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( 28 janvier, 2020 )

Demande-toi qui tu as envie d’être ?

acile d’être ce que l’on veut que l’on soit, plus difficile d’être ce que l’on a envie d’être ! Enchaîné dans une société où chacun est formaté dès l’enfance, selon sa religion, selon son éducation, selon la ville où il vit, l’homme est coincé malgré lui.

Rien n’est plus difficile que de faire exploser ses chaînes ! Trop souvent, on met un bouchon sur une bouteille afin de ne pas laisser sortir le petit génie qui est à l’intérieur ! Pourquoi nous restreignons-nous ? Peut-être simplement parce que l’on pense devoir être ce que les autres attendent de nous. Mais pourquoi devrions-nous être ce que l’on n’est pas ? Comment oser être ce que l’on a envie d’être ?

Je pense qu’il ne faut pas hésiter à poser ses désirs sans se censurer, ses objectifs de vie, ses rêves, autant sur papier qu’autrement. Il faut s’interroger sur ce que nous voulons vraiment pour rester « vrai ». Se dessiner en tant que personne avec un avenir, peu importe le temps qui reste à vivre, et faire vivre sa flamme intérieure !

Oser se lancer et ne pas se restreindre parce que « l’autre » nous regarde avec mépris comme si nous allions échouer. On peut tous être ce que l’on désire vraiment si on le veut !

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( 16 novembre, 2019 )

Mieux vaut vivre avec des remords qu’avec des regrets.

Quelles différences allez-vous me dire ?

Un remord: tourment touchant l’ordre moral pointant du doigt que l’on a mal agi.

Un regret : tourment de ne pas avoir fait ou agi.

J’ai beau regarder en arrière, je n’ai presque aucun regret. J’ai toujours agi en mon âme et conscience quelque soit la situation, sans rechercher le profit ou le pouvoir. J’attache une énorme importance à l’honnêteté, et je tiens toujours mes promesses.

Après, il m’est arrivé de me tromper autant sur mes choix à faire, sur des agissements ou sur des personnes. Cela arrive. C’est tout le problème des relations humaines qui parfois sont édulcorées au début occultant une face cachée. Naïvement, je tombe souvent dans le panneau des beaux sourires, de cette gentillesse extrême, pour un jour me prendre un mur. Il fut un temps où ces remords m’auraient incitée à supplier pour comprendre, pour ne pas rompre le charme d’un jour. J’ai évolué. Heureusement.

Je me suis fourvoyée, tant pis, je passe à autre chose. Je ne suis plus en phase, cela arrive, je ne rentrerai pas en guerre ou conflit pour autant. La vie est bien trop courte.

J’évite d’avoir des regrets, tentant toujours d’atteindre les buts que je me suis fixée, essayant toujours d’agir pour le bien, autant celui des autres que le mien, car il ne faut pas s’oublier. Si on est en accord avec soi, alors aucun choix ne sera sujet à regret. Il s’inscrira simplement dans une ligne de vie que l’on s’est choisie comme une expérience, et si c’est une mauvaise et bien on va l’accepter. On sait que l’on aurait « peut-être » pu tourner une phrase autrement, agir avec moins de précipitation ou simplement que l’on n’a pas vraiment oeuvré avec humilité.

Pour moi, il n’y a rien de pire que les regrets, ces émotions teintées de mélancolie qui poussent à broyer du noir parce que « Dommage, on aurait dû » ne devrait jamais exister ! Agir, quitte à se planter, quitte à se prendre un râteau, quitter à échouer, toujours essayer avec le sourire simplement parce qu’ainsi on est sûr d’aller au bout de ses rêves même s’ils mettent des années à se dessiner.

Une fois encore pour ne pas avoir de regrets, il faut rester ce que l’on est et ne rien attendre des autres. S’ils sont là, c’est bien. S’ils ont besoin de distance, saluons leur courage d’oser s’éloigner.

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( 14 novembre, 2019 )

La peur

Nombreux sont ceux qui osent dire qu’ils n’ont peur de rien, petits caïds, gros bras, narcissiques, on ne compte plus ceux qui sont certains que la peur, c’est pour les faibles. Alors non ! La peur est une émotion vraie, qui prend souvent racine des années auparavant, un peu comme un signal d’alarme qui nous dit inconsciemment les risques possibles face à une situation.

Il y a du verglas, je peux tomber, me casser la jambe, donc ma peur va m’aider à éviter la blessure.

