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( 28 septembre, 2018 )

Rumeurs, ragots, critiques …

 

Une jolie phrase partagée par un contact Linkedlin m’inspire aujourd’hui. « Du venin des autres fais-en un vaccin. » Merci Isabelle N pour ces jolis mots. Le venin des mots, ce langage qu’aime parler tant de personnes. Cette forme de langage très en vogue de nos jours est une forme de violence difficile à supporter. Je l’ai subi. Être enseignante attire aussi bien les mains amicales que la jalousie et l’hypocrisie. Difficile d’avancer à l’aveuglette. Longtemps, je n’ai pas su m’armer, et je le regrette aujourd’hui. C’est pourtant tellement facile de prendre du recul lorsque l’on nous en donne les outils. En attendant, tout comme beaucoup, j’ai subi ce que j’appelle l’histoire à l’envers. Le premier jour, les personnes ont parlé, basé sur un mot, une phrase rapportée par un tiers. Cela aurait pu s’arrêter si le second n’avait pas déformé et rapporté en moins bien, ouvrant ainsi la porte à la malveillance, les ragots où chacun se délecte, se roule. Au final, à force de prendre des coups par derrière, on devient une ombre, on se détruit. Sartre disait que « l’enfer, c’est les autres ». Par les mots les gens tuent plus violemment qu’avec une arme blanche.

Aujourd’hui, tout comme la citation d’Isabelle, j’ai appris à en faire un vaccin. Comme tout vaccin, on n’est jamais totalement immunisé et certains coups blessent encore, mais la plupart me font éclater de rire. Après tout, radio trottoir a toujours existé,  jouissif pour certains, une véritable raison de vivre, évitant ainsi à ces voleurs de vie de se regarder dans le miroir ! Tant de personnes avec une vie sociale vide aiment à médire, à dire du mal, évitant ainsi de penser aux fêlures de leur couple, aux dysfonctionnements d’un ego, à leurs blessures d’enfance. Alors même si « on dit que », même la médisance est un moyen de  créér du lien, il y en a plein d’autres bien plus positifs, et à trop jouer avec le venin, un jour le serpent plantera ses crocs, alors rumeurs, venins, ragots, halte ! Parler en bien ne fera jamais de mal, et qui sait peut-être ainsi cette société violente changera son fusil d’épaule  :)

 

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( 5 août, 2017 )

Vivre positivement avec Hashimoto, Basedow ….

Nous vivons dans une société où dégoulinent les jugements, les critiques, les mots qui blessent, un monde où chacun ne pense qu’à lui. Combien de malades ont déjà entendu ces mots « Tu es toujours fatigué » simplement parce qu’à certains moments de l’année, son corps n’a pu faire autrement que dire stop.

Mon coup de gueule est pour « ces autres » qui jettent leur venin.

À vous, les Autres, les langues de vipères,

Alors effectivement, parfois un coup de fatigue nous terrasse, il arrive aussi que notre énergie soit moins forte, que l’on se retrouve dans l’incapacité momentanée de faire du sport voire de travailler. C’est un fait, cela ne veut pas dire que nous sommes « toujours » fatigués, que nous n’avons pas la force d’effectuer nos tâches, notre travail. L’image d’une personne atteinte d’une maladie thyroïdienne doit-être cassée !

Nous ne sommes pas fragiles, sans volonté. Nous nous battons chaque jour pour éviter cette fatigue qui peut s’inviter, nous continuons à vivre normalement, peut-être avec plus d’intensité qu’avant.

Alors toi qui rentres du travail et te permets de critiquer ta compagne parce qu’elle ose ( oh scandale ! ) dire qu’elle est fatiguée !), regarde ta maison bien rangée, tes enfants bien élevés, ton repas qui est prêt. Comme toutes femmes, elle a le droit d’être fatiguée, peut-être même plus que les autres. Quant à toi qui parles derrière le dos de ta collègue qui s’est permise de s’absenter quelques jours pour grosse fatigue, qui es-tu pour médire ainsi ? Regarde le travail qu’elle abat lorsqu’elle est là, regarde tout ce qu’elle fait, et non tout ce qu’elle ne fait pas.  Hep toi qui critiques son avancée universitaire d’escargot, et bien oui, elle a dû lâcher un moment, elle était « trop » fatiguée, sa mémoire s’effaçait, aujourdhui, ce n’est pas parfait, mais elle s’est relevée, et ses diplômes, elle les a eus. Cesse de ne voir que le passé !

 

Hashimoto, Basedow, lorsque cela arrive, personne n’est préparé, sauf si on a déjà un proche atteint, on tombe de haut, c’est comme un grand choc derrière la tête, tout tourne, tout change, il faut s’adapter, et puis on finit par se relever, parce que c’est la vie, parce que rester positif reste la seule solution, parce qu’on s’habitue à tout.

