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( 26 juillet, 2018 )

Dysfonctionnements thyroïdiens.

On l’a déjà dit, les causes des dysfonctionnements thyroïdiens sont multiples :l’environnement (on nous empoisonne aussi bien l’air que les sols), le patrimoine génétique, la catastrophe de Tchernobyl, et surtout ces violences qui nous détruisent …

Pourquoi un choc émotionnel peut-il avoir une incidence sur la glande thyroïdienne ? Certains toubibs vont vous rire au nez, parce que c’est tellement facile de nier une évidence, et pourtant, des études sérieuses canadiennes et américaines montrent que « le choc » ou plutôt sa violence va bloquer l’énergie. Nous savons tous que la thyroïde gère des émotions comme la colère, le stress, le deuil de nos disparus ou de nos amours tout comme tout notre système endocrinien. Bien sûr, ces personnes ont certainement une prédisposition qui ne demande qu’à éclore, bien sûr ce n’est pas une généralité, bien sûr pour d’autres ce sera une grossesse, la ménopause … seulement il y a trop de similitudes feindre l’ignorance.

Que l’on se retrouve ensuite en hyperthyroïdie ou en hypothyroïdie, le stress s’installe au début de la maladie car cette dernière n’est pas comprise. Le malade en souffrance qui ne comprend pas ce qui lui arrive va développer une anxiété, bien légitime, à laquelle les praticiens font souvent la sourde oreille, résultat on assiste à un cercle vicieux qui ne fait qu’aggraver l’état au lieu de l’aider à s’améliorer. Pourtant il ne faut pas ignorer le lien entre stress et glande surrénale.

Lorsque les surrénales ne peuvent pas suivre, on notera une multitude de symptômes identique à ceux dès hypothyroïdie. Les vrais médecins qui s’intéressent à la question sont souvent ceux qui le lien entre dysfonctionnements thyroïdiens troubles des surrénales induisant l’anxiété, les allergies, les envies de sucre ou de mets salés, fatigue, troubles de la mémoire, maux de tête, prise de poids etc

 

Stress et dysfonctionnement thyroïdien sont liés car :

« L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est la fatigue surrénalienne qui provoque des récepteurs thyroïdiens sur les cellules pour perdre leur sensibilité aux hormones thyroïdiennes.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale peut diminuer la conversion des hormones thyroïdiennes T4 en T3.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale affaiblit les barrières du système immunitaire dans les intestins, les poumons et la barrière sang / cerveau.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale inhibe l’absorption de l’hormone thyroïdienne dans les cellules.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale perturbe l’échange entre l’hypothalamus et l’hypophyse avec la glande thyroïde. »

 

Outre le traitement souvent indispensable à une grande majorité des personnes atteintes d’un dysfonctionnement, comment aller mieux ?

Avec l’expérience, je dirais qu’il est primordial de se tourner vers les médecines parallèles, les soins naturels, une bonne hygiène de santé, un peu de sport, et bien sûr éviter le stress.

On peut s’aider de :

L’aromathérapie, centrée sur les huiles essentielles donne de très bons résultats, en particulier la lavande qui est un puissant anti stress.

La sophrologie qui peut permettre au malade d’évacuer son stress en annulant cette culpabilité d’être tombé malade. L’importance d’un thérapeute à l’écoute et qui comprenne le problème est primordial.

Le reiki qui permet de rééquilibrer l’énergie.

L’homéopathie qui aide de manières non agressives à soulager les symptômes liés à un dysfonctionnement.

L’auriculothérapie qui permettra au corps de se soigner.

 

Bien évidemment, comme nous venons de l’expliquer, les hormones que l’on produit en état de stress modifient notre système immunitaire qui perd alors son auto-protection pouvant ainsi conduire à des maladies auto-immunes de la thyroïde comme Basedow et Hashimoto.

 

Avant, on ne faisait aucun lien entre thyroïde et problème psychique ou anxiété.

