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( 24 septembre, 2020 )

Le nouveau livre de CLR

Circonstances

Commentaires sur la vie ordinaire de CLR

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Un énorme coup de coeur ! Certainement le meilleur de cet auteur !

Autant j’avais moins accroché sur Socrate et ses cocotiers, autant ce nouveau livre de CLR est un véritable délice. Un roman plein d’humour qui m’a donné la banane et un large sourire même si, il faut bien le dire, certains propos sont très sérieux et on s’attarde dessus. Je me suis reconnue dans le joueur perdant ! Bravo pour l’analyse ! Et j’applaudis cette phrase : « On est toujours gagnant quand on accepte de perdre. »

Comme beaucoup d’œuvres deCLR, ce livre se présente sous forme de petites histoires ou nouvelles philosophies ponctuées parfois d’anecdotes et surtout d’analyses philosophiques.une jolie promenade dans l’âme humaine, alors un seul conseil : foncez l’acheter et faites comme moi, soulignez, retenez, des citations de CLR superbes.

 

Toujours de sublimes phrases :

« Les circonstances sont des carrefours sur la route de l’existence. »

« La vie, c’est nous et nous sommes notre vie, personne ne doit la conduire à notre place. »

« Les circonstances sont à la vie ce que le hasard est au jeu, seulement des possibilités. »

« La vie n’a pas de sens mais une signification et sa signification, c’est vivre. »

« La normalité, pour moi, c’est le Bien. Dans cet état d’être, on ne fait rien qui nuise à soi ou aux autres. »

« La liberté précède le choix, mais si le choix s’avère excellent, alors la liberté est son ombre. »

 

https://www.amazon.fr/dp/B08HRTTH8Z/ref=nodl_

 

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( 1 septembre, 2020 )

Mes lectures de l’été 2020

 

L’avantage des vacances, c’est que je ne cantonne pas des sorties littéraires, je pioche dans ma pile de livres un peu au hasard et découvre ( ou non) des pépites.

En tous les cas, je suis sortie de ma zone de confort ( polars et thrillers) et ce fut très appréciable.

J’en profite pour rappeler que toutes mes lectures sont également sur ma page FB « La forêt livresque », créée surtout pour m’éviter de relire deux fois un même bouquin ! (quand on lit beaucoup, cela arrive :) )

Certains de ces retours sont détaillés, d’autres non. Tout dépend de l’endroit où je les ai lus et de ce que j’avais à en dire, n’aimant pas vraiment être obligée de pondre une dite chronique !

 

Tout le bleu du ciel de mélissa da costa

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Quel merveilleux livre ! Quel texte fort, poignant ! Je commence vraiment mes vacances par un petit bijou littéraire comme je n’en avais pas lu depuis fort longtemps.

Un roman qui ne peut que toucher en plein coeur.

C’est l’histoire d’Emile, un jeune homme de vingt-six ans condamné par un Alzheimer précoce qui va entreprendre un dernier voyage avec une inconnue, Joanne une compagne d’aventure. Au cours de ce récit vont se jouer comme sur une gamme deux destins que rien ne prédestinait à se rencontrer au milieu d’endroits magnifiques dignes d’un coup de pinceau. Un livre rempli de tendresse, de douceur, avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête, celle de cette fin incompréhensible, inadmissible, intolérable, cette perte de la mémoire si jeune, cette mort inévitable.

Ponctué de nombreuses citations, ce livre est un livre à lire, peut-être une piqure de rappel sur l’importance du présent.

 

« Si nous pleurons parce que le soleil n’est plus là nos larmes nous empêchent de voir les étoiles. »

 

L’extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires.

 

Il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre

Pauli Coelho l’alchimiste

 

La beauté n’est pas dans l’objet regardé mais dans nos yeux

 

****

 

Ce que savait la nuit de Arnaldur Indridason

⭐️⭐️⭐️

 

J’ai apprécié certains romans de cet écrivain nordique, mais j’avoue que je n’ai pas eu un coup de coeur pour celui-là que j’ai trouvé long, sans véritable intrigue, d’une platitude étonnante même si le contenu était bien écrit.

 

*****

 

Rumeurs de Chandler Baker

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Coup de coeur

 

Pourquoi choisissons-nous un livre ? Le titre ? La couverture ? Allez savoir ! En tous les cas, j’ai adoré ce roman, un thème qui me parle, un sujet d’actualité mais écrit avec brio.

« Si seulement vous nous aviez écoutées, rien de tout cela ne serait arrivé. »

L’histoire de plusieurs femmes sloane, Ardie, Grace, Katherine, Rosalita, qui travaillent toutes dans une entreprise juridique la Truvi Inc. L’histoire d’un homme Ames, à la tête de cette entreprise, qui entretient avec les femmes en général des rapports peu convenables. Des rumeurs qui sonnent vraies et pourtant qui ne peuvent pas être pris en compte car on ne peut pas croire qu’un homme « bien » puisse agir mal, c’est inconcevable, seules les femmes, ces mythos peuvent mentir.

Un style à la fois caustique et drôle, une histoire que je n’ai pas lâchée !

 

« Nos mots seront notre héritage. Nos mots criés haut et fort.  Pour que le monde entier snous entende. Fini d’implorer pour être crues. Fini de supplier pour qu’on nous accorde le bénéfice du doute. Nous ne demandions plus la permission. La parole était à nous, enfin.

Écoutez-nous. »

 

À lire car cela n’arrive pas qu’aux autres, et on est trop nombreuses à se taire !

