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( 1 février, 2021 )

Tu fus mon ADN

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de Lui, non parce que je suis triste ou nostalgique, mais  parce que au fond c’est rassurant de se dire que la vie continue inéluctablement et que l’on peut continuer à être heureux, même après …

Seuls ceux qui l’ont vécu peuvent comprendre cette absence apprivoisée, acceptée, qui laisse un vide, si grand, que l’on pense que rien ne peut le combler. Tu es, tu fus mon ADN, mon sang, toi mon enfant. Après toi, la vie s’est dessinée autrement, autour de moments de joie, de peine, de changements également. Le temps a passé, tellement, à tel point que certains souvenirs ne sont plus qu’en noir et blanc, presque effacés. Et pourtant, toi, tu restes là où rien ne t’efface. Et au fond, c’est rassurant ! Je n’aimerais pas que tu disparaisses complètement.

Toi ma vie, mon ADN, ma force et ma faiblesse, toi dont certains ont tenté de se servir pour me nuire, toi qui m’aurais simplement serré contre toi en me disant «  Ze t’aime mamour ». Alors sache qu’aucune lance ne pourra me blesser, aucune peur ne pourra me terrasser,  puisque tu es là de par le firmament pour me protéger, toi mon ange, mon fils, mon ADN.

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( 22 juin, 2020 )

Notre thyroïde en quelques points

Je continue sur quelques points que vous avez ciblés par vos questions.  Merci de votre intérêt pour mon article de lundi dernier qui a dépassé les 4000 vues.

 

Un des points bien galère avec un problème de thyroïde : Les douleurs de dos.

Dois-je rappeler qu’en hypothyroïdie la thyroïde ralentit le métabolisme et l’accélère en hyperthyroïdie ?  À partir de cette réalité, on va donc assister en hypothyroïdie, à une fonte musculaire ce qui inexorablement va induire des douleurs. Cela fait dire à de nombreuses personnes ayant un dysfonctionnement thyroïdien qu’il peut y avoir un lien avec la fibromyalgie, tout aussi compliquée à diagnostiquer et tout aussi peut reconnue.

Quelles douleurs possibles ? Nombreuses, trop nombreuses : le bas du dos pouvant donner des sciatiques récurrentes, les dorsales avec des pincements au niveau du diaphragme. On rapporte ainsi des tiraillements au niveau de l’estomac voire de l’intestin. Et surtout à plus de 80% des douleurs des cervicales pouvant donner des vertiges, des étourdissements, des nausées, des impressions de tête prise dans un étau etc.

À cela peuvent s’ajouter des douleurs dans les muscles, dans bras, des cuisses, des crampes pouvant irradier les mains.

Les raideurs du rachis cervical font souvent peur et penser au pire, conduisant parfois à des radios ou IRM qui ne détectent rien d’inquiétant. Souvent trop d’examens alors qu’il suffit de vérifier si la « zone de confort » ( et non la norme) de tsh est correcte. Il vaut mieux éviter tous les traitements anti-inflammatoires, corticoïdes qui ne seront qu’un pansement. Entretenir son corps si on le peut avec une demie-heure minimum de marche qui permet aux articulations de se dérouiller.

En cas de blocage, une consultation en ostéopathie peut s’avérer bénéfique ( attention à bien choisir un ostéopathe et non un simple kiné et un thérapeute qui « étire » et non qui fait «  craquer »)

Certaines malades nous ont remonté une amélioration avec des séances de shiatu ou de sophrologie.

Dans tous les cas, un véritable handicap invisible qui devrait vraiment être reconnu !

 

Les changements d’humeur et le moral.

Rares sont ceux qui y échappent ce qui fait malheureusement dire aux détracteurs que c’est vraiment une maladie qui est dans la tête et qu’il est inutile de perdre son temps à écouter le malade.

On pourra voir des sautes d’humeur totalement imprévisibles en particulier pour les personnes en hyperthyroïdie qui partent au quart de tour et s’énervent pour un rien.

L’hyperthyroïdie va rendre la personne irritable, nerveuse, hyperactive, impatientes et elle peut passer dans l’heure à changer de comportement en passant du rire aux larmes, avec des crises explosives, et de grosses insomnies.

Inutile de vous dire que ces sautes d’humeur se retrouvent régulièrement sur les groupes des réseaux sociaux où la tolérance n’est pas toujours à l’honneur, mais excusable dans une certaine limite car c’est un des travers de cette maladie.

