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( 13 décembre, 2021 )

L’hiver et la thyroïde

Cette année, l’hiver est particulièrement froid. Va falloir s’accrocher amis papillons, parce que hormis les malades en hyperthyroïdie, tous les autres vont voir leur frilosité s’accroître : les mains gelées, les pieds glacés, une impossibilité de se réchauffer même près d’un chauffage. Que vous soyez atteints de la maladie d’Hashimoto, d’un dérèglement en hypo, d’une ablation de la thyroïde, le froid demande à l’organisme un travail plus important qu’il ne pourra fournir avec une thyroïde absente ou déficiente.

Résultat, la fatigue sera plus importante, l’organisme ralenti. Pour palier à ce problème qui revient chaque hiver, de nombreux médecins augmentent le dosage de leurs patients, très légèrement, pour ensuite le rabaisser à partir de mars. Mieux vaut en hiver avoir un organisme un peu « en surchauffe » que complètement déglingué.

En hiver, notre corps doit lutter contre des agressions en tous genres. Prenons la peau, plus facilement agressée par le froid, doublement attaquée en hypothyroïdie avec une peau sèche. Pensez à vous, à bien hydrater votre visage. Il en sera de même pour vos cheveux qui seront secs, ternes et pouvant tomber.

Ces diverses agressions, les personnes dites bien portantes vont aussi en subir les méfaits, seulement en hypothyroïdie, cela sera multiplié par quatre. Il y aura toujours des chanceux qui vont y échapper et on se réjouit pour eux, mais pour les autres, l’hiver sera une saison difficile.

Le froid va augmenter l’essoufflement possible et la difficulté à faire de grandes randonnées, ainsi qu’augmenter la rétention d’eau. Ne fuyez pas votre miroir car il sera votre meilleur indicateur. : vos sourcils qui se ratifient à la base, votre peau plus épaisse, parfois avec des poches sous les yeux qui vont apparaître comme un léger gonflement. La bonne nouvelle est que tout rentrera dans l’ordre lorsque les saisons seront meilleures ou si vous avez augmenté votre dosage ( avec l’accord de votre médecin)

Cette rétention d’eau en hiver a une raison simple, on s’hydrate moins, contrairement aux idées reçues, moins on boit, plus on stocke, c’est mathématique. Boire est une excellente façon de faire circuler l’eau dans l’organisme. L’eau doit être la principale source de boisson, mais le thé vert ou les tisanes sont des  excellents diurétiques. En hiver, on a froid, on oublie de boire, donc on gonfle, on va prendre des kilos, et c’est reparti pour un cercle vicieux.  Bien sûr, toutes les boissons chaudes sont les bienvenues, mais attention au sucre.

L’hiver et la thyroïde, c’est également les virus et les microbes qui traînent. Là encore tous les malades ne sont pas égaux. Certains vont résister et n’attraperont jamais rien, d’autres auront un organisme affaibli et tomberont toujours malades. On comprend que personne ne peut se prononcer à ce jour pour ou contre vacciner une personne atteinte d’un dysfonctionnement thyroïdien ou de la maladie d’Hashimoto. Ce sera au cas par cas. Dans tous les cas, égoïstement, prendre ses précautions, multiplier les gestes barrières que ce soit pour le covid ou pour se protéger d’un virus gastrique.

Surtout, attention à la déprime hivernale, déjà fréquente pour tous, mais accentuée chez les malades de la thyroïde. Trouvez-vous des passions, des occupations qui vous feront du bien. Vivez au jour le jour votre présent !

Et courage à tous … plus que trois mois avant mars, une bonne saison pour notre thyroïde ! On s’accroche !

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( 7 décembre, 2020 )

Ras le bol de cette thyroïde !

Vous êtes de plus en plus nombreux à signifier votre ras le bol, celui de vivre avec une thyroïde détraquée. Certes, avec les années, on y pense moins, ce qui ne veut pas dire plus du tout. Les dysfonctionnements thyroïdiens sont comme un boulet que l’on traîne, auquel on s’habitue, qui pèse moins lourd justement parce que l’on s’habitue et qui fait dire aux autres que l’on va enfin « bien ».  Mais tout est condensé dans ce petit mot de quatre lettres. Qu’est-ce qu’être vraiment bien ? Peut-on dire que l’on est « bien » alors que cette fatigue est insoutenable.

