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( 25 août, 2021 )

Tout s’apprend

Lorsque j’étais enseignante, je me plaisais à dire que tout enfant avait du potentiel et pouvait apprendre. Certains mettent simplement plus de temps que d’autres. Adulte, l en est de même. Certaines personnes ont des prédispositions, c’est ce que l’on appelle « des dons », mais à force de travail et de persévérance, je pense que tout le monde peut apprendre ! Cela prendra juste un peu plus de temps.

À quelques jours de la rentrée des classes, ayons une pensée pour ces enfants qui ont du mal à apprendre, les dyslexiques, ceux qui ont une petite mémoire, ceux qui n’ont pas le français comme langue d’origine. Trop fréquemment ces petits sont catégorisés dès la rentrée, et cela peut-être violent pour eux. Enseignants, parents, si vous croyez en eux, ils essayeront. Alors par pitié, surtout vous parents, ne briser jamais le rêve d’un de vos enfants ou d’un de vos proches, même si au départ cela sent le roussi. Tout s’apprend et la vie elle-même est un apprentissage continue. Celui qui dit tout savoir est d’une grande arrogance, car c’est certainement celui qui en sait le moins !

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( 18 août, 2021 )

Tout s’apprend …

Lorsque j’étais enseignante, je me plaisais à dire que tout enfant avait du potentiel et pouvait apprendre. Certains mettent simplement plus de temps que d’autres. Adulte, l en est de même. Certaines personnes ont des prédispositions, c’est ce que l’on appelle « des dons », mais à force de travail et de persévérance, je pense que tout le monde peut apprendre ! Cela prendra juste un peu plus de temps.

Je n’ai jamais eu la main verte, malgré mon amour pour la verdure, et mes plantes se sont toujours ratatinées malgré mes soins. Je commençais à désespérer lorsque l’on m’a conseillé de visionner des vidéos YouTube. C’est ainsi que j’ai créé mon petit potager dont je prends grand soin et qui fait ma fierté.  J’ai failli renoncer maintes fois, entendant ces mots destructeurs : « tu n’as pas l’étoffe d’un jardinier ! » Je me demande au final ce que cela signifie vraiment « avoir l’étoffe  de … », en tous les cas, j’ai appris , je n’ai pas renoncé. Même chose en peinture où j’ai débuté avec des handicaps que le temps a comblés.

J’ai cru en moi, j’ai eu confiance en moi, je n’ai rien lâché, alors par pitié, ne briser jamais le rêve d’un de vos enfants ou de vos proches, même si au départ cela sent le roussi. Tout s’apprend et la vie elle-même est un apprentissage continue. Celui qui dit tout savoir est d’une grande arrogance, car c’est certainement celui qui en sait le moins !

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( 14 août, 2021 )

Le plaisir avant tout !

Ah, ces artistes qui ont « la grosse tête » ! Comme ils me font sourire ! Je lis souvent des commentaires sur des groupes artistiques où certains ont un tel ego que s’il était un ballon, il exploserait. Une discussion piquante entre plusieurs de ces personnages m’a incitée à prendre ma plume. L’un d’eux affirmait haut et fort qu’un artiste avait le droit de porter ce nom que s’il vendait et vivait de ses pinceaux. Oh ! Van Gogh se retournerait dans sa tombe, lui qui ne fut vraiment célèbre qu’après sa mort. Un autre, que seuls les vrais « créateurs » aussi bien en peinture, sculpture, écriture, pouvaient être des artistes. Là, je me permets juste de m’interroger sur le terme «  vrai artiste » …

Un troisième soulignait qu’un « guignol » ( ce sont ses termes) qui copie un tableau ou une gravure n’est pas un artiste. Et la discussion a pris de l’ampleur !

Peut-être suis-je d’une naïveté redoutable, mais pour moi, un artiste sera une personne qui va produire une oeuvre aboutie, que ce soit une copie ou issue de l’imaginaire, en ayant pris du plaisir. Ce ne seront certainement pas les zéros derrière un chiffre sur un chèque qui en feront un Artiste, car on sait tous que dans le milieu culturel, la reconnaissance, les prix, les mises en avant, ne sont pas toujours liés à la qualité des oeuvres. Cela voudrait-il dire que nous sommes tous des artistes ? Peut-être même si je dirais plutôt que nous sommes tous susceptibles de le devenir à force de travail, de persévérance, et lorsque ces critères s’associent au plaisir pur, alors ( et cela n’engage que moi) nous pouvons assister à la naissance d’un artiste ! Et rien n’est plus beau !