Je connais les risques, j’en ai peur, cette peur va me protéger et m’empêcher de faire les mauvais choix.

La peur existe en chacun de nous même si on se refuse à le dire, même ceux qui profanent de belles théories, sauf ceux qui ont un vrai problème psychologique. Elle a cette fâcheuse tendance à noircir d’avance tous les projets, les moindres rendez-vous. Elle existe. Elle est. Même ceux qui disent être totalement sereins face à la mort, par exemple, n’expriment qu’une théorie. Le jour où ils prennent la mort en face, le virus s’infiltre, le pourquoi, les questions, la vie se rappelle à nous, on ne veut pas partir, on a peur, cela fait peur.

La peur reste pourtant un véritable ennemi qui nous paralyse. Il faut l’apprivoiser, oser agir même si on en tremble, éviter de foncer la tête baissée mais ne pas s’empêcher de vivre. La peur nous évite souvent d’échouer, mais elle nous peut aussi nous enliser dans une existence sans rêves.

Il ne faut pas rester prisonnier de ses peurs sinon on se retrouve prisonnier à vie.

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( 27 juillet, 2019 )

La peur de tomber !

 

La peur de tomber est souvent si grande que la plupart des personnes évitent d’avancer. Figées, elles pensent que rien ne peut leur arriver, mais un coup de vent pourra tout de même les déstabiliser. Tomber, cela fait mal. On le voit avec le petit bonhomme qui apprend à marcher. Il fait un pas chancelant, un second, tombe, s’égratigne le genoux, pleure, puis va se relever parce que c’est un des privilèges de l’enfance.

L’adulte, lui, va parfois essayer mais tellement discrètement que la réussite n’est pas garantie. Il va tenter, mais lorsqu’il va croiser l’échec, il n’arrivera pas à réparer ce qui s’est cassé ou s’il y arrive ce ne sera pas à l’identique. Alors plutôt que de faire un effort, il va courber l’échine et simplement changer de route. On pourrait penser que c’est une bonne idée mais ce serait en oubliant le sentiment de déception qui va perdurer. « Je n’ai pas réussi parce que j’ai peur d’échouer, mais au final cette peur va s’incruster dans ma mémoire et plomber tous mes actes à venir ».

Alors une seule solution : faire tomber les barrières, quitte à se faire des bleus, oser tenter quitter à se planter et surtout ne jamais renoncer !

 

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( 28 janvier, 2019 )

Notre pire ennemi, c’est nous.

Trop souvent, nous nous mettons des chaînes aux pieds, des entraves tellement lourdes qu’elles nous clouent sur place, nous empêchant d’avancer. Nous passons notre vie à nous interdire de faire, persuadés que nous sommes incapables, que nous ne pouvons pas, que nous n’y arriverons pas. Nous sommes notre pire ennemi.

Parfois nous nous pensons légers comme l’air, ce qui est certainement vrai, et soudainement une date, un mot, nous plombe comme si nous portions des bottes aimantées qui nous empêchent d’avancer.

Parfois on met du temps, on garde des photos ou des lettres, on évite de bloquer, simplement parce qu’au fond de nous, on voudrait encore croire, souffler sur cette flamme déjà morte. Il suffit d’y croire, qui ne se l’est pas dit, et pourtant, si c’était si vrai, pourquoi ?

 

Il est important de briser ces liens qui nous retiennent, de changer notre conditionnement propre. Nous sommes persuadés de savoir ce qui est bien piur nous, mais laissons-nous le temps de la réflexion.

Ensuite oublions ces mots qui nous ont forgés. Si nous avons entendu toute notre vie que nous sommes incapables de cuisiner par exemple, la réalité sera tellement forte, que nous n’allons jamais oser, convaincus d’échouer avant même d’essayer. Il en est de même pour cette peur de faire un faux pas, de se tromper. Rien n’est pire que la peur. Elle est capable de s’infiltrer dans tous les pores de notre peau.

Pourtant se dire qu’aucune personne sur cette terre n’a pas échoué un jour devrait être réconfortant. Il est important que chacun ait conscience de sa propre valeur, car nous valons tous quelque chose, nous avons tous une importance, pour quelqu’un, peut-être pas nécessairement pour la personne que nous voudrions, mais peu importe. Ce n’est pas parce que d’autres ont un regard sur nous négatif que nous devons nous mettre des menottes et nous arrêter à leur jugement. Le regard de ces autres n’est pas ce que nous sommes, c’est juste un simple regard. Je sais, c’est la théorie, facile quand tout va bien, mais quand la mélancolie s’installe, ce n’est aussi facile.