Aujourd’hui, à cause du scandale de nouveau levo, on a pu constater que ces dérèglements provoquent de tels troubles qu’il a bouleversé l’existence de certains malades au point de leur fait vivre un véritable cauchemar, vécu également par la famille qui ne sait pas comment faire face à de tels comportements.

Une fiis encore tout passe par la reconnaissance de ces maladies invisibles. Un malade atteint de dysfonctionnement thyroïdien n’a plus confiance dans la médecine,

doute de sa guérison, d’un possible mieux-être, il se sent fatigué tout le temps.

Il va se culpabiliser, seulement il faut que les médecins, que l’entourage comprenne que ce n’est pas le psy qui a déclenché la maladie mais les effets de cette maladie qui détruise petit à petit l’équilibre psychologique du malade.

On ne peut pas complètement guérir d’une maladie auto-immune de la thyroïde, mais on peut se battre pour aller bien, et cela n’est possible que si les regards qui nous entourent sont positifs.

 

Ensemble, continuons le combat.

Ce recueil est né de cette volonté de lutter contre la fatalité.

0B5003F8-B7B2-4C8E-BB64-C72D18D7F58EPlus nous serons nombreux à faire connaître ces maladies, et plus le regard pourra changer.

J’ai personnellement déposé plusieurs recueils dans les boîtes à livres des endroits où je passe … faites comme moi, un livre, un regard qui va changer …

 

(En vente partout sur commande, le plus rapide sur le site de l’éditeur)

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

( 10 juillet, 2018 )

L’usurpation continuelle sur Internet

 

Qui se cache derrière ces profils dont le nombre de contacts stagnent ? Comment savoir si nous avons vraiment affaire à la bonne personne ou à un fake ?

On ne saurait que trop le dire, Internet est un outil merveilleux pour faire des recherches honnêtes, mais c’est un vrai boulet face aux  personnes malveillantes. La grande mode ces derniers temps est l’usurpation d’identité à partir de photos « piquées » sur Google par exemple, puis replacées dans un faux profil. Quel intérêt allez-vous me dire ? En dehors des réseaux de l’Est qui traque les cartes bancaires, beaucoup de plaisantins s’amusent, tout simplement, car embêter autrui est jouissif.

Personnellement, ces individus me tapent sur les nerfs, et j’aurais envie de les gifler. Ils n’ont aucune empathie, ne cherchant même pas à savoir ce que pourra être un tel impact sur la vie des autres, de leurs jouets, car c’est ce que nous sommes. Utiliser le nom d’une personne, déjà je trouve cela stupide, même si un nom sur un réseau ouvert ne sera qu’un nom, mais diffuser leur vie, c’est « petit », vraiment petit.

À la sortie d’Hashimoto, mon amour, il y a quatre ans, j’ai vu pousser comme des champignons de nombreux profils « d’homonymes », souvent vides d’informations. Je me suis toujours interrogée sur le « pourquoi », quel intérêt de créer un profil « à mon nom » sans rien mettre dessus ! Si par contre, c’est mon profil complet d’auteure qui est repris, là je sors de ma caverne et je fais fermer le profil. ( c’est arrivé plusieurs fois)

Pour en revenir aux photos, je rappelle qu’il est simple de savoir si la personne est la bonne. Il suffit d’aller dans Google images, de chercher l’image, puis de télécharger l’image que l’on cherche, et de nombreux liens s’ouvriront.

Dernier conseil, un faux profil « ne bougera pas ». En clair, il stagnera à un nombre d’amis limité, ne postera rien, sera un vrai fantôme.

Ces profils sont à fuir comme la peste, vecteurs de piratage, de délation ou d’usurpation.

Que faire ?