À l’inverse, un malade atteint d’un ralentissement de la thyroïde, va présenter un manque d’envie, une grande lassitude, et peu à peu une déprime pouvant conduire à une grosse dépression. On notera des coups de blues, une augmentation de la sensibilité, de la vulnérabilité, la proie idéale pour les manipulateurs et les pervers narcissiques.

On assistera souvent à des troubles de la concentration angoissants comme des oublis du numéro de carte bancaire, und impossibilité de calculer rapidement un prix, ou de se rappeler une conversation ou un numéro de téléphone , ce qui va donner une pensée confuse pouvant faire croire à une maladie de la mémoire. La personne va buter sur les mots, paniquer lors d’une conversation. Résultat, le malade sera triste, nostalgique et il envisagera le pire comme Alzeihmer.

 

La fatigue.

En hypothyroïdie comme en hyperthyroïdie, la fatigue sera là.  Dans les deux  cas, parce que le coeur va souffrir soit en se ralentissant, soit en s’accélérant. Certaines personnes affirment haut et fort sur certains groupes que l’hyper est plus dangereux que l’hypo ce qui est une totale ineptie, car le nombre d’AVC lié à un dysfonctionnement thyroïdien est plus fréquent lors des grosses hypothyroïdie et non l’inverse. Il importe donc de ne jamais laisser un problème de thyroïde s’installer trop longtemps,

Certains médecins refusent de traiter un dysfonctionnement thyroïdien qui est dans leur norme laboratoire. C’est au malade de savoir ce qui est bon pour lui et surtout de toujours vérifier lorsqu’une tsh est « limite » si une maladie auto-immune n’est pas présente ce qui changera totalement la norme.

Dans ce cas, on sait que Basedow pourra pour certains être guéri en deux ans, tandis qu’Hashimoto, le traitement sera à vie !

Là encore, certains malades se voient diagnostiquer Hashimoto avec 23 anticorps !

Il est évident que le corps réagit à des évènements, du stress, et que pour des raisons diverses des anticorps tpo peuvent apparaître puis disparaître. Ce ne sera jamais le cas pour un taux d’anticorps élevé qui pourra certes baisser avec les années mais rarement disparaître. On comprend donc que l’on ne devrait pas mettre dans le même panier un malade qui a 6000 anticorps Hashimoto, un autre qui a eu une ablation de la thyroïde, un autre qui a eu un dysfonctionnement lié à une grossesse, un accouchement, etc

Là encore, où sont les endocrinologues qui prennent des rendez-vous d’une heure à un prix correct, qui ne sont pas là pour vendre leur livre ou leur « théorie » à deux cents euros du quart d’heure ?

 

On voit donc une fois encore que ces troubles invisibles sont très compliqués à vivre pour le malade et surtout pour l’entourage qui n’arrive pas à suivre. Beaucoup de couples se séparent à cause d’un des membres atteints d’un dysfonctionnement de la thyroïde car il ne reconnaît plus « l’autre » et surtout il ne le comprend pas.

C’est bien dommage que la patience ne soit plus à la mode, car il suffit d’attendre un bon rééquilibrage, qui peut parfois prendre deux ans, pour que tout rentre dans l’ordre. Cela en vaut la peine, non ?

Alors oui, un malade avec hypo sera beaucoup plus passif, moins rapide, moins motivé « qu’avant », mais ce ralentissement peut avoir un bon côté : apprendre à savourer le présent !

Pour les hyperthyroïdiens, le changement d’humeur constant pouvant conduire à l’agressivité n’est pas simple à gérer, et en dehors d’un bon traitement, il est bon que le malade apprenne à gérer son stress durant sa maladie avec l’aide d’un thérapeute, d’un sophrologue ou tout simplement en prenant le temps de travailler sur son corps en apprenant à gérer cette humeur instable, car il ne fait pas exprès d’avoir ces sautes d’humeur ou cette agressivité, et pour lui, c’est une véritable souffrance  trop souvent incomprise. L’aider à aller mieux, accepter ces variations est une des premières clés bien plus importantes que les antidépresseurs ou les anxiolytiques en continue qui ne sont pas indispensables et trop souvent prescrits.

 

Douleurs de dos, problèmes d’humeur, encore des symptômes bien compliqués à vivre, mais qui se régularisent avec un bon traitement pour la thyroïde, alors plein de courage à tous les papillons !

La semaine prochaine, nous parlerons vacances et de notre thyroïde en vacances !