Doit-on encore rappeler ce qu’est la galère d’une maladie thyroïdienne ?

 

Le témoignage de Véronica Extrait de

Maladies thyroïdiennes est un des exemples poignants.

 

« Cette jeune femme, maman de deux enfants de douze et treize ans, était en hypothyroïdie depuis un an. Elle ne savait pas si elle était « Hashimoto », « ses analyses montraient des résultats juste au-dessus des anticorps standard. Il y avait de grandes chances qu’elle le soit, mais… le souci, pas de traitement. « On attend l’évolution. » Véronica se retrouvait donc avec les symptômes classiques, frilosité, fatigue extrême, tremblements par moments. Elle attendait que cela empire pour avoir un traitement. Sa vie changea. Elle était toujours épuisée. Le matin, elle se levait et était déjà fatiguée avant de commencer sa journée, et travaillait à plein temps. Elle avait tout pour être heureuse. Une superbe maison, des enfants qui ne lui posaient aucun souci, un job agréable. Mais voilà ! Elle n’avait pas de médicament donc, aux yeux de sa famille, elle n’était pas malade. Personne ne lui donnait un coup de main à la maison. Et puis, sujet tabou dont on n’osait pas parler, Véronica n’avait plus du tout de désir sexuel. Elle aimait son mari, et pourtant rien ne se passait. Elle ne ressentait plus rien. Les ennuis commencèrent. Son mari, très « porté sur le sexe », prit la mouche. Elle refusait de remplir son devoir conjugal et cela faisait des étincelles. Elle se forçait, ce n’était pas mieux. Il ne comprenait pas, n’acceptait pas, lui reprochant de

le tromper. Il disait à ses copains qu’elle n’avait rien, qu’elle faisait du cinéma, menaçant de la cocufier, de la quitter. Devant ses amies, il la ridiculisait en la traitant de femme frigide. Véronica n’osait rien dire. Elle avait honte de son état, de ce qu’elle était devenue. Elle ne savait pas pourquoi elle n’avait plus de désir. Elle savait juste qu’elle aimait toujours son mari même s’il était devenu un étranger empli de méchanceté. Mais après tout, c’était sa faute. Elle n’était plus une vraie femme. Elle conclut son témoignage avec une amertume voilée : « J’essaie de lui parler, de lui expliquer. Il ne veut pas entendre. Je n’en peux plus. Mon mari, mon médecin, mes enfants ne m’écoutent pas. Qui un jour va m’écouter ? Je veux que l’on m’écoute, je veux que l’on puisse me dire que l’on me comprend même si on ne peut rien faire. Je veux juste quelqu’un qui un jour puisse me dire : “Je sais.” Je veux redevenir qui j’étais. Je veux de l’aide. »

 

Un témoignage simplement pour montrer que l’on a beau lutter, se battre contre cette maladie, elle ne s’efface pas. Au mieux, elle se stabilise … mais ce que le malade ressent intérieurement, personne ne peut le comprendre, sauf ceux qui le vivent.

La fatigue est un mot à la mode, mais une fatigue liée à la thyroïde est bien différente. Ce n’est pas la petite fatigue en rentrant du travail ni celle après avoir fait trop de sport, c’est une fatigue qui va jouer sur les relations dans un couple avec cette baisse possible de libido, va jouer aussi sur les relations amicales, car la fatigue peut rendre agressif, nerveux, et ternir une amitié.

Une fois encore, il faut s’accrocher, faire connaître cette maladie, faire connaître cette souffrance sans pour autant sud sur victimiser.  Simplement faire comprendre ce qui « est », rien de plus, et ce serait déjà un grand pas en avant !

 

Courage les papillons ! Et portez-vous bien !

 

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( 9 mars, 2020 )

Thyroïde, tu nous fatigues !

Fatigante cette thyroïde et ce n’est pas une psychose collective lorsque l’on constate le nombre de témoignages dans chaque groupe. Alors bien sûr, on trouvera toujours des personnes qui vont super bien ( et elles appuient sur le « super »), d’autres qui ont vu leur souci se régler en juste six semaines. Bravo ! Pour moi ce sont de vraies chanceuses !