Que ce soit sur Facebook ou Linkedlin, bloquez les ! C’est simple, c’est rapide et c’est gratuit ! Personnellement j’en bloque en moyenne un toutes les semaines … profil qui ne poste rien de public, avec un nom connu par moi, mais au final qui ne m’apporte Rien puisque vide. Lâcheté humaine au fond qui se dissimule derrière ces réseaux …

( 25 juin, 2018 )

Ces douleurs qui parlent …

Depuis que je suis atteinte d’un dysfonctionnement thyroïdien, j’ai découvert, chose que je savais, mais que je préférais ignorer, que notre corps parlait à notre place.

Je ne vais pas revenir sur mon histoire qui appartient maintenant au passé, mais à ne pas pouvoir parler, me défendre, donner ma version d’une situation tronquée, j’ai perdu ma thyroïde.

C’est ainsi qu’en discutant avec de nombreuses personnes, j’ai découvert que c’était très fréquent aussi bien pour cet organe que pour d’autres endroits du corps.

Une personne m’a raconté son histoire. Trompée par un conjoint volage, elle a mystérieusement perdu l’ouïe, petit à petit. « Elle refusait d’entendre une vérité ! » Elle s’est retrouvée sujette à des vertiges, des angoisses jusqu’au jour où le charmant mari a pris la poudre d’escampette. Là, plus rien ! Elle respirait enfin. Elle entendait enfin !

J’ai donc lu beaucoup de livres à ce sujet qui m’ont vraiment ouvert l’esprit sur le pouvoir de ce dernier sur notre corps.

Bien sûr, il ne faut pas tout généraliser. On rate une marche et on se tord la cheville, il n’y aura aucun transfert « corps-esprit », par contre tout le monde a en mémoire le mal de ventre avant un examen, la diarrhée lorsque l’on est terriblement angoissé, un ras le bol du travail ou de l’autorité qui se caractérisera par un mal de dos souvent au niveau des trapèzes que rien ne calmera, sauf le repos.

Nos ancêtres parlaient de cette expression « se faire de la bile » lors de créances non payées, déclenchant ainsi de terribles crises de foie.

Pour revenir à ma thyroïde, voilà ce que j’avais noté dans un livre expliquant les causes de ce dérèglement :

«  • Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu.

• Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous.

• Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse.

• Être bloqué dans la parole ou dans l’action, être empêché d’agir.

• Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer.

• Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en travers de la gorge. »

En ce qui me concerne tout est dit, et je maudis régulièrement mon corps d’avoir si bien réagi !

Pour faire plus courant, regardez les maladies de peau, rien que chez les enfants qui surviennent souvent après un divorce, un déménagement ou une contrariété.

J’aime particulièrement cette explication du blocage des épaules, un de mes points faibles :

« On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes (douleurs dans les trapèzes, surtout à gauche). parfois envers soi-même.

On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt que d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre. »

Personnellement, la dernière phrase me parle, et j’essaie vraiment d’y remédier de plus en plus, et même si ce n’est pas encore parfait, mes douleurs s’estompent.

 

Notre corps nous parle. Il faut apprendre à l’écouter. Aujourd’hui, je me dis que si je n’étais pas tombée malade, il y a cinq ans, je n’aurais certainement jamais pardonné à mes détracteurs, j’aurais ruminé une colère, une rancune, et je me serais détruite autrement. Maintenant, j’avance, fièrement, la tête haute. Je me suis reconstruite, autrement, en mieux j’espère, consciente de mes faiblesses, de mes erreurs, mais surtout avec de nombreux projets que je n’aurais jamais eus.

Alors, merci à ces douleurs qui ont parlé pour moi …

 

En attendant, plus que dix jours avant la sortie nationale en avant-première de mon recueil ( la nouvelle édition revisitée de Hashimoto, mon amour )

En vente dès le 6 juillet sur le site Evidence édition collection Samsara

Partout ensuite à la rentrée.

 

https://www.evidence-boutique.com

 

( 19 mai, 2018 )

On continue le combat !

