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( 23 février, 2018 )

Les maladies invisibles sont elles une fatalité ?

 

Trois ans jour pour jour que je me bats pour la reconnaissance des maladies auto-immunes, dans l’ombre. Je ne lis que trop souvent des langues de vipères qui disent que c’est inutile. C’est la critique qui est inutile et non l’action ! Se battre, c’est avancé, c’est surtout ne pas accepter une fatalité. L’important est de semer doucement des graines qui vont un jour germer. Le recueil « Hashimoto, mon amour » a ouvert des portes dans certains foyers, une meilleure compréhension de la maladie, tout comme « H et la plume de l’espoir » a été lu par beaucoup de maîtresses dans les écoles afin de faire prendre conscience aux enfants que de nombreux maladies invisibles font souffrir.

Alors oui, c’est de continuer, car cela en vaut la peine. Ce n’est pas une fatalité. Tant de personnes sont touchées dans la société, tant de personnes se cachent surtout par peur de montrer leurs faiblesses. Nul n’est responsable de porter une maladie génétique ou un handicap de naissance, nul ne doit se sentir coupable d’avoir développer une maladie auto-immune suite à un divorce, une séparation, un deuil, un choc.

Savez-vous qu’une énorme majorité de femmes victimes de pervers narcissiques développent des dysfonctionnements de la thyroïde ? Ce ne sont pas elles les coupables, mais ces hommes ou ces femmes, manipulateurs qui ont profité de leurs failles. Je fais partie de ces victimes qui ont cru vraiment que « les autres » étaient gentils. Aujourd’hui, je n’ai presque plus de thyroïde, mon corps se mettant en défense à la moindre attaque, au moindre stress, je me sentais coupable de me détruire ainsi, alors que j’ai une force morale positive. Il m’a fallu faire un long chemin pour comprendre que je ne pouvais rien faire contre des personnes dénuées d’empathie, ayant des blessures liées à l’enfance, ne songeant qu’à ce qu’elles veulent, elles.

Nous ne sommes jamais dans une fatalité, nous vivons des expériences, mais on ne peut prévoir comment vont réagir ces personnes « hors normes », sans émotion véritable. L’important est de se reconstruire, d’oser en parler, de se faire aider, et ensuite de savoir écouter les autres.

 

Je vous rappelle qu’il reste une fin de stock sur le site fnac

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

Et que H est en vente sur le site Edilivre

 

https://www.edilivre.com/h-et-la-plume-de-l-espoir-sylvie-grignon.html/

( 14 février, 2018 )

Hashimoto, mon amour , un adieu …

 

De nombreuses réclamations ce jour car le recueil Hashimoto, mon amour n’est plus en vente (encore !!!), confirmé cette fois par la Fnac et le distributeur.

Dois-je être en colère ou me dire simplement que c’est tout un pan de vie qui se tourne, toute une histoire aussi. Lorsque j’ai écrit ce recueil, j’étais au début de cette maladie auto-immune, que je vivais très mal, avec des dizaines d’effets secondaires négatifs. J’avais besoin de poser les mots sur une douleur que je vivais mais aussi sur une souffrance que beaucoup de « mes soeurs papillons » vivaient aussi. Je ne cessais de me demander « Pourquoi, moi », « qu’avais-je bien pu faire piur mériter cet enfer ». Entre nous, j’avais bien assez dégusté dans ma vie, et cette maladie s’avérait la goutte d’eau, celle de trop.

Quatre ans ont passé, j’ai réussi à stabiliser ma TSH, n’ayant plus que peu d’effets secondaires liés à l’hypothyroïdie. Il m’arrive bien sûr d’être par moments très fatiguée, mais qui ne l’est pas, même sans maladie, d’avoir une crise qui me clouera au sol. Certes, j’ai encore quelques rondeurs imputées à Hashimoto, mais je m’en moque, ce n’est pas un drame, pareil, je ne peux plus manger n’importe quoi, on s’habitue à tout. Mon seul point faible restant est le dérèglement cardio vasculaire déclenché par Hashimoto, et qui m’a posé de sérieux soucis au début de l’hiver. Après également la mémoire et la concentration qui vacille par moment.

Me séparer de ce recueil est difficile, cela me peine, et en même temps me force à avancer. Je m’en suis sortie, ce fut limite, mais aujourd’hui je vais bien, donc tout est possible !

Je continuerai à me battre pour le reconnaissance des maladies auto-immunes encore très longtemps, contre le rejet des autres, ceux qui ne veulent pas comprendre.

