( 19 avril, 2022 )

L’importance de bien respirer

Apprendre à bien respirer n’est pas un luxe.

Bien respirer est indispensable et pas que pour s’oxygéner. Pourtant la majorité des personnes ne savent pas respirer, la faute à une vie moderne où tout va trop vite. Bien respirer, c’est gagner la paix, sa propre paix. Ce ne sont  pas juste quelques inspirations rapides, c’est respirer et inspirer en profondeur, à fond. Nous le voyons souvent lorsque nous vivons un gros moment de stress, notre respiration s’accélère, résultat notre corps sera bien moins oxygéné. Il est important de se poser, de prendre le temps de faire des longues inspirations, avec le ventre. On peut également pratiquer la cohérence cardiaque ( voir un ancien article à ce sujet) Pour tous ceux qui ont des soucis d’hypertension, il faut savoir qu’une bonne respiration peut remplacer n’importe quel médicament. ( en y associant bien sûr une bonne hygiène de vie) Peut-être serait-il bon d’apprendre à l’école aux enfants à bien respirer dès le plus jeune âge afin de leur permettre d’être un jour des adultes bien dans leur corps ?

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( 10 avril, 2022 )

Les enseignants rémunérés au mérite

Les enseignants rémunérés au mérite !

Quelle horreur ! Je ne sais pas quel candidat ose faire une telle proposition, mais ce genre de proposition me donne la chair de poule. Se rendent-ils compte ces politiciens de la vraie vie  à l’école ? De ce qu’est l’enseignement aujourd’hui ? Je suis une ex-enseignante, toujours bien notée, ce qui ferait de moi, si j’exerçai encore quelqu’un qui aurait la chance d’être, peut-être, bien rémunéré, et encore, pas certain car quand je vois les ennuis que l’on peut avoir avec certains parents, je frémis ! Cette proposition me donne la nausée ! Chaque enseignant fait son travail, chaque salaire se doit d’être identique sous peine de faire exploser une école. Qui peut se prévaloir de placer une personne dans la case « mérite » sachant que ces rémunérations seront hautement sélectionnées. Serait-ce un inspecteur de l’éducation nationale, qui comme chacun le sait, a « ses têtes », écoute les bruits de couloir.  Serait-ce le chef d’établissement, le directeur d’école ? Encore plus complexe, car là si vous n’êtes pas dans les petits souliers de la direction, vous en prenez pour votre grade ! Et surtout à quoi reconnaît-on « le mérite » ? Comment comparer équitablement le travail d’un enseignant dans une zone d’éducation à risque et celui qui termine sa carrière dans une petite école en bord de mer ?

On comprend vite qu’une telle mesure serait totalement injuste et déclencherait les foudres de tous les enseignants, car même si depuis une dizaine années, le ministère joue sur la phrase : «  diviser, pour mieux, régner », tous nos professeurs restent soudés et tant que ce sera le cas, la petite flamme de notre bonne vieille institution ne sera pas totalement morte.

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( 24 janvier, 2022 )

Pourquoi je publie moins ?

Vous avez été nombreux à me faire constater que je publiais moins, certains même s’inquiétant que j’écrivais moins. Ce n’est pas tout à fait exact, puisque je continue à poster chaque jour un nouvel article sur un thème différent. Cet exercice d’écriture prend énormément de temps et surtout, sachant que je renouvelle mes sujets, cela me demande beaucoup d’inspiration. S’il est vrai, qu’il fut une époque, où je publiais plusieurs livres dans une année, je ne le fais plus. Non que je n’ai plus d’idées, plusieurs manuscrits étant en pleine ébauche ou en cours de réalisation. Simplement, je savoure la vie. Je ne cours plus après le temps, je ne cherche plus non plus à publier à tout prix, ni à vendre ( si des opportunités se présentent, je m’en contente), je me satisfais simplement du sablier qui coule doucement. Avant c’était différent puisque je travaillais, j’écrivais à chaque vacances scolaires, car écrire était ma soupape pour oublier les élèves, la violence rencontrée dans les écoles, la haine de certains. Je n’ai plus  de contraintes. Je ne m’en impose pas. Plus de stress ni d’angoisse. Et surtout, je peins mes émotions sur mes toiles. La peinture, que l’on se rassure, n’a pas remplacé le plaisir d’écrire, mais il a pris une place importante dans ma vie, que je n’aurais jamais imaginé, que je ne suis pas prête de céder. Alors non, je n’ai pas cessé d’écrire, j’écris juste un petit peu moins, parce que je peins beaucoup plus. Actuellement je suis sur toute une production de petites toiles 20X20, peinture natures mortes par exemple. N’hésitez pas à venir les découvrir en message privé bien sûr, surtout si vous avez un cadeau à offrir à un proche, une mamie, une tantine, croyez-moi, elles sont très friandes de ce type de décoration et moi, je m’éclate à créer ! Que des heureux !