 

Survivre avec Hashimoto serait plutôt une réalité, surtout lorsque l’on découvre cette maladie ou lorsque des malades se retrouvent aux prises d’un médicament incompatible avec leur santé, pour ne parler que du nouveau Levothyrox.

Il faut cesser de se leurrer, il y a une vie « avant » Hashimoto, puis il y a une vie « avec » Hashimoto.

Certaines personnes auront l’immense chance de n’avoir aucun symptômes hormis une petite fatigue, et pourront se passer de traitement pendant des années, d’autres touchées plus violemment par la maladie, seront portées par des maux diverses.

Alors, on ne le redira jamais assez, chaque personne est différente, chaque personne ne réagira pas de la même façon avec une TSH à 0,5, à 1, à 5, à 20 … Une norme est utile pour se repérer, mais souvent elle ne veut rien dire. Si vous êtes en pleine crise de thyroïdite, votre TSH n’aura pas encore nécessairement eu le temps de bouger, mais vos symptômes, eux, ne seront pas du pipeau !

Alors oui, c’est difficile ! Vous qui êtes parfois passé du jour au lendemain d’une forme olympique à cette grande fatigue qui vous terrasse, vous qui avez pris, sans vous goinfrer, trois kilos en quelques jours, vous dont les magnifiques cheveux ressemblent à de l’herbe séchée, vous qui ne cessez de bailler, qui avez une digestion catastrophique n vous savez de quoi je parle ! Vous également qui soudainement vous retrouvez à buter sur vos mots comme si vous aviez enclenché le bouton « pause », peinant à vous souvenir d’un fait banal, vous saurez de quoi je parle.

Vous encore qui êtes pris d’insomnies, de crises d’angoisses, de moment de déprime, vous saurez encore de quoi je parle.

La liste est longue lorsque l’on vit avec Hashimoto. Au début de la découverte de cette maladie, si les symptômes furent violents, si la destruction est rapide, vous aurez l’impression que rien d’autre n’existe que cette maladie.

Je voudrais vous rassurer, il y a une vie avec Hashimoto, ce qui ne veut pas dire que les symptômes disparaissent totalement, simplement qu’ils deviennent moins présents. Cette maladie auto-immune se fixe sur la glande thyroïde qui régit les émotions, ce qui va rendre le malade plus angoissé, et comme souvent le milieu médical n’aide pas les malades à se sentir mieux, ce sera la descente aux enfers.

Personnellement, j’ai choisi de me battre contre une réalité qui nous enferme. Je suis malade, oui, je ne l’ai pas choisi, et je ne laisserais donc pas cette maladie me pourrir la vie.

Au bout de presque cinq ans, je suis stabilisée ce qui ne veut pas dire que je n’échappe pas à des « attaques thyroïdiennes » régulièrement. Seulement, j’ai appris à les gérer grâce à différentes thérapies, j’ai appris à contrôler mes émotions, à surtout ne pas donner à cette maladie un pouvoir négatif. J’ai mis du temps, car mon corps avait sacrément trinqué, mais j’ai réussi. J’espère que tous les papillons pourront également trouver cette force afin d’apprendre simplement à vivre avec …

 

J’en profite pour répondre aux nombreux messages sur la page de l’envol.

Le recueil Hashimoto, mon amour est en rupture définitive de stock car la maison d’édition a fermé. J’ai donc repris mes droits et signé un contrat avec une nouvelle édition qui accepte de porter ce projet, celui de la reconnaissance des maladies auto-immunes. Le nouveau recueil, reprenant le premier avec de nouveaux témoignages verra le jour dans quelques semaines. Merci à vous tous pour votre intérêt.

 

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( 11 avril, 2018 )

Vivre en harmonie avec Hashimoto

Bientôt cinq ans que sous l’effet d’un choc violent, mon corps s’est braqué, développant en réaction une maladie auto-immune nommée Hashimoto.

