livres un peu au hasard et découvre ( ou non) des pépites.

En tous les cas, je suis sortie de ma zone de confort ( polars et thrillers) et ce fut très appréciable.

J’en profite pour rappeler que toutes mes lectures sont également sur ma page FB « La forêt livresque », créée surtout pour m’éviter de relire deux fois un même bouquin ! (quand on lit beaucoup, cela arrive :) )

Certains de ces retours sont détaillés, d’autres non. Tout dépend de l’endroit où je les ai lus et de ce que j’avais à en dire, n’aimant pas vraiment être obligée de pondre une dite chronique !

 

Tout le bleu du ciel de mélissa da costa

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Quel merveilleux livre ! Quel texte fort, poignant ! Je commence vraiment mes vacances par un petit bijou littéraire comme je n’en avais pas lu depuis fort longtemps.

Un roman qui ne peut que toucher en plein coeur.

C’est l’histoire d’Emile, un jeune homme de vingt-six ans condamné par un Alzheimer précoce qui va entreprendre un dernier voyage avec une inconnue, Joanne une compagne d’aventure. Au cours de ce récit vont se jouer comme sur une gamme deux destins que rien ne prédestinait à se rencontrer au milieu d’endroits magnifiques dignes d’un coup de pinceau. Un livre rempli de tendresse, de douceur, avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête, celle de cette fin incompréhensible, inadmissible, intolérable, cette perte de la mémoire si jeune, cette mort inévitable.

Ponctué de nombreuses citations, ce livre est un livre à lire, peut-être une piqure de rappel sur l’importance du présent.

 

« Si nous pleurons parce que le soleil n’est plus là nos larmes nous empêchent de voir les étoiles. »

 

L’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires.

 

Il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre

Pauli Coelho l’alchimiste

 

La beauté n’est pas dans l’objet regardé mais dans nos yeux

 

****

 

Ce que savait la nuit de Arnaldur Indridason

⭐️⭐️⭐️

 

J’ai apprécié certains romans de cet écrivain nordique, mais j’avoue que je n’ai pas eu un coup de coeur pour celui-là que j’ai trouvé long, sans véritable intrigue, d’une platitude étonnante même si le contenu était bien écrit.

 

*****

 

Rumeurs de Chandler Baker

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Coup de coeur

 

Pourquoi choisissons-nous un livre ? Le titre ? La couverture ? Allez savoir ! En tous les cas, j’ai adoré ce roman, un thème qui me parle, un sujet d’actualité mais écrit avec brio.

« Si seulement vous nous aviez écoutées, rien de tout cela ne serait arrivé. »

L’histoire de plusieurs femmes sloane, Ardie, Grace, Katherine, Rosalita, qui travaillent toutes dans une entreprise juridique la Truvi Inc. L’histoire d’un homme Ames, à la tête de cette entreprise, qui entretient avec les femmes en général des rapports peu convenables. Des rumeurs qui sonnent vraies et pourtant qui ne peuvent pas être pris en compte car on ne peut pas croire qu’un homme « bien » puisse agir mal, c’est inconcevable, seules les femmes, ces mythos peuvent mentir.

Un style à la fois caustique et drôle, une histoire que je n’ai pas lâchée !

 

« Nos mots seront notre héritage. Nos mots criés haut et fort.  Pour que le monde entier snous entende. Fini d’implorer pour être crues. Fini de supplier pour qu’on nous accorde le bénéfice du doute. Nous ne demandions plus la permission. La parole était à nous, enfin.

Écoutez-nous. »

 

À lire car cela n’arrive pas qu’aux autres, et on est trop nombreuses à se taire !

 

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Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver de Sonia Dagotor

Édition Cherche Midi

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Encore un coup de ❤️, une bien jolie histoire qui m’a mouillé les yeux.

Une romance toute simple où s’entrecoupe le destin de trois femmes ou plutôt devrais-je dire, trois générations. Une histoire qui traite de l’amour, du désir, du lien qui unit les hommes. Un roman que je n’ai jamais pu lâcher et dont on sort comme si on avait respiré une bouffée d’oxygène. En clair, j’ai adoré !

 

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L’énigme de laurent Offredo de Jean-Philippe Touzeau

⭐️⭐️⭐️⭐️

Mon premier livre de cet auteur et j’ai beaucoup aimé le personnage d’Annabella Vecchi, une détective privée transgenre, sujet dépeint avec beaucoup de pudeur et de doigté.

L’histoire se trame autour de Laurent Offredo, qui se serait suicidé, seulement  un commanditaire anonyme s’offre les services d’Anabella Qui va se lancer avec son fidèle comparse Ludeau sur les traces de la vérité dans la région de Belfort avec une belle description de la région et des monuments.

Bien écrit, dans un style agréable, peut-être un peu trop de dialogues, mais la lecture est agréable en vacances.

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Cinq cartes brûlées de Sophie Loubière

⭐️

 

Un livre publié chez Fleuves édition, donc pour ceux qui pointent toujours du doigt  l’autoédition, j’ai trouvé pire chez un éditeur !

En vacances, j’ai acheté le livre sur Kobo, bien cher, sur les conseils de personnes sur un groupe. Quelle déception ! Je me suis fait violence pour le finir ! Est-ce parce que c’est une journaliste de France Inter que ce livre se vend autant ? En plus il a obtenu un prix … un thriller noir, très noir, pas vraiment fluide au niveau écriture, c’est ce que j’appelle un livre nocif avec un condensé de clichés grotesques : viol, obésité, souffrance morale, avec une fin totalement bâclée.