Vivre avec un dérèglement thyroïdien n’est pas drôle, c’est même lourd que l’on soit en hypo, hyper, Hashimoto ou Basedow, cancer ou autres.  Il y a d’un côté, le médical, de l’autre comment bien vivre avec. Facile disent certains. Facile si le traitement médical est efficace, car lorsque l’on va mal, un peu dur de vivre bien.

Alors cet article s’adresse à ceux qui ont envie d’entendre, de partager, dans un esprit de bienveillance en n’oubliant jamais que nous sommes tous différents !

Vous êtes nombreux à me demander des conseils, car effectivement je n’ai jamais cessé de garder le sourire depuis huit ans même avec des anticorps qui explosent les plafonds. C’est dans ma nature, c’est tout. J’ai toujours serré les dents lorsque j’avais mal quelque part, refusé les antalgiques ou autres. C’est pareil dans la vie avec Hashimoto. Je n’ai pas changé, ne m’écoute pas ou plutôt si, je n’écoute que mon corps ce qui est bien différent d’avant. Ainsi j’adapte. Je m’adapte.

Dernièrement, j’ai fait une grosse crise de thyroïdite. Pour ceux qui s’interrogent sur ce que sont ces crises liées à Hashimoto, c’est lorsque la thyroïde est attaquée par les anticorps. Avec les années, elles sont de moins en moins nombreuses et vite repérables ( thyroïde qui gonfle, réagit, fatigue intense, concentration horrible etc) Chez moi, cela survient en quelques jours sans crier garde ( ce qui s’avère bien compliqué lorsque l’on a une vie sociale)

Cette crise n’avait aucun sens. J’en ai eu de nombreuses depuis la découverte de ma maladie toutes liées au stress. Là ce n’était pas le cas ! Nous avons donc cherché avec mon médecin pourquoi ce brusque changement, qu’avais-je pu faire de spécial ?

Euréka, je m’étais mise depuis un salon du bien-être un mois avant  à prendre chaque matin un thé ayurvédique citron-gingembre. Après avoir contacté des spécialistes d’auyurvéda, il semblerait que pour quelques personnes le gingembre possède le même effet que le pamplemousse et ne doit pas se boire à moins de trois heures du traitement.

J’ai donc déplacé mon thé que j’adore à l’après repas et ma fatigue a disparu.

Pourquoi vous raconter cela ? Simplement pour énoncer une réalité méconnue, notre thyroïde réagit à des centaines de petites choses surtout si vous avez en prime une MAI. Pour certains ce sera une contrariété au travail, et hop, elle va réagir, pour d’autres, le rhume du bébé contre lequel vous allez devoir lutter doublement, une nuit blanche plus longuement récupérable, un deuil, ou un aliment. La liste est longue.

Alors oui, on peut choisir de se prendre la tête et de ne vivre que pour cette maladie, mais est-ce vivre ? Ou simplement chercher l’élément déclencheur pour vite résoudre sans pour autant sauter sur un bilan sanguin qui coûte cher à la sécu ou une augmentation de son traitement.

Si j’en parle, c’est que je suis stabilisée depuis quatre ans, c’est à dire que mon traitement ne bouge plus, sauf parfois d’une goutte en moins l’été car je réagis fortement à l’iode. Mais cela reste stable parce que j’écoute cette fatigue qui parle.

Lorsque ces dernières années, je sentais la fatigue liée à la thyroïde se pointer, je levais le pied. Si le stress en était la cause, j’ai appris à le gérer.

J’essaie de bouger au maximum chaque jour tout en m’octroyant des moments de plénitude.

Les personnes ayant juste un petit dérèglement dû à un déséquilibre ( grossesse, ménopause, etc) auront certainement cette chance que connaissent peu de vrais Hashimoto, de « guérir » rapidement, tout comme ceux ayant eu une ablation totale pourront ne plus jamais avoir d’effets secondaires ou subir comme Hashimoto des variations non prévisibles, de ne pas être sensible aux variations de saison ou aux « rhumes ».