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( 4 janvier, 2021 )

Quel choix en 2021 : point sur les éditions et les autoéditions

Il y a une vingtaine d’années, seuls les auteurs publiés dans une édition classique avaient le statut «  d’auteurs ». Les choses ont beaucoup changé depuis dix ans avec l’émergence des autoédités qui ont mis une vraie claque au monde éditorial changeant la donne. Il n’empêche qu’éditer en maison d’édition reste le Graal pour beaucoup d’auteurs, un peu comme une vraie reconnaissance.

Qu’en est-il vraiment ?

Je vais donc encore une fois jouer l’avocat du Diable et essayer de démêler les fils, si cela est possible.

Tout d’abord, écrire est important, chacun peut écrire s’il en ressent le besoin.

Dans tous les cas, écrire n’est pas juste un jeu, car cela demande un investissement personnel, du temps, du travail.

Après, chacun a un choix à faire. Garder son oeuvre caché pour la postérité ou tenter de l’éditer pour le partager à un plus grand nombre. J’ai tendance à penser que les mots sont nés pour être partagés, mais cela n’engage que moi.

Publier dans une maison d’édition demande de la persévérance. Chaque année, des milliers de manuscrits sont envoyés autant par la poste que par mail ( de plus en plus par mails), et au final juste une poignée sont publiés. Que de déceptions pour ceux qui restent sur le carreau ! Cela veut-il dire qu’ils sont mauvais ? Ce que lancent ceux qui ont « le melon » ? Pas du tout, mais il est vrai qu’avoir son nom dans une grande édition comme Albin, Laffont, Grasset, c’est bénéficier du label de cette édition, d’une reconnaissance du Monde Littéraire ( je mets les majuscules exprès), mais surtout, soyons franc, c’est aussi une question d’ego.

Que d’auteurs nous croisons sur les réseaux sociaux balançant le fameux : « Moi, j’ai publié chez Grasset », voulant ainsi dire «  vous qui publiez ailleurs, vous ne valez pas grand chose ! » Réducteur, amusant, surtout lorsque l’on croise cinq ans après ces mêmes auteurs la queue entre les jambes, car en manque d’inspiration. ( J’en ai croisés !)

Seulement, il ne faut pas se leurrer, les éditions pullulent sur le marché, c’est devenu plus qu’une mode, une envie pour beaucoup de percer au travers des éditions dites à droits d’auteurs où en général l’auteur investit, les éditions « vitrines » où l’éditeur publie des dizaines de livres par an sans pour autant s’investir dans la promotion, des petites éditions qui publient peu mais se donnent à fond pour les auteurs , des éditions déguisées qui ne sont que des plateformes … La liste est longue. Il est important de bien savoir choisir l’édition qui convient à chacun, et seul l’auteur peut savoir ce qu’il rêve pour son manuscrit.

Parallèlement à ce système classique est apparu l’autoédition. S’auto-éditer, c’est choisir de faire vivre un livre tout en gardant sa liberté. L’auteur, alors, va devoir jongler entre les différentes étapes qui incombent en général à un éditeur : la correction, la mise en pages, la confection de couverture, le BAT, puis la mise en ligne et la com.

Un véritable investissement personnel.

Quels sont les avantages ? La liberté, le côté financier qui est beaucoup plus rentable, l’absence de contraintes littéraires qu’impose certaines clauses comme « la préférence » ou « l’exclusivité ».

Quels sont les inconvénients ?  Le fait de ne jamais se retrouver sur le devant de la scène, d’oublier l’envie de voir sa tête sur les abris bus ( car cela ne concerne que quelques écrivains), le refus de nombreux libraires ( mais que l’on se rassure, cette restriction existe aussi pour de nombreuses petites éditions).