C’est extrêmement rare que je trouve un livre aussi peu intéressant !

Un thriller qui se veut haletant et qui ne l’est pas du tout !

Une daube !

 

*****

 

 

La mort sur son 31 de Martine Magnin

Édition Encre Rouge

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

https://encrerouge.fr/produit/la-mort-sur-son-31-ecrit-par-martine-magnin/

 

C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de Martine Magnin et cette fois-ci avec encore plus de curiosité, car la couverture interpelle énormément. J’ai donc plongé sans crainte avec délice dans les mots de l’autrice, sans appréhension malgré un sujet qui pourrait sembler difficile. Que dire de l’héroïne, Juliette, qui ressemble beaucoup à Martine Magnin si ce n’est une femme à la profession on ne peut plus originale.

L’histoire débute sur la vie de Juliette parfaite jusqu’au jour où la mort s’invite. Rien n’est plus pareil simplement parce que lorsque l’on vit « la mort », la résonance est autre. La mort de Paul, son frère alcoolique, remet tout en question.

Un magnifique plaidoyer où chacun peut se reconnaître s’il a vécu de tels deuils.

Juliette se rend en Martinique pour un dernier hommage et se plonge dans une introspection où se mêlent divers sentiments, où la mort est le personnage principal que ce soit au travers de son frère, avec le suicide de son ami Julien ou la perte de la mère, la blessure … une vie décrite dans un style fort avec une écriture parfaite et pertinente.

Un livre plein de douceur malgré le sujet grave. À lire sans modération !

 

 

Les phrases qui m’ont touchée :

«  Cette mort était un échec cuisant de sa supposée générosité et du devoir fondamental de fraternité. »

« La raison contre l’addiction, la tendresse contre la détresse, la sagesse contre l’ivresse, le combat était inégal. La bonne volonté et la tendresse ne suffisaient pas. »

« L’alcool, vrai cancer de l’âme, devint aussi un véritable cancer du foie. »

« On dit souvent qu’il faut beaucoup plus de courage aux très déprimés pour vivre que pour se supprimer. »

« Un suicide n’est pas un crime, sauf peut-être envers ceux qui restent. »5

Qui étaient les victimes, qui étaient les coupables ? Tous étaient concernés, et tous avaient leur part de responsabilité. »

« Pouvait-on être bouleversé par la perte d’un vide ? »

« L’amitié sans la présence, l’amitié dans le silence, l’amitié en absence, c’est encore l’amitié. »

 

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Sanction de Pierre Tré-Ardy

Édition Souffles Littéraires

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Comme chacun le sait, j’adore découvrir de nouveaux auteurs et la quatrième de ce roman a retenu toute mon attention. Je ne fus nullement déçue ! Une histoire qui commence fort dès les premières pages nous plongeant dans une succession de personnages titillant notre curiosité. Où l’auteur va-t-il nous entraîner ? Un thriller futuriste où nous plongeons dans des théories mathématiques fort intéressantes et bien expliquées pour une novice comme moi. Et puis, il y  a des meurtres qui s’amoncellent.  Pourquoi ? Eleanor Campbell est-elle en danger ou plutôt son fabuleux projet ? Et surtout qu’allons-nous devenir ?

Un livre visionnaire ? Souhaitons que non, mais qui nous tient jusqu’à la toute dernière page comme un aimant.

Un style fluide, superbement bien écrit. Un vrai régal !

Je recommande fortement ce livre pour vos vacances !

 

« Même la ficelle la plus solitaire finira tout simplement par se dissoudre dans le temps. Le temps engendre les conséquences : voilà la clé. »

« Si le temps venait à s’arrêter, est-ce que plus rien ne bougerait ? »

 

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Mourir d’amour de Louise Casenove

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une bien jolie couverture qui attire l’oeil, des premières lignes qui donnent envie de lire la suite, un titre qui veut tout dire, en résumé, un roman qui ne doit pas rester dans l’ombre.

C’est l’histoire de Louise, c’est aussi l’histoire d’un manuscrit, l’histoire d’une vie pas toujours très drôle, pas toujours très facile, c’est l’histoire du verbe aimer, avec cette inéluctable question : est-on vraiment libre d’aimer qui on veut, quand on veut ou est-on simplement la résultante de notre passé qui interfère sur notre présent ?

Une question essentielle à laquelle Louise tente de répondre au travers de ses rencontres, comme Tristan, l’alcoolique, Mohammed , comme Charlie … une jolie histoire de vie.

De magnifiques phrases qui feront, j’en suis certaine, de jolies citations :

« Non, son plaisir coupable, c’est l’oubli. »

« Comment partir, je veux dire, comment partir « vraiment » quand on ne vous retient pas ? »

« Tu crois qu’ils ont compris que les cages même dorées restent des cages et qu’au fond, nous sommes tous prisonniers de nos vies. »

« Est-ce que c’était ça l’amour ? Faire mal avant de consoler ? »

« Tu penses que c’est normal normal d’être méchant avec la personne que tu aimes. Parce que c’est le seul amour que tu aies connu. »

 

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La petite fabrique du bonheur d’Alice Quinn

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Encore un petit livre de vacances autoédité bien sympathique bien écrit, poétique, avdc une jolie histoire feel good, celle de Meryl est une jeune danseuse brisée en plein élan par un accident qui trouve refuge en devenant serveuse à La Petite Fabrique, un café fréquenté par des personnes meurtries par l’existence. Elle y rencontre Robin, sportif qui cache sa blessure derrière un comportement asocial, un aveugle aimant la lecture.