Dans tous les cas, cette thyroïde fatigue ! Cette fatigue n’est pas psychologique, elle n’est pas non plus « dans la tête », elle est une réalité et il faut s’habituer à vivre avec, à s’adapter.

Depuis quelques jours, le Coronavirus inquiète beaucoup les malades en particulier ceux atteints d’une maladie auto-immune. Il faut rappeler que auto-immune ne veut pas dire autodéprimée. Avant les malades Hashimoto, il y a de nombreuses personnes beaucoup plus à risque comme toutes les personnes cancéreuses avec un traitement lourd, immunothérapie par exemple. Nous sommes très loin derrière !

Ce qui ne veut pas dire que le Coronavirus ne va pas nous épargner ! C’est évident que comme la grippe, dont beaucoup d’entre nous ne se vaccinent pas à cause des réactions possibles, on peut trinquer, car la thyroïde se mettra en défense.

Résultat, fatigue, encore ! Mais de là à cesser de vire : non !

Restez positifs les papillons ! Fatigués oui mais pas à terre !

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( 2 décembre, 2019 )

La thyroïde souffre en hiver …

 

Question récurrente : quel impact les saisons ont-elles sur notre thyroïde ?

L’approche de l’hiver agresse la thyroïde simplement parce que cette saison agresse tout notre corps même celui d’une personne en bonne santé. Le changement de saison impose de nouvelles règles à notre organisme. Ce n’est nullement systématique, certains chanceux y échappent, mais il faut savoir que de nombreuses personnes en particulier celles atteintes d’une thyroïde Hashimoto trinquent lorsque l’hiver approche. La question revient constamment : une personne avec un dérèglement thyroïdien va-t-elle tomber plus facilement malade ?

Il semblerait ( mais deux théories scientifiques s’affrontent) qu’Hashimoto augmenterait la sensibilité à la grippe, aux gastro, à tous virus qui traînent. Il est bon de rappeler que dans cette maladie certains anticorps du patient agressent la thyroïde et perturbent son fonctionnement, avec pour conséquence une sécrétion insuffisante d’hormones thyroïdiennes. Certains spécialistes affirment qu’en luttant contre un virus grippal ou une angine, notre corps en fabriquant des anticorps « classiques » vont également augmenter les anticorps thyroïdiens et provoquer une thyroïdite, même chez un sujet avec un dosage équilibré.

Vrai ou faux, c’est bien difficile à prouver ! Une chose est sure, c’est que de nombreux témoignages valident le fait que l’on met plus de temps à se remettre d’un virus hivernal lorsque la thyroïde déraille ! La fatigue sera plus grande ‘après », les rechutes possibles également.

Que faire pour lutter contre ?

Pas grand chose hormis utiliser les méthodes de nos grands-mères.

Un bon jus d’orange pressée le matin pour la vitamine C.

Se faire prescrire de la vitamine D et en prendre tout l’hiver.

Manger sainement les légumes de saison en évitant de s’alourdir de graisses.

Bien se couvrir quand on sort.

Après, certaines personnes sont partisantes du vaccin contre la grippe. Ce n’est pas mon cas. Je prends depuis plus de vingt ans le vaccin homéopathique de l’année en cours influenzinum 2019/2020 à raison de 8 granules chaque semaine durant 3 semaines puis répétition un mois plus tard.

C’est un choix personnel qui n’engage que moi, mais mon dernier qui aura bientôt dix-huit ans, soigné de cette manière, n’est jamais tombé malade ! C’est vrai qu’il n’a pas de problème thyroïdien ! :)

En tous les cas, prendre soin de soi en hiver, ne pas oublier de s’hydrater, car souvent on zappe cette étape vu qu’il faut froid en oubliant que nos reins sont ralentis avec cette maladie.

Bonne approche de l’hiver amis papillons !

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( 26 juillet, 2018 )

Dysfonctionnements thyroïdiens.