Bonne semaine à tous

 

Je rappelle que ces textes sont protégés par copyright. On m’informe que certaines personnes reprennent des morceaux pour en proposer des petits livres sur facebook . Ce n’est pas correct ! Et je n’aimerais pas avoir à faire retirer ces ouvrages ou faire valoir les écrits ce qui sanctionnerait les acheteurs. Un peu décourageant cette malhonnêteté ! Il suffit de me demander, et j’autorise le partage ( juste en rajoutant rougepolar et non son propre nom )

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( 9 juin, 2020 )

Génération trop gâtée

Suite à une discussion hier en cours de dessin sur « avant » …
Nous en avons fait des rois, bien malgré nous. Les trentenaires, et les plus jeunes, ont bénéficié de la pédagogie Dolto où l’enfant était le centre de la famille, unique, devant avoir ses droits respectés, mais à aucun moment on n’a envisagé que l’on donnait trop. Nous sommes aujourd’hui face à une génération trop gâtée.

Qui ne l’a pas constaté ? Des enfants qui veulent tout, immédiatement, et s’en lassent tout aussi vite. Des adultes qui ont perdu le « petit quelque chose » qui fait l’humanité. Une génération trop gâtée, souvent dénuée d’empathie envers ses aînés, mais surtout foncièrement égoïste.

Dernièrement une amie me disait que sa progéniture à qui elle avait tout sacrifié ne se fendait même pas d’un bouquet de fleurs pour la fête des mères, alors qu’elle-même avait vidé toutes ses économies pour eux. Bien sûr, nul ne doit rien attendre des autres, ce n’est pas l’objet de cet article, juste que l’évolution des générations ne se fait pas dans un sentiment de bienveillance. Le téléphone a remplacé le contact physique résultat les jeunes préfèrent envoyer un sms en un clic plutôt que de prendre un peu de temps et les partager avec leurs proches.

Je suis souvent nostalgique d’une époque où on prenait vraiment soin des autres, où notre premier geste au retour de nos vacances était d’appeler ceux que nous aimions, où nous écrivions des lettres pleines d’émotions simplement pour créer du lien. Je suis nostalgique des sourires offerts juste pour remercier d’un humble cadeau, parfois fait de nos mains. Aujourd’hui si on n’offre pas du High-tech à nos enfants ou petits-enfants, on a juste droit à un merci forcé. Je suis nostalgique d’une époque où être grand-mère ou maman ne s’apparentait pas aux cadeaux ou à l’argent.

Je me souviens encore de ces moments uniques que je partageais avec ma grand-mère, simplement à discuter, où je savais que passer la voir allait me donner du bonheur pour toute une journée.

Aujourd’hui, Facebook, les réseaux sociaux ont remplacé le contact et j’ai envie de pleurer sur ce monde qui part en fumée …

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( 8 octobre, 2019 )

La mémoire de la vie

 

Avez-vous constaté comme moi à quel point nous sommes inégaux face à nos souvenirs ? Certains sont capables de décrire une scène dans les moindres détails, se rappelant même les paroles dites, tandis que d’autres n’auront qu’une vue d’ensemble. Je m’en suis aperçue récemment, retrouvant de nombreuses personnes liées à mon passé, mon adolescence, et je découvre non sans stupeur que nous n’avons pas du tout les mêmes souvenirs. Sur le coup, c’est perturbant. Cette anecdote que j’ai tant adorée, un évènement où j’ai tellement ri, l’autre n’en a plus aucune trace. L’autre se souvient même de nombreuses choses que j’ai vécues dont je n’ai aucun souvenir. C’est déstabilisant !

L’ancrage de nos souvenirs dans notre mémoire est sélectif et souvent lié à nos émotions. Personnellement, j’ai choisi depuis toujours de ne garder que les bons côtés de ma vie et de ce fait, je suis rarement nostalgique. Et puis, à mon âge, j’ai tellement vécu, tellement de souvenirs, que je pense que mon cerveau fait une sélection pour ne garder que ceux qui me font du bien.

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( 9 juillet, 2019 )

Ces souvenirs qui dansent …

 

Quand une page se tourne, je fais un grand ménage. C’est le cas ces jours-ci où un livre de ma vie se ferme. Je ne vous dis pas quelle montagne de livres scolaires, de préparations, de dossiers j’ai accumulées en vingt-sept ans ! C’est un grand ménage par le vide, un peu long car je m’arrête régulièrement sur cette gazette réalisée durant ma classe de découverte en Dordogne que je ne peux me résoudre à jeter ou ce film réalisé avec Yves lorsque nos premières classes multimédia. Honte à moi en replongeant dans ces souvenirs de voir qu’en dehors de l’utilisation de Photo Filtre, je n’ai toujours rien retenu en informatique. Et ces photos de classe où parfois j’ai oublié la date, seules mes rides qui apparaissent montrent que les années se sont enchaînées.