Un style agréable, une histoire douce, mais sans surprise. J’avoue tout de mem avoir eu un peu de mal gênée par les allusions récurrentes. Comme j’ai tendance à dire, le Covid, on en a mangé à toutes les sauces et une piqure de rappel dans une si charmante histoire n’était pas indispensable. Mais bon, l’écriture de ce roman est tellement jolie, que je fus rapidement happée par le récit, faisant fie des allusions politiques ou sur la pandémie pour ne conserver que la petite bulle de positivisme que transpire cette romance.

 

« Moi, je trouve qu’il faut aider les autres à avancer. Même si on n’est pas sûr du résultat. Ce qui compte, c’est le chemin. »

 

 

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Quantum de Patricia Corwell

⭐️⭐️⭐️

 

Que de mauvaises critiques j’avais lues, mais ayant des goûts parfois différents, j’ai donc plongé avec curiosité dans ce nouveau roman, le premier d’une nouvelle série sans Scarpetta. C’est vrai que cela fait un peu drôle d’abandonner un personnage qui a franchi plusieurs décennies (peut-être ce qui a gêné les nouveaux lecteurs ?)

En tous les cas, j’ai retrouvé l’ écriture, le style de Patricia Corwell, ses descriptions détaillées, ses remarques vues avec l’oeil de la légiste qu’elle fut.

J’avais lu que certains lecteurs avaient trouvé cette histoire longue et terne.  Ce n’est pas faux, mais c’est du pur Corwell, fidèle à son mode littéraire.

Certes, on n’a pas à faire à ces nouveaux polars bourrés de dialogues, parfois si mal écrits que mes poils se hérissent, mais c’est ce qui plait ! Triste réalité ! Les écritures faciles en fait.

Vous l’aurez compris, Quantum n’est pas un livre facile, mais j’ai trouvé intéressante ce plongeon dans un nouvel univers, celui de la NASA où avance le personnage principal. J’ai apprécié la description détaillée du travail tout comme l’approche psychologique. En clair, je ne fus pas déçue ! Ceci étant, ce n’est pas non plus son meilleur ! Peut-être juste le décors planté des nouveaux personnages.

 

L’histoire

 

la veille d’une mission spatiale top-secret, la capitaine Calli Chase détecte une alarme dans le tunnel d’un des centres de recherche de la NASA. Spécialiste en mécanique quantique et enquêtrice en cybercriminalité, Calli sait que l’approche imminente d’une tempête avec le shutdown décidé par le gouvernement créent des conditions idéales pour un sabotage.

Le danger dépasse toutes ses craintes. Des indices troublants indiquent que Carmé, sa sœur jumelle, portée disparue depuis plusieurs jours, est liée à cet incident. Alors que le compte à rebours est lancé, Calli prend conscience qu’en cas d’échec la catastrophe sera terrible pour le programme spatial et pour la sécurité de la nation tout entière.

 

 

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GOLIAT de Mehdi Brunet

Taurnada éditions

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

C’est toujours avec plaisir que je découvre en SP une des nouvelles parutions de Taurnada éditions dont la sortie sera début septembre. J’ai rarement été déçue à ce jour. Merci pour leur confiance.

Ce roman se lit facilement. Le décors est planté sur une plateforme pétrolière nommée Goliat où il se passe de drôle de choses. Des cadavres. Une liaison impossible avec la terre. J’ai particulièrement aimé les personnages David Corvin, ex-agent du FBI et Abigail qui vont tenter de stopper un désastre sur Goliat.

Le passage régulier d’une année à une autre nécessite un temps d’adaptation, mais le tout étant bien rythmé, cela ne s’avère pas un obstacle.

Un bon livre de détente pour les pieds en éventail

 

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Apprendre une langue à l’ère numérique de Ivana Galvánková,

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Étant une quiche en informatique, je me suis dirigée un peu sur la pointe des pieds vers ce livre qui attisait, je l’avoue, ma curiosité. Malgré l’apprentissage de l’anglais au collège et au lycée à une époque où la tradition littéraire était surtout source de bonnes notes, je n’ai jamais su tenir une conversation en anglais.

Au final, ce ne fut pas rébarbatif et j’ai beaucoup aimé les conseils de l’autre comme : « Visualisez-vous parlant cette langue pendant plusieurs minutes et avec de nombreux détails avec un autre expert ou natif. » J’ai bien aimé le principe du 80.20.

Cela paraît bien simple expliqué ainsi, mais pas certain qu’à mon âge ce soit une réussite ! En tous cas, je testerai certainement grâce à une petite sélection de systèmes en ligne destinés à apprendre les langues., qui donne plein d’informations. Une vraie mine d’or !

J’ai bien envie d’essayer !

 

« N’oubliez pas qu’il est aussi important de trouver la motivation pour commencer que de la conserver jusqu’à ce que

vous atteigniez votre objectif. »

 

 

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Rutabaga la sorcière de Fanny le Rouet

La mésaventure d’Igor

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Mini roman jeunesse

 

J’avais déjà eu un coup de coeur pour une des aventures de cette sympathique sorcière qui avait bien plu à ma petite-fille. Je ne fus pas déçu par cet autre tome ( que je lui ferai lire à de prochaines vacances)

D’abord Rutabaga est une sorcière de notre époque qui déchire ! Elle se trimballe avec un téléphone et un GPS. Et Igor allez-vous me dire ? Je vous laisse le découvrir !