Et puis, je vais vous confier un secret de polichinelles, en attendant que la peinture sèche, je m’occupe de Victoire, mon personnage clé de ma série «  les pierres » … donc aucune inquiétude ! Tout va bien !

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( 14 novembre, 2021 )

Écoles privées, écoles publiques

La guerre entre écoles privées et écoles publiques est de plus en plus grande. Pourquoi une telle opposition si ce n’est le côté financier du premier qui favorise des classes sociales pouvant « payer » ? Pourquoi surtout un tel engouement pour le privé ?

On a beau dire, l’école de la République part à la dérive, le niveau scolaire s’écroule, rien ne va plus. Les parents vont alors choisir un établissement où leur enfant aura les plus grandes chances de réussites. L’école publique n’apporte plus ces exigences. J’en fus pourtant pendant des années une fervente militante, mais il faut bien l’avouer, j’ai vu « mon » école se casser la figure, j’ai vu les programmes devenir de plus en plus faciles au fil des ans, j’ai vu le niveau devenir tellement bas que je suis nullement étonnée de constater que nous sommes, nous, français largués au niveau du classement mondial. Les écoles privées ne possèdent pas les mêmes exigences que le public. Là, où dans une école publique, on va imposer aux enseignants un système d’évaluation « gentil et bienveillant pour ne pas traumatiser les pauvres enfants », dans les écoles privées, on va tirer les élèves par le haut en leur donnant beaucoup de travail, en notant sévèrement les copies, mais le résultat en vaut la peine. 100% de réussite aux examens.

J’ai toujours pour ma part opter pour une pédagogie positive ce qui n’a jamais voulu dire que j’ai donné des bonnes notes ou appréciations de complaisance. Quitte à me faire des ennemis, je pense qu’il serait temps de redonner ses lettres de noblesse à notre bonne vieille école, à cesser de tirer notre jeunesse vers le bas tout simplement parce que « la banlieue » a du mal à suivre. Et puis, ne devrions-nous pas remettre l’accent sur les matières clés comme l’écriture, la lecture, la culture, plutôt que d’ouvrir au simple bien-être des élèves en multipliant les heures de sport, d’informatique etc. N’est-il pas plus important de savoir bien lire plutôt que de se servir d’un clavier ( nul besoin de cours pour cela, contrairement à nous, ils en ont avec leurs jeux, une maîtrise totale)

Peut-être ainsi, la guerre entre public et privé cessera ? Qui sait ?

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( 17 octobre, 2021 )

Un blog, un jour et …

Des années que je tiens ce blog … Attendez que je réfléchisse, bientôt huit ans avec un article chaque jour. Depuis quelques temps, Unblog fonctionne moins bien, beaucoup de pub, des photos qui disparaissent, le copyright qui n’est plus actif, plus de statistiques, bref, un serveur qui n’a plus de personne derrière malgré mes réclamations, mais j’ai la flemme de tout refaire ! Je me suis fait une promesse, aller jusqu’au bout, et le jour où ce serveur bloquera définitivement, je stopperais :) . En attendant, on continue.

À la demande de plusieurs lecteurs qui me suivent ( hormis mes articles chaque semaine sur la thyroïde ou la dcl), je partagerai en intégralité ces écrits de temps à autre sur fb ou Instagram. Je vous demande juste de continuer à laisser des commentaires sur le blog ( le lien sera toujours sous l’article) Autre point demandé, un récapitulatif chaque mois de mes lectures, beaucoup ont avoué leur flemme d’aller sur Babelio ou ma page la Forêt Livresque.

Si vous avez d’autres idées …

Écrire, tout un programme ! Il fut un temps où j’avais besoin des mots pour soulager mes maux, ainsi je ne vivais qu’avec un carnet dans mon sac que je remplissais de pensées, d’idées. À l’école, il m’arrivait le midi d’inventer un petit scénario, de rêvasser sur des petites histoires. Lorsque j’ai vidé mon bureau lors de mon départ en retraite, j’ai retrouvé des feuilles noircies que j’avais complètement oubliées. Un jour, peut-être l’une d’elles me servira pour un nouveau roman ? Depuis que j’ai découvert le dessin et la peinture, mes pinceaux autant que mes stylos sont là pour m’aider à m’évader ou à me ressourcer. Quotidiennement j’écris un article, non plus parce que c’est un besoin, mais parce que c’est devenu une habitude comme une douce musique , un moyen de ne pas perdre « la Plume ». Nul besoin d’écrire tout le temps, surtout jamais par obligation, il y a tant d’autres modes d’inspiration : la musique, la photographie, le théâtre, la peinture, le dessin, la sculpture, la transformation d’objets etc. Alors ne culpabilisez jamais de faire autre chose ! Vivez ce qui vous fait du bien ! Seuls les grands écrivains sont tenus à des délais imposés. Les autres, c’est la vie qui les fera voguer, alors bonne traversée à tous et bonne lecture à vous. !