Nous les malades de la thyroide, nous voudrions vivre comme avant, parfois c’est impossible, parfois il faudra du temps, pour d’autres ce sera plus évident, plus rapide, ceux-là sont les pires, ils détruiront les nouveaux malades avec leurs mots cinglants, peut-être parce qu’ils ont simplement oublié ce qu’ils avaient un jour vécu. C’est tout le poker de la vie.

Quand je vois sur certains groupes ou forums des personnes, malades ou non, dirent du mal d’autres malades, les juger, les enfoncer, j’ai envie de taper un grand coup sur la table. Qui êtes-vous pour répandre ainsi tant d’énergie négative, pour tirer vers l’autre vers le bas ? Une personne qui se sent mal ne l’invente pas, elle n’est ni mytho ni hypocondriaque, elle a simplement un beug dans nos corps, et en souffre.

Alors malades, familles, soignants, même si pour vous cela n’a aucun sens, même si cela vous semble « toujours » parce que pour une journée cela désorganise votre petit quotidien, regardez la vie à l’envers. Cet handicap est invisible , mais il est là. Vous seriez les premiers à soutenir une personne en fauteuil roulant qui parfois souffrira bien moins, alors apprenez la tolérance !

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( 13 juillet, 2017 )

Les mots qui tuent

Les mots peuvent faire mal, invisibles, tout aussi violents qu’une grenade dégoupillée. Les mots peuvent tuer. Écoutant d’une oreille les informations, j’ai sursauté en entendant les mots cinglants du successeur du juge Lambert, mots qui ont hanté cet homme toute sa vie jusqu’à le conduire au suicide. Quel besoin l’humain a-t-il donc d’enfoncer ainsi le couteau dans une plaie qui saigne ?

Enseignante, je suis très vigilante à ces phrases parfois assassines que se lancent mes élèves, jeu au départ, violence à l’arrivée. Aujourdhui, les insultes sont souvent devenues monnaie courante, lancées avec humour, mais se demande-t-on si celui à qui elles sont destinées est prêt à les accepter ? Si ce sourire sur son visage n’est pas un peu crispé ?

Ces mots pointent souvent avec intelligence nos failles, nos faiblesses, nos hontes cachées. Dénigrer avec humour une personne qui rougit, une autre qui est chauve peut s’avérer blessant, nul ne choisit volontairement de perdre ses cheveux, montrer du doigt un surpoids n’est pas non plus anodin.

Face aux attaques, beaucoup disparaissent dans leur coquille, tandis que d’autres à l’inverse sortent leurs griffes, rétorquant plus fort, cinglant avec plus de violence, bloquant ainsi toute communication intelligente.

À une époque, je pensais naïvement que seule la victime était à plaindre, que l’autre devait être celui qui s’excuse, qui tend la main. Il est évident qu’avec une telle pensée, je pouvais attendre des siècles un signe, et à trop attendre, il est ensuite souvent trop tard. La vie m’a fait prendre conscience que sans nous en rendre compte, nous rendons les coups, blessant tout aussi fort, frappant les points faibles, pire au final que le coup envoyé. De victimes, nous devenons nous aussi bourreaux. Et cette situation peut s’enliser des années, car s’ajoute une pincée d’orgueil, une cuillère de certitude.

Un cercle vicieux s’installe.

Afin d’éviter qu’une situation se dégrade, il faut apprendre à gérer sa colère quitte à disparaitre un temps, à s’éloigner pour éviter de souffrir, mais éviter aussi de faire du mal à l’autre.

Lorsque nous nous sentons attaqués, lorsque nous sommes blessés, notre moyen de défense seront nos mots. Nous voulons faire du mal à l’autre autant que nous avons mal, alors nous frappons fort, même si après nous regrettons.

C’est à ce moment précis que nous devrions nous excuser, mais c’est impossible, car nous avons si mal que nous sommes figés sur place, et puis nous avons peur de ce que l’autre dira ou fera. On se retrouve bloqués dans une impasse avec ces mots que l’on voudrait effacer, ceux que l’on voudrait dire et qui restent bloqués.

Ne laissons pas les mots nous tuer !

 

Avec le temps, car si on le veut vraiment, le temps efface les mots, on réagit, on décide de se servir de cette souffrance, de ces mots qui blessent, on les réécrit autrement, et un jour, on se réveille, et on s’aperçoit que ces mots peuvent aider à cicatriser. Alors, oui, on reconnaît qu’on est désolés, même s’il est trop tard et que l’autre ne veut pas ou n’est plus là pour l’entendre, même si la blessure date de plusieurs années. On se libère des Mots .