On l’a déjà dit, les causes des dysfonctionnements thyroïdiens sont multiples :l’environnement (on nous empoisonne aussi bien l’air que les sols), le patrimoine génétique, la catastrophe de Tchernobyl, et surtout ces violences qui nous détruisent …

Pourquoi un choc émotionnel peut-il avoir une incidence sur la glande thyroïdienne ? Certains toubibs vont vous rire au nez, parce que c’est tellement facile de nier une évidence, et pourtant, des études sérieuses canadiennes et américaines montrent que « le choc » ou plutôt sa violence va bloquer l’énergie. Nous savons tous que la thyroïde gère des émotions comme la colère, le stress, le deuil de nos disparus ou de nos amours tout comme tout notre système endocrinien. Bien sûr, ces personnes ont certainement une prédisposition qui ne demande qu’à éclore, bien sûr ce n’est pas une généralité, bien sûr pour d’autres ce sera une grossesse, la ménopause … seulement il y a trop de similitudes feindre l’ignorance.

Que l’on se retrouve ensuite en hyperthyroïdie ou en hypothyroïdie, le stress s’installe au début de la maladie car cette dernière n’est pas comprise. Le malade en souffrance qui ne comprend pas ce qui lui arrive va développer une anxiété, bien légitime, à laquelle les praticiens font souvent la sourde oreille, résultat on assiste à un cercle vicieux qui ne fait qu’aggraver l’état au lieu de l’aider à s’améliorer. Pourtant il ne faut pas ignorer le lien entre stress et glande surrénale.

Lorsque les surrénales ne peuvent pas suivre, on notera une multitude de symptômes identique à ceux dès hypothyroïdie. Les vrais médecins qui s’intéressent à la question sont souvent ceux qui le lien entre dysfonctionnements thyroïdiens troubles des surrénales induisant l’anxiété, les allergies, les envies de sucre ou de mets salés, fatigue, troubles de la mémoire, maux de tête, prise de poids etc

 

Stress et dysfonctionnement thyroïdien sont liés car :

« L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est la fatigue surrénalienne qui provoque des récepteurs thyroïdiens sur les cellules pour perdre leur sensibilité aux hormones thyroïdiennes.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale peut diminuer la conversion des hormones thyroïdiennes T4 en T3.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale affaiblit les barrières du système immunitaire dans les intestins, les poumons et la barrière sang / cerveau.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale inhibe l’absorption de l’hormone thyroïdienne dans les cellules.

L’impact du stress sur la santé de la thyroïde est que la fatigue surrénale perturbe l’échange entre l’hypothalamus et l’hypophyse avec la glande thyroïde. »

 

Outre le traitement souvent indispensable à une grande majorité des personnes atteintes d’un dysfonctionnement, comment aller mieux ?

Avec l’expérience, je dirais qu’il est primordial de se tourner vers les médecines parallèles, les soins naturels, une bonne hygiène de santé, un peu de sport, et bien sûr éviter le stress.

On peut s’aider de :

L’aromathérapie, centrée sur les huiles essentielles donne de très bons résultats, en particulier la lavande qui est un puissant anti stress.

La sophrologie qui peut permettre au malade d’évacuer son stress en annulant cette culpabilité d’être tombé malade. L’importance d’un thérapeute à l’écoute et qui comprenne le problème est primordial.

Le reiki qui permet de rééquilibrer l’énergie.

L’homéopathie qui aide de manières non agressives à soulager les symptômes liés à un dysfonctionnement.

L’auriculothérapie qui permettra au corps de se soigner.

 

Bien évidemment, comme nous venons de l’expliquer, les hormones que l’on produit en état de stress modifient notre système immunitaire qui perd alors son auto-protection pouvant ainsi conduire à des maladies auto-immunes de la thyroïde comme Basedow et Hashimoto.

 

Avant, on ne faisait aucun lien entre thyroïde et problème psychique ou anxiété.

Aujourd’hui, à cause du scandale de nouveau levo, on a pu constater que ces dérèglements provoquent de tels troubles qu’il a bouleversé l’existence de certains malades au point de leur fait vivre un véritable cauchemar, vécu également par la famille qui ne sait pas comment faire face à de tels comportements.

Une fiis encore tout passe par la reconnaissance de ces maladies invisibles. Un malade atteint de dysfonctionnement thyroïdien n’a plus confiance dans la médecine,

doute de sa guérison, d’un possible mieux-être, il se sent fatigué tout le temps.