Plus de quatre ans que je me bats pour que cette maladie soit entendue, car les gens écoutent, mais n’entendent pas et pire ils ne comprennent pas. Ce n’est pas vraiment de leur faute. On a formaté notre société à juste être des moutons qui ne réfléchissent pas. Trop de médecins ricanent face à une maladie thyroïdienne, « une maladie de gonzesse » comme une amie l’a entendu dernièrement. Seulement voilà, même si cette maladie touche le centre des émotions, le point clé qui régule l’organisme, cela ne veut pas dire que c’est une maladie psychologique.

Il faut que ce raccourci cesse. Une maladie déclenchée par un choc traumatisant ( deuil, divorce, séparation, agression physique ou psychique etc) ne veut pas dire que c’est « dans la tête » La maladie est bien réelle, et même si le malade passe par une thérapie réparatrice ( comme le EDMR dont j’ai fait un article récemment), ce patient ne retrouvera pas sa thyroïde, ce malade ne verra pas par miracle sa glande repousser. La maladie est irréversible dans la majorité des cas.

Alors oui, on peut vivre en harmonie avec Hashimoto, c’est long, il faut se faire aider, les médecines parallèles sont très efficaces. Il faut surtout garder un esprit positif car comme dans toutes maladies , les énergies négatives nous tirent vers le fond, et surtout il faut en parler sans honte ni culpabilité.

 

J’en profite pour vous annonce la parution pour l’été du recueil « Maladies hyroïdiennes, dévoreuses de vie », une « revisite » de mon ancien livre « Hashimoto, mon amour » mis à jour avec de nouveaux témoignages. Publié chez Évidence édition, il sera en vente sur tous les sites Fnac, Amazon, librairies etc en papier ou numérique.

Afin que le combat continue !

( 19 mars, 2018 )

Écrire pour faire passer un message.

 

Prendre la plume est un acte différent pour chaque auteur. Certains ont juste envie de reconnaissance personnelle, d’autres un besoin de laisser une trace de ce qu’ils sont, d’autres encore de passer un message. Je fais partie de cette dernière catégorie, certainement parce que je suis beaucoup plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral, même si je peux être une vraie pipelette lorsque je suis en confiance, mais comme pour le renard du Petit Prince, il faut m’apprivoiser.

J’aime laisser dans tous mes livres, que ce soit mes romans ou mes polars, une sorte de poudre de perlimpinpin qui sillonne, presque invisible et pourtant bien réelle.

Ce désir n’est pas apparu dans mes trois premiers romans policiers. Je n’écrivais alors que pour me vider la tête, m’amusant à inventer des univers bien tordus alliant documentations et imaginaire. Ensuite ce fut avec ma série des Carla ( qui je le redis n’est plus éditée à ce jour, et que dont je vais réécrire l’histoire dans son intégralité), que j’ai commencé doucement à laisser des souffles, qui devinrent des messages puis surtout avec « Juste une Seconde ».

Dans les mois prochains, l’année, je vais reprendre ma plume, réécrire  cette série, donner un autre nom d’héroïne. Donner plus de force à un récit qui est resté trop superficiel à mon goût.

Avant, je vais m’appliquer à remanier Hashimoto pour ma nouvelle ME et penser à préparer mon prochain polar … il frétille déjà au bout de ma plume … Il ne faut pas rester sur une telle fin n’est-ce pas ? ( Je parle de Pourpre bien sûr )

Écrire pour simplement dire merci à la vie qui malgré ses embauches nous offre des moments féériques, à l’amitié toujours présente, à l’amour.

Écrire pour rester vivant, ces mots qui sont quelque chose d’unique pour chacun, un moyen de laisser simplement son âme parler

( 28 février, 2018 )

Accepter sa maladie, un premier pas …

 

Lorsque j’ai écrit « Hashimoto, mon amour », j’étais au bout du rouleau, n’acceptant pas cette maladie qui me détruisait en profondeur, sournoisement, sans que je n’ai rien anticipé. J’ai laissé mes émotions prendre le pas sur mon corps, résultat cette petite glande a parlé à ma place, a crié devrais-je dire. Aujourd’hui, j’ai fait un long chemin, accepté ma destruction irréversible, avancé, et malgré tout, je continue de croiser l’incompréhension dans certains regards, l’agacement dans d’autres.