Un mini roman qui plaira à tous les enfants. Dommage qu’il n’y ait pas plus d’illustrations vu le coup de crayon superbe de l’auteure car cette sorcière, on l’aime vraiment !

Juste pour ceux qui auraient peuuuurrrr : « Rutabaga est une gentille sorcière. Elle ne mange pas les enfants, ni aucun être vivant car elle est végétarienne. »

J’ai adoré ! ( je reste une grande enfant et une ancienne instit, ça se voit !)

Foncez acheter ce petit bijou !

 

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Absolution de Yrsa Sigurdardottir

Actes Sud

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une valeur sûre, un livre nordique comme je les aime sur le thème du harcèlement.

Très bon bouquin

 

 

C’est par des vidéos transmises sur Snapchat à tous les contacts de la victime que la police islandaise est avertie d’un crime. On y voit la jeune Stella, terrifiée, demander pardon avant sa mise à mort. Quelques jours plus tard, près du corps, un papier sur lequel est seulement écrit le chiffre « 2″ sera retrouvé.

L’inspecteur Huldar est chargé de l’enquête, et la psychologue pour enfants, Freyja, doit l’aider à mener les interrogatoires des amies de l’adolescente. Très vite, tous deux comprennent que Stella était loin d’être l’ange que beaucoup décrivent. Mais qui aurait pu en vouloir à une lycéenne au point de la tuer ?

Peu après, un jeune homme est enlevé chez lui, en l’absence de ses parents. Là encore une feuille est découverte sur les lieux de la disparition : y est inscrit le chiffre « 3″. Jusqu’où la série se poursuivra-t-elle ? Et qu’en est-il de la victime numéro 1 ?

Dans cette nouvelle enquête haletante, Yrsa Sigurðardóttir met en lumière un drame terriblement actuel, qui touche tous les pays, tous les pans de la société et toutes les classes, celui du harcèlement en milieu scolaire et, plus difficile à endiguer encore, sur les réseaux sociaux

 

 

 

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Itinérance de Franck ESPOSITO

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une promenade au travers une vie, celle de Fabio Delmonte. C’est mon troisième livre de cet auteur et je ne fus pas déçue. Tout commence avec la naissance de Fabio, un 14 juillet 1848 à Marseille. La couleur est annoncée. Nous allons naviguer au travers du dix-neuvième siècle et au travers de différents pays.

Une fois encore, j’ai beaucoup apprécié la plume fluide de l’auteur, un morceau de vie écrit avec passion. Ce roman est une totale réussite encore plus savoureuse que Chicago River que j’avais particulièrement apprécié !

 

 

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Authentique de Jean-Jacques Goldman

Par sandri Casati

City édition

( septembre 2014)

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

 

Fan de JJG depuis toujours, c’est pour moi toujours un grand plaisir de lire sa biographie, montrant à chaque fois à quel point ce chanteur est un homme « bien »

J’ai eu l’immense chance de le rencontrer en « vrai » plusieurs fois, une personne d’une grande sensibilité.

Tout a commencé avec un petit bonhomme de 3 ans qui connaissait ses chansons par coeur. Son rêve était de le voir. Il est mort avant, mais j’ai osé prendre ma plume et écrire au grand monsieur pour lui raconter … il m’a répondu quelques semaines plus tard une longue lettre manuscrite que j’ai toujours.

Ainsi débuta un partenariat pendant plusieurs années avec de nombreux cadeaux pour mes classes, une rencontre au Zénith spécialement pour nous, un concours dans ma ville …

À travers ce livre, mon passé m’a fait un clin d’œil sympathique.

Un homme bien qui m’a permis de réaliser des projets extraordinaires !

Comme quoi on peut être la personnalité préférée des français et être une belle personne sans la grosse tête !

 

……..

 

L’enfant aux yeux d’étoile de Frédéric Lesur

éditeur Anne Carriere ( 2018)

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Un bien joli roman que celui-là, poétique, tendre, l’histoire de Mathys, de Louis, le Petit Prince et Antoine, une magnifique histoire qui flirte avec la mort, l’amitié, les beaux sentiments. Un régal pour un premier roman.

 

L’histoire :

 

Enfant précoce, Mathys est le fils unique d’un couple d’enseignants. Il a dix ans quand un accident emporte brutalement ses parents. Le choc le fait s’effondrer dans une psychose réactionnelle incroyable : voilà qu’il prétend être « le Petit Prince » et qu’il agresse quiconque tente de le ramener au réel ! On fait appel à Louis Russel, pédopsychiatre, spécialiste des traumatismes infantiles et homme de cœur. Une thérapie baroque s’engage. Russel emmène Mathys sur le haut plateau d’Aubrac où s’est produit l’accident. Le faux Petit Prince retrouve peu à peu le goût du lien, mais son déni tient bon. Alors que le séjour s’achève, Russel conduit l’enfant jusqu’à un lac isolé dans la montagne puis s’éclipse. C’est alors que surgit un renard…

 

Des phrases magnifiques …

« Les solutions sont des petits oiseaux qui se taisent quand on n’est pas prêt et qui gazouillent quand on est bien. «

 

« Les poisons font pleurer le sang »

 

« Ça a beaucoup de pouvoir une étoile comme toutes les choses qui font de la lumière et sont belles. »

 

« La liberté n’est pas si facile à vivre. Elle inspire souvent l’angoisse, c’est pour cela que les hommes ont inventé des chaînes. »

 

« La fidélité allume une lampe de souvenir qui brillera pour toujours. »

 

« Quand on ne peut plus regarder avec le coeur parce que cela fait trop mal il reste une solution, apprendre à regarder avec l’âme. »

 

« L’imaginaire est le meilleur soin palliatif du réel. »

 

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Les héritiers de Stonehenge de Sam Christer

MA Editions (8 juin 2011)

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

L’avantage du numérique est de pouvoir tomber sur un livre sorti il y a un bon bout de temps. Une histoire assez sympathique, peut-être un peu tirée par les cheveux, mais intéressante et bien documentée.