Et pourtant, nous pouvons tous aller de l’avant si nous faisons ce choix, si nous acceptons que notre plus grande force soit d’accepter notre plus grande faiblesse, et surtout que nous avons tous la faculté de nous surpasser ! Alors, nous n’aurons plus jamais d’ennemis dans notre vie, même pas nous-mêmes …

 

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( 23 août, 2018 )

Comment choisit-on ses personnages ?

 

J’en ai déjà parlé sur ce blog, mais cela date d’un petit moment. De jeunes écrivains en herbe me demandent souvent comment naissent mes personnages. J’ai envie de dire, de la même façon que l’on dessine un manga ou un personnage de BD. Au lieu du crayon à papier, on utilise l’encre tout simplement. Au hasard de nos rencontres, on va relever un détail qui conviendra à notre héroïne, un tatouage vu sur la plage, un regard croisé sur notre route, une attitude, une façon de se mouvoir. Après les personnalités de chacun s’avèrent un mélange comme si nous avions mis tous les ingrédients dans un shaker. On secoue et le tour est joué. J’ai toujours veillé à ne pas prendre comme modèle des personnes de ma propre vie, simplement parce que sinon on va s’imposer des limites pour ne pas choquer ou blesser. Aucun de mes personnages que ce soit dans mes polars ou dans mes romans n’ont existé. C’est certainement pour cela que je les aime tant puisque je les ai modelés complètement comme si je les avais façonnés dans l’argile. Prenons Adelyse que tout le monde adore et qui pourtant agace. C’est bien parce qu’elle ne pourrait exister qu’on l’aime autant. Tout comme Antoine, un homme aussi parfait, supportant une femme aussi épouvantable, je n’en connais pas ! Dernièrement une chroniqueuse me rapportait que mes personnages étaient trop : « Personnellement, j’ai trouvé qu’il y avait un côté Grey’s Anatomy mais dans l’univers policier un peu trop appuyé avec une multitude de personnages. Je n’ai pas toujours été convaincu par le réalisme des réactions de ces policiers alors qu’ils faisaient face à un meurtrier redoutable, impitoyable et remarquablement intelligent. On a parfois l’impression qu’ils étaient en colonie de vacances quand même alors qu’ils avaient constamment plusieurs wagons de retard sur le tueur. »

Comment expliquer que c’est voulu ? Que chaque personnage est pensé ainsi, car je suis fatiguée des stéréotypes des polars où le flic est toujours dépressif ou les témoins sont au bord du suicide, que le polar noir, je n’aime pas en lire donc je n’en écris pas parce que la vie, bon sang, elle est bien assez noire comme cela !

 

Choisir ses personnages est un moment divin pour un auteur, l’important un peu de jouer à Dieu. En tous les cas, une fois encore, une bonne histoire sans personnage qui accroche le lecteur échouera, alors jouez aux magiciens et faites vibrer vos mots !

 

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( 18 août, 2018 )

Ces peurs qui bloquent

 

Avoir peur est normal. C’est une réaction de notre cerveau qui se prépare inconsciemment à un danger. Seulement lorsque la peur bloque, c’est terrible.

Je ne parle pas que des peurs liées à un traumatisme comme une agression ou des menaces. Je l’ai vécue. C’est une peur incontrôlable. À chaque pas, on a peur. Cela se guérit fort heureusement par des thérapies longues, mais efficaces ( pour ma part la thérapie EMDR a fait un vrai miracle). Aujourd’hui, je ne crains plus personne, ni les menaces ni les mots ni les regards, cette thérapie m’a invitée à respirer de nouveau, à renaître, et d’une certaine manière à refouler ce qui s’est passé, car je ne me leurre pas, je n’ai rien oublié, simplement tout transférer dans une autre partie de mon cerveau, mais je m’en moque. Je suis heureuse, je danse sur le fil de la vie, je mets cde la couleur partout.

Alors faites comme moi, surmontez vos peurs !

C’est possible avec de la patience, du temps et une aide compétente.

 

Quant aux autres, la peur de l’échec, la peur de la maladie, la peur de perdre son amoureux, Ces peurs, lorsqu’on les vit, apportent une grande souffrance, une culpabilité.

