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( 14 juillet, 2018 )

En mode inspiration … prochain manuscrit ?

Je n’ai jamais cessé de t’écrire …

Les mois, les années ont passé. Tu t’es volatilisé, mais l’encre de ma plume, elle, a refusé de sécher. Au hasard des jours, des endroits, je prends un morceau de papier, et j’écris. J’écris ces mots que tu ne liras jamais, ces mots que tu ne voudrais pas entendre, ces mots que tes yeux refuseraient de croire. J’écris pour parler aux nuages parce que eux, contrairement à toi, m’écoutent. J’écris pour laisser le vent m’emporter vers des rêves insensés. J’écris pour simplement faire de toi, une étoile, toi qui n’en es pas une, toi qui n’as jamais rien compris, toi qui t’es enfui.

Mes phrases s’entrecroisent, se déchirent, se mélangent, tout comme le temps.  Parfois je ne sais plus ce qui était toi, vous, parce qu’il n’y a jamais eu de toi. Tel un jeu de cartes, tout se mélange avec indifférence pour mes souvenirs encore vivaces, pour ces silences sur lesquels j’ai dansé, pour votre sourire pour lequel je me suis liquéfiée.

J’écris, encore et encore, pour rien, mais le rien n’existe pas, alors pour tout, tout ce qui ne fut dit, ce tableau qui s’était dessiné, duquel sous le choc, la peinture a coulé.

Je n’ai jamais cessé de vous écrire, parfois un mot s’est envolé, une lettre s’est égarée, mais au final rien n’a changé.

Est-ce que je continue à écrire pour conjurer ma destinée ou simplement pour continuer à tenir ce lien qui m’évite de me noyer ? Et vous, qu’est-ce que vous en pensez de toutes ces missives inachevées ? Pensez-vous que je suis folle à lier ou êtes-vous secrètement touché ? Ne vous inquiétez pas, cette correspondance reste notre secret, tout comme ces mots qui frétillent sur ma plume, ces mots qui ne se disent pas, ces mots qui ne se pensent, ces mots qui enferment tout en offrant la liberté, ces mots contradictoires, ces mots juste pour vous dire, je vous ai aimé, vous savez, et je n’ai jamais cessé de vous écrire, mais ça vous le savez aussi, seulement je suis fatiguée, et voyez-vous après avoir écrit  cette dernière lettre, et bien je vais toutes les brûler.

 

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( 12 juillet, 2018 )

Le signe du Cancer

Je ne suis pas une accro à l’astrologie, mais cela m’amuse de regarder les similitudes avec les autres sur ce signe du zodiaque qui est le mien. Je me suis amusée à faire ( on voit que je suis en vacances) une compilation des études prises sur internet, tout en l’analysant avec mes impressions entre parenthèse  .

Qui est donc ce crabe ? Il possède une personnalité dotée d’une sensibilité à fleur de peau. ( pas faux, et franchement, c’est la plaie) , très intuitif, plus perspicace que la moyenne des signes astrologiques, rien ne lui échappe, consciemment ou non d’ailleurs, et il fait toute confiance à son feeling. ( encore vrai ! Lire entre les lignes, c’est ma spécialité, mais c’est vraiment pas un cadeau … )

Entier, catalyseur émotionnel, loyauté à toute épreuve . ( mince, c’est encore vrai. On peut compter sur moi même des années après)

Le Cancer va éviter les conflits ou à trouver une solution efficace, rapidement. ( fuir, c’est certain, je connais effectivement des cancers qui à l’inverse vont rentrer dedans pour sauver leur peau) il ne sait pas les gérer. Il préfère fuir, ne rien dire, ne pas donner son point de vue plutôt que de se positionner et se démarquer

En recherche perpétuelle d’harmonie et de sécurité dans sa vie personnelle et professionnelle. ( tout à fait, en recherche du meilleur)

Il affectionne particulièrement un entourage stable et aimant. Sa famille et ses amis sont le centre de son monde. ( le profil du Cancer type)

Il ne baisse jamais les bras tant qu’il n’a pas atteint son but. (Une de mes forces, tant que l’on n’a pas atteint ses rêves, par contre jamais pour un but négatif, quoique je connais des Cancers qui n’ont que ce seul objectif)

Individus sensibles, ils sont profondément marqués par toute attitude désagréable de la part des autres et peuvent être très susceptibles. ( Effectivement, un GROS défaut de tous les Cancers. À ce jour je n’en ai pas rencontré un seul qui fasse exception !