Comment une femme avec une si bonne « mine » peut-elle être vraiment malade ? Ce ne serait-il pas un peu psychosomatique tout ça ?

Ces remarques, ces regards sont encore plus douloureux à accepter. Une personne dépressive qui se met à pleurer en public se retrouve bien plus considérée qu’une personne épuisée par sa thyroïde qui souffre tout autant.

 

Il faut donc cette reconnaissance parce que cette indifférence fait mal.

Pour terminer quelques extraits « d’Hashimoto, mon amour »

 

« (…)  Bien sûr, je garde toujours une grande fatigue souvent non prévisible, une fragilité et une sensibilité exacerbée que je n’avais pas avant. Bien sûr, je suis contrainte de prendre chaque matin mon traitement qu’il fasse beau ou mauvais, que je sois en vacances ou en activité. Bien sûr, tous les troubles liés à cette maladie n’ont pas totalement disparu ou reviennent parfois par crise, me prenant par surprise. Bien sûr que l’entourage ne comprend pas toujours.

Allez expliquer à votre fils qui vous a toujours connue pleine de vie que vous êtes ralentie, que vous ne pouvez plus vous promener dans un salon de jeux vidéo durant des heures parce que vous êtes épuisée.

Allez expliquer à votre conjoint que même sous un soleil de plomb, vous êtes toujours gelée, vous qui n’aviez jamais eu froid de votre vie.

Allez dire à vos amis que c’est fini les grandes fiestas car vous êtes épuisée le week-end et que vous ne pensez plus qu’à une seule chose : récupérer.

Allez dire à vos collègues que chaque fin de journée vous êtes prise de vertiges. Elles s’en moquent alors on se tait. Et la liste est longue. Il est difficile pour celui qui n’est pas malade de se mettre, même cinq minutes, à notre place. Il est même insoutenable pour ceux qui travaillent avec nous de poser un regard bienveillant sur notre maladie. Rien ne montre dans notre apparence physique que nous avons Hashimoto. Nous seuls le savons.

Nous avons, certes, les traits un peu plus tirés, les cheveux moins fournis ou plus secs par périodes, quelques rondeurs en trop, mais qui s’en soucie ? C’est à l’intérieur que tout se joue.

Au final, nous ne nous sentons pas compris mais au fond quel étranger peut comprendre cette maladie ? Notre souffrance nous appartient, elle nous est propre. Elle est invisible. Seules les personnes comme nous réagissent à nos angoisses, à nos craintes. Une fois que l’on croise la route d’Hashimoto, c’est pour la vie. »

 

Alors petites soeurs et petits frères Hashimoto, restons unis …

 

( 23 février, 2018 )

Les maladies invisibles sont elles une fatalité ?

 

Trois ans jour pour jour que je me bats pour la reconnaissance des maladies auto-immunes, dans l’ombre. Je ne lis que trop souvent des langues de vipères qui disent que c’est inutile. C’est la critique qui est inutile et non l’action ! Se battre, c’est avancé, c’est surtout ne pas accepter une fatalité. L’important est de semer doucement des graines qui vont un jour germer. Le recueil « Hashimoto, mon amour » a ouvert des portes dans certains foyers, une meilleure compréhension de la maladie, tout comme « H et la plume de l’espoir » a été lu par beaucoup de maîtresses dans les écoles afin de faire prendre conscience aux enfants que de nombreux maladies invisibles font souffrir.