Rien n’est plus beau qu’un souvenir, car c’est son essence même qui nous pousse à croire en la vie. Un  souvenir, c’est ce moment unique qui nous réchauffe le coeur, qui nous fait du bien lorsque l’on a de la peine, qui nous permet de nous ressourcer. Nos souvenirs sont des émotions un peu nostalgiques qui nous rattachent par un fil imaginaire au passé, positivement. Ce sont ces instants que l’on aurait certainement oubliés s’il ne nous restait pas une photo ou une chanson pour les faire revivre. Nos souvenirs ne doivent pas entraver notre vie. Ils ont le mérite d’avoir existé un jour. Ils ne sont pas là pour jeter une ombre, pour nous empêcher d’avancer, ils sont juste là pour nous dire que l’on a bien vécu !

Laissons nos souvenirs danser et autorisons-nous à ranger ou jeter les photos, à clôturer un chapitre sans regret car nous avons le droit de vivre pleinement notre présent sans nous retourner.

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( 21 octobre, 2018 )

Souhaiter le bonheur aux autres.

 

Même si cela fait un peu grenouille de bénitiers, quoi de mieux que de souhaiter tout le bonheur du monde même à nos pires détracteurs ? Offrir du bonheur, c’est vouloir simplement que cette autre personne que nous aimons, que nous avons aimé même si la vie nous a séparés, que nous n’aimons peut-être pas beaucoup mais que nous avons connu, soit bien dans sa vie. Il faut cesser de penser que montrer les poings peut rendre heureux. C’est une ineptie. La violence autant morale que physique n’a jamais apporté le bonheur, à personne, sauf peut-être aux pervers narcissiques ou aux serials killers.

Bien sûr, lorsque deux personnes, amis, amants, couples se séparent, ils laissent sur leur sillon des mots qui font des taches de sang, des phrases qui font parfois plus mal que de simples coups. La violence est alors omniprésente, pleine de douleur et de frustration. Les mots dépassent la pensée. L’amour ou l’amitié sont sacrément égratignés.

L’intelligence est non d’oublier, mais d’avancer, de pardonner en acceptant sa propre part de responsabilité, de se dire simplement que ce n’était pas le bon moment, que la vie n’est pas un conte de fée, que parfois malgré tout, les méchants peuvent exister, mais que l’intelligence, c’est de ne pas les laisser gagner. Alors, plutôt que de vivre avec un passé difficile à effacer, simplement souhaiter à ceux qui nous ont fait chavirer tout le bonheur du monde. Parce qu’il faut bien se l’avouer, parfois certaines personnes sont bien difficiles à oublier, mais si nous savons qu’elles sont heureuses, peut-être même grâce à nous un tout petit peu, même si elles ne le reconnaîtront jamais, disparaître sur la pointe des pieds, nous retirer, non sans jeter un dernier regard nostalgique sur ce petit espoir qui ne s’est pas totalement envolé.

Car il faut bien l’avouer, le plus grand bonheur, avons-nous besoin de le souhaiter ? Car au fond, ne se trouve-t-il pas là, où nous l’avons choisi, au fond de nous, de notre coeur bien enfoui ?

 

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( 15 août, 2017 )

Pourquoi la plupart des personnes ne sont-elles pas fiables?

C’est une bonne question ! Plus je vieillis, plus je rencontre des personnes à qui on ne peut accorder sa confiance. La cause est-elle liée aux réseaux sociaux et au téléphone qui propagent vite rumeurs ou paroles partagées ? Serait-ce tout bonnement l’esprit de notre époque inondant les écrans de mensonges continus, la verve perfide de nos politiciens, des journalistes ?

Je suis une grande naïve dans ce domaine, j’ai toujours cru dans les promesses que l’on m’avait faites, simplement parce que si moi, je promets quelque chose, je m’y tiens. J’assiste de plus en plus à des réactions extrêmes. Un enthousiasme débordant pour une idée, pour un projet, pour épauler l’autre, mais sur le temps, aucune tenue, rien de linéaire. Ne croyez pas que c’est parce que ces individus n’aiment plus l’idée,  ils sont juste déjà passés à autre chose ! Société zapping ! Tout comme avec une télécommande, ils ont cliqué sur un autre projet de vie. Arriveront-ils un jour à vraiment réaliser quelque chose de vraie dans leur vie ?