Les Cancers sont une fois fâché sont difficilement abordables et réconciliables. ( vrai, consciente de cet autre défaut, j’ai beaucoup travaillé dessus, et maintenant je tends la main. Après si on ne la prend pas, et bien tans pis …)

La femme Cancer est prudente, discrète et n’en fait jamais trop, au risque de ne pas en faire assez ! Décrite comme plutôt effacée, elle est dotée d’une grande sensibilité maternelle. ( tout est dit). C’est dans son cercle familial que la native trouve son bonheur. Mais elle a aussi beaucoup d’amis, notamment parce qu’elle est ouverte d’esprit et ne juge pas les gens. Elle est appréciée pour sa tolérance, sa générosité et son sens de l’accueil. Elle aime offrir, cherche le cadeau ou la petite attention qui pourrait faire plaisir à ses proches.

Cancer est très ordonnée, peut-être même un brin maniaque et peut sortir de ses gonds si quelque chose la contrarie. ( pas du tout du tout, je suis hyper bordélique)

La femme Cancer a besoin de partager des instants romantiques avec son amoureux. Elle est optimiste, et a une vision simple mais idéale de l’amour. ( Peut-être est-ce pour cela que j’aime tant écrire sur l’amour …)

La plus grande fragilité du Cancer est une tendance à se laisser tirer vers le bas, à toujours voir le verre à moitié vide. Elle se laisse donc aller au découragement plus facilement, à être lunatique .( j’ai la chance d’avoir un ascendant Scorpion qui me permet de vaincre cet état. Je ne suis pas un Cancer lunatique.)

Le Cancer a besoin de tout son passé pour exister sereinement. Il n’aime pas les changements, les déménagements. ( très vrai ! Je rêve d’ailleurs, mais cela ne reste que des rêves, car j’ai besoin d’être hyper sécurisée)

Les Cancers font généralement don d’eux-mêmes. ( totalement vrai. Si mon intuition me pousse à faire un choix, ce sera celui qui rendra l’autre heureux, même si je n’y trouverai pas mon compte. Mais je me dis que savoir les autres heureux grâce à ces choix me rend heureuse). J’aime particulièrement cette analyse « Hypersensible, la femme Cancer est bien entendu connectée directement aux émotions de son âme sœur. Sa forte intuition lui permet de ressentir les choses d’une manière différente, c’est-à-dire à un niveau plus subtil, pas mental mais plutôt de l’ordre du sixième sens, du système de perception qu’utilise notamment les voyantes. Elle peut ainsi parfois anticiper les situations avant que celles-ci ne se produisent. Cela est souvent un avantage mais cela est aussi quelque chose de difficile à comprendre et à vivre pour son partenaire. »

Le pire défaut des Cancers jalousie et possessivité .( heureusement, cela se soigne et surtout cela se gère avec l’âge). Pour les hommes, ce seront leurs côtés immatures, leur lien avec la mère qui perdure, pour la femme leur facette maternelle.

Les Cancers auront majoritairement des professions liées à l’enfance, au don de soi ou aux soins.

Les Cancers sont des rêveurs et des artistes …D’une manière générale le Cancer aime les relations longues basées sur la confiance et la fidélité en amour comme en amitié.

 

Ce sera le mot de la fin ! Alors au final, même si cela paraît irrationnel, ce signe du zodiaque me ressemble beaucoup … et à vous qui connaissez des Cancers ? En tous les cas, dans une semaine, je prends un an de plus, et je continuerai de rêver :)

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( 8 juillet, 2018 )

Et si on apprenait autrement …

l’histoire se raconte en vers De Viviane Barnet-Brosse

 

C’est rare que je fasse une chronique sur un livre de poésie, simplement parce que de nos jours, rares sont les personnages qui en lisent, et c’est bien triste.  La poésie fait pourtant partie de l’essence même de notre être, un peu comme la musique.