 

Pour être lu que ce soit en édition classique ou en autoédition, le tout est de se créer une communauté de lecteurs, de les fidéliser, et surtout de ne jamais prendre « le melon ». L’époque des livres purement littéraires ne concerne plus qu’un tout petit nombre de lecteurs, les autres lisent pour se faire plaisir, pour se changer les idées, alors amis-auteurs, continuez à faire s’envoler votre plume !

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( 20 décembre, 2020 )

7 ans de publication !

20 décembre 2013 : la première page de mon blog annonçant mon premier polar !

Vous me croirez si je vous dis que je suis obligée de compter sur mes doigts tellement le temps a passé vite ! Sept ans que mon premier manuscrit fut validé par la première maison d’édition. Un parcours incroyable !

Mon père m’avait dit lorsque je n’avais que treize ans que je serai auteure un jour.

Seulement, quand on est à la fois maman d’une grande famille et que l’on s’investit à deux cents pour cent dans son travail, même si on ne cesse jamais d’écrire, on ne pense pas à publier un jour. Et puis, la vie met sur notre route des personnes qui plantent des graines.  La première fut Odile Weurlesse, écrivaine pour enfants, « la momie bavarde » ou « les pilleurs de sarcophages », venue dans ma classe lors d’un partenariat avec la ville, une personne extraordinaire, qui m’a incitée à écrire vraiment en 2005 environ. Ensuite j’ai rencontré «  des personnages », je ne dis plus le mot « ami », car il fut mal interprété, qui ont arrosé ces graines plantées, m’invitant à ressortir une dizaine de carnets ( j’en ai plus de quatre-vingt à ce jour dans des cartons). Puis, ce furent ces collègues presque plus motivés que moi qui m’ont poussée à écrire mon premier vrai livre. Je m’étais déjà frottée à des nouvelles humoristiques, romanesques ou enfantines et j’avais reçu des encouragements qui m’ont aidée à me lancer.

Pourquoi ce besoin d’être poussée ? Parce que je suis plutôt paresseuse, et toute la logistique autour de la publication d’un livre, la promotion me saoule. C’est vrai que naïvement, en plus, à cette époque je pensais qu’un éditeur faisait tout le travail.  Quelle erreur ! Seulement, le virus de la plume était né, et pas de vaccin pour l’anéantir, alors j’ai continué. Certains disent que je me suis réalisée au travers de ces parutions, ce serait nié le fait que je me suis surtout réalisée en tant que maman et épouse, mais ça, ce n’est pas bon de le dire au vingt&unièmes siècle !

Bien sûr, je dis toujours que je suis reconnaissante à tous ceux qui ont planté ces graines, simplement parce que nous sommes tous des jardiniers de nos vies qui ne peuvent récolter de bons fruits que si on a de la bonne terre, mais je sais surtout que j’étais destinée à écrire, et que peu importe ceux qui ont gratté l’allumette de l’inspiration, le feu aurait pris un jour.

C’est grâce à mon travail, ma persévérance, l’acceptation de mes erreurs de débutante que j’ai ainsi été capable de progresser.

J’ai surtout toujours autant plaisir à écrire, à construire des scénarios imaginaires, à chercher ce qui pourrait sortir de l’ordinaire, que je ne suis pas prête de stopper !

De nombreux projets sont en cours, certains nécessitent plus de temps comme les albums pour enfants, que je souhaite réussir pour mes petits amours, mes petits-enfants. En tous les cas, pincez-moi si je rêve, cela va bien faire sept ans ? Sept ans ???

Alors on se donne rendez-vous dans sept de plus pour faire le prochain bilan, qu’en dites-vous ?

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( 7 juillet, 2019 )

Faut-il continuer de se battre pour une reconnaissance des maladies thyroïdiennes ?

Quand je vois que la loi pour le dé remboursement de l’homéopathie vient d’être votée, quand je regarde tous les médicaments, eux remboursés, qui pourraient ne pas être prescrits en particulier pour les personnes âgées en fin de vie ( eh oui … je viens de le vivre avec ma maman où des factures exorbitantes de médicaments qui n’ont pu être administrés puisqu’elle ne pouvait plus avaler !), je me dis que cela ne sert à rien de secouer le cocotier, car les noix de coco restent bien accrochées.