 

******

 

 

Ceux qui s’aiment finissent toujours par se retrouver de Sonia Dagotor

Édition Cherche Midi

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Encore un coup de ❤️, une bien jolie histoire qui m’a mouillé les yeux.

Une romance toute simple où s’entrecoupe le destin de trois femmes ou plutôt devrais-je dire, trois générations. Une histoire qui traite de l’amour, du désir, du lien qui unit les hommes. Un roman que je n’ai jamais pu lâcher et dont on sort comme si on avait respiré une bouffée d’oxygène. En clair, j’ai adoré !

 

******

 

 

L’énigme de laurent Offredo de Jean-Philippe Touzeau

⭐️⭐️⭐️⭐️

Mon premier livre de cet auteur et j’ai beaucoup aimé le personnage d’Annabella Vecchi, une détective privée transgenre, sujet dépeint avec beaucoup de pudeur et de doigté.

L’histoire se trame autour de Laurent Offredo, qui se serait suicidé, seulement  un commanditaire anonyme s’offre les services d’Anabella Qui va se lancer avec son fidèle comparse Ludeau sur les traces de la vérité dans la région de Belfort avec une belle description de la région et des monuments.

Bien écrit, dans un style agréable, peut-être un peu trop de dialogues, mais la lecture est agréable en vacances.

********

 

Cinq cartes brûlées de Sophie Loubière

⭐️

 

Un livre publié chez Fleuves édition, donc pour ceux qui pointent toujours du doigt  l’autoédition, j’ai trouvé pire chez un éditeur !

En vacances, j’ai acheté le livre sur Kobo, bien cher, sur les conseils de personnes sur un groupe. Quelle déception ! Je me suis fait violence pour le finir ! Est-ce parce que c’est une journaliste de France Inter que ce livre se vend autant ? En plus il a obtenu un prix … un thriller noir, très noir, pas vraiment fluide au niveau écriture, c’est ce que j’appelle un livre nocif avec un condensé de clichés grotesques : viol, obésité, souffrance morale, avec une fin totalement bâclée.

C’est extrêmement rare que je trouve un livre aussi peu intéressant !

Un thriller qui se veut haletant et qui ne l’est pas du tout !

Une daube !

 

*****

 

 

La mort sur son 31 de Martine Magnin

Édition Encre Rouge

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

https://encrerouge.fr/produit/la-mort-sur-son-31-ecrit-par-martine-magnin/

 

C’est toujours un plaisir de retrouver la plume de Martine Magnin et cette fois-ci avec encore plus de curiosité, car la couverture interpelle énormément. J’ai donc plongé sans crainte avec délice dans les mots de l’autrice, sans appréhension malgré un sujet qui pourrait sembler difficile. Que dire de l’héroïne, Juliette, qui ressemble beaucoup à Martine Magnin si ce n’est une femme à la profession on ne peut plus originale.

L’histoire débute sur la vie de Juliette parfaite jusqu’au jour où la mort s’invite. Rien n’est plus pareil simplement parce que lorsque l’on vit « la mort », la résonance est autre. La mort de Paul, son frère alcoolique, remet tout en question.

Un magnifique plaidoyer où chacun peut se reconnaître s’il a vécu de tels deuils.

Juliette se rend en Martinique pour un dernier hommage et se plonge dans une introspection où se mêlent divers sentiments, où la mort est le personnage principal que ce soit au travers de son frère, avec le suicide de son ami Julien ou la perte de la mère, la blessure … une vie décrite dans un style fort avec une écriture parfaite et pertinente.

Un livre plein de douceur malgré le sujet grave. À lire sans modération !

 

 

Les phrases qui m’ont touchée :

«  Cette mort était un échec cuisant de sa supposée générosité et du devoir fondamental de fraternité. »

« La raison contre l’addiction, la tendresse contre la détresse, la sagesse contre l’ivresse, le combat était inégal. La bonne volonté et la tendresse ne suffisaient pas. »

« L’alcool, vrai cancer de l’âme, devint aussi un véritable cancer du foie. »

« On dit souvent qu’il faut beaucoup plus de courage aux très déprimés pour vivre que pour se supprimer. »

« Un suicide n’est pas un crime, sauf peut-être envers ceux qui restent. »5

Qui étaient les victimes, qui étaient les coupables ? Tous étaient concernés, et tous avaient leur part de responsabilité. »

« Pouvait-on être bouleversé par la perte d’un vide ? »

« L’amitié sans la présence, l’amitié dans le silence, l’amitié en absence, c’est encore l’amitié. »

 

*****

 

Sanction de Pierre Tré-Ardy

Édition Souffles Littéraires

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Comme chacun le sait, j’adore découvrir de nouveaux auteurs et la quatrième de ce roman a retenu toute mon attention. Je ne fus nullement déçue ! Une histoire qui commence fort dès les premières pages nous plongeant dans une succession de personnages titillant notre curiosité. Où l’auteur va-t-il nous entraîner ? Un thriller futuriste où nous plongeons dans des théories mathématiques fort intéressantes et bien expliquées pour une novice comme moi. Et puis, il y  a des meurtres qui s’amoncellent.  Pourquoi ? Eleanor Campbell est-elle en danger ou plutôt son fabuleux projet ? Et surtout qu’allons-nous devenir ?

Un livre visionnaire ? Souhaitons que non, mais qui nous tient jusqu’à la toute dernière page comme un aimant.

Un style fluide, superbement bien écrit. Un vrai régal !

Je recommande fortement ce livre pour vos vacances !