 

« L’acceptation d’une maladie est identique à l’acceptation d’un deuil. Je m’en suis voulu. Je me suis détestée d’avoir été si faible. J’en ai voulu à tous les protagonistes de s’être infiltrés dans ma vie sans mon accord, à tous ceux qui ont provoqué cette blessure ouverte. Je me suis détruite par excès de confiance dans l’humanité des autres. J’étais en colère et cette colère détruisait ma glande petit à petit, la réduisant à néant. » Extrait Hashimoto, mon amour.

 

Pour y arriver il faut surmonter ses pensées négatives, surmonter ses peurs, ébranler les mentalités, montrer aux autres que l’on existe …

Aujourd’hui je suis une Survivante, je souffre encore par vagues, mais je m’accroche à mes étoiles. Même si ce recueil s’arrête, moi je continue, quoiqu’il arrive !

( 24 janvier, 2018 )

Les mots pour le dire.

Il y a quelques années, j’avais eu un vrai coup de coeur pour le livre de Marie Cardinal « les mots pour le dire », tellement profond, relatant ces maux issus de mots qui ne sortent pas, ces douleurs incrustées dans la chair qui font souffrir.

On ne cesse de nous dire que les migraines, les mots de tête sont en augmentation depuis quinze ans. Plutôt que d’en chercher la cause, on abrutit les gens avec des cachets vite avalés, mais qui ne soignent rien. Quand prendra-t-on vraiment en compte le lien entre le corps et l’esprit ? À écouter certains, on a l’impression que nous sommes deux entités distinctes, d’un côté un corps qui ressent la douleur et de l’autre un esprit indépendant qui ne fait que penser.

Pourtant combien d’ulcères à l’estomac sont dus à un stress récurrent ! Combien de crises de paniques ou d’angoisses amènent directement sur « les chiottes » !

Et je ne parle même pas des douleurs lombaires, le fameux « en avoir plein le dos » !

La thyroïde, cette petite glande que l’on ignore tant que l’on ne l’a pas vue se dégrader, est  très symptomatique d’une profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce que l’on aurait voulu dire, ces mots qui ressent coincés, bloqués. Cette impuissance face à un mur, à un refus de communication, une réalité à laquelle on ne peut faire face ( deuil, séparation, incompréhensible, blocage de communication). Ce n’est pas une généralité, mais les statistiques parlent pour elles. Une déception qui n’a pas été « avalée » va avoir une incidence sur cette glande se bloquant voire se détruisant.

Alors, oui, il faut utiliser les mots, oser les cracher même si cela ne plaît pas, même si on vous dit ou on vous menace de ne pas le faire, il ne faut rien garder en soi, jamais.

Il faut apprendre très jeune à dire aux enfants «  les mots qui leur font du mal ». Je suis d’une génération où on ne dit pas, où on encaisse avec le sourire, où on fait passer le bonheur des autres avant le sien, résultat le jour où on se brise, c’est violent et définitif. Inconsciemment nous créons des noeuds ( le fameux noeuds à l’estomac), et ces noeuds bloquent notre énergie. Si cette dernière ne circule plus positivement et correctement, les maux vont apparaître, alors détruisons ces noeuds puisque souvent nous ne pouvons pas empêcher leur formation.

Comment ? En nous libérant de ces mots destructeurs, soit ceux qui nous furent dits, soit ceux que nous n’avons pu dire. Ne pas fuir la réalité, ne pas se dénigrer, chacun est unique, chacun est un trésor, et peu importe ce que les autres pensent, seul notre regard sur nous est important.

En résumé, renverser la vapeur, ce qui ne se fait pas en un jour, est long, nécessite de pardonner, de reconnaître ses erreurs, ses tords, ses frustrations.

Cela ne guérira certainement pas une maladie, mais  permettra de l’accepter un peu mieux et donc de mieux la vivre.

Cela vaut la peine d’essayer non ?

 

 

J’ai usé ma plume pour m’en sortir. Profitez-en pour découvrir mes écrits autre qu’Hashimoto, mon amour …

Pourpre, un polar décoiffant chez Evidence Éditions

Juste une seconde sur Amazon

Et beaucoup d’autres …

 

 

https://www.amazon.fr/Pourpre-Sylvie-grignon-ebook/dp/B0785Q5PF8/ref=sr_1_1/258-4521613-3918104?s=books&ie=UTF8&qid=1516771608&sr=1-1

 

https://www.amazon.fr/Juste-une-seconde-Sylvie-GRIGNON-ebook/dp/B0773THGQC/ref=sr_1_4/258-4521613-3918104?s=books&ie=UTF8&qid=1516771608&sr=1-4

 

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

( 21 janvier, 2018 )

Maladies visibles ou invibles, stop aux jugements

La tempête pour ou contre le nouveau Levothyrox semble un peu calmée mais a laissé des traces. Beaucoup de malades n’osent plus poster leurs ressentis, car trop de personnes sortent leurs griffes ou jugent simplement. Je voulais rappeler que la page l’Envol du papillon est là pour aider tous les malades sans jugement, sans agressivité.