 

L’histoire

Huit jours avant le solstice d’été, un homme est massacré sur le site antique de Stonehenge, au cours d’un sacrifice à glacer le sang, devant une assemblée de fidèles cagoules. Quelques heures plus tard, l’un des plus célèbres chasseurs de trésors du monde se suicide dans son manoir. Il laisse à son fils, l’archéologue Gideon Chase, avec lequel il était brouillé, une mystérieuse lettre…

Formant équipe avec une intrépide policière du Wiltshire, Gideon ne tarde pas à découvrir une société secrète – une antique légion internationale entretenant depuis des millénaires le culte de Stonehenge. Avec à sa tête un nouveau chef charismatique et impitoyable, la secte accomplit maintenant des sacrifices humains rituels dans une terrifiante tentative pour percer le secret des Pierres.

Truffés de codes et de symboles, Les Héritiers de Stonehenge est un thriller au rythme haletant qui vous révélera des détails fascinants sur l’un des lieux les plus mystérieux au monde.

 

Un livre idéal pour les vacances !

 

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VORGS ! Les cartes du destin. de Lara Lee Lou Ka

 

 

 

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Le sacrifié de Castelluccio de Isabelle Chaumard

Editeur : Le Mot Et Le Reste

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Un livre très court ( 90 pages numériques) donc très vite lu, une histoire bien plantée. Pas un coup de coeur mais j’ai bien aimé l’ambiance et le style d’écriture.

Une histoire mélangeant le passé et le présent plantée dans le décor d’un ancien hôpital psychiatrique, sur les hauteurs d’Ajaccio.

Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une découverte intéressante.

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( 1 septembre, 2020 )

La rentrée 2020

Que de nuits blanches j’ai passées les veilles de rentrée scolaire en tant qu’élève. Un mélange d’angoisse et d’excitation ! Quelles nouvelles têtes allais-je croisées ? Avais-je choisi la bonne tenue ? Près de quelle copine allais-je être assise ?

Enseignante, ce ne fut guère mieux, des nuits peuplés de prénoms que je n’arrivais pas à retenir, quant au premier jour, il était décisif et signait l’ambiance de l’année entière.  Les démons se réveillaient en général en fin de journée annonçant les sueurs froides qui allaient habiter mon année, les fayots se repéraient à dix mètres, les bons élèves aussi.

J’en ai faite des rentrées scolaires, des années où ma première semaine était si intense, que tout le bénéfice des vacances s’était envolé en moins d’une semaine.

C’était « avant »

Aujourd’hui,  je zieute de très loin cette rentrée des classes masquée.  Enseignante, je reste dans l’âme, et j’ai une pensée pour mes anciennes collègues, et surtout pour mes petits-enfants. Mais cela ne me manque plus du tout. L’an dernier, j’avais un tout petit pincement au coeur. Cette année, je me dis que j’ai vraiment fait le bon choix !

Il y a tellement d’autres choses à découvrir, une nouvelle vie tellement riche, qu’il faut, quelque soit la profession, savoir fermer le livre.

En tous les cas, très bonne rentrée à tous, et quant aux autres, faites comme moi, vivez pleinement !

 

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( 5 septembre, 2019 )

Snobisme et compagnie

 

J’ai toujours détesté le snobisme, ces individus qui se pensent bien au-dessus des autres, étalant leurs diplômes ou leur argent. Jalousie me disait un jour une ancienne amie terriblement snob. Avec le recul, je ne pense pas avoir la moindre miette d’envie, car ces comportements me dégoûtent tout simplement.

Besoin d’être admiré, besoin d’être aimé, besoin de se faire valoir, que des critères que je trouve pathétique et perte de temps.

« Quand vous êtes au sommet, n’humiliez jamais ceux qui sont en dessous, vous pourriez les croiser en redescendant. »

J’aime beaucoup cette citation qui résume bien ces snobinards méprisants face à ceux qui ont moins bien réussi, mais qui un jour, car il y a toujours un jour, vont se retrouver la tête dans le fumier.

Ce sera ce couple parfait qui va pavoiser en ignorant les autres, faisant miroiter son bonheur souvent bien illusoire, ce sera ce jeune diplômé arrogant n’hésitant pas à briser avec sarcasme l’espoir d’un stagiaire, ce sera cet auteur prétentieux qui dénigrera ses concurrents jusqu’au moment fatidique où ses livres ne se vendront plus.

Le snobisme est le costume des médiocres, de ceux qui ont une telle confiance en eux qu’ils sont incapables de voir à quel point ils sont insignifiants. Blessure d’enfance, un psy le dirait mieux que moi, mais c’est certain et cela n’excuse pas tout.

En tous cas, les snobs, j’en ai croisés, je pourrais en écrire un livre, un jour peut-être, et au fond, qu’est-ce qu’ils me font rire !