 

« Même la ficelle la plus solitaire finira tout simplement par se dissoudre dans le temps. Le temps engendre les conséquences : voilà la clé. »

« Si le temps venait à s’arrêter, est-ce que plus rien ne bougerait ? »

 

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Mourir d’amour de Louise Casenove

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une bien jolie couverture qui attire l’oeil, des premières lignes qui donnent envie de lire la suite, un titre qui veut tout dire, en résumé, un roman qui ne doit pas rester dans l’ombre.

C’est l’histoire de Louise, c’est aussi l’histoire d’un manuscrit, l’histoire d’une vie pas toujours très drôle, pas toujours très facile, c’est l’histoire du verbe aimer, avec cette inéluctable question : est-on vraiment libre d’aimer qui on veut, quand on veut ou est-on simplement la résultante de notre passé qui interfère sur notre présent ?

Une question essentielle à laquelle Louise tente de répondre au travers de ses rencontres, comme Tristan, l’alcoolique, Mohammed , comme Charlie … une jolie histoire de vie.

De magnifiques phrases qui feront, j’en suis certaine, de jolies citations :

« Non, son plaisir coupable, c’est l’oubli. »

« Comment partir, je veux dire, comment partir « vraiment » quand on ne vous retient pas ? »

« Tu crois qu’ils ont compris que les cages même dorées restent des cages et qu’au fond, nous sommes tous prisonniers de nos vies. »

« Est-ce que c’était ça l’amour ? Faire mal avant de consoler ? »

« Tu penses que c’est normal normal d’être méchant avec la personne que tu aimes. Parce que c’est le seul amour que tu aies connu. »

 

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La petite fabrique du bonheur d’Alice Quinn

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Encore un petit livre de vacances autoédité bien sympathique bien écrit, poétique, avdc une jolie histoire feel good, celle de Meryl est une jeune danseuse brisée en plein élan par un accident qui trouve refuge en devenant serveuse à La Petite Fabrique, un café fréquenté par des personnes meurtries par l’existence. Elle y rencontre Robin, sportif qui cache sa blessure derrière un comportement asocial, un aveugle aimant la lecture.

Un style agréable, une histoire douce, mais sans surprise. J’avoue tout de mem avoir eu un peu de mal gênée par les allusions récurrentes. Comme j’ai tendance à dire, le Covid, on en a mangé à toutes les sauces et une piqure de rappel dans une si charmante histoire n’était pas indispensable. Mais bon, l’écriture de ce roman est tellement jolie, que je fus rapidement happée par le récit, faisant fie des allusions politiques ou sur la pandémie pour ne conserver que la petite bulle de positivisme que transpire cette romance.

 

« Moi, je trouve qu’il faut aider les autres à avancer. Même si on n’est pas sûr du résultat. Ce qui compte, c’est le chemin. »

 

 

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Quantum de Patricia Corwell

⭐️⭐️⭐️

 

Que de mauvaises critiques j’avais lues, mais ayant des goûts parfois différents, j’ai donc plongé avec curiosité dans ce nouveau roman, le premier d’une nouvelle série sans Scarpetta. C’est vrai que cela fait un peu drôle d’abandonner un personnage qui a franchi plusieurs décennies (peut-être ce qui a gêné les nouveaux lecteurs ?)

En tous les cas, j’ai retrouvé l’ écriture, le style de Patricia Corwell, ses descriptions détaillées, ses remarques vues avec l’oeil de la légiste qu’elle fut.

J’avais lu que certains lecteurs avaient trouvé cette histoire longue et terne.  Ce n’est pas faux, mais c’est du pur Corwell, fidèle à son mode littéraire.

Certes, on n’a pas à faire à ces nouveaux polars bourrés de dialogues, parfois si mal écrits que mes poils se hérissent, mais c’est ce qui plait ! Triste réalité ! Les écritures faciles en fait.

Vous l’aurez compris, Quantum n’est pas un livre facile, mais j’ai trouvé intéressante ce plongeon dans un nouvel univers, celui de la NASA où avance le personnage principal. J’ai apprécié la description détaillée du travail tout comme l’approche psychologique. En clair, je ne fus pas déçue ! Ceci étant, ce n’est pas non plus son meilleur ! Peut-être juste le décors planté des nouveaux personnages.

 

L’histoire

 

la veille d’une mission spatiale top-secret, la capitaine Calli Chase détecte une alarme dans le tunnel d’un des centres de recherche de la NASA. Spécialiste en mécanique quantique et enquêtrice en cybercriminalité, Calli sait que l’approche imminente d’une tempête avec le shutdown décidé par le gouvernement créent des conditions idéales pour un sabotage.

Le danger dépasse toutes ses craintes. Des indices troublants indiquent que Carmé, sa sœur jumelle, portée disparue depuis plusieurs jours, est liée à cet incident. Alors que le compte à rebours est lancé, Calli prend conscience qu’en cas d’échec la catastrophe sera terrible pour le programme spatial et pour la sécurité de la nation tout entière.

 

 

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GOLIAT de Mehdi Brunet

Taurnada éditions

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

C’est toujours avec plaisir que je découvre en SP une des nouvelles parutions de Taurnada éditions dont la sortie sera début septembre. J’ai rarement été déçue à ce jour. Merci pour leur confiance.

Ce roman se lit facilement. Le décors est planté sur une plateforme pétrolière nommée Goliat où il se passe de drôle de choses. Des cadavres. Une liaison impossible avec la terre. J’ai particulièrement aimé les personnages David Corvin, ex-agent du FBI et Abigail qui vont tenter de stopper un désastre sur Goliat.