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( 16 octobre, 2021 )

Violences envers les enseignants

Il y a un an c’était Samuel, dernièrement encore une femme enseignante agressée par des élèves, filmée, avec ensuite la video sur les réseaux sociaux. Et ce n’est que le haut de l’iceberg.  Mais que devient notre école ?

Je ne ferai pas la polémique des portables dans les lycées, ce n’est pas le vrai problème, j’ai juste envie de parler d’avant, de l’époque où l’école était un lieu protégé, presque un sanctuaire. Enfant, nous y allions sereinement, pareil pour le collège ou le lycée. Lorsque je suis devenue enseignante, l’école était très calme, bienveillante. Et puis, elle s’est ouverte aux parents, leur donnant petit à petit le pouvoir. Ce pouvoir a rebondi sur les élèves. Des parents défendant leur progéniture infernale coûte que coûte allant jusqu’à porter plainte pour un oui ou pour un non, des gosses crachant sur leurs géniteurs, puis sur les enseignants. J’ai travaillé plus de vingt-sept ans à l’éducation nationale, et j’ai vu « mon » école se dégrader jusqu’à devenir ce qu’elle est aujourd’hui. Je ne suis pas surprise du constat actuel. À force de donner le pouvoir aux enfants « pour leur bien-être », nous allons perdre cette valeur indispensable, une bonne instruction, nous allons faire de nos écoles un endroit où il ne fera plus bon d’y vivre. Oui, j’ai bien dit vivre, car un enfant passe souvent plus de temps avec son enseignant qu’avec ses parents, il y vit autant qu’il y apprend. J’ai pourtant connu des classes «  cocooning », où on était bien, où on pouvait enseigner, rire avec les élèves, où on ne se faisait pas insulter, avec des parents sympas. Si, si, cela a vraiment existé. Et même si cela va décevoir certains, cette violence n’est pas liée globalement « aux origines », ni à un type d’enfant, mais à un nouveau regard sur le corps enseignant, un dédain de cette profession, un manque de soutien d’une hiérarchie sans empathie.

Alors il faut redire encore et encore stop, stop aux violences envers les enseignants, stop aux violences tout court. Notre jeunesse a besoin d’apprendre en paix, dans une atmosphère positive, et gardons les yeux ouverts, à force de s’en prendre aux enseignants, l’éducation nationale va avoir bien du mal à garder les bons et à recruter !

Une société sans enseignement, c’est une société qui va créer des générations de crétins ! Mais peut-être est-ce le but car plus facile à manipuler ?

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( 11 octobre, 2021 )

L’insécurité est-elle une fatalité ?

Où que l’on pose les yeux, toujours la même rengaine, l’insécurité ! Insécurité dans les villes, insécurité dans les villages, insécurité dans les campagnes et bien sûr, insécurité dans les écoles, les commerces, en clair insécurité PARTOUT ! Et toujours cette même question : pourquoi ? Pourquoi ne pouvons-nous plus vivre en paix et en sécurité ? Chacun aura sa version, je ne peux que vous livrer humblement la mienne.

D’abord, nous sommes entrés dans une société de surconsommation, une société où les publicités ne font que donner envie de plus, des téléphones toujours plus performants, des voitures toujours plus puissantes, des consoles ou des téléviseurs qui font de plus en plus envie. Toujours plus beaux. Toujours plus chers. Seulement qui peut s’offrir de tels objets si ce ne sont les fortunés ? Et je ne parle même pas d’Internet qui est un vrai fléau, permettant les magouilles en tous genres, le piratage des données augmentant l’insécurité. Quant aux économies que font certaines villes depuis le covid en stoppant l’éclairage de nuit, c’est une vraie catastrophe ! Les vols se sont multipliés. On pourrait aussi parler de la surpopulation, de l’incivilité des personnes, d’une absence de moralité.

Je ne sais pas si l’insécurité est une fatalité, ne voyant à priori pas trop de solutions, malheureusement, mais une chose est sûre, l’insécurité est une réalité !