Il va se culpabiliser, seulement il faut que les médecins, que l’entourage comprenne que ce n’est pas le psy qui a déclenché la maladie mais les effets de cette maladie qui détruise petit à petit l’équilibre psychologique du malade.

On ne peut pas complètement guérir d’une maladie auto-immune de la thyroïde, mais on peut se battre pour aller bien, et cela n’est possible que si les regards qui nous entourent sont positifs.

 

Ensemble, continuons le combat.

Ce recueil est né de cette volonté de lutter contre la fatalité.

0B5003F8-B7B2-4C8E-BB64-C72D18D7F58EPlus nous serons nombreux à faire connaître ces maladies, et plus le regard pourra changer.

J’ai personnellement déposé plusieurs recueils dans les boîtes à livres des endroits où je passe … faites comme moi, un livre, un regard qui va changer …

 

(En vente partout sur commande, le plus rapide sur le site de l’éditeur)

 

https://www.evidence-boutique.com/samsara/maladies-thyroidiennes-devoreuses-de-vie

( 6 novembre, 2016 )

Hashimoto et la solidarité

 

Pendant des années faisant suite au décès de mon fils, je suis restée très éloignée du monde médical, pour me préserver des souvenirs liés à cette année où cet enfant avait souffert l’enfer. Bien malgré moi, je me suis trouvée de nouveau projetée dans l’univers des blouses blanches avec la maladie d’Hashimoto, et je continue à être stupéfaite des réactions de certaines personnes. Que les médecins aient l’esprit un peu obtus, je le conçois, ils voient tellement de cas différents, mais un malade qui lève sa hache de guerre contre une autre personne en souffrance, cela me révolte et c’est trop fréquent.
Quand le monde comprendra-t-il que nous ne sommes pas des clones, identiques, que la souffrance des uns, même si elle nous semble, à nous, anodine, sera lourde à porter ?
Je lis parfois des phrases qui me font mal pour des jeunes femmes que j’ai croisées. Je sais que ces mots peuvent les atteindre, les faire culpabiliser d’être malades.
Non ! Nous n’avons pas choisi d’être malades, peut-être avions-nous une prédisposition ? Peut-être est-ce un pur hasard ? Qu’importe, nous le sommes, et avec Hashimoto, ce sera jusqu’à notre mort ( sauf un miracle dans la recherche auto-immune).

Il faut surtout que cesse ce mélange entre hypothyroïdie et Hashimoto. Un malade en hypothyroïdie ne sera pas en grande forme, mais avec un bon traitement, sa glande retrouvera son plein usage. Avec Hashimoto, ce sera plus complexe. Nos propres anticorps, nos soldats comme je l’explique à mes élèves, vont attaquer notre papillon. Alors comme dans toute guerre, certains auront de supers défenses qui leur permettront de lutter contre cette destruction et contre les défaillances, mais tout le monde n’aura pas cette chance, et cela n’aura rien à voir avec les années. J’ai rencontré des malades Hashimoto depuis plus de 30 ans en pleine forme, d’autres, traitées pourtant, toujours à l’état de larve au bout de six ans.
Quand je lis certains commentaires stipulant une certaine paresse, je monte au créneau. La force mentale et la pensée positive ne sont offertes à tout le monde et si je me bats pour une vraie reconnaissance de cette maladie, c’est que j’ai la chance de toujours avoir été une battante, pourtant la vie ne m’a pas fait de cadeaux, mais je suis toujours restée debout. J’ai eu des moments de doute depuis trois ans, de solitude aussi, car j’ai changé, j’accepte de m’écouter, chose que je n’avais jamais fait avant, repoussant ainsi les personnes nocives ou intrusives, anticipant les possibilités de conflits. Je ne suis plus, moins devrais-je dire, une éponge à émotions.
D’autres n’y arriveront jamais surtout sans aide, alors soyons cette main tendue.

La maladie d’Hashimoto est une maladie thyroïdienne, hormone liée aux émotions, à nos ressentis. C’est pour cette raison que certains malades auront une humeur en yoyo, difficile à vivre pour leur entourage. J’ai peu souffert de ce désagrément, mais il doit être connu, reconnu, tout comme tous les signes dépressifs trop souvent ignorés. Un psychiatre rencontré au salon de Paris me disait que plus de 5% de ses patients étaient Hashimoto, et que trop de ses confrères négligeaient cette donnée.
Mettre un nom sur une souffrance est un premier pas vers la guérison.