Pourquoi avons-nous été incapables d’agir ? Pourquoi sommes-nous restés bloqués devant une situation violente, laissant faire, nous détruisant ? Pourquoi n’arrivons-nous pas à faire ce choix ? Pourquoi n’osons-nous pas changer de travail ?

Nous en sommes tous capables. Une fois que nous avons accepté cette réalité, que nous comprenons  que cette peur qui nous a bloqués ne doit jamais revenir, alors nous avons pour ouvrir une porte que nous ne sommes plus près de refermer.

Apprivoisons nos peurs afin de les surpasser, cessons de craindre qu’il nous arrive quelque chose, nous avons tous une fin alors pourquoi nous inquiéter à l’avance. Plus nous aurons peur, plus nous perdrons notre énergie, et plus notre corps petit à petit se mettra en défense. Cessons de nous mettre la tête dans le sable, de fermer nos yeux.

Même les pires menaces ne pourront n’avoir que l’impact que nous leur accordons. Prenons surtout conscience que si une peur arrive, c’est simplement parce que nous avons un choix possible à faire, celui d’oser aller plus loin, celui de se surpasser, celui d’ignorer.

Peut-être allons-nous échouer ? Et alors, on ne meurt pas d’une chute, on se relève simplement ! Alors risquons un peu nos vies au lieu d’y mettre des barreaux.

 

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( 24 février, 2018 )

l’insouciance

Pas un jour sans une ligne, malheureusement les caprices des hébergeurs ont failli me faire mentir. Tans pis ! Une preuve encore que l’informatique n’est vraiment pas une chose fiable, alors conservons juste cette insouciance, celle des petits enfants, innocents au coeur tendre. Pourquoi tant d’adultes perdent-ils donc ce bien précieux ? Ce don merveilleux de s’extasier de tout et de rien, de ne pas se prendre la tête, d’être ce qu’ils sont, tout simplement. Tellement de personnes en grandissant deviennent des stéréotypes façonnées par leur éducation, la société, voire ce qu’ils pensent devoir être. Ils abandonnent ainsi leur insouciance, refusant de prendre le plus petit risque, posant des barrières tellement hautes qu’ils se retrouvent dans l’incapacité de les franchir.

L’insouciant n’est pas un inconscient contrairement à la pensée commune, c’est juste une personne qui sait faire des choix sans se poser trop de questions, c’est quelqu’un qui vit sereinement sa vie, car capable de se moquer de ses erreurs, d’être philosophe, de ne pas être touché par la méchanceté des autres.

J’admire les personnes dotées de cette qualité qui peuvent ainsi vivre pleinement leurs passions, leurs projets, sans avoir cette peur d’échouer, en se relevant toujours sans égratignures. Est-ce inné ou reste-t-on innocent parce qu’on le travaille ? En tous les cas, j’essaie de l’être de plus en plus, mais c’est un long chemin que de lâcher ses rêves pour ne vivre que l’instant.

( 13 février, 2018 )

L’impulsivité

Quelle poisse cette impulsivité ! Quels sales tours elle m’a joué dans la vie. Vous savez, c’est quand le cerveau au lieu de se mettre en pause pour réfléchir nous fait foncer droit dans le mur. Cette façon de réagir au feeling, sous le feu de la passion, et qui au final, nous entraîne dans des mélodrames sans fin. C’est grave docteur ? Pas trop m’expliquait il y a deux ans un toubib, m’expliquant «  ce n’était pas de votre faute ( yes !!!) , qu’il s’agit d’un réflexe au niveau des neurotransmetteurs et à la dopamine. » Je n’y ai rien compris, mais bon, cela m’a enlevée un peu de culpabilité, car se lancer  trop souvent sans réfléchir, ça craint ! L’éviter, ça se soigne aussi …

Curieusement, dans le travail, je ne suis jamais impulsive, est-ce mon étiquette enseignante qui m’incite à prendre ce recul ? À analyser, alors que dans ma vie privée,

c’est plus compliqué. Trop emphatique, trop sensible aussi, je tombe facilement dans les pinces de personnes manipulatrices, ne voyant que « leur bon côté ». En amour ce n’était guère mieux depuis toujours. De nature passionnelle, je me suis toujours sentie pousser des ailes lorsque je tombais amoureuse, prête à chevaucher une licorne ! Seulement, c’est comme s’envoler dans un monde inimaginable, si le partenaire nous suit, c’est génial, mais s’il ne fonctionne pas dans le même trip, ouille, bienvenue l’incompréhension totale.