Ce recueil m’avait particulièrement intrigué par le thème « l’Histoire ». En général, on lit des poèmes d’amour, de vie, mais d’histoire, c’est bien plus rare. Ce fut un vrai délice que j’ai régulièrement fait partager cette année à mes élèves en leur lisant des poèmes en lien avec notre programme. Bois d’ébène nous a inspirés pour notre film de fin d’année, alors merci …

Réactions immédiates « C’est bien d’apprendre en poésie. » Des mots qui ne sont pas perdus, des mots qui vont restés. Je sais que parfois Viviane, tu baisses les bras, ne cesse pas d’écrire, car tu vous, tes vers resteront …

 

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( 3 juillet, 2018 )

La littérature érotique

 

Avec l’approche de l’été, me voilà plus en mode shopping, petite balade dans les rayons livres. Quelle surprise de constater que la majorité des ventes mises en avant sont des livres érotiques. Serait-ce une affaire de mode ? De société ?

Il y a toujours eu des livres érotiques qui ont déferlé les chroniques, ne serait-ce que le fameux « Histoire d’Ô » en 1954, peut-être cette curiosité humaine de se passionner pour l’interdit, pour ce qui se passe dans les secrets d’alcôves, pour ces fantasmes cachés. Depuis « 50 nuances de Grey », c’est l’overdose.

Statistiquement, ce sont les femmes qui écrivent des histoires érotiques, et pas des jeunes. Amusant, non ? Ensuite, ce sont aussi des femmes qui les lisent, en particulier, cette fois, des jeunes adultes. Avant, les auteures se cachaient ou n’étaient que sous pseudo, aujourd’hui, c’est différent, une femme auteure qui écrit des romances érotiques va se créer un public, souvent composé de « young adults ». Je ne fais pas partie de cette catégorie, car la pure littérature érotique m’ennuie très souvent, autant à lire qu’à écrire, voire me fait rire, en particulier les romans focalisés sur le SM, l’échangiste, que je ne trouve pas vraiment excitant. J’en ai lus, mais entre nous, je n’ai pas mouillé ma culotte. On est si loin du vrai plaisir orgasmique ! Je préfère ces romans érotiques romancés qui permettent à l’imagination de s’envoler.

Après, j’apprécie l’idée de cette ouverture qu’offre les livres érotiques, ce drapeau que portent ces femmes pour la revendication de leur sexualité, de leur désir. Trop d’hommes pensent encore qu’une femme qui aime le sexe n’est qu’une libertine, alors qu’une femme qui aime avec un grand A a le droit de dire qu’elle désire, de clamer ses envies, ce qu’elle aime ou pas.

Malheureusement ces ouvrages sont lus majoritairement par des femmes alors que cela ne ferait pas de mal à ces messieurs de voir ce que voudraient ces dames ! (Dans la vie comme au lit)

 

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( 2 juillet, 2018 )

Quand la gomme n’enlève pas l’erreur.

 

L’amitié ou l’amour sont des sentiments qui souvent se conjuguent avec l’erreur, simplement parce qu’à partir du moment où on passe de un à deux, on entre dans un autre univers où chaque pas peut nous faire tomber. Les vieux couples le savent, ils ont su résister aux tempêtes, aux bourrasques, parfois aux mensonges simplement parce qu’ils ont su apprivoiser l’erreur.

Au lieu de fusiller l’erreur, apprenons à la respecter, car elle est indispensable dans notre parcours. Sans erreur, on ne peut progresser, on a donc le droit à l’erreur.

Et puis que de belles choses sont souvent nées de simples erreurs. Prenons Einstein qui par un oubli de chiffre a mis à jour une formule mathématique, cet autre chercheur qui en mélangeant deux produits a trouvé un nouvel alliage, cette femme qui a renversé sa tarte aux pommes et a ainsi créé la sublime tarte Tatin.