( 28 octobre, 2015 )

Les mots qui restent …

Nul ne s’imagine le simple pouvoir d’un tout petit mot, le plaisir qu’il peut procurer ou à l’inverse la peine qu’il peut laisser. Un mot, pourtant insignifiant, fait de simples lettres, sans véritable émotion, peut se retrouver piéger sur le papier ou lors d’un SMS ou un msg. Ce mot, cette phrase, sans intérêt va parfois devenir un outil terrible.
En colère, qui n’a jamais écrit une phrase peu sympathique sur sa collègue, son amie ou son amoureux ? Des mots lancés trop vite pour se défouler, pour se libérer. Et puis vint ensuite l’erreur. Ce mot ressort de son nid des semaines voire des mois plus tard, vidé de son sens initial. Il s’habille alors d’un sens nouveau, d’un sens qui va blesser.
Il va faire mal. Il ne sera plus un mot, mais LE mot.
Doit-on pour autant cesser de d’écrire ce que l’on pense ?
Prônant la liberté d’expression, je dis non. Même si l’échange doit faire mal au départ, mieux vaut mettre les choses au point et ne pas laisser une situation s’enliser. Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis.
Avec le temps, la réflexion se pose et il en sort presque toujours quelque chose de bon. Une dispute futile peut prendre des proportions hors norme à cause des « on dit » cachés, tout comme des tensions peuvent se créer sans fin si on laisse planer les mots qui s’y sont accrochés.
Parfois, il est malheureusement trop tard, et même avec le scotch bric le plus puissant, on ne peut enlever ce qui fut dit. Mais continuer à y penser, continuer à se faire du mal n’est pas la solution. Tourner une page n’est pas facile. Peut-être alors faut-il simplement trouver un autre sens à ce petit mot qui nous a fait si mal et qui ne veut pas s’effacer ? Minimisons leurs pouvoirs car il n’est au final que celui que nous leur donnons. Au fond, n’est-il pas plus judicieux d’essayer d’éviter les mots qui blessent car par eux, nous serons nous aussi certainement un jour touchés lorsqu’ils ressortiront du passé.

( 24 mars, 2014 )

A lire .. modification

J’ai eu un interview .. j’étais contente ! ce fut sympa …

Mais voilà je m’étais trompée de lien ! Alors je l’écris avec humour à un des responsables !

En retour je reçois ce message:

Je trouve assez désobligeant votre réflexion « Je suis blonde mais je crois que j’ai compris !!!! »

Je ne suis pas certains de laisser votre interview en ligne je vais en référer avec les membres du bureau.
pff C’est mal me connaître ! J’ai retiré les liens ! mais vu que l’interview m’appartient .. je vous mets les gros points ici !
Et évitez ce site … Il y a vraiment des gens coincés qui n’ont AUCUN humour !!!!!

 

1/ La première question qui me vient à l’esprit est : mais qui est  Sylvie Grignon ?

Enseignante depuis vingt ans et maman de quatre enfants, l’envie d’écrire a toujours fait partie de la vie de ma vie… Attachant une place importante à l’amitié, à la famille, par ce roman policier j’ai voulu rendre hommage aux grandes valeurs de notre société et surtout apprendre que même si on traverse des périodes comme le décès d’un enfant qui m’a frappée, la vie continue et est belle.

 

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

J’écris depuis que j’ai 13 ans .. J’ai participé à des concours d’écriture de contes enfants … J’ai repris l’écriture durant l’été 2010 après des mois, voir des années d’arrêt .. Je me suis mise à écrire des nouvelles variées … Et un jour, ROUGE est né !

 

3/ Est ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?

ROUGE est mon premier roman édité aux éditions EDILIVRE

 

4/ Quel est le conseil le plus important qu’on-vous-ai donné ?

Aucun !!! Je n’écrivais que pour moi depuis des années et l’an dernier, un ami m’a juste dit : Ton livre, c’est du Grange et du Coben mélangé ! Édite-le ! Je l’ai fait vraiment sans conviction … Je ne pensais en vendre que 30 .. j’en ai vendu tellement plus que je n’y crois toujours pas !

 

5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels… Comment travaillez-vous ?           Je travaille que le we ou durant les vacances sur ma tablette … Je suis mère de famille et instit donc aucun temps libre sinon …

 

6/ D’où puisez-vous votre inspiration ?

Le thème principal de ROUGE est la médecine tout simplement parce que ma vie fut malencontreusement baignée dedans avec la perte d’un petit garçon de trois ans d’un cancer. Lors de ce combat, j’ai pu voir les limites de la médecine tout comme ses progrès. J’ai rencontré des médecins odieux, narcissiques et d’autres qui furent pour moi de véritables dieux. J’ai donc choisi le thème de la recherche parce que j’aimerais qu’un jour une personne vienne m’annoncer « On a trouvé un remède … ». Mes personnages, tous fictifs,  me furent inspirés de mes rencontres, de mes coups de cœur, des contacts humains qui ont jalonnés ma vie. ROUGE comme le sang qui coule dans nos veines, comme la passion qui inonde nos cœurs.