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( 5 octobre, 2021 )

Les leçons de choses

Je me souviens de ces leçons de choses, une autre époque, une autre société. C’était du temps où nos pupitres étaient en bois, notre encrier qui faisait des taches, notre blouse qui cachait nos vêtements. Au tableau, la maîtresse écrivait une phrase de morale que nous devions recopier proprement. Les leçons de choses étaient en fait les précurseurs des sciences à l’école, en bien plus amusant. Je m’en souviens encore ! L’idée était de nous mettre un objet sous les yeux, de discuter, commenter. Souvent, nous allions au parc pour observer les insectes ou les fleurs, nous vivions concrètement la science. La maîtresse nous apprenait tout le vocabulaire lié à la balade. C’était un moment exaltant où nous apprenions en nous amusant. De nos jours, avec les règles de Vigipirate où on ne peut plus sortir spontanément les élèves, et je ne parle même pas du Covid, ces leçons de choses ont déserté bon nombre d’écoles. Je trouve cela bien triste ! Un enfant apprend tellement mieux en étant acteur et non juste observateur ! Peut-être ce rôle devrait-il se développer un peu plus dans les familles plutôt que de laisser jouer les gamins sur leurs consoles ?

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( 10 septembre, 2021 )

L’école autrefois

Vous souvenez-vous, ceux de ma génération, des classes d’autrefois ? Il n’y avait pas de TBI ( tableau blanc interactif), pas de tables individuelles, juste des tables en bois avec des chaises ou des bancs. À cette époque, on ne croulait pas sous les cahiers ni sous les stylos fluos. La maîtresse( ou le maître pour les garçons) nous donnait un cahier en début d’année et on utilisait un porte plume avec des plumes qui souvent finissaient par casser tellement on appuyait. On faisait de gros « pâtés » que l’on tentait de cacher avec un buvard. Dire que cela n’existe plus ! Pas de stylos magiques qui s’effacent avec une gomme pour réécrire dessus. La dictée était un vrai cauchemar ! On raturait, ça faisait sale ! L’école d’autrefois n’avait pas le modernisme de ce siècle, pourtant on était aussi nombreux par classe, séparés les filles et les garçons jusqu’en 1970. Pas de tags sur les murs, pas de détérioration. Les seules incivilités que nous osions étaient nos initiales sur le bureau en bois. Comme une trace de notre passage. Pas de téléphone portable, pas de jeux vidéos, mais des rires lorsque nous jouions à chat dans la cour. La majorité des élèves ne mangeait pas à la cantine. Une époque où les mamans ne travaillaient pas. Est-ce la raison pour laquelle nous étions moins fatigués ? Ou simplement la violence n’avait pas encore fait son entrée par la grande porte ? Une autre époque, une autre vie, mais j’en garde de merveilleux souvenirs.

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( 9 septembre, 2021 )

Plaisir unique de lire

Je me souviens encore de mes premières lectures, de ce plaisir indescriptible le jour où j’ai réussi à lire une phrase, à en comprendre le sens.  Magique ! Ensuite, cette passion ne m’a jamais quittée. Je ne passais jamais une journée sans lire un chapitre, me dépêchant de rentrer de l’école « pour bouquiner ».  Il est vrai que dans les années soixante-dix, il n’y avait ni télévision ni jeux vidéos, et lire était une des principales occupations. En grandissant, la lecture est devenue indispensable. Il m’arrivait de savourer un bouquin tard dans la nuit, bien cachée sous ma couverture. Adulte, j’avais toujours un livre dans mon sac, que ce soit pour aller chez le médecin, chercher mes enfants à l’école. Le moindre moment de libre était dédié à la lecture. Lorsque je suis devenue enseignante, j’ai un peu changé, un temps, mon fusil d’épaule et dévoré la littérature jeunesse. Puis je suis revenue à mon genre de prédilection, les polars et les thrillers. Y a-t-il des ouvrages qui ne me procurent pas ce plaisir ? Les livres qui fatiguent mon cerveau, ceux que j’ai lus lorsque j’étais au lycée. Je n’ai jamais aimé Machiavel, Kant ou Nietzsche que je trouvais fastidieux. Une personne me les a fait relire il y a une dizaine d’années, et hormis que cela m’a aidée à structurer mes écrits qui étaient fouillis, je ne suis jamais rentrée en transe. Les seuls auteurs classiques que j’aime encore sont Zola, Hugo, Sartre. Aujourd’hui, je continue de lire de tout, aussi bien papier que numérique, aussi bien jeune auteur qu’écrivain connu. Je continue à aimer m’envoler dans les histoires, à m’immerger, à me fondre dans un livre, et je ne saurais donc que conclure : lire, quel plaisir unique !

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