Seulement nous sommes des humains, et à ce titre, par orgueil souvent, nous sommes scotchés dans nos fameuses certitudes, imposées par la morale, la société.

Alors le moindre petit dérapage va prendre des allures de catastrophe, parce que l’erreur va s’inscrire en fluo sur notre front.

Je pense souvent à cette amie enseignante qui, il y a quelques années, avait rédigé un mot à la main ( à époque où l’ordinateur n’était pas généralisée) et pressée, elle avait zappé l’accord du participe passé avec le COD. Pas de chance, elle avait dans sa classe un parent pointilleux qui lui a mené durant des mois la vie dure pour « cette faute » ! Honnêtement, c’est à mourir de rire, sachant que seulement un tiers des parents savent utiliser sans erreur cette règle d’orthographe.

Les gens n’ont rien de mieux à faire de leur vie que de pointer les erreurs des autres comme si les enfoncer allaient les rendre meilleurs.

Certaines personnes sont tellement certaines de leurs convictions qu’elles ne lâchent pas « l’affaire », s’octroyant la possibilité de tout mettre en œuvre pour infirmer leurs certitudes.

Comme tout un chacun, j’ai fait des choix dans ma vie, des bons, des moins bons, j’ai fait aussi des erreurs. À un moment, j’ai eu honte d’avoir pu me tromper ainsi, coupable de ne pas avoir été assez intelligente diraient certains « pour voir ».

Aujourd’hui, j’ai appris à rebondir sur mes erreurs. On a tendance à inconsciemment retomber sur le même schéma relationnel, et se rendre compte que nous avons fait une erreur, nous aide à obliquer, même juste un peu, assez pour faire toute la différence.

Quand je vois des lynchages dignes de cour de récréation sur les réseaux sociaux, des petites erreurs montées en épingle, frôlant la folie, je grimace. C’est si vite fait un mauvais choix, et tellement long à redresser une barque.

 

Une fois encore, quitte à faire Bisounours, accepter l’erreur, c’est apprendre à se pardonner ses propres erreurs, à en rire, et aussi accepter que les autres puissent se tromper, puissent nous peiner, simplement parce qu’ils n’auront pas perçu la même réalité que nous. Alors la gomme n’enlèvera pas l’erreur, mais elle permettra de réécrire dessus. Cela offre de nouvelles possibilités, non ?

 

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( 25 juin, 2018 )

Qu’est-ce qui pousse chacun à écrire ?

 

Un auteur dernièrement m’a pris de haut pour me dire que j’étais altruiste et stupide car je n’écrivais que pour le plaisir des mots. En clair se faire plaisir, beurk , quelle honte ! Avant, je me serais sentie coupable d’être ce que je suis, aujourd’hui, je m’en moque complètement. Faire passer ses besoins avant ceux des autres sans rien attendre en retour n’a rien de stupide. Trop longtemps, j’ai choisi le bonheur et l’équilibre des autres, avant le mien. Je ne regrette rien,

Pourquoi une telle réaction allez-vous me dire ?

Une fois encore parce que notre société ne reconnaît que le profit, le pouvoir et l’argent. Écrire pour le plaisir fait ricaner « les vrais écrivains » qui eux n’écrivent souvent même plus leurs propres livres, se contentant de pondre l’Idée qui sera ensuite mis en style par « des nègres », qui ne toucheront qu’un salaire alors que le roi du best-seller encaissera des euros trébuchants. Réalité connue, poussée par les grosses enseignes éditoriales pour qui seul le chiffre compte.

Qu’est-ce qui me pousse à écrire ? Je ne sais pas au fond, un besoin de sortir tous ces mots qui font la farandole dans ma tête, une envie d’écrire des histoires pour m’amuser, moi en premier, ensuite pour ceux, et seulement ceux qui en auront envie.

Je ne sais pas si mes mots touchent, s’ils atteignent leurs cibles. Je sais que certains comme toujours vont dénigrer mes articles les traitant de « féministe », « sexiste », voire «  simpliste ». J’ai lu de nombreux commentaires sur mon blog. C’est leur droit. Cela ne cassera pas ma plume.