Le passage régulier d’une année à une autre nécessite un temps d’adaptation, mais le tout étant bien rythmé, cela ne s’avère pas un obstacle.

Un bon livre de détente pour les pieds en éventail

 

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Apprendre une langue à l’ère numérique de Ivana Galvánková,

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Étant une quiche en informatique, je me suis dirigée un peu sur la pointe des pieds vers ce livre qui attisait, je l’avoue, ma curiosité. Malgré l’apprentissage de l’anglais au collège et au lycée à une époque où la tradition littéraire était surtout source de bonnes notes, je n’ai jamais su tenir une conversation en anglais.

Au final, ce ne fut pas rébarbatif et j’ai beaucoup aimé les conseils de l’autre comme : « Visualisez-vous parlant cette langue pendant plusieurs minutes et avec de nombreux détails avec un autre expert ou natif. » J’ai bien aimé le principe du 80.20.

Cela paraît bien simple expliqué ainsi, mais pas certain qu’à mon âge ce soit une réussite ! En tous cas, je testerai certainement grâce à une petite sélection de systèmes en ligne destinés à apprendre les langues., qui donne plein d’informations. Une vraie mine d’or !

J’ai bien envie d’essayer !

 

« N’oubliez pas qu’il est aussi important de trouver la motivation pour commencer que de la conserver jusqu’à ce que

vous atteigniez votre objectif. »

 

 

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Rutabaga la sorcière de Fanny le Rouet

La mésaventure d’Igor

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

Mini roman jeunesse

 

J’avais déjà eu un coup de coeur pour une des aventures de cette sympathique sorcière qui avait bien plu à ma petite-fille. Je ne fus pas déçu par cet autre tome ( que je lui ferai lire à de prochaines vacances)

D’abord Rutabaga est une sorcière de notre époque qui déchire ! Elle se trimballe avec un téléphone et un GPS. Et Igor allez-vous me dire ? Je vous laisse le découvrir !

Un mini roman qui plaira à tous les enfants. Dommage qu’il n’y ait pas plus d’illustrations vu le coup de crayon superbe de l’auteure car cette sorcière, on l’aime vraiment !

Juste pour ceux qui auraient peuuuurrrr : « Rutabaga est une gentille sorcière. Elle ne mange pas les enfants, ni aucun être vivant car elle est végétarienne. »

J’ai adoré ! ( je reste une grande enfant et une ancienne instit, ça se voit !)

Foncez acheter ce petit bijou !

 

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Absolution de Yrsa Sigurdardottir

Actes Sud

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une valeur sûre, un livre nordique comme je les aime sur le thème du harcèlement.

Très bon bouquin

 

 

C’est par des vidéos transmises sur Snapchat à tous les contacts de la victime que la police islandaise est avertie d’un crime. On y voit la jeune Stella, terrifiée, demander pardon avant sa mise à mort. Quelques jours plus tard, près du corps, un papier sur lequel est seulement écrit le chiffre « 2″ sera retrouvé.

L’inspecteur Huldar est chargé de l’enquête, et la psychologue pour enfants, Freyja, doit l’aider à mener les interrogatoires des amies de l’adolescente. Très vite, tous deux comprennent que Stella était loin d’être l’ange que beaucoup décrivent. Mais qui aurait pu en vouloir à une lycéenne au point de la tuer ?

Peu après, un jeune homme est enlevé chez lui, en l’absence de ses parents. Là encore une feuille est découverte sur les lieux de la disparition : y est inscrit le chiffre « 3″. Jusqu’où la série se poursuivra-t-elle ? Et qu’en est-il de la victime numéro 1 ?

Dans cette nouvelle enquête haletante, Yrsa Sigurðardóttir met en lumière un drame terriblement actuel, qui touche tous les pays, tous les pans de la société et toutes les classes, celui du harcèlement en milieu scolaire et, plus difficile à endiguer encore, sur les réseaux sociaux

 

 

 

*****

Itinérance de Franck ESPOSITO

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Une promenade au travers une vie, celle de Fabio Delmonte. C’est mon troisième livre de cet auteur et je ne fus pas déçue. Tout commence avec la naissance de Fabio, un 14 juillet 1848 à Marseille. La couleur est annoncée. Nous allons naviguer au travers du dix-neuvième siècle et au travers de différents pays.

Une fois encore, j’ai beaucoup apprécié la plume fluide de l’auteur, un morceau de vie écrit avec passion. Ce roman est une totale réussite encore plus savoureuse que Chicago River que j’avais particulièrement apprécié !

 

 

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Authentique de Jean-Jacques Goldman

Par sandri Casati

City édition

( septembre 2014)

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

 

Fan de JJG depuis toujours, c’est pour moi toujours un grand plaisir de lire sa biographie, montrant à chaque fois à quel point ce chanteur est un homme « bien »

J’ai eu l’immense chance de le rencontrer en « vrai » plusieurs fois, une personne d’une grande sensibilité.

Tout a commencé avec un petit bonhomme de 3 ans qui connaissait ses chansons par coeur. Son rêve était de le voir. Il est mort avant, mais j’ai osé prendre ma plume et écrire au grand monsieur pour lui raconter … il m’a répondu quelques semaines plus tard une longue lettre manuscrite que j’ai toujours.

Ainsi débuta un partenariat pendant plusieurs années avec de nombreux cadeaux pour mes classes, une rencontre au Zénith spécialement pour nous, un concours dans ma ville …

À travers ce livre, mon passé m’a fait un clin d’œil sympathique.