En ce qui me concerne, ce sera toujours en mode cool, sans snobisme, sans chichi, sans fringue de luxe que vous me croiserez peut-être un jour dans un salon ou au coin d’une rue, car seuls mes mots importent.

Moi, je suis juste la plume qui les guide vers vous.

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Image trouvée sur FB. Si l’auteur souhaite son retrait qu’il me le dise, sinon merci car excellent !

( 17 décembre, 2018 )

L’amitié

Je lisais dernièrement une jolie citation sur l’amitié qui ne donnait que des superlatifs à l’amie ou l’ami, du style, une amie, c’est …

Dans l’absolu, j’étais totalement d’accord, mais la réalité est-elle la même ?

« Une amie sait te remonter le moral quand tout va mal », j’ai envie de dire, oui, si elle le sait, car même aux amis, beaucoup de personnes ne veulent pas dire que cela va mal, beaucoup s’imaginent que « l’autre » sait, ou simplement ne veulent pas déranger. Dans l’idéal, effectivement, les amis savent dire les mots qu’il faut à condition d’avoir perçu le mal être chez l’autre. J’ai envie de dire qu’à quinze ans, c’est facile, car on ne vit que pour l’amitié, mais adulte, chacun a sa propre vie, et si l’autre ne vient pas cogner à notre porte pour demander de l’aide, on ne peut nécessairement le savoir.

« Elle te fait rêver quand tu ne veux plus espérer. » Là encore, je m’interroge, est-ce le rôle de l’amitié de faire rêver ? N’est-ce pas pousser l’autre dans l’illusion ?

Plutôt que ces jolies phrases toutes faites, j’ai plutôt envie de donner ma propre version de l’amitié, qui n’engage que moi. Déjà, l’amitié est un sentiment réciproque entre deux personnes. Je ne crois pas qu’une amitié unilatérale peut perdurer, fondée sur des passions communes, des goûts souvent similaires même si on peut tout à fait être amis avec des personnes différentes de nous. L’amitié est totalement dénuée d’exclusivité, et c’est important. La vraie amie ne sera pas jalouse d’une autre amie. Dénuée également d’attirance sexuelle sinon on va flirter avec la relation amoureuse amicale et non plus l’amitié avec un grand A.

Pour moi, l’amitié repose sur la confiance absolue. Trop de personnes, à l’ère des réseaux sociaux, se disent des amies et s’amusent à faire des captures d’écran pour ensuite s’en servir comme d’une arme. Ces personnes sont indignes du mot « amies ».

Ensuite, être amis, c’est s’engager, non pour satisfaire un besoin d’un moment ni pour combler une solitude, mais s’engager dans la durée. On n’est pas amis juste un mois pour satisfaire un ego. L’amitié se doit d’être honnête et authentique.

En amitié, le mensonge, les magouilles, les manipulations ne doivent pas exister.

On peut ne pas être d’accord, mais on ne peut pas mentir à l’autre, s’immiscer dans sa vie, lui faire volontairement du mal.

Trop de personnes mélangent les bonnes copines qui sont là pour aller danser ou au cinéma, et les amies qui seront dans l’ombre, prêtes à sortir les griffes si quelqu’un veut détruire cette amitié.

Une amie ou un ami seront toujours là si on les appelle au secours, tout en restant discrets si on a besoin d’espace. Ils ne jugeront jamais nos actes, se contentant d’écouter, de donner leurs avis si on leur demande. En tous les cas, ils ne nous lâcheront jamais la main sur un coup de tête ou une dispute, car il ne faut pas se leurer, même en amitié, on peut parfois se fâcher, mais la vraie amitié devrait résister à tout. « la vraie amie, c’est celle qui nous serre dans ses bras ». Alors là, je ne suis pas tout à fait d’accord n’étant pas tactile. Je peux aimer mes amis, être là pour eux, et ne pas savoir les réconforter physiquement, mais leur donner mon énergie et mon amour psychologiquement .

En tous les cas, l’amitié est un lien précieux qu’il faut savoir préserver encore plus que l’amour, une valeur vraie, peut-être une des rares qui reste aujourd’hui.

 

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( 1 novembre, 2018 )

Écrire

Écrire ces mots que la nuit a emportés. Écrire pour faire crier le crayon sur le papier. Écrire pour évacuer la peur de la fin qui se dessine. Écrire toujours jusqu’à ce que le sommeil éternel m’emporte. Écrire, c’est poser simplement des phrases sur du papier, comme si on laissait une trace presque invisible d’émotions inavouées. Tel un marionnettiste, on installe les phrases parfois dans le désordre, juste des pensées, des idées, des possibilités. Et puis un jour, comme par magie, va naître une histoire, un petit texte de rien du tout, des anecdotes drôles ou tristes, des vérités ou non, un possible qui n’existe pas. Écrire, c’est aller bien au-delà des mots qui sont dans notre tête, c’est jongler avec l’infini, oser enjamber l’impossible, et surtout accepter de se tromper. Écrire, c’est vivre dans un monde qui n’existe que pour nous, peut-être à la limite de la folie, car franchir les barrières de l’imaginaire impose de laisser son manteau de rationalité. Pour ceux qui aiment écrire, il n’y a rien de plus beau, cette sensation unique, celle d’être sur un fil au dessus d’un précipice et totalement libre.

Voilà pourquoi, j’aime tant écrire !