 

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

A partir des mes rencontres ! Je note tous les aspects physiques ou particuliers, puis je mets tout ça dans un shaker, je secoue bien et j’en sors un personnage mélange de plusieurs rencontres.

 

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

Non ! Aucunement en dehors du chapitre « Chris » qui est celui de ma vie. En hommage à mon fils décédé d’un cancer …

 

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d’écriture ?       Travailler sur le pouvoir des mots.  Un mot peut avoir mille signification selon son contexte, il peut faire rire, faire rêver ou détruire. Les mots sont pires que le silence. Dans le silence, on peut encore espérer, deviner, mais lorsque les mots apparaissent sur une feuille, lorsqu’ils sont écrits, ils deviennent indélébiles dans notre mémoire. On a beau mettre des kilos de javel, le mot ne s’effacera pas, l’idée contenue dans ce mot ne disparaitra pas. Alors, réfléchissez avant d’écrire. Même si vous êtes en colère, ne cédez pas à la facilité. Dans ces cas là, on va écrire n’importe quoi : des mots qui blessent parce que l’on veut inconsciemment rendre les coups que l’on nous a donnés. Trouvez des mots qui apaisent, trouvez des mots qui font du bien, des mots qui font rêver, des mots qui font un livre. Ne pas se décourager ! Croire en ses rêves !

 

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Des milliers de Zola, en passant par Hugo, à Robin Cook ou bien des auteurs autoédités découverts ! Lire, c’est exister !

 

11/ Que lisez-vous en ce moment ?

Le Cercle de Bernard Minier

 

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

Rouge est un roman policier sortant des normes. La plupart des polars sont à tendance sombre. Le méchant est trouvé, on ne sait pas toujours pourquoi il est devenu ainsi, mais l’important est de savoir qu’il sera puni. J’ai voulu sortir de ce schéma avec Rouge. J’ai voulu montrer, qu’il y a toujours une raison, même infime, un brin de paille microscopique qui a pu mettre le feu à une folie destructrice. Cette brindille est souvent ignorée, jugée sans importance et pourtant c’est elle qui est la vraie clé. J’ai voulu faire comprendre pourquoi une personne ordinaire, adorable, sympathique peut un jour se transformer subitement en monstre. Notre société jugera « ce monstre », critiquera ses moindres faits et gestes sans songer un seul instant à celui qui a tenu l’allumette pour mettre le feu à ce brin de paille ? Alors qui sera le plus coupable ? Celui qui a commis l’acte ou celui qui a pris son brique ? Mes personnages dans Rouge fonctionnent tous ainsi. Ils ont cette double facette. Une vie bien rangée, bien réglée et des secrets bien cachées.

 

 

•         13/ Travaillez-vous de nouveaux projets ?

•          ROUGE est le premier volume d’une trilogie. Le second tome BLANC est terminé et actuellement en correction. Nous y retrouverons certains personnages de ROUGE. L’action se passera dans le Sud de la France. BLANC comme l’innocence, comme l’enfance. Je reçois chaque jour des messages demandant la suite.. Il y en a une … Bientôt …

 

 

( 26 février, 2014 )

Les mots qui guérissent …

Aujourd’hui, j’ai envie de donner un autre sens à l’écrit, souvent synonyme de plaisir, détente, culture … Je vais lui donner le sens « guérison » … Le pouvoir des mots, j’en ai déjà parlé sur ce blog peut être violent. Un mot peut avoir mille signification selon son contexte, il peut faire rire, faire rêver ou détruire. Les mots sont pires que le silence. Dans le silence, on peut encore espérer, deviner, mais lorsque les mots apparaissent sur une feuille, lorsqu’ils sont écrits, ils deviennent indélébiles dans notre mémoire. On a beau mettre des kilos de javel, le mot ne s’effacera pas, l’idée contenue dans ce mot ne disparaitra pas. Alors, réfléchissez avant d’écrire. Même si vous êtes en colère, ne cédez pas à la facilité. Dans ces cas là, on va écrire n’importe quoi : des mots qui blessent parce que l’on veut inconsciemment rendre les coups que l’on nous a donnés. Trouvez des mots qui apaisent, trouvez des mots qui font du bien, des mots comme : Merci, comme je t’aime, comme tu es fantastique … Trouvez des mots qui vont guérir votre âme et celle de la personne qui les recevra …

Les mots peuvent être le meilleur médicament contre notre société si difficile. Alors offrons nous les mots qui guérissent …

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