Un homme bien qui m’a permis de réaliser des projets extraordinaires !

Comme quoi on peut être la personnalité préférée des français et être une belle personne sans la grosse tête !

 

……..

 

L’enfant aux yeux d’étoile de Frédéric Lesur

éditeur Anne Carriere ( 2018)

⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Un bien joli roman que celui-là, poétique, tendre, l’histoire de Mathys, de Louis, le Petit Prince et Antoine, une magnifique histoire qui flirte avec la mort, l’amitié, les beaux sentiments. Un régal pour un premier roman.

 

L’histoire :

 

Enfant précoce, Mathys est le fils unique d’un couple d’enseignants. Il a dix ans quand un accident emporte brutalement ses parents. Le choc le fait s’effondrer dans une psychose réactionnelle incroyable : voilà qu’il prétend être « le Petit Prince » et qu’il agresse quiconque tente de le ramener au réel ! On fait appel à Louis Russel, pédopsychiatre, spécialiste des traumatismes infantiles et homme de cœur. Une thérapie baroque s’engage. Russel emmène Mathys sur le haut plateau d’Aubrac où s’est produit l’accident. Le faux Petit Prince retrouve peu à peu le goût du lien, mais son déni tient bon. Alors que le séjour s’achève, Russel conduit l’enfant jusqu’à un lac isolé dans la montagne puis s’éclipse. C’est alors que surgit un renard…

 

Des phrases magnifiques …

« Les solutions sont des petits oiseaux qui se taisent quand on n’est pas prêt et qui gazouillent quand on est bien. «

 

« Les poisons font pleurer le sang »

 

« Ça a beaucoup de pouvoir une étoile comme toutes les choses qui font de la lumière et sont belles. »

 

« La liberté n’est pas si facile à vivre. Elle inspire souvent l’angoisse, c’est pour cela que les hommes ont inventé des chaînes. »

 

« La fidélité allume une lampe de souvenir qui brillera pour toujours. »

 

« Quand on ne peut plus regarder avec le coeur parce que cela fait trop mal il reste une solution, apprendre à regarder avec l’âme. »

 

« L’imaginaire est le meilleur soin palliatif du réel. »

 

*****

Les héritiers de Stonehenge de Sam Christer

MA Editions (8 juin 2011)

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

L’avantage du numérique est de pouvoir tomber sur un livre sorti il y a un bon bout de temps. Une histoire assez sympathique, peut-être un peu tirée par les cheveux, mais intéressante et bien documentée.

 

L’histoire

Huit jours avant le solstice d’été, un homme est massacré sur le site antique de Stonehenge, au cours d’un sacrifice à glacer le sang, devant une assemblée de fidèles cagoules. Quelques heures plus tard, l’un des plus célèbres chasseurs de trésors du monde se suicide dans son manoir. Il laisse à son fils, l’archéologue Gideon Chase, avec lequel il était brouillé, une mystérieuse lettre…

Formant équipe avec une intrépide policière du Wiltshire, Gideon ne tarde pas à découvrir une société secrète – une antique légion internationale entretenant depuis des millénaires le culte de Stonehenge. Avec à sa tête un nouveau chef charismatique et impitoyable, la secte accomplit maintenant des sacrifices humains rituels dans une terrifiante tentative pour percer le secret des Pierres.

Truffés de codes et de symboles, Les Héritiers de Stonehenge est un thriller au rythme haletant qui vous révélera des détails fascinants sur l’un des lieux les plus mystérieux au monde.

 

Un livre idéal pour les vacances !

 

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VORGS ! Les cartes du destin. de Lara Lee Lou Ka

 

 

 

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Le sacrifié de Castelluccio de Isabelle Chaumard

Editeur : Le Mot Et Le Reste

⭐️⭐️⭐️⭐️

 

Un livre très court ( 90 pages numériques) donc très vite lu, une histoire bien plantée. Pas un coup de coeur mais j’ai bien aimé l’ambiance et le style d’écriture.

Une histoire mélangeant le passé et le présent plantée dans le décor d’un ancien hôpital psychiatrique, sur les hauteurs d’Ajaccio.

Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une découverte intéressante.

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( 1 janvier, 2019 )

Le bocal à mots

J’aime chaque année faire une sorte de bocal à mots avec des idées, des phrases, des souhaits que j’aimerais réaliser au cours de l’année. Beaucoup ouvrent le bocal chaque 31 Décembre afin de voir ce qui s’est ou pas réalisé. Je n’aime pas cette idée que je trouve inutile.  Quel intérêt de se trouver face à ses échecs si l’on n’a pas réussi ?

Le bocal à mots est plutôt pour moi une manière de poser ses envies, ses désirs en sachant que telle une bouteille à la mer certains mots n’atteindront pas leur cible ou ne seront pas réalisables. Le tout est simplement d’avoir essayé !

Je sais que vous êtes toujours bien curieux et que vous aimeriez bien savoir quel genre de mot je vais mettre dans cette bouteille.

Des mots de tout de rien : peindre un coucher de soleil- tester l’acrylique – faire un nouveau escape game- lire tel livre ou tel autre- faire un canevas diamant comme me le conseille une relation FB etc

365 idées de vie tout simplement … et que je tire au hasard régulièrement …

Après, j’ai également un carnet de mots où je glisse 365 citations qui me touchent et que je dois mettre en application …

Facile, vous voyez et depuis un an que j’ai mis ce bocal à mots en application, je découvre plein de nouvelles choses …

Mon papier du 1er Janvier : finaliser mon manuscrit Karla, et c’est fait ! Je cogite toujours sur le titre, mais je suis contente de moi ! C’est bien d’être content de soi le premier jour de l’année ! Aménagements, nouveaux textes, réécriture, c’est une histoire qui ne devait pas mourir et j’espère qu’un éditeur daignera s’y arrêter … en tous les cas, j’y crois !

