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( 4 mars, 2019 )

Toucher le sommet

« Quand vous êtes au sommet n’humiliez jamais ceux qui sont en dessous, vous pourriez les croiser en redescendant. »

J’aime beaucoup cette citation qui exprime fort bien ce dédain de certains envers les plus petits. Une anecdote me revient, celle d’un éminent chef de service lorsque j’étais stagiaire puéricultrice à saint Michel, toute jeune, toute timide, un dimanche ( on bosse le we dans ce type de profession) je me suis retrouvée affublée à la tâche d’apporter le café à ce grand ponte que tout le monde craignait. Seulement voilà, je ne savais pas faire le café, n’en buvant pas ( je ne sais toujours pas , mais vive l’expresso de nos jours), et déjà je n’aimais pas trop ces ordres machistes. Alors, quitte à me payer un zéro pointé à mon stage, j’ai préparé un thé parfumé et avec mon plus beau sourire, je l’ai proposé au grand monsieur, scotché que l’on n’ exécute pas ses ordres pour finalement, le voir  partir dans un immense éclat de rire. Pour l’anecdote, il a adoré mon thé !

J’ai croisé de nouveau ce monsieur vingt ans plus tard dans le centre où mon grand-père était soigné pour son hémiplégie. Le grand homme avait fait une attaque et même s’il conservait ses facultés, sa superbe avait bien baissé d’un cran voire de deux !

 

Moralité, croire que l’on touche le sommet n’est qu’une illusion. Il m’a toujours semblé beaucoup plus important de toucher le coeur des autres plutôt qu’un hypothétique pouvoir.

Souriez à votre boulanger, à votre facteur, à l’éboueur, à vos voisins, à vos amis, car ensemble vous atteindrez le sommet, celui de la sérénité.

 

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( 17 février, 2019 )

Pourquoi je suis satisfaite de ma maison d’édition ?

Là encore, pas de polémique, juste un constat. Trop d’auteurs courent après un contrat, puis grognent une fois ce dernier signé. Je discutais dernièrement avec un auteur canadien qui me disait qu’il n’y avait qu’en France que l’on voyait cela !

Le stéréotype du français jamais content ! Certes, certaines maisons d’édition peuvent  avoir des failles, mais restons lucides, une édition va convenir à un auteur bien plus qu’à un autre, d’où le respect de chacun de ne se plaindre que de « son propre cas » et non de généraliser. Ce qui conviendra à Paul ne conviendra peut-être pas à Jacques. C’est la roue de la vie !

Après, chacun a des attentes différentes selon les éditions, et une fois encore, il faut garder les pieds sur terre. Hier, en regardant passer un bus, je voyais le titre d’un nouveau roman polar placardé sur le côté, et je n’ai pu m’empêcher de penser «  Ah ! Si c’était un des mes bouquins ! » Après je ne suis pas stupide et je ne vais pas allée jouer les auteurs outragés parce que mon livre chéri n’est pas sur un bus ! Ce type de publicité coûte un bras. Peu d’éditeurs peuvent en porter le poids.

Définir ce que l’on veut, ce qui nous plaît me semble important.

Une édition qui me convient à moi, et cela n’engage que moi, est déjà une édition qui n’impose rien, pas de délai pour écrire une suite, pas d’obligation de ventes. Dernièrement, j’ai reçu un contrat d’une grosse ME qui m’imposait une suite à un rythme soutenu à savoir d’un manuscrit par an. Déjà, je suis toujours, pour mes romances, en attente du comité de lectures de chez EE, et secondo, je n’ai aucune envie de m’imposer des chaînes ! Tans pis pour moi si je perds l’occasion de rentrer dans la cour des grands !

Ensuite, une maison d’édition qui se trouve dans l’air du temps est important. J’aime particulièrement chez EE cette ouverture sur les livres audios (même si les miens ne s’y trouvent pas encore), les goodies comme les mugs ou les tapis de souris. Je trouve cela génial côté promotion.