Nostalgique d’une époque où le respect existait vraiment, où on ne lâchait pas la main sur un coup de tête ou parce que l’on était contrarié, où la pudeur en sentiment était synonyme de durée.

Aujourdhui, les gens sont centrés essentiellement sur eux, comme s’ils étaient le nombril du monde. La seule chose qui intéresse l’autre est son propre bonheur, sa sécurité, son porte-monnaie, sa petite vie. Le « moi » trône, un « moi » au final qui tourne bien en rond.

Pourtant le bonheur n’est jamais assuré. La majorité des personnes de ce siècle finissent dépressifs, frustrés, coincés dans une vie étriquée. Simplement parce que ce lien, ce travail coopératif entre les hommes, celui qui donne un vrai sens au mot humain, a disparu.

On peut vivre seul sur une île déserte, pourquoi pas, mais Robinson a fini par s’inventer un Vendredi pour survivre. On peut vivre sans les autres, mais on a surtout besoin de personnes fiables, même s’ils ne sont qu’une poignée, dénuées de jalousie, qui sont là pour nous, que ce soit des amis ou la famille.

J’ai la chance d’avoir cette fiabilité dans mon entourage, et grâce à eux, même si je ne comprends plus ce monde, je peux m’appuyer sur cette poignée et continuer d’avancer dans mes rêves. Merci à ceux qui sont là, et ne m’ont pas lâché la main pour des stupidités, quant aux autres, j’espère qu’un jour ils se rendront compte de ce qu’ils ont perdu par bêtise.

( 18 juillet, 2017 )

Pourquoi ne m’as-tu pas répondu ?

Vacances source d’inspiration nostalgique ? Souce de mots surtout …

« J’ai trempé ma plume dans l’encre de tes yeux, distillant des mots neutres que toi seul pouvait comprendre. J’ai recommencé des dizaines de fois, déchirant les feuilles jusqu’à la dernière. Ma dernière feuille. Mes derniers mots. Ma dernière chance.

Je ne savais même pas si tu allais prendre le temps, ton précieux temps, à lire ces lignes, à respirer leurs odeurs, à te noyer dans ce blanc où tout était dit. As-tu pris la peine de comprendre ? D’entendre ce que j’avais à te dire ? Ou bien t’es-tu une fois encore caché derrière ton armure blindée, celle qui te protège du verbe aimer. As-tu souri ou ton coeur est-il tellement fermé que cela t’a encore énervé ? À se demander parfois où s’est nichée ton empathie.

Tu n’as pas répondu. Si tu savais comme j’ai attendu un signe, un simple appel, une sonnerie qui se serait inscrite dans la nuit. J’en viens à me demander si tu es toujours en vie. Te savoir mort me rassurerait. Il y aurait une raison à ton attitude, à ta froideur, à tes réactions excessives. La sablier s’est maintes fois retourné, et j’ai attendu longtemps, tellement longtemps que mes mains se sont fripées, mon sourire s’est atténué, mes jambes ne me portent plus comme avant. Tu vas rire, je marche avec une cane maintenant. Mes mains tremblent. Mes yeux se voilent, et même si ma mémoire s’efface, tu restes figé telle une image du passé, stoppé dans un élan de vie, ce jour où,tu m’as doucement embrassé, furtivement, au milieu du bruit, des regards, cet instant que j’ai voulu protéger, que j’ai refusé de voir s’envoler, ce moment unique où j’ai compris que je t’aimais, toi, Lui, celui qui fut et sera pour l’éternité, l’encre de mes mots, cet amour inachevé qui au fond n’a jamais commencé. »

 

Texte protégé.

( 19 mars, 2017 )

Ah, l’astrologie !