Alors oui, c’est de continuer, car cela en vaut la peine. Ce n’est pas une fatalité. Tant de personnes sont touchées dans la société, tant de personnes se cachent surtout par peur de montrer leurs faiblesses. Nul n’est responsable de porter une maladie génétique ou un handicap de naissance, nul ne doit se sentir coupable d’avoir développer une maladie auto-immune suite à un divorce, une séparation, un deuil, un choc.

Savez-vous qu’une énorme majorité de femmes victimes de pervers narcissiques développent des dysfonctionnements de la thyroïde ? Ce ne sont pas elles les coupables, mais ces hommes ou ces femmes, manipulateurs qui ont profité de leurs failles. Je fais partie de ces victimes qui ont cru vraiment que « les autres » étaient gentils. Aujourd’hui, je n’ai presque plus de thyroïde, mon corps se mettant en défense à la moindre attaque, au moindre stress, je me sentais coupable de me détruire ainsi, alors que j’ai une force morale positive. Il m’a fallu faire un long chemin pour comprendre que je ne pouvais rien faire contre des personnes dénuées d’empathie, ayant des blessures liées à l’enfance, ne songeant qu’à ce qu’elles veulent, elles.

Nous ne sommes jamais dans une fatalité, nous vivons des expériences, mais on ne peut prévoir comment vont réagir ces personnes « hors normes », sans émotion véritable. L’important est de se reconstruire, d’oser en parler, de se faire aider, et ensuite de savoir écouter les autres.

 

Je vous rappelle qu’il reste une fin de stock sur le site fnac

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

Et que H est en vente sur le site Edilivre

 

https://www.edilivre.com/h-et-la-plume-de-l-espoir-sylvie-grignon.html/

( 14 février, 2018 )

Hashimoto, mon amour , un adieu …

 

De nombreuses réclamations ce jour car le recueil Hashimoto, mon amour n’est plus en vente (encore !!!), confirmé cette fois par la Fnac et le distributeur.

Dois-je être en colère ou me dire simplement que c’est tout un pan de vie qui se tourne, toute une histoire aussi. Lorsque j’ai écrit ce recueil, j’étais au début de cette maladie auto-immune, que je vivais très mal, avec des dizaines d’effets secondaires négatifs. J’avais besoin de poser les mots sur une douleur que je vivais mais aussi sur une souffrance que beaucoup de « mes soeurs papillons » vivaient aussi. Je ne cessais de me demander « Pourquoi, moi », « qu’avais-je bien pu faire piur mériter cet enfer ». Entre nous, j’avais bien assez dégusté dans ma vie, et cette maladie s’avérait la goutte d’eau, celle de trop.

Quatre ans ont passé, j’ai réussi à stabiliser ma TSH, n’ayant plus que peu d’effets secondaires liés à l’hypothyroïdie. Il m’arrive bien sûr d’être par moments très fatiguée, mais qui ne l’est pas, même sans maladie, d’avoir une crise qui me clouera au sol. Certes, j’ai encore quelques rondeurs imputées à Hashimoto, mais je m’en moque, ce n’est pas un drame, pareil, je ne peux plus manger n’importe quoi, on s’habitue à tout. Mon seul point faible restant est le dérèglement cardio vasculaire déclenché par Hashimoto, et qui m’a posé de sérieux soucis au début de l’hiver. Après également la mémoire et la concentration qui vacille par moment.

Me séparer de ce recueil est difficile, cela me peine, et en même temps me force à avancer. Je m’en suis sortie, ce fut limite, mais aujourd’hui je vais bien, donc tout est possible !

Je continuerai à me battre pour le reconnaissance des maladies auto-immunes encore très longtemps, contre le rejet des autres, ceux qui ne veulent pas comprendre.

 

« L’acceptation d’une maladie est identique à l’acceptation d’un deuil. Je m’en suis voulu. Je me suis détestée d’avoir été si faible. J’en ai voulu à tous les protagonistes de s’être infiltrés dans ma vie sans mon accord, à tous ceux qui ont provoqué cette blessure ouverte. Je me suis détruite par excès de confiance dans l’humanité des autres. J’étais en colère et cette colère détruisait ma glande petit à petit, la réduisant à néant. » Extrait Hashimoto, mon amour.