J’ai beaucoup de manuscrits en cours, une bonne dizaine, polars, romans, jeunesse, et ils se remplissent au gré de mes humeurs, de mes joies, de mes envies, de mes coups de coeur, de mes coups de folie .

Qu’est-ce qui me pousse ? La vie, l’amour, le désir, les rêves, être tout simplement …

( 23 juin, 2018 )

Écrire

 

Voilà bien longtemps que je n’ai pas écrit sur le petit mot « écrire ». C’est un mot qui me fait tourner la tête depuis toujours tellement il résonne comme une douce musique. Les mots s’inventent, se créent, surgissent à flot. Écrire, ce sont ces formes, reconnaissables entre toutes, qui dessinent des lettres formant des mots, des mots tendres, des mots violents, des mots qui viennent du fin fond de notre âme.

J’adore écrire, des phrases qui n’ont pas toujours de sens, peu importe, des mots pour faire passer un message, pour offrir du bonheur, pour créer du lien. Tel le sang qui coule dans mes veines, l’encre coule de mon imagination, toujours, sans s’arrêter, à chaque minute qui passe. De nouvelles histoires, de nouveaux personnages, tant d’idées semblent sortir comme par magie d’un chapeau. Je serai bien incapable d’expliquer comment jaillissent ces phrases, et pourtant elles sont bien là, par dizaines, par centaines, sans jamais me lasser.

J’aime écrire. Écrire, c’est conjurer un peu le sort qui parfois s’abat sur nous, c’est tendre pudiquement une main que vous êtes nombreux à attraper, c’est m’autoriser à exister, en effaçant, doucement, mais durablement, certaines paroles malveillantes prononcées, certaines blessures qui, depuis quelques temps, ont fini de saigner. J’ai passé ma vie à écrire des poèmes, des histoires, des lettres d’amitié ou d’amour, toujours pour offrir ces mots comme un présent, pour faire du bien. Une seule fois dans ma vie, j’ai écrit une lettre impulsivement, une lettre pas gentille, en réponse à un acte malveillant. Même si  c’était hautement mérité, je n’en suis pas fière ! Les mots ne doivent servir qu’à des actes positifs.

Écrire, c’est ma baguette magique qui me permet de peindre mes rêves m’offrant surtout cette certitude, écrire c’est ce qui me donne la possibilité unique d’être ce que je suis vraiment, une petite plume qui s’envole vers vos foyers.

 

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( 23 juin, 2018 )

Les amours impossibles.

 

Héloise et Abelard, Roméo et Juliette, et tant d’autres, ces amours impossibles, trop souvent platoniques qui défient le temps et l’espace. Ce seront ces personnes que la distance va séparer pour des questions de travail, ceux que leurs situations familiales ou leurs croyances vont diviser, il y a tant de raisons qu’il n’est plus rare de nos jours qu’une personne ne se soit pas trouvée dans cette situation, cette douleur insurmontable parce que non choisie.

Un psychiatre a mis en évidence que ces amours impossibles brisant le coeur en morceaux avaient également un impact sur le cerveau générant ainsi un véritable état de manque s’apparentant à un sevrage de drogue ou d’alcool. Être addict de l’autre prend tout son sens. Parfois on s’en remet, parfois on vit avec cette douleur éternellement. Une fois encore, chaque personne est différente.

 

Comment survivre à un amour impossible ? Une amie me disait que justement c’était impossible, et pourtant, je suis persuadée que le mot impossible est surfait. Chaque personne croise notre vie pour une raison, peu importe laquelle, une bonne, pas une mauvaise. Alors, un sentiment aussi intense que l’amour ne peut faire du mal éternellement. Ce ne sont pas vos amis qui vous aideront ni les autres, c’est vous !

Vous pouvez choisir d’espérer le retour de cet amour unique qui s’est inscrit comme une évidence dans votre vie, ou celui de mettre définitivement le mot fin.