Éternelle positive, ce n’est pas moi qui vous verrez regarder à la loupe un contrat ou qui râlera par derrière. La vie m’a appris à me satisfaire de ce que j’ai, et même si comme le dit si bien la citation, je vise la lune, je sais que je suis bien dans les étoiles !

En tous les cas, vous pourrez justement me retrouver le dimanche 17 Mars au matin au  stand V75 au Salon du Livre Paris …

 

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( 18 mars, 2018 )

Salon du livre Paris 2018

Quelle excitation ! « Plus jamais! ». Il ne faut jamais dire jamais. C’était il y a un an ! Et j’y suis retournée dans une nouvelle édition, avec de nouveaux livres. Comme d’habitude, sauvage que je suis, j’appréhendais un peu.

Et Dimanche est arrivé ! Que dire ? Le stand d’Evidence édition était magnifique.

Bien situé, agréable. Le plaisir de découvrir l’équipe dynamique composée de cette jeune édition qui monte ! L’accueil était super.

Le temps a filé à toute vitesse entre les dédicaces, les visites de chroniqueuses rencontrées sur facebook, les amis qui sont passés pour que l’on prenne un pot ensuite ( rapide aussi car dans ce coin les parkings sont chers)

Je n’ai pas fait trop de folies me contentant d’acheter le livre de mes voisines de tablée.

Quand je pense qu’il y a plus de quarante ans, je me baladais dans ce même salon avec ma grand-mère pour déjà à l’époque faire le plein de livres. Je n’aurais jamais imaginé un jour pouvoir signer à mon tour « comme les grands » !

En tous cas, j’ai rapporté des Pourpre du salon afin d’honorer mes commandes, quant aux autres, n’hésitez pas ! Vous allez adorer !

La vie est magique, aucune année ne se ressemble, parfois on boit la tasse, parfois on se fait tirer dans le dos mais toujours une lumière apparaît.

Un nouveau chapitre de vie s’écrit, plein de projets dont nous avons discuté aujourd’hui, le calme après le tsunami.

En tous les cas merci à tous ceux qui sont toujours là sans me lâcher la main. C’est à votre amitié, votre amour que je dois tout cela …983056E0-C107-4ADF-96C9-8007328004EA

 

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( 24 août, 2014 )

Citation du dimanche

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Jolie citation.
Je n’ai pas grand chose à rajouter sauf que le temps passe vite, les moments de bonheur aussi. Les jours nous sont comptés alors pourquoi porter une camisole ? Vivre chaque minute comme si c’était la dernière, oser écrire ce que l’on n’a jamais écrit, lire le livre dont on a toujours rêvé, aimer jusqu’à ne plus pouvoir se relever .. Aller jusqu’au bout de ses rêves même si certaines ronces poussent systématiquement le long du chemin, ne pas faire demi-tour et continuer ! Toujours ! Ne jamais renoncer !

( 17 février, 2014 )

Le doute

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Je m’absente une journée et je reçois des messages d’inquiétude ! Je vais très bien, amis lecteurs ! Je passais juste mon Dimanche en famille …

Je suis en pleine réécriture des vingt et un premier chapitre de BLANC. C’est un travail fastidieux que je ne m’octroie que durant les vacances ! Mais écrire restant un vrai plaisir, je savoure cette corvée …

Ce ne fut pas facile d’écrire ROUGE mais écrire un second tome s’avère encore plus dur !

Le doute surgit à chaque ligne. Suis-je capable de tenir l’attention de mes lecteurs une seconde fois ? Mon roman ne ressemble-t-il pas trop au premier ?

J’essaie en plus de tenir compte de vos remarques : la conservation d’un seul style littéraire, tenir une intrigue emmêlée mais sans un excès de personnages. L’enjeu est donc supérieur !

Je me bats donc contre le doute qui peut s’avérer en écriture comme dans la vie, un poison violent.

J’ai lu une citation sur Google :

Le doute détruit plus les rêves que l’échec

alors STOP au Doute !  Vous allez adorer BLANC !

Bonne journée

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