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( 12 janvier, 2015 )

Liberté, Fraternité, Espoir.

 

Émotion, bonheur, fierté d’être française !

Au lendemain de ces dizaines de rassemblements en France, de ces images magiques montrant des hommes serrés tels des colles comme l’a souligné un journaliste, des êtres de toutes religions ensemble, on ne peut que ressentir une grande bouffée de joie.

Quand on vit depuis des années des guerres israélo palestiniennes et que des hommes se prennent dans les bras : un juif et un musulman, on ne peut retenir ses larmes.
Je suis allée Samedi au rassemblement de ma ville mais pour questions de santé, je ne pouvais piétiner des heures au rassemblement parisien. J’en avais pourtant envie. Moi qui déteste la télévision, je suis restée rivée à ces images, laissant régulièrement les larmes coulées.
Enfin ! Le monde n’est pas perdu.
Enfin ! La solidarité n’est pas morte.
On a essayé de tuer notre liberté, ils n’ont pas réussi.
Les hommes ont un coeur, ils peuvent se donner la main lorsqu’il le faut.
Maintenant, c’est au quotidien qu’il va falloir agir. Ne pensons pas politique, pensons juste humanité.
J’en appelle à chacun de nous. Il est important d’oublier les mesquineries, de passer un coup d’éponge définitif sur les discordes, sur le racisme, sur les disputes au final futiles entre collègues, amis ou voisins.
C’est difficile de faire un pas vers une personne avec qui on est fâchés. Et pourtant.
Il y a plus important aujourd’hui.
Un jour, je me suis servie d’un stylo simplement parce que tout me portait à croire que … C’était beau. On peut tous se tromper. Cela ne valait pas l’encre et les larmes qui ont ensuite été versées.
Alors aujourd’hui,
Tous Solidaires même avec nos ennemis car c’est ensemble que nous réaliserons l’impossible afin que ces extrémistes ne puissent jamais avoir la victoire.

 

( 31 décembre, 2014 )

Les attirances.

 

Une amie me disait hier que les rencontres étaient dues à l’alchimie des êtres.
Cela m’a fait penser aux attirances. Qui n’a pas dans sa vie rencontré l’inverse ?
Un rendez-vous avec un médecin pourtant réputé et avec qui le courant ne passait pas du tout, le soin de beauté ou de massage avec qui l’heure devient une torture. La collègue pourtant sympathique que l’on ne supporte pas, et j’en passe. Quel phénomène se retrouve l’origine de ces répulsions ?
À l’inverse, on peut vivre plusieurs fois dans notre vie la symbiose magique entre deux personnes, l’impression de connaitre l’autre avant même de lui parler.
L’attirance reste un formidable mystère. Beaucoup d’individus font un amalgame entre l’attraction amicale et l’attirance. L’attirance physique est majoritairement le fait de l’inconscient. Il est en effet difficile d’expliquer pourquoi cette personne et pas une autre nous attire, tandis que, l’attraction se fera par rapport à des critères sans aucun rapport avec le physique : la voix, l’attitude, la façon de bouger, les similitudes de vie.
Et comme je l’ai lu dernièrement dans un magazine, rien n’est vraiment un hasard. Nous sommes attirés par des personnes qui nous renvoient une image de nous-mêmes positive, qui nous aiment, nous trouvent séduisant. Nous sommes, par définition, narcissiques et nous ne aventurons pas vers des sables mouvants. Nous ne nous hasardons que vers ceux que nous savons disponibles pour nous, que nous pensons, par leurs gestes, leurs attitudes, disponibles pour nous.
Certains appellent ce phénomène :  les âmes sœurs, le fait de reconnaître ces personnes comme étant faites pour nous, autant en amitié qu’en amour.
Pour l’autre, qui a juste envoyé un signal inconscient, une telle attirance peut sembler hors norme ou pathologique. Elle pourra le bloquer ou le pousser à commettre des actes ne correspondant pas à ce qu’il est, simplement pour s’éviter cette attirance, ou pour simplement savoir si elle est susceptible d’être partagée.
C’est alors que se dessine la notion de choix.
On peut freiner des quatre pieds pourtant on ne choisit pas de tomber en amour ou en amitié. On en ressent juste les effets incitant notre