Je ne me lasse pas de cette citation de Duras, je crois

« Écrire, c’est crier en silence … »

 

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( 13 juin, 2018 )

La lassitude face aux réseaux sociaux.

Est-ce la fatigue de l’année, et dieu sait qu’elle est grande, l’impression du « surfait », mais je suis lasse des réseaux sociaux, de ce virtuel où je ne passe plus que par obligation, car sinon je n’aurais aucun lecteur. Si je prends Facebook, il y a trop de publicité, une overdose indigeste sur tous les groupes, toujours les mêmes débats, toujours les mêmes livres, lassant à tel point que si je n’avais pas mes livres à faire découvrir, je fermerais mon compte. Sur Linkedlin, les rapports sont plus intéressants, mais au final, centrés sur les mêmes personnes, comme si on faisait face à un individualisme de base. En clair « regardez-moi, j’existe » en évitant de passer voir ce que font les autres. À l’image de la société !

Il fut une époque où il y avait de vraies discussions sur FB ou sur les autres sites, mais les algorithmes ont tout tué. Certains articles échappent, d’autres s’imposent sans arrêt, des personnes apparaissent sans autorisation, d’autres disparaissent sans raison. Qui nous suit ? Qui consulte notre profil ? On ne saut plus. Quel fouillis !

J’ai l’impression que notre société se noie dans des vagues gigantesques où la réalité n’est plus qu’une minuscule petite île bien difficile à atteindre. Ce virtuel englobe tout, empêche les gens de vraiment communiquer, se faufilant au travers de profils bidons ou pas, peu importe, on ne le sait pas, on ne peut pas savoir. On aimerait que certaines personnes nous lisent, parce qu’Internet ouvre ces portes restées fermées, mais c’est illusoire.

Comment un petit auteur peut-il tenir la tête hors de l’eau sans rentrer dans cette prostitution imposée ? Personnellement, je n’y arrive pas ! Je me refuse à rentrer dans ce moule où tous ces petits auteurs se complaisent, créant des publications attractives « vides » de sens. J’aime les mots, juste les mots, le reste m’indiffère, cet étalage « d’étoiles » pour certains, cette incitation à acheter ou à voter pour d’autres. Je suis toujours solidaire, je donne volontiers un coup de main, mais je n’arrive pas  à m’imposer pour sortir du lot. J’ai l ‘impression de trahir ma pensée. J’ai croisé un auteur dans une ancienne édition qui s’était créé son propre prix littéraire pour vendre son roman, prix qu’il a gagné puisqu’il n’y avait pas d’autres romans en concurrence. Pathétique ? Je le pense !

Un livre ne peut plaire à tous, tout comme une personne aura toujours des détracteurs. Est-ce une raison pour « tricher » ? Je déteste ceux qui mentent volontairement, qui trichent, qui magouillent, et les réseaux sociaux en sont pleins.

Face à cette fin d’année bien difficile, je m’efface, un peu, beaucoup même pour juste me retrouver avec mes vraies valeurs, celles de mon blog, celles du coeur, une pensée à ceux qui me suivent, aux absents qui me manquent, à ceux dont j’ai attendu un signe. Seuls ces mots laissent une trace prouvant que je suis bien vivante, et surtout que mes mots le sont .

 

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( 6 mars, 2018 )

Quand des plumes se rencontrent …

 

Quel plaisir d’avoir fait depuis plusieurs années la rencontre de Handi

J’ai donc voulu vous la faire découvrir au travers ce cet interview ….

 

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Bonjour Handiparis, acceptes-tu de répondre à quelques questions ?

 

Oui, avec plaisir.

 

Ton blog est énormément suivi, à attribues-tu ce succès ?

 

D’abord merci. Un immense merci à tous ceux qui le lisent. Le fait que j’ai choisi ce nom « handi » reflète mon sujet de prédilection : le handicap. Celui-ci ouvre les portes d’une sensibilité à fleur de peau. Je veux sensibiliser. Peut-être est-ce cela ?

 

Si tu devais te définir en quelques mots ?

 

Petite, handicapée, enthousiaste et énergique.

 

Lecture, écriture, que peux-tu nous dire ?

 

J’ai toujours aimé lire. L’amant de Duras fut une révélation.

 

Si tu avais un seul souhait, que serait-il ?

 

Avoir un enfant, chose que je ne peux pas. J’ai fait une croix dessus.

 

Si tu n’avais qu’un livre à garder ?

 

DURAS L’amant

 

L’amour et toi ?

 

C’est bien compliqué car je suis idéaliste dans ce domaine.

 

La trahison ?

 

J’ai été trahi plein de fois, amants, ami-e-s.  C’est dur à vivre mais in fine on en ressort grandit, plus droit.

 

Comment caractériserais-tu en toute honnêteté le milieu de l’édition ?

 

J’en rêvais toute petite, mais là, plus du tout. C’est la course au profit en dépit de la qualité littéraires

 

Un blog, c’est bien, mais des projets littéraires ?

 

Tu es dans les secrets, je travaille actuellement sur un roman.

 

Pour quelle cause serais-tu prête à te battre ? ( ou te bats tu)

 

Le handicap invisible. Tout le monde a en tête le fauteuil roulant etc… mais peu connaisse les maladies auto immunes, le nystagmus congénital ou encore la sclérose en plaque. Plus largement faire comprendre aussi tout simplement l’impossibilité psychique de saisir les mathématiques par exemple. Non, quand on veut, on ne peut pas forcement. J’ai remarqué que les gens ont toujours tendance à juger en fonction de leur propre capacité et non en se mettant à la place de l’autre.