On reconnait la dépression comme maladie et non Hashimoto ? Pourquoi ?
On va chouchouter un salarié dépressif et son collègue Hashimoto, dont la fatigue le terrasse parfois dès 15h, on va lui donner double travail ? Ce sont des faits avérés !
Quant à ceux qui se cachent derrière l’idée que ce n’est pas une maladie grave, car on n’en meurt pas, je rectifierais, on en meurt peu, mais non soignée, c’est une maladie auto-immune mortelle, et on nous a signalé un cas d’enfant décédé pas dernièrement au Canada.
Alors, au lieu d’observer les malades se faire une guerre de tranchées, hurler après les médecins, soyons un peu solidaires !
Je pense aux futures générations, dans vingt ans, lorsqu’il n’y aura presque plus de médecins, lorsque notre environnement aura bien bousillé la santé, ne devons-nous pas leur offrir au minimum un héritage où le mot espoir existe ? Où la solidarité existe ? Au moins dans ce domaine, parce que dans les autres, les navires coulent !
Soyons positifs face à la maladie tout en nous tenant tous la main !

http://livre.fnac.com/a9389468/Sylvie-Grignon-Hashimoto-mon-amour

 

( 11 février, 2015 )

La fatigue incomprise d’Hashimoto

 » La fatigue est la ruine du corps et l’inquiétude, la faucille de l’âme. »
Notre monde est fatigué, trop de négativisme et trop d’intolérance. Chacun ressent de plus en plus un ras le bol conduisant à une lassitude incontrôlable. Alors la médisance s’installe sournoisement : il est fatigué, il abuse, moi à sa place  » je » … Qui n’a pas entendu un jour cette phrase dans son entourage? Mais justement ce JE, change tout.
Stop aux fausses interprétations. On ne choisit pas plus d’être malade ou fatigué, que de tomber amoureux ou de préférer le chocolat à la vanille. J’ai passé 90% de mon demi siècle à être hypet active, jamais malade, toujours pleine de tonus. Je n’arrivais pas non plus à comprendre ceux qui étaient plus ralenties que moi.
Hashimoto m’est tombé dessus sans crier garde suite à un choc psychologique que je n’ai pas su parer. Thyroïde detruite en juste trois mois, 70% , radical, six moisaprés ce choc. Diagnostic confirmé par échographie etc Tout est daté à notre époque. Vive le modernisme ! Plus de retour en arrière possible, pas de regrets à avoir. Ce qui est fait, est définitif.
 Aujourd’hui, j’ai changé de camp. Malheureusement Hashimoto me prend régulièrement mon énergie et je me retrouve escargot malgré moi, restant même très inactive comme ces jours-ci, espérant des jours meilleurs. J’ai mis des mois à l’accepter, à comprendre que mon organisme ne pouvait et lutter contre un microbe et s’acharner à son travail de destruction thyroïdien. Je l’ai compris mais je ne l’ai pas vraiment accepter et je reste très en colère contre moi-même. Je me suis toujours cru indestructible, forte, avec une force intérieure à toutes épreuves. Je n’ai pas pris en compte mon corps. Je n’ai pas su me protéger, je n’ai pas réussi à éviter cette autodestruction rapide de ma thyroïde. Mon âme a dit stop à mon corps sans me demander mon avis. Je lui en veux tout comme je m’en veux. Malgré tout, je continue de penser que tout a un sens, qu’il y a sûrement une petite porte invisible que je n’ai pas encore ouverte et qui me conduira à comprendre pourquoi moi et dans quel but ?
Je sais aujourd’hui que j’ai des limites, une fatigue qui par vagues va me clouer au sol mais je jure que je ne perdrais jamais mon sourire ni la foi dans mes rêves.
Je trouverai cette issue, pour moi mais aussi pour toutes mes  » Sœurs papillons » de galère. Je me battrais pour que cette maladie sorte de l’ombre grâce à ma plume !
Hashimoto, tu es maintenant ma plus fidèle compagne mais tu n’auras pas ma peau, jamais ! J’en fais le serment !
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