Il est bon de rappeler que chaque handicap est une souffrance pour la personne qui le vit, que ce dernier soit invisible ou non. Notre monde est formaté pour atteindre la perfection, pourtant bien illusoire, celle qui interdit à l’autre d’avoir des kilos en trop, d’être de petite taille, de perdre ses cheveux, et la liste serait longue. Je n’ai rien contre les associations luttant pour l’intégration de tous, mais à force de placarder des slogans, n’empêche-t-on pas les malades de s’exprimer ? Les personnes porteuses d’handicap de parler ? On a classé les individus dans des cases définies par notre société, se contentant d’applaudir les prouesses techniques mises en oeuvre pour le mal entendant ou mal voyant, mais se tourne-t-on vers eux pour leur demander ce qu’ils ressentent vraiment dans leurs âmes ?

Ce n’est pas parce que l’acceptation officielle de l’handicap est une cause nationale que le monde avance mieux. Tout comme pour les maladies invisibles, les personnes handicapées ont le droit de ne pas se sentir bien, elles ont le droit de ne pas accepter leur condition, elles ont le droit de trouver cela injuste, de se poser la question « pourquoi moi et pas les autres? »

Nombreux malades de la thyroïde vivent mal leur maladie, et là on ne parle pas du nouveau Levothyrox ni de la guerre des labos, juste de la souffrance, la vraie, celle qui peut rendre certains agressifs, méchants, voire dépressifs.

Une fois encore, faut d’utiliser la voix, je dirais à beaucoup d’utiliser les mots. Prenez un papier et laissez une trace de ce qui vous fait mal, osez écrire les pires choses, videz votre coeur. Ne vous servez ni de votre compagnon ni de votre milieu de travail comme punching-ball. Vous avez le droit d’être en souffrance, mais exprimez le.

Se taire est la pire erreur !

Le monde doit apprendre à reconnaître la douleur avant que le lien ne se brise.

Notre société par son souci de perfection absolue est un véritable handicap. Brisons ce processus pour les générations futures.

Lorsque j’ai écrit Hashimoto, mon amour, je vivais très mal cette maladie auto-immune que je trouvais totalement injuste, j’en voulais à la terre entière, je m’en voulais surtout à moi. C’était une véritable souffrance. Puis j’ai posé les mots de ce livre sur la papier, et la douleur s’est doucement atténuée, pour n’être plus qu’un souvenir.

Cela ne veut pas dire que je vais bien chaque jour, mais que n’ayant plus de haine, j’accepte avec sérénité, voire en haussant les épaules. J’ai accepté cette maladie invisible parce que j’ai crié. Alors osez … qu’avez-vous à perdre ?

 

« Hashimoto, mon amour, tu as changé ma vie à tout jamais. Par obligation, j’ai ralenti mon rythme de vie, redécouvrant des petits moments de bonheur oubliés. J’ai appris à prendre le temps de vivre, moi qui ne cessait de courir depuis plus de trente-cinq ans.

J’ai fait un tri dans mes relations choisissant de ne conserver que « les vraies », celles qui ne présentaient pas de caractère nocif et j’en suis ravie aujourd’hui. J’ai fait le bon choix. J’apprends, j’essaie de gérer mon stress, ce qui n’est guère facile dans une profession comme la mienne. Je me blinde face aux mauvaises langues. Pas simple non plus ! Nous vivons dans une société critique où chacun ne vit que pour parler sur son voisin. Je n’ai pas réussi à 100 % mais je suis sur la bonne voie. J’ai renforcé les vrais liens, ceux qui me permettent d’avancer. Grâce à eux, j’ai osé publier mes romans. La plume m’a permis de me libérer de toute cette violence reçue que j’avais besoin d’évacuer.

Écrire m’a aidée, écrire m’a libérée, écrire m’a offert l’opportunité de mettre des mots sur mes maux, de prendre conscience que cette maladie pouvait aussi m’offrir une nouvelle chance : changer les mentalités, hurler au monde qu’un malade souffre même si son apparence, elle, n’a pas changé.

Je ne suis pas guérie. Je ne le serai jamais. Ma thyroïde continue à se détruire, je le sais. J’ai parfois des moments de grande fatigue qui m’obligent à me poser. Je n’ai plus de scrupule. Je sais que lorsque je suis sur pied, je fais mon maximum. Ceux qui ne veulent pas le comprendre, je leur laisse volontiers ma maladie » Hashimoto, mon amour (en vente site Fnac)

( 13 janvier, 2018 )

Livres sur la thyroïde

Vous avez été nombreux à nous demander la liste de livres sur les maladies de la thyroïde.