À l’époque des réseaux sociaux, c’est bien difficile de faire le deuil d’un amour. Un lecteur m’écrivait : « Quoi que je fasse, elle est toujours là. Sur Facebook, sur Instagram, je vois sa vie, ses photos, et mon coeur saigne. »

Si l’espoir n’existe pas, alors il n’y a qu’une option, le blocage ! Tous les réseaux sociaux, toutes les messageries, tous les téléphones ont cette option. Si la rupture fut violente, il ne peut y avoir de retour, mais souvent dans les amours impossibles, la séparation ne fut pas une volonté commune, mais une nécessité ou une obligation à un temps donné. Bloquer l’autre, c’est lui signifier « Je mets le mot fin, je détruis le dernier souvenir de toi. » Ne pas le faire (sauf en cas de pervers narcissique ou de manipulateurs), c’est dire à l’autre « l’impossible est possible … »

Ce qui ne veut pas dire s’arrêter de vivre !

Linda m’écrivait ces mots :  « Dix ans séparés. Il avait un bébé. J’ai vécu sans lui, je me suis construite autrement, j’ai survécu, et un jour, il était là, comme si dix ans n’avait été qu’un jour… »

Certains amours impossibles défient le temps telles des évidences … Ce sont ceux dont l’émotion n’était ni préméditée ni falsifiée, qui n’était pas destinée à faire souffrir, qui semblait juste s’écrire dans l’énorme livre de notre Destinée. Peut-être des amours pas si impossibles au fond …

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( 11 juin, 2018 )

L’érotisme à la télévision.

 

« Regarde Sense 8 saison 2, on parle de la reproduction à la fin de la saison  ». Intriguée, et ayant déjà visionné sur Netflix les deux saisons, je jette un coup d’œil et remarque qu’il vient de sortir un second final. Par curiosité, je ma lance. J’avais beaucoup aimé l’originalité de cette série, ce don sensitif qui reliait ces groupes. Effectivement, la série se termine par une scène très longue de plus de dix minutes … bien éloignée de ce que j’avais imagé ! J’étais en train de regarder une partouze très érotiquement tournée, mais bien une partouze !

J’aime l’érotisme, j’aime écrire des scènes d’amour, j’aime en vivre, et là le spectacle était joli, mais un enfant de dix ans peut-il comprendre un tel spectacle ? Je rappelle que les séries de Netflix peuvent être visionnées sans autorisation si les adultes ont souscrit à un abonnement.

La scène était belle, bien tournée, respirant l’amour, mais y a-t-il beaucoup de partouzes qui respirent l’amour ?

Cette série fantastique où ces sensitifs ressentent les émotions des autres, l’orgasme ultime ressenti par tous, c’est magique, mais cela reste un film …

Autant ceux qui pointent l’érotisme du doigt comme un péché mortel me font rire, autant ces parents qui laissent leurs gamins seuls devant de telles séries, je fais la grimace. Mais peut-être ne suis-je plus de ce siècle ?

 

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( 8 juin, 2018 )

Je rêve d’écrire mon propre livre.

 

C’était il y a déjà plus de cinq ans, à peine croyable en fait. J’en rêvais sans en rêver, certaine que c’était du domaine de l’impossible, moi qui pensais que rien ne l’était.

J’ai tellement écrit dans ma vie, de citations sur des bouts de papier, des pages de phrases, des journaux, des idées. J’en ai rempli des lettres aussi bien de vie que d’amour, un peu comme si c’était une manière de stopper l’instant, en regardant cette encre séchée. Et puis, avec la magie des technologies, je me suis hasardée à écrire sur un Ipad, divine révélation. Les mots ont jailli telle une fontaine, remplissant mes pensées tout autant que ma vie.

Un jour, mon premier livre est sorti, suivi de tellement d’autres, que je ne compte plus les volumes rangés dans ma bibliothèque. Merveilleuse sensation que de tenir « son » livre entre ses mains !

À quand le best-seller allez-vous me dire, j’y travaille, même si je sais, là encore, que le possible est bien minime. Ce milieu préfère les hommes écrivains. Serait-ce simplement une histoire de transfert ou de fantasmes ? En tous les cas, je rêve de mon futur roman, mais pas qu’un rêve, vous le savez bien !

 

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