Et je ne parle pas de la communication, souvent biaisée lorsqu’une personne s’emporte avec impulsivité rentrant directement en conflit ou coupant net la relation, alors qu’il aurait juste suffi …

Je mets de côté la violence impulsive qui me dépasse ( j’en ai pourtant connu des personnes qui agressent, frappent, détruisent, puis discutent, mais trop tard). Dans ce cas, l’impulsivité est certainement un fardeau. Il en est de même face à une personne qui a le même fonctionnement que nous. Le drame est inévitable. Un mot qui vexe. Une frustration. Et même si chacun regrette son impulsivité, le mal est fait.

 

L’impulsivité n’est-elle donc que négative ? Absolument pas, j’ai réalisé de belles choses grâce à elle, je me suis mise à écrire, je suis devenue enseignante sur un coup de tête en juste quelques secondes de réflexion, j’ai traversé huit mille kilomètres sur un coup de tête par amour pour le père de mon dernier enfant, j’au changé plusieurs fous de vie, trop souvent craqué pour un coup de coeur, et je n’ai jamais rien regretté.

 

Par contre, j’ai appris ( car cela s’apprend) à ne plus réagir quand « on me cherche », à ne plus répondre à une attaque par des mots violents que souvent je ne pensais pas, à toujours garder le sourire lors d’une critique injustifiée. Au fond de moi, je reste impulsive, je le sais, mais je continue à vivre ma vie avec passion, ce qui me fait spontanément aimer certaines personnes ( même si on me les déconseille), et en détester d’autres, ce qui m’incite à me lancer dans des défis personnels simplement pour le plaisir, mais en n’ayant plus peur d’échouer.

Parfois, je regrette d’avoir abandonné cette douce naïveté, cette foi en l’Homme, cette folie d’oser l’impossible. Maitriser cette impulsivité m’empêche maintenant de tenter un geste, insensé, de succomber à une envie irrationnelle, d’oser, une bonne chose peut-être, ou pas …

( 30 novembre, 2017 )

La peur de l’échec est-il une raison pour ne pas le faire ?

 

Notre société fonctionne sur la peur, celle d’échouer. Dès la plus petite enfance, on incite l’enfant à vivre avec cette peur.  « Attention, tu vas tomber ! » « Apprends bien tes leçons sinon tu ne réussiras pas dans la vie. » Chaque pas devient synonyme d’échec potentiel, alors plus personne ne tente rien, de peur de se tromper.

La peur de l’échec est un stress négatif qui peut détruire une vie, changer une vie.

Les enfants sont paralysés par cette peur, les adultes tétanisés, peut-être serait-il temps de changer le mode de penser de notre société ? Apprendre à accepter l’erreur comme une option non préjudiciable, à apprivoiser la peur de se tromper en l’anticipant et en s’en servant.

L’échec touche l’orgueil, et trop d’individus ont été formatés à ne pas « être ridiculisés ». Le ridicule ne peut avoir un pouvoir que si tient compte du jugement des autres. Se moquer de ce que pensent les autres, comment ils nous perçoivent, est facile hormis lorsqu’il s’agit d’une personne à qui on tient. Rien n’est pire que le jugement acide d’un ami, d’un conjoint ou d’un proche.

Est-ce une raison pour ne pas tout tenter pour réussir ? Faut-il s’arrêter à ces critiques possibles ? Après tout la vie implique nécessairement une possibilité d’échec. Comme tout le monde, je n’ai pas toujours bien vécu certains échecs, me sentant à la fois honteuse, triste. J’ai trébuché, je suis tombée, j’ai saigné, et puis, j’ai décidé de me relever, que tout n’était qu’apprentissage, et qu’au final, l’échec ne devait être considéré que comme une leçon de vie là pour nous faire progresser.

En écriture, c’est pareil. On peut écrire des pages qui n’ont aucun sens, que l’on va devoir déchirer ensuite, et puis il y en aura une qui va avoir un sens, qui va « parler », alors oui, on a peur, peur que ce futur roman ne soit jamais lu, qu’il reste dans l’ombre, et alors ? Est-ce que l’important n’est pas de l’avoir écrit ? D’avoir oser tenter ? D’être surtout aller jusqu’au bout. Alors oui, même si on a super peur de l’échec, il faut tout de même tenter quitte à se planter. L’important est d’avoir essayé !

 

Alors oui, cela va faire quatre ans que j’ai essayé …

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