Dernièrement, je lisais qu’un français sur quatre consultait son horoscope tous les jours. Est-ce un pur réflexe ou un moyen inconscient de se sécuriser ? C’est vrai que lorsque l’on nous annonce que la journée sera merveilleuse, mine de rien, cela fait plaisir ! En fait un horoscope ne devrait annoncer que de bonnes nouvelles, tout comme les informations. Véhiculer du positif est un vrai art de vivre.
Ensuite, faut-il tout croire ? Quitte à décevoir les férus de « cette science », je dirais que non. Nul ne peut prévoir l’avenir surtout à une si grande échelle. Par contre, effectivement, il existe de nombreuses similitudes dans les caractères liés aux signes astrologiques. Je ne vais pas émettre de jugements par rapport aux autres signes et juste parler du mien, Cancer ascendant Scorpion. Ouille diraient certains !
Je prends au hasard une des analyses d’un site Internet.
« Beaucoup plus tenace qu’un Cancer classique, vous n’en êtes pas moins sensible les Cancer Ascendant Scorpion. Votre personnalité plus affirmée (grâce à cet ascendant béton!) ne se laisse surtout pas marcher sur les pieds et vous savez très bien ce que vous voulez! Vous êtes énigmatique parce que vous camouflez bien vos ressentis malgré l’intensité de vos passions…
Beaucoup de gentillesse et de sensibilité quand tout va bien mais un très efficace jeu de pinces et des ressources insoupçonnées quand l’on vous contrarie ou que les vents sont contraires. Vous croquez les émotions et ne supportez pas l’ennui, une vie sans prise de risques ou trop de calme plat vous semble bien triste et vous vous retrouvez parfois dans de drôles de situations. »
Alors, faut-il croire en l’astrologie ? Quand je lis l’analyse faite, je m’y retrouve totalement. Peut-être juste un hasard …  En clair soyez mon ami pas mon annemi :)   Ma route a également croisé de nombreux hommes Cancers. À lire cette autre analyse, je les retrouve tous totalement.
« L’homme Cancer est prudent comme un serpent et a grand besoin de sécurité. S’il le pouvait, il emmènerait sa maison partout avec lui. Il a tendance à voir ce qui lui arrive avec les yeux du passé et porte un regard très nostalgique sur les choses. Le Cancer s’abrite derrière sa carapace, dès qu’il se sent menacé. Ce grand timide aime s’occuper de ses proches et recherche de l‘attention. Discret, il ne révèlera ses secrets que lorsqu’il sera convaincu d’un réel attachement à son égard. Il se peut qu’il ait peur d’être abandonné, oublié. Le Cancer retient ses proches et peut parfois devenir étouffant. Mais il est surtout très sensible et a un besoin énorme d’être rassuré. L’homme Cancer est loin d’être un grand dragueur, si une fille lui plait, il aura tendance à adopter une technique très discrète pour la séduire, au point que personne, ni même l’intéressée, ne le remarque.  »
Pour infos, je me suis toujours merveilleusement bien entendue avec les hommes de ce signe grâce à mon ascendant Scorpion qui étayait nos relations qu’elles furent amoureuses ou amicales.
Au final, si l’astrologie peut aider à éviter des erreurs, pourquoi pas, il faut juste ne pas en faire une parole d’évangile et surtout, toujours, garder son libre-arbitre.

( 15 juin, 2016 )

Ces dates qui nous rendent nostalgiques.

Dates, musiques, livres, malgré nous, la nostalgie parfois s’impose et revient le temps d’un instant nous hanter. Contrairement à l’idée reçue, je pense qu’il est bon par moment de s’adonner à un peu de nostalgie ce qui ne veut pas dire pour autant ressasser ses erreurs ou sombrer dans une déprime noire, non , simplement se poser face à son passé, faire un petit retour en arrière avec le sourire et se rendre simplement compte que l’on a parfois fait une montagne pour des choses insignifiantes. La nostalgie positive est une façon de sortir de ses erreurs et de ses regrets, un moyen de se dire simplement que l’on a fait du chemin, que l’on a pu se tromper à un moment mais qu’au fond, ce n’était pas si grave. L’être humain, souvent lié à des contraintes sociales, à la fâcheuse tendance de gâcher ce qui est beau, par peur, par choix, par orgueil. La nostalgie permet de retourner dans ce passé en occultant cet « après », en imaginant ce qu’aurait pu être un « autrement ». Ce questionnement permet d’éviter de reproduire inlassablement les mêmes erreurs.
La nostalgie nous fait revivre les bons moments et se trouve contraire à des sentiments de peine et de douleur. Nul ne peut y échapper et chaque page de vie écrite que l’on finit par tourner définitivement se trouve emplie de nostalgie.
Faisons de la nostalgie une émotion qui nous emportera, un sentiment positif qui nous poussera, le « souviens-toi « , le « Ce temps si doux … ». Laissons par vagues ces souvenirs venir nous chatouiller telles des caresses, laissons-nous emporter par des rêves qui ne verront jamais le jour mais qui font tellement de bien à notre âme.
Je terminerai juste par cette citation lourde de sens de Saint Exupéry.
« La nostalgie, c’est le désir d’on ne sait quoi. » , peut être simplement de ce qui ne fut pas …

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