Je me décourage rarement, mais là, franchement, je baisse un peu les bras ! Pourquoi continuer à passer autant de temps à tenter de faire connaître ce combat si tout le monde s’en moque ? Cela en vaut-il vraiment la peine ?

L’équipe de l’envol du papillon a tout essayé, les appels aux spécialistes et médecins, les courriers au ministère et même à madame Macron.

Quatre ans de combat : deux avec l’association Hashimoto, deux avec l’envol et pour quoi ? Pour au final se retrouver face à des personnes qui fusillent nos efforts en renvoyant le recueil à l’éditeur, d’autres en distribuant généreusement l’intégralité du livre sur les groupes ?

Faut-il continuer ou faire comme beaucoup de personnes, regarder de loin ce qui se passe ?

Comme je l’ai déjà dit, je ne me bats pas pour moi, j’ai la chance d’être enfin stabilisée,  au bout de six ans, mais les autres, celles qui commencent cette maladie ? Celles qui ont des anticorps si forts qu’elles n’en peuvent plus ? La plupart des autres associations se battent ( et je les félicite pour leur persévérance) contre les médicaments problématiques, mais la reconnaissance ? Personne ne s’y intéresse ?

 

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( 5 février, 2019 )

Pour ai-je choisi l’aquarelle ?

Ce n’est plus un secret, je me suis mise depuis quelques mois à l’aquarelle, et c’est devenu une véritable passion. Avant c’était pas un jour sans une ligne, bientôt ce sera pas un jour sans un coup de pinceau. C’est devenu un besoin viscéral, presque thérapeutique. Pourtant , ce n’était pas gagné. Peindre était le domaine de mon père, c’était lui l’artiste. Est-ce parce que j’ai son âge lorsqu’il a quitté ce monde si jeune, que je me suis autorisée à tenter ? En tous les cas, même si je gribouille, c’est une vraie envolée.

Peindre m’a permis de faire baisser ma tension artérielle de manière stupéfiante ! Allergique à tous traitements allopathiques, n’arrivant pas à « méditer » comme certains, je devais trouver un moyen de faire du bien à mon corps et à mon esprit.

C’est un pari réussi.

Pourquoi l’aquarelle ? Par hasard, tout simplement, question de coût de départ, de facilité de rangement. J’ai tout de même tenté l’acrylique que je trouve , pour le moment, moins agréable, mais je compte bien prendre des cours l’an prochain pour découvrir d’autres techniques.

Pour le moment, je ne suis qu’au stade gribouilleuse, « tâtonneuse ». Je découvre, j’apprends. Je m’aide de deux supers ouvrages qui m’invitent à découvrir comment nuancer, comment pigmenter, mélanger.

Un véritable bonheur de pouvoir poser avec tendresse et douceur ces couleurs. Une nouvelle manière de partager mes émotions. Alors oui, j’aime cela !

Pour mes derniers mois d’école, je fais partager cette passion à mes élèves en les initiant à cette technique peu enseignée en élémentaire, et j’avoue que j’ai un franc succès ! Une bonne manière de leur faire appréhender la difficulté, la persévérance pour finir par le succès.

Est-ce une technique de peinture facile ?

Pas du tout, surtout quand on a toute sa vie peint avec des peintures classique, ce qui était mon cas. Mes premières esquisses furent catastrophiques. On avait l’impression que j’utilisais de la peinture à l’huile tellement c’était opaque. Et puis, j’ai commencé à mieux maîtriser ( merci à un ami pour ses précieux conseils), à diluer, à éviter de tout mélanger, à laisser sécher.

Pour le moment, je reste au petit format A4, jusqu’à ce que je finisse de tester chaque possibilité. Peut-être un jour rejoindrais-je le talent de mon père ? Qui sait ? Il faut y croire, non ? J’espère juste ainsi que là où il est, il me sourit … parce que j’en ai des heures de travail avant de l’égaler ! :)

En résumé, un excellent moyen peu coûteux de réduire le stress, de vider son esprit, sans pour autant être doué ! Juste prendre du plaisir …

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Premières ébauches

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( 17 janvier, 2019 )

Le lâcher-prise

Le mot qui est de nos jours dans toutes les bouches, le lâcher-prise. Facile ? Si cela l’était, cela se saurait ! Lâcher-prise, c’est casser les chaînes qui nous retiennent trop souvent prisonniers, c’est cette faculté de défaire les liens que nous portons afin d’être simplement libre.