 

Pour y arriver il faut surmonter ses pensées négatives, surmonter ses peurs, ébranler les mentalités, montrer aux autres que l’on existe …

Aujourd’hui je suis une Survivante, je souffre encore par vagues, mais je m’accroche à mes étoiles. Même si ce recueil s’arrête, moi je continue, quoiqu’il arrive !

( 24 janvier, 2018 )

Les mots pour le dire.

Il y a quelques années, j’avais eu un vrai coup de coeur pour le livre de Marie Cardinal « les mots pour le dire », tellement profond, relatant ces maux issus de mots qui ne sortent pas, ces douleurs incrustées dans la chair qui font souffrir.

On ne cesse de nous dire que les migraines, les mots de tête sont en augmentation depuis quinze ans. Plutôt que d’en chercher la cause, on abrutit les gens avec des cachets vite avalés, mais qui ne soignent rien. Quand prendra-t-on vraiment en compte le lien entre le corps et l’esprit ? À écouter certains, on a l’impression que nous sommes deux entités distinctes, d’un côté un corps qui ressent la douleur et de l’autre un esprit indépendant qui ne fait que penser.

Pourtant combien d’ulcères à l’estomac sont dus à un stress récurrent ! Combien de crises de paniques ou d’angoisses amènent directement sur « les chiottes » !

Et je ne parle même pas des douleurs lombaires, le fameux « en avoir plein le dos » !

La thyroïde, cette petite glande que l’on ignore tant que l’on ne l’a pas vue se dégrader, est  très symptomatique d’une profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce que l’on aurait voulu dire, ces mots qui ressent coincés, bloqués. Cette impuissance face à un mur, à un refus de communication, une réalité à laquelle on ne peut faire face ( deuil, séparation, incompréhensible, blocage de communication). Ce n’est pas une généralité, mais les statistiques parlent pour elles. Une déception qui n’a pas été « avalée » va avoir une incidence sur cette glande se bloquant voire se détruisant.

Alors, oui, il faut utiliser les mots, oser les cracher même si cela ne plaît pas, même si on vous dit ou on vous menace de ne pas le faire, il ne faut rien garder en soi, jamais.

Il faut apprendre très jeune à dire aux enfants «  les mots qui leur font du mal ». Je suis d’une génération où on ne dit pas, où on encaisse avec le sourire, où on fait passer le bonheur des autres avant le sien, résultat le jour où on se brise, c’est violent et définitif. Inconsciemment nous créons des noeuds ( le fameux noeuds à l’estomac), et ces noeuds bloquent notre énergie. Si cette dernière ne circule plus positivement et correctement, les maux vont apparaître, alors détruisons ces noeuds puisque souvent nous ne pouvons pas empêcher leur formation.

Comment ? En nous libérant de ces mots destructeurs, soit ceux qui nous furent dits, soit ceux que nous n’avons pu dire. Ne pas fuir la réalité, ne pas se dénigrer, chacun est unique, chacun est un trésor, et peu importe ce que les autres pensent, seul notre regard sur nous est important.

En résumé, renverser la vapeur, ce qui ne se fait pas en un jour, est long, nécessite de pardonner, de reconnaître ses erreurs, ses tords, ses frustrations.

Cela ne guérira certainement pas une maladie, mais  permettra de l’accepter un peu mieux et donc de mieux la vivre.

Cela vaut la peine d’essayer non ?

 

 

J’ai usé ma plume pour m’en sortir. Profitez-en pour découvrir mes écrits autre qu’Hashimoto, mon amour …

Pourpre, un polar décoiffant chez Evidence Éditions

Juste une seconde sur Amazon

Et beaucoup d’autres …

 

 

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https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

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