Et vous ? Votre bocal à mots ?

 

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( 8 juin, 2018 )

Je rêve d’écrire mon propre livre.

 

C’était il y a déjà plus de cinq ans, à peine croyable en fait. J’en rêvais sans en rêver, certaine que c’était du domaine de l’impossible, moi qui pensais que rien ne l’était.

J’ai tellement écrit dans ma vie, de citations sur des bouts de papier, des pages de phrases, des journaux, des idées. J’en ai rempli des lettres aussi bien de vie que d’amour, un peu comme si c’était une manière de stopper l’instant, en regardant cette encre séchée. Et puis, avec la magie des technologies, je me suis hasardée à écrire sur un Ipad, divine révélation. Les mots ont jailli telle une fontaine, remplissant mes pensées tout autant que ma vie.

Un jour, mon premier livre est sorti, suivi de tellement d’autres, que je ne compte plus les volumes rangés dans ma bibliothèque. Merveilleuse sensation que de tenir « son » livre entre ses mains !

À quand le best-seller allez-vous me dire, j’y travaille, même si je sais, là encore, que le possible est bien minime. Ce milieu préfère les hommes écrivains. Serait-ce simplement une histoire de transfert ou de fantasmes ? En tous les cas, je rêve de mon futur roman, mais pas qu’un rêve, vous le savez bien !

 

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( 23 novembre, 2017 )

Il n’y a pas de hasard, juste des rencontres

J’adore cette citation qui est si vrai. Toute une philosophie de pensées, pas encore reconnue par tous, et c’est bien dommage. C’est un thème récurrent autant dans mes polars que dans mes thrillers, rien n’arrive par hasard. Certains vous parleront de synchronisation des faits, d’autres de conjonctures, au final, peu importe.

La vie est faite de rencontres, et en dehors du conjoint, beaucoup ne sont pas là pour durer, pire, certaines s’imposent dans notre vie tout en se sachant vouées à l’échec, mais elles sont là pour nous faire avancer, pour nous enseigner quelque chose.

Cela peut paraître dérangeant, frustrant même, de se dire qu’inconsciemment nos actes nous ont poussés à ces choix, à ces résultats, simplement parce que nous en avions besoin. Je travaillais avec une thérapeute qui me disait que quoiqu’il arrive, notre corps parlait à notre place. En clair, même si notre envie serait d’en faire plus, même si notre coeur voudrait autre chose, notre corps connaît nos limites et va simplement stopper quand il faut, même si le moyen de le faire s’avère parfois violent.

Il nous arrive parfois de regretter une personne, de penser à une autre, le tout est de ne pas s’attarder sur ce qui fut. Cela a eu le privilège d’être. Si nous réfléchissons bien,  à un moment de notre vie, cette rencontre fut importante, elle nous a certainement apporté une bouffée de positivisme, même si parfois l’ennui, les disputes, la vie ont tout gâché.

Encore dernièrement, je suis passée à un fil de la grande faucheuse, à temps, un hasard, toujours en vie, je savoure cette grâce. Quant à la raison, je saurais vite pourquoi. Certainement une nouvelle rencontre bientôt.

Prenons ces hasard comme de jolis cadeaux , n’hésitons pas à nous y attarder lorsque nous les ouvrons. Même la souffrance ou la maladie vont nous mener à quelque chose qui va nous apporter un enseignement. N’étant pas en très grande forme physique ces jours-ci, je me raccroche à cette théorie du hasard, car ce serait trop triste de n’être qu’un roseau qui casse si ce n’était pas pour le voir un jour se relever.

( 13 mai, 2017 )

Et puis un jour … Mon roman coup de coeur 2017

 

Quel coup de coeur pour ce roman dont je ne cesse de lire et relire des passages.

Un livre que j’aurais dû écrire. Ces phrases, chaque femme qui a aimé un jour aurait pu les tracer, chaque homme aurait pu les penser. L’histoire, bien sûr est très belle, mais les mots le sont bien plus encore. Ils ont une force qui donne la chair de poule.

Qui n’a pas vécu cette impression d’être pris dans un bocal comme Sarah ? Vivant au sein d’une union heureuse où pourtant il existe « ce manque ». Quelle femme n’a pas vu le vrai désir disparaître du regard de son mari, pour se retrouver juste « la mère des enfants » ? Et puis un jour, au hasard de la vie, la rencontre, celle qui nous change à jamais. Qui n’a pas vécu des phases de routine où il ou elke aurait rêvé de croiser un

Une histoire à savourer sans modération. Une merveilleuse leçon de vie,  à méditer …

Je rappelle qu’une fois encore, avant d’être dénichée par une petite ME, cette auteure a fait un vrai buzz en autoédition. Preuve qu’il y a vraiment de vraies perles qui dorment. J’ai même acheté immédiatement un autre roman de cet auteur Eden.

 

« Et puis un jour, il faudra oublier, oublier pour ne pas tomber. »

Cette citation me bouleverse tellement sa profondeur est vraie. Il faut pouvoir oublier pour ne pas s’écrouler, il faut pouvoir enlever cette boule à l’estomac qui nous limite, qui nous oblige à devenir dur ou passif, qui fait de nous ce que nous ne sommes pas.