Le lâcher-prise, c’est avant tout ne pas s’autoflageller, ne pas rester dans une spirale négative, sortir de ses peur. Pour y arriver, il est d’abord important de le vouloir vraiment et non d’obéir à une mode ou à un ordre d’un praticien. Ensuite, et bien, il faut s’armer de persévérance parce que pour certains, c’est diaboliquement difficile !

Si l’éducation rentre en conflit, le lâcher-prise va s’avérer tout sauf inné.

Lâchez-prise, c’est oser dire lâche-moi, laisse-moi me réaliser pleinement sans ton aide.

De quoi doit-on lâcher-prise ? De tout ce qui pèse sur notre vite. De ces attentes inutiles, de ces violences subies que l’on rumine, de ces peurs qui nous clouent sur place, de ce doute qui nous étouffe, de cet orgueil qui nous pousse à la faute, de cette jalousie qui nous étrangle, de ces souvenirs qui nous poignardent etc La liste peut-être longue. Lâcher-prise c’est s’autoriser à analyser une situation différemment.

Mon boss m’a sermonné, mais peut-être est-ce simplement parce qu’il a de gros soucis personnels ? Cet autre voulait me blesser ou me faire du mal, mais peut-être au fond n’ai-je été qu’une cible et que ses actes ont dépassé sa pensée, qu’il nageait en plein mal être ?

L’important n’est pas au final de savoir si c’est vrai ou non, mais de se libérer de ce poids qui nous pousse vers le fond. Peut-être notre ego a-t-il morflé ? Cela arrive à tout le monde, le tout est de ne pas continuer à conserver ces peurs, ces émotions négatives qui tirent vers le fond. Parfois, il peut également arriver que nous soyons vexés ou blessés par le choix des autres ou leur indifférence, le lâcher-prise permet de relativiser. Lorsque nous donnons, nous n’attendons rien en retour, enfin nous ne devrions rien attendre en retour.

C’est la résistance à ce qui est vraiment qui est à l’origine de la souffrance, c’est à dire le rejet d’une réalité qui fait mal que l’on retrouve dans les ruptures, les deuils, les trahisons. Accepter ce qui est permet de souffrir moins.

Je vous entends déjà dire que c’est beau la théorie, mais la pratique bien plus compliquée. Je vous l’accorde.

Le lâcher-prise s’apprend, et si vous n’y parvenez pas seul, faites-vous aider par un bon thérapeute qui vous guidera. Ensuite autorisez-vous des moments de temps à perdre : l’art thérapie permet de déconnecter, la peinture également, les sports aquatiques, la méditation …

Peu importe comment, l’important est de retrouver de retrouver l’essentiel de la vie.

 

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( 7 juin, 2015 )

La persévérance

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En mode pause philosophique, juste cette citation de Mandala pour dire une fois encore : il faut rester déterminé dans nos choix. Quand on croit en quelque chose, il est nécessaire d’aller jusqu’au bout … Même si c’est insurmontable, quelque part si cela s’inscrit pour soi comme une évidence, c’est que ce n’est pas impossible ! Alors osons ! Quitte à se planter, quitte à se prendre une claque, il faut aller jusqu’au bout et s’y accrocher.

( 19 février, 2014 )

La persévérance

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Depuis deux jours, je suis en plein dans la  rédaction de  mon second roman BLANC, motivée. Normal ! Ce sont les vacances, les seuls moments où je fais une cassure nette avec mon travail.

Démarche difficile de noircir la page blanche. Pouvoir se dire à chaque instant que l’échec n’est pas dramatique, que l’important est juste d’avoir eu le courage, la volonté de continuer. Peur de se tromper, peur de décevoir les lecteurs mais dépasser cette peur et continuer à avancer.

ROUGE continue à plaire ! J’en suis ravie ! Des liens nouveaux se nouent avec de jeunes auteurs, avec des groupes de lecture. C’est un monde différent mais très enrichissant.

Quoique soient vos rêves, chers amis, persévérez, écrivez … vous en sortirez, comme moi, heureux

Écrire, c’est EXISTER !

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