Voilà un petit référencement

 

Ma maladie d’Hashimoto: Papillon de vie Format Kindle de CLARA CHOSEL (Auteur)

Hashimoto Mon Amour de Sylvie Grignon (Auteur)

 

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Thyroide, les solutions naturelles Broché – 2 juin 2016 de Philippe Veroli (Auteur)

Les dérèglements de la Thyroide, c’est fini ! Poche – 24 février 2017

de Doumenc Nissim Isabelle (Auteur)

En finir avec l’hypothyroïdie Broché de Benoît dr Claeys (Auteur)

Hypothyroïdie: Comment reconnaître et traiter le plus fréquent des troubles de la thyroïde et rééquilibrer votre organisme. Broché – 11 juin 2015 de Raul Vergini (Auteur)

Les pathologies de la thyroïde : Les comprendre Les traiter Broché – 13 mars 2014 de Jean-Pierre Willem (Auteur)

 

Continuez à augmenter cette liste et à nous donner vos avis

Et pour les enfants

H et la plume de l’espoir

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( 1 décembre, 2017 )

L’association L’envol du papillon

 

Qui sommes-nous ? Question récurrente. D’abord, c’est vrai que des pages ou des profils sur les réseaux sociaux se sont manifestées sous notre nom, dans quel but, je l’ignore encore. Je tiens donc à le souligner, nous n’avons qu’une page Facebook, nous n’appartenons à aucun groupe, nous n’avons aucun profil Linkedlin ou Instagram.

Nous sommes un petit collectif enregistré officiellement, là pour aider les malades atteints d’une MAI.

L’historique : j’ai fait partie de l’association Hashimoto présidée par Esther Marand durant deux ans. La présidente ayant rendu son tablier pour soucis personnels, j’ai accepté avec joie le rôle de vice-présidente dans cette nouvelle association créée en Août.

Son but : nous ne sommes pas là pour concurrencer les grosses associations qui font un travail fantastique, mais pour aider dans l’ombre du mieux que nous pouvons avec notre bonne volonté.

Nous ne prenons pas position « pour » ou « contre » le nouveau Levothyrox, car nous avons autant de membres à qui ce traitement convient, que de membres victimes de ce médicament. Notre combat reste donc linéaire, celui de la reconnaissance de ces maladies.

Pourquoi reconnaître une maladie ? Son existence ? Parce que c’est important, parce que plus de 3 millions de patients sont touchés par les maladies thyroïdiennes, et on peut en compter tout autant pour les MAI , et les maladies invisibles. Parce que cela touche aussi les enfants, et que c’est toute une génération qui souffre. Pour certains enfants, une prise en charge devrait-être possible, une information aux enseignants.

Pour les adultes, une meilleure écoute devrait être automatique.

Tant de malades qui ne trouvent pas de généralistes ou de spécialistes capables de comprendre cette maladie, c’est une ineptie au XXIe siècle.

Peu importe le pourquoi, le comment, il est temps d’avancer ! Ensemble !

De nombreux médecins commencent à rallier notre cause grâce aux malades qui ont offert, distribué le recueil « Hashimoto, mon amour ».

 

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

Continuez de le diffuser. Ces témoignages sont importants, ils ouvrent les yeux.

Pareillement, il est important de faire connaître « H et la plume de l’espoir », un nouveau regard sur la maladie. Le numérique n’est qu’à 1,99€. Lisez le à vos enfants, discutez avec vos élèves. Il faut que des petits H se sachent épaulés.

 

 

https://www.edilivre.com/h-et-la-plume-de-l-espoir-sylvie-grignon.html/

 

La plupart des MAI ne sont pas reconnue par de nombreux médecins, de nombreuses caisses de CPAM et des MDPH via leurs médecins-conseils, qui ne sont pas prises au sérieux. Il faut comprendre comme c’est difficile pour un malade de ne pas être compris.

 

L’association est là pour vous écouter. Vous avez des idées, des envies ? N ‘hésitez plus ! Que le combat vive.

https://m.facebook.com/associationmalades/

 

( 27 novembre, 2017 )

Les maladies thyroïdiennes doivent être comprises.

 

Le milieu médical continue de dénigrer les malades atteints d’une maladie thyroïdienne simplement parce que cette maladie ne se voit pas. Nous n’avons physiquement aucun signe montrant notre maladie, nous sommes »normales », nous semblons en bonne santé, et pourtant à l’intérieur, nous sommes en vrac.