 

Quelques phrases cultes de ce livre.

 

« Je n’ai pas peur de mes sentiments, j’ai peur de la douleur qui suit. »

 

 » Il y a ceux qui aiment un jour sur deux , ceux qui aiment l’idée d’aimer et même d’être aimé.

Il y a ceux qui aiment par habitude. Ceux qui ne savent pas aimer. Ceux qui ne savent pas être aimés. Et puis, il y a ceux qui y croient toujours, malgré la déception, l’échec et l’abandon. Ce sont ceux-là les pires, car ils peuvent tout donner et tout reprendre.

Ce sont eux qu’il faut craindre car en les laissant entrer dans ta vie, ils vont te faire sentir exister, puis un jour partiront sans se retourner.  »

 

 » Le luxe, c’est d’avoir du temps là où cela paraît insurmontable. »

 

« Depuis toi, j’ai envie d’être moi …’

 

« Les plus belles histoires sont celles que l’on n’a pas eu le temps de finir. »

 

« Tu m’as appris à vivre, j’aurais voulu que tu m’apprennes à te survivre. » Je t’ai aimé puis au fil des mois je t’ai oublié et à force de t’oublier, je t’aime encore plus fort.

Tu es là, dans chacun de mes choix, dans mes larmes, dans mes petits sourires, dans les étoiles au coin de mes yeux. Tu es partout, mais tu n’es pas là. »

 

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( 4 août, 2016 )

Pourquoi écrire est si important.

Pourquoi d’abord écrire alors que notre société ne s’intéresse plus ni aux livres ni aux mots ? Écrire reste un acte viscéral qui ne s’explique pas. J’avais dix ans seulement lorsque je remplissais de gros cahiers de poèmes ou de citations trouvés au hasard de mes lectures. Il n’a fallu qu’un pas pour que je me lance, avec des mots un peu niais, un peu tremblants. Puis, il y eut mes journaux intimes écrits depuis l’âge de 13 ans. Quand on a comme moi dépassé le demi-siècle, cela en fait une pile de vieux carnets. Vous êtes nombreux à me dire que j’écris beaucoup. Ce fut toujours le cas. Adolescente, à une époque où Internet n’existait pas, j’écrivais des lettres avec des correspondantes, des centaines de lettres par an, j’aimais le bruit du stylo grattant la feuille, j’aimais voir le papier se remplir. Ensuite, ce fut à mes amoureux , à ceux qui comptaient vraiment pour moi. Je n’ai presque jamais écrit sans raison car l’encre est sacrée et je n’aurais jamais du utiliser ma plume pour autre chose que pour la beauté des mots, c’est pour cela que je n’envoie que peu de mails, sauf aux personnes de confiance, et que mes lettres tapées à l’ordi sont en général des réclamations !
Mes vacances à la mer se terminent et mes lecteurs vont se réjouir. Les mots ont jailli avec force remplissant des pages et des pages, INDIGO amorce ses derniers chapitres. Magie pure de la création ! Bonheur de la sérénité.
Dans quelques semaines sortiront « Les confidences de Carla » qui clôturent un cycle, celui d’une femme qui n’a jamais baissé les bras, qui voulait se prouver, bien plus à elle qu’aux autres qu’elle serait toujours un roseau qui plie mais ne se brise pas malgré les tempêtes, un peu comme moi disent mes fidèles.
Je crois en mon personnage et je suis heureuse que vous soyez si nombreux à y croire aussi car rien ne me semble plus important que de rebondir. La vie nous incite à faire des choix que nous regrettons parfois mais qui ne peuvent pas pour autant s’effacer, à prendre des risques qui nous mettent en danger, à croiser une destiné que l’on n’avait pas prévue. C’est tellement simple de sombrer dans l’agressivité, la dépression au moindre coup de grisou ou de tomber dans des addictions diverses. Écrire est une façon de rester les pieds ancrés aussi bien dans le réel que dans l’imaginaire.
Écrire, c’est entrer en résistance, c’est refuser l’ordre ou la logique établis, c’est sortir du « politiquement correct », c’est oser regarder le soleil en face.
Peut-être un jour, les mots sécheront sur mon papier. Peut-être un jour, je n’aurais plus envie ou besoin d’écrire, peut-être simplement ma mémoire ne sera plus ce qu’elle est et m’empêchera d’écrire ce que la parole m’empêche de dire. Je ne suis au fond qu’une écrivaine de l’ombre et par mes mots, j’espère juste pouvoir faire jaillir sur monde égoïste, un peu de lumière, déposer sur cette toile de la vie un peu grise en ces temps mouvementés un zeste d’amour, une simple caresse, une façon pour moi de me dire que mon insignifiante vie a un sens.

( 24 septembre, 2015 )

Le désir et l’attirance.