 

Ta plus grande déception ?

 

Plusieurs blessures. Des personnes auxquelles j’étais très attachée.

 

Ton plus grand bonheur ?

 

Mon blog

 

Mer ou montagne ?

 

Mer Méditerranée

 

Musique ?

Oui, jazz, classique, Aznavour et Guidoni

 

Une citation qui te parle ?

 

 

Ton blog est souvent signalé que voudrais-tu dire aux petits malins ?

 

C’est absurde ! je en comprends pas cet acharnement limite harcèlement. Un moment il faut savoir comprendre les choses.

 

Le mot de la fin ?

 

Je suis heureuse de t’avoir rencontré et de partager bien au delà des  mots et de l’écriture. Merci

 

Surtout suivez cette plume chaque jour sur son blog …

 

http://handiparisperpignan.unblog.fr

( 6 novembre, 2017 )

Tu es ce que tu penses

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Cela fait un peu sujet de bac philo, et pourtant, je trouve cette citation tellement juste.

Longtemps, on a évité que les gens pensent trop (en particulier les femmes qui n’étaient bonnes qu’à ouvrir les cuisses). Ensuite, de nombreuses personnes se sont retrouvées simplement cataloguées sur leurs intentions, sur « ce qu’elles disent qu’elles feront », même si elles ne feront jamais rien. Nous avons tous certainement en mémoire, l’ami qui nous aura promis d’être toujours là, de nous aider linéairement quoiqu’il arrive, et qui au final, au premier changement de vent, s’est volatilisé voire pire, s’est métamorphosé en monstre sans coeur.

Nous sommes en tord, car nous y avons cru. Nous avons attendu les promesses qui ne furent jamais tenues, nous avons serré la main qui nous a lâchés, pleuré sur les espoirs stupides que nous avions dessinés. Les mots n’avaient pas été dits avec sincérité, c’est notre seule erreur au final, nous ne pouvions prévoir que les actes ne suivraient pas, ou nous ne voulions pas le voir.

Il y a une question qui m’intéresse. À quoi sert-il de demander à l’autre de l’attendre et pourtant de ne jamais revenir ? Pourquoi tant de lâcheté ? Pourquoi certaines personnes refusent de s’expliquer ? De pardonner ? Pire d’écouter simplement. Pourquoi ne pas avoir eu dès la première bourrasque l’honnêteté d’affirmer ses limites ?

Je reste une idéaliste qui fais ce que je dis, qui assume ses erreurs, et étant loin d’être parfaite, j’en fais beaucoup, et qui surtout essaie de toujours rester fidèle à ce que je pense. Résultat, on peut me reprocher ( et j’accepte ce reproche) d’être intolérante envers ceux qui fonctionnent différemment, ceux qui vont sourire par devant et pousser dans les orties, ceux qui vont séduire juste par jeu, ceux qui commencent un projet et l’abandonnent sans songer à tout l’affect que vous y avez mis. Je déteste les égoïstes qui ne pensent qu’à eux.

Je suis ce que je pense, et comme le veut la fameuse loi de l’attraction, j’essaie d’être de plus en plus attentive à mes émotions afin d’ouvrir ma porte aux énergies qui me ressemblent et avec qui je vais pouvoir fusionner, amicalement, professionnellement, et surtout positivement, sur la durée. La route m’en a fait croiser de nombreuses ces dernières années, et j’espère arriver à les préserver. Quelques portes qui ne doivent pas se refermer. Une seule chose, trouvez votre clé et n’oubliez pas « Tout ce que vous pensez, en bien ou en mal, vous l’attirez dans votre vie »

( 28 juin, 2017 )

Sortir de l’ombre ? Pas si simple…

Le devant de la scène est réservé aux auteurs ( en grande majorité étrangers pour ne pas dire majoritairement aléricains non qu’ils sont meilleurs juste que leur système éditorial est beaucoup plus oyvert ) dont les romans sont joliment disposés en tête de gondoles. Comme on aimerait, nous les petits auteurs, pouvoir le temps d’un été, gentiment les pousser dehors, et venir prendre leurs places. Après tout, ils sont déjà connus, gagnent des chèques de DA bien gonflés, alors juste une petite place hors de l’ombre, ce serait vraiment sympa.

Tous les auteurs, j’en suis certaine, pensent comme moi. Faire une petite brèche dans cette machine bien huilée n’est pas facile. La plupart des éditeurs ne lisent plus les manuscrits, regardent souvent juste les compteurs de ventes. Nombreux ceux qui vont même jusqu’à recruter les auto-édités qui ont cartonner.

Pourquoi pas ?

Il n’en demeure pas moins que si on veut juste être lu, c’est bien compliqué. Il faut trouver un moyen de se faire connaître ! C’est vrai que pour faire sa pub, on pourrait aller danser nu sous la pluie, mais à mon âge, pas certaine que cela ferait vendre.

Se créer une chaîne Youtube et faire l’andouille dessus, il faudrait comprendre comment cela marche.

Alors il ne reste plus que les mots un peu lancés comme des balles que certains vont rattraper, ou pas. Parfois, on se plante. Certaines citations hors contextes n’ont pas l’unanimité. Le tout est de s’interroger, et de chercher un moyen nouveau pour s’envoler. Peut-être un jour alors ces mots doucement glissés seront enfin en rayon à côtés des monstres de l’édition ? Une fois encore, on peut rêver, non ?

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