De nombreux malades ont vu leur maladie apparaître suite à un choc, une violence physique ou moral, ne pas reconnaître cette maladie revient leur faire violence une seconde fois.

Battons nous pour être entendues, pour ne pas être considérées comme « folles » simplement parce que nous portons en nous une maladie invisible.

Les maladies comme Hashimoto sont incurables. Selon les personnes, cette maladie pourra être vécue sans trop de dégâts, pour d’autres ce sera un combat à vie.

L’important est de faire connaître cette maladie afin d’éviter plus de souffrance.

 

Les derniers avis sur Hashimoto, mon amour.

« A lire absolument, cela « rassure » sur nos maux !

Posté le 29 oct. 2017

Je viens de « boire » ce livre en deux jours … j’ignorais que certains symptômes que je vis depuis longtemps pouvaient être attribués à Hashimoto ! Voir le nombre de troubles que peut engendrer cette maladie me « rassure » sur ce que je vis au quotidien ! Ce livre devrait être fournit par le corps médical dès la pose d’un diagnostic d’ Hashimoto . Cela permettrait de montrer au patient que ce qu’il vit est lié à sa maladie et non à son imaginaire ! Les médecins et les généralistes devraient lire ce livre avant de nous juger, mais surtout pour mieux comprendre notre souffrance au quotidien ! »

« A lire sans modération

Posté le 25 août 2017

J’ai lu ce livre pendant une nuit d’insomnie, les témoignages sont poigants pour certains. Il devrait être mis entre toutes les mains, même dans celles de ceux qui ne sont pas touchés par la maladie pour qu’ils comprennent notre ressenti »

 

 

https://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

Pour les enfants, H et la plume de l’espoir.

 

 

https://www.edilivre.com/h-et-la-plume-de-l-espoir-sylvie-grignon.html/

( 20 novembre, 2017 )

La peur du plagiat est-elle justifiée ?

 

Qu’est-ce que le plagiat ? C’est l’usurpation, intentionnellement ou non, de textes ou d’extraits de textes, appartenant à une autre personne, acte qui est une violation de la propriété intellectuelle d’autrui. Être auteur, c’est prendre ce risque, car malheureusement, « la copie » d’un style est classique dans le monde de l’édition.

Tout auteur a peur du plagiat, bien entendu, c’est pour cette raison que la plupart d’entre nous protégeons nos écrits. Ce blog, par exemple, est protégé par copyright, ce qui n’empêche aucunement des tierces personnes de recopier des extraits ( même si le « copier-coller » est impossible) voire des passages entiers. Régulièrement sur les réseaux sociaux, je vois des citations (souvent celles relatives à mes romans parlant d’amour) ou des reproductions totales de mes articles sur la maladie d’Hashimoto.

Parfois, cela m’agace, je l’avoue, je me dis que les gens manquent d’imagination, à d’autres moments, je me dis que c’est parce que mes mots touchent, et ça c’est bien. Devrais-je plus m’en offusquer ? J’entends certains collègues de plume parler de vol, mais en est-ce vraiment un ? Si l’autre reproduit l’intégralité d’un roman, alors bien sûr, c’est un vrai plagiat, mais sortir des phrases ou des paragraphes pour toucher l’âme d’un amoureux, je trouve cela plutôt flatteur.

Une lectrice m’écrivait après avoir lu « 5 Secondes » en avril dernier, qu’elle avait utilisé mon roman pour renouer avec l’amour de sa vie en lui envoyant des lettres avec mes extraits. Allais-je me fâcher et lui dire que ces mots n’appartiennent qu’à moi ? Que mes personnages ne doivent pas nouer une relation avec « son amant à elle » ? Au contraire, j’ai tendance à penser que l’inspiration est une donnée universelle. En clair, je ne peux être la seule à cet instant, avoir l’idée ? Peut-être suis-je simplement la seule à la mettre sur papier et à la publier à ce moment précis ?

Les  mots sont faits pour être partagés, véhiculés, ils ne doivent jamais restés figés. Dernièrement, j’ai même vu une personne inconnue partager « mes phrases » sans se les approprier, avec de jolies images, une publicité indirecte d’une parfaite inconnue, flatteur au final, même si le respect aurait voulu de m’en avertir. Une manière de savoir que l’on est « reconnue » dans ce milieu faute d’être connue.

Alors au final, plagier mes textes pour faire votre propre roman, non, je préfère que vous évitiez, mais pour vos combats pour la reconnaissance d’Hashimoto, pour vos lettres d’amour, vous avez mon autorisation. Mes mots sont destinés à faire du bien, à offrir une pensée positive, et cela passe par le partage alors quoi de mieux pour se sentir heureux ?

( 17 novembre, 2017 )

Et si Hashimoto offrait l’espoir …

H et la plume de l’espoir. Grosse émotion pour ce minuscule livre qui sera à 6,50€.

Un peu comme « Hashimoto mon amour », ce livre a une histoire, celle d’une mère en détresse qui m’envoya une sorte de SOS. Son fils de l’âge de mes élèves venait d’être diagnostiqué Hashimoto après deux ans de galère. À l’école, les enseignants l’avaient trouvé paresseux, le punissant sans cesse car il oubliait ses leçons apprises, rejeté par ses camarades. Je m’étais pourtant juré de ne plus tomber dans l’empathie qui à chaque fois me joue des tours, seulement les mots ont jailli. Un peu comme si je peignais une aquarelle ( comme les illustrations de Marie Texier), j’ai dessiné une histoire, essayant d’être le plus proche de ce que pourraient comprendre des enfants.

Je ne suis pas auteure jeunesse, mais je devais aller jusqu’au bout. Ce fut difficile. Je ne suis pas certaine du résultat, peu importe. Comme vous le savez tous, je ne suis pas une grande courage, préférant mon terrier à l’agressivité de ce monde. Me battre pour moi, je n’y suis jamais arrivée, mais pour une cause, je fonce. Et là, c’est une cause juste.

Un jour, il y a des années, un ami m’avait dit que je marchais sur l’eau, malheureusement, je n’ai pas une Hashimoto classique, et vu sa destruction rapide, je dois me battre au quotidien pour mener une vie calme car d’autres maladies auto-immunes pointent leur nez au moindre stess, et être enseignante n’est pas exempt de stress !

Je me contente donc de faire la planche faute de marcher sur l’eau, mais je ne pouvais pas laisser un enfant se noyer, et je n’avais plus que mes mots pour l’aider.

Ce livre est donc destiné à des familles afin qu’elles puissent oser aborder le thème du harcèlement scolaire, de la douleur d’être rejeté, et bien sûr de la nécessité d’un diagnostic précoce d’une maladie thyroïdienne, car cela n’arrive pas qu’aux adultes. De plus en plus d’enfants sont touchés.

J’espère de tout coeur que des dizaines d’adultes vont commander ce petit livre dans quinze jours sur le site Edilivre pour l’avoir au pied du sapin, afin que ce bouche à oreille, qui ne fonctionne toujours que pour répandre des rumeurs ou des ragots, puisse pour cette fois aider vraiment ceux qui en ont besoin.

Je crois dans ce combat, je crois dans la solidarité des malades, et je crois surtout dans l’innocence des enfants. Aidons les à ouvrir les yeux … Afin que des petits H ne souffrent plus jamais d’un tel rejet.

 

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( 12 novembre, 2017 )

Interview, tout sur …

 

Bonjour Sylvie, merci pour votre disponibilité, vous commencez à être un écrivain ( je n’aime pas écrivaine) avec de nombreux lecteurs. Quel effet cela vous fait ?

Plaisir, bien sûr, être lue pour un auteur est la meilleure chose qui soit. Peur aussi, de décevoir. Quand on publie un premier roman, on n’a rien à perdre, ce qui n’est pas le cas lorsque l’on en a publié plusieurs.

Justement, vous en êtes à combien ?

Oh la la, il faudrait que je compte, on va dire plus d’une dizaine en quelques années. Je crois que fin 2017, ce sera treize.

Question banale, votre livre préféré ?

Aucun, j’aime trop lire pour avoir un seul choix. Mon genre préféré reste les polars et les thrillers depuis toujours. J’ai commencé petite avec les Alices et le club des cinq, et je continue aujourd’hui avec Sir Cédric etc .

Quatre ans depuis la parution de votre premier roman en décembre2013. C’est cela ?

Effectivement Rouge est sorti pour Noël, un merveilleux cadeau cette année-là. Tenir son premier livre papier est comme tenir son premier enfant, magique.

J’ai vu une jolie publicité sur Rouge justement, une réédition. Angoissée ?

Je suis ravie d’avoir signé avec la collection Clair-Obscur d’Évidence éditions pour la réécriture de ce polar. Il s’est bien vendu durant deux ans, mais il était mal écrit. Je n’avais pas compris à l’époque la différence entre une édition classique et Edilivre, une édition alternative, en clair, Rouge fut un brouillon. Après avoir travaillé avec la directrice de collection Jennifer, je ne peux que voir la différence. Ce fut un boulot de Titan cette réécriture, et j’espère que cette nouvelle version, dont le thème n’a pas changé, sera appréciée. Mais j’avoue que j’attends surtout la sortie de POURPRE, mon prochain polar, toujours chez EE, en Décembre. Un excellent travail fut fait avec cette édition. C’est très dur de faire du nouveau après 5 polars, donc oui, j’ai une petite anxiété pour celui-là.

Vous êtes multi genres, comment faites-vous ?

Je laisse juste ma plume glisser, simplement. Je ne cherche pas à écrire à tout prix. Je laisse venir mes mots. J’écris effectivement autant de romans que de polars, et genre jeunesse depuis peu , mais certains genres ne m’attirent pas du tout comme la SSF, les livres politiques ou l’érotisme.

Vous êtes très connue sur les réseaux sociaux pour votre combat pour la reconnaissance des maladies auto-immunes, un impact littéraire ?

C’est un combat qui me tient à coeur, car il aide. Mon essai « Hashimoto, mon amour » a permis à des malades de vivre mieux, et indirectement m’a permis à moi, d’accepter un peu mieux cette maladie, par contre aucun lien avec les autres romans. Ces mondes sont cloisonnés. J’ai la chance d’avoir une plume facile à lire d’après mes lecteurs, et j’ai choisi de l’utiliser pour aider les autres.

Votre maladie et votre premier livre sont-ils nés ensemble ?

Non, pas exactement. J’avais déjà une idée de roman en 2010, même avant, après avoir eu dans ma classe la visite d’un écrivain, une personne extraordinaire, Odile Weulesse, auteure jeunesse. Cette personne m’avait dit que j’avais « l’aura d’un écrivain ». Les mots positifs restent en tête, et j’ai longtemps gardé ce désir d’écrire un livre en entier. J’écrivais des traces sur des cahiers (comme je le fais aujourd’hui sur mon blog), et j’ai débuté un roman que j’ai perdu suite à un acte de malveillance. Je n’ai repris la plume que deux ans plus tard pour écrire Rouge poussée par un collègue.

Justement Rouge est surtout une belle histoire d’amour sur fond de polar. Qu’en dites-vous ? Non, je dirais un polar avec des histoires d’amour, mais surtout des vies qui se croisent.

Vous avez toujours dit avoir un faible pour l’inspecteur Antoine Bourgnon. Vrai ou faux ? Effectivement, j’adore mon inspecteur, car il est droit, humain, et puis il aime Adelyse ! Et j’adore ce personnage. J’attends la parution de Pourpre pour savoir si je continue cette série ou non, savoir si je dois changer de style de polar.

Ah, Adelyse ! Et vous quelle est votre plus belle histoire d’amour ? Les lecteurs ! Rien n’est plus vrai que ce lien durable avec un lectorat. Comme disait Barbara « ma plus belle histoire d’amour , c’est vous… »

 

Et les autres auteurs ? Des détracteurs ? Je dirais qu’avec les auteurs d’Edilivre ceux des premiers jours, Nunzia, Jenny, Fleur, Odile, Lorenzo, Régis, Étienne, Claude (et la liste est longue) , nous sommes « une famille ». J’ai rencontré comme nombreux d’entre nous, plus de jalousie pour mes publications chez d’autres éditeurs. C’est décevant, car casser un livre, mettre dans la marmite la méchanceté humaine n’apporte pas plus de ventes.

 

Vous êtes un auteur qui peut écrire différents genres littéraires, quel est votre secret ?

Je n’en ai pas. Je crois beaucoup aux énergies, aux choses qui n’arrivent pas par hasard. L’inspiration en est une. Parfois, je me réveille avec une idée en tête, que ce soient romans, polars, jeunesse. J’ai la trame complète. Ce n’est pas pour cela que j’écris le livre, ça c’est une autre étape. Je pense même que je serai morte avant d’avoir tout écrit.

 

Vous avez peur de la mort ?

Non, c’est une fin inévitable. J’appréhende bien plus les dommages que font la maladie. Ma mère est atteinte d’une maladie de la mémoire, et je ne veux pas finir ainsi, c’est bien trop triste.

Hormis le drame Hashimoto, vous avez aussi perdu un enfant ? Jocker, c’est ma vie privée. Il reste celui qui est, qui fut, qui sera à jamais.

Vous parlez « jeunesse », bientôt la sortie de « H et la plume de l’espoir », pourquoi ce livre ?

C’est un petit livre jeunesse minuscule, écrit à la demande d’une maman dont l’enfant fut victime d’harcèlement car « trop gros », « trop paresseux » alors qu’il avait simplement une maladie pas encore diagnostiquée. J’ai pensé ( l’avenir seul dira si j’ai eu raison), que parfois les enfants à qui on explique correctement, comprennent mieux que les adultes.

C’est un coup d’essai. Je crois dans ce livre, et je remercie encore Marie pour les illustrations.

 

Justement, comment avez-vous choisi cette illustratrice ?

Les routes ne se croisent pas par hasard. Marie Texier était illustratrice dans ma seconde maison d’édition « les ateliers de grandhoux ».

 

Alors et ce roman « Juste une seconde » ? On en parle ?

C’est une réécriture d’un roman publié au début de l’année et qui pour des raisons de santé de l’éditrice n’a pu ensuite être en vente. J’ai donc repris mes droits, refait le livre, la quatrième, et la couverture. C’est un tout petit roman, par choix. Je voulais que l’impact de la philosophie prime sur l’histoire, « cette seconde » qui peut tout changer, cette seconde que l’on va saluer à vie ou maudire.

 

Déjà de très bons retours, heureuse d’avoir choisi ce mode de publication, l’auto édition ?

Bien sûr ! Je reste surprise des ventes en une semaine, vu qu’il s’était déjà bien vendu au salon de Paris en papier. Je ne voulais pas le mettre chez un nouvel éditeur, malgré plusieurs contrats possibles, par respect pour l’édition avec laquelle j’avais travaillé, mais je ne voulais pas non plus qu’il meure. Je découvre surtout que beaucoup de personnes l’ont pris en prêt bibliothèque Kindle, et c’est intéressant ce procédé. Après malheureusement trop de personnes dénigrent l’auto édition, et c’est dommage, car on y trouve des perles.

 

J’ai l’impression que vous êtes au four et au moulin, avez-vous le temps de vivre ? D’écrire ?

Publier un livre demande beaucoup de temps, d’être sur les réseaux sociaux, et même si j’ai la chance d’avoir de l’aide pour ma publicité, je manque cruellement de temps. Je suis enseignante avant tout, donc mes journées sont déjà très remplies. Ensuite je suis maman, grand-mère de plusieurs petits-enfants, je m’occupe de ma maman qui est en maison médicalisée, je m’occupe aussi activement d’aider une association pour la reconnaissance des maladies auto-immunes « l’envol du papillon », je suis également chroniqueuse, donc oui, au four et au moulin.

La maladie d’Hashimoto m’a forcée à changer mon mode de vie, ce qui m’a ou ert un autre univers. Fini les sorties au cinéma tous les dimanches, les grandes fêtes, les heures à piétiner dans les magasins. Je fatigue trop vite, une maladie auto-immune entraînant une autre, mon corps m’impose des limites.  Je lis beaucoup aussi, je profite de chaque instant, et comme je l’ai déjà dit, j’écris partout sur des papiers, des carnets, sur mon ipad, sur mon blog, avant de tout remettre sur un ordinateur. Ensuite lorsque les vacances arrivent, je débute en général un nouveau manuscrit à partir de toutes ces données.

 

Vous restez très secrète sur votre vie, évitant de mettre votre photo par exemple sur les réseaux sociaux . Pourquoi ?

Simplement parce que je suis quelqu’un de très discret, je n’aime pas « la lumière ». Ma vie n’intéresse personne, tout du moins je ne veux pas que ce soit le cas. Je veux que mes mots touchent, fassent pleurer, emportent, et non ce que je suis.

 

Vous séparez donc votre vie privée à votre métier d’écrivain ?

D’abord, ce n’est pas un métier, mais une passion, et effectivement, je cloisonne. Rares sont les personnes, dans ma « vraie » profession qui me connaissent sous mon nom d’auteur.

 

Le mot de la fin ?

Un livre, c’est comme la vie. Il faut savoir passer au chapitre suivant sans s’attarder trop dessus. J’ai terminé un manuscrit, je suis déjà dans le suivant. Ensuite c’est un milieu où il faut sortir une armure, se blinder. Les critiques injustifiées, il ne faut pas en tenir compte, juste avancer le plus positivement possible, en sachant que l’on peut se tromper, qu’un livre peut ne pas plaire, mais que l’important reste le plaisir que l’on a eu à l’écrire. J’espère ne jamais perdre cette passion.

Depuis quatre ans, écrire m’a aidée à mieux accepter ma maladie, à donner un sens à « l’absurde » à vivre sereinement, à rester en paix avec moi-même, et avec les autres.

Je finirai juste par dire, il ne faut écrire que si on en ressent le besoin et surtout le faire avant tout pour soi, avec ses tripes, alors le lecteur s’en apercevra inéluctablement, et le roman marchera.

Que vivent les rêves à jamais …

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Merci Sylvie, et pour rappel, « juste une seconde » est en vente sur Kindle, et tous les autres livres sur le site Fnac.

Sortie de Rouge fin Novembre et Pourpre en décembre.

Linda F chroniqueuse

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