Nombreux sont les auteurs, dont je fais partie, qui n’hésitent pas à mettre en scène des héros sexuellement libérés mais qu’en est-il du monde où nous vivons ? Je remarque dans les nombreux retours que je reçois que la liberté sexuelle des années Peace and Love est bien loin. Chaque individu est unique avec ses propres normes, son propre désir, qui n’est et ne doit être critiquable. Je constate pourtant une réalité, un appauvrissement du désir, en particulier chez les quatras. Est-ce à cause des médias, d’Internet qui bombardent chacun d’entre nous d’images ou de scènes plus ou moins érotiques ? À cause du travail de plus en plus prenant ? Une chose est sûre, on assiste au sevrage des femmes et des hommes en limitant le pouvoir des mots. Nous sommes au XXIe siècle, et pourtant, une femme revendiquant son autonomie sexuelle, son désir pour un homme se retrouve cataloguer de noms guère sympathiques, un homme reluquant une femme qui n’est pas la sienne sera un salaud ou un pervers. Stupéfiant, non ? Connaissons nous l’histoire de ces personnes pour les juger ainsi ?  Et le désir dans tout cela ? Et l’amour ? J’aime revenir sur le thème clé de mes romans : choisissons-nous de tomber en amour ? Inconsciemment, peut-être que oui mais consciemment le désir qui pousse une personne vers une autre est lié à des phénomènes psychiques forts complexes. Un homme sera attiré soit par une femme à l’opposé de la sienne par envie de changement, par une femme lui envoyant des signaux liés à une complicité et une ouverture possible sexuellement parlant. Une femme pourra à l’inverse recherchera souvent  l’image du père, de l’homme d’expérience comme c’est le cas d’Adelyse mon héroïne, ou simplement elle aimera sans raison. Au final, est-ce si important ? Mes héros osent avouer leur désir mais combien d’entre vous qui me lirez, oseront vraiment avouer leurs flammes à l’élu(e) de leur coeur ? Dire son amour est synonyme de vulnérabilité. Qui a envie d’ouvrir une faille ?

Pourtant un désir qui vrille l’estomac, qui active mille papillons dans le regard jusqu’à enflammer le ventre et bien plus est une bénédiction. Riche est celui qui s’en délecte et pourtant la majorité des individus vont refouler cette passion en se donnant de nombreux prétextes. Oser dire, c’est déjà se libérer d’un poids. Combien notre société draine-t-elle de dépressifs en tous genres contraints de n’avoir pu dire ?
Je reçois beaucoup de témoignages de femmes détruites par des non dits, par des mots restés innocemment coincés dans leur gorge, des mots qui n’auraient fait aucun mal à l’autre car être objet de désir est une douce caresse de l’âme. On ne tombe pas amoureux par hasard, on ne peut non plus aimer tout le monde. On ne sait même pas pourquoi certaines personnes vont nous provoquer cette vibration unique. Est-ce un mot, juste un ? un parfum ?  un rire ou une citation ? Nous sommes entourés perpétuellement de désirs et je crois qu’il faut se laisser bercer par ces sensations ce qui ne nous invitent pas pour autant à ouvrir notre coeur et notre âme à chaque personne qui nous trouble.
En conclusion, car il faut bien conclure, ne regardons pas avec mépris le désir des autres, ne crachons pas sur les sentiments violents d’une personne sans connaître sa vie, ses besoins, et surtout respectons l’amour. On ne choisit pas de tomber amoureux et nul ne devrait porter une croix pour cela. Aimer peut s’avérer parfois une épreuve bien lourde pour certains si ce sentiment n’est pas partagé. Mettons juste des mots sur nos ressentis, un peu comme si on apposait de la couleur sur un tableau et restons surtout honnêtes envers nous-mêmes et envers nos désirs.
( 24 février, 2015 )

La vie, ce n’est pas rien.

 

 » Il y a des gens qui transforment des vies et des vies qui transforment des gens  » Katia Hacène.
Tout est dit dans cette simple citation pleine de sens. Nous sommes la résultante de nos choix, de notre vécu, de nos actes. Nous pouvons décider de nous vautrer dans le négativisme, dans nos petits problèmes ou nous lever, les jambes tremblotantes pour affronter nos douleurs, nos erreurs ou notre avenir. Rien n’est un hasard. Même si le sens ne nous apparaît pas clairement, même si souvent, nous ne croyons plus à rien, un jour, on aperçoit bien malgré nous un joli rayon de soleil pointer derrière les nuages. La vie est ainsi faite d’amour, de tendresse, de soleil. Laissons la chaleur des autres nous envahir, laissons l’amour nous combler.
«  La mer en vous comme un cadeau

Et dans vos vagues enveloppée
Tandis que de vos doigts glacés
Vous m’inventez sur un seul mot. »

Inventez, imaginez, créer, écrivez car la vie n’est pas rien.
( 6 janvier, 2015 )

La peur

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J’aime beaucoup cette citation de Naguib Mahfouz. Combien d’individus s’interdisent des rêves par peur d’échouer, parce que c’est trop dangereux, parce qu’ils pourraient tout simplement tout perdre !
Et alors, ai-je envie de leur dire. N’est-ce pas pire de vivre dans la peur sans ne prendre aucun risque et de se retrouver à la porte de l’hiver avec juste des regrets ?
La mort, nul ne pourra y échapper. Elle est inscrite dans notre histoire génétique. Nous naissons, nous vivons et un jour, nous mourrons. Les derniers études ont même montré qu’il est fort possible que le cancer ne soit q’un hasard. Pourquoi nous et pas lui ? Plus de critères liés à nos gènes, plus de lien avec l’alimentation. Si nous tombons malades, c’est que nous avons tiré la mauvaise carte. Même si cette étude semble très controversée, n’est-il pas temps de se dire : si le hasard met sa faux sur notre route, alors cessons d’avoir peur et vivons chaque jour comme s’il était le dernier, aimons comme si nous allions mourir demain et surtout cessons d’avoir peur de souffrir. Ceux qui nous ont fait le plus souffrir sont ceux que nous avons le plus aimé ! Alors réjouissons-nous d’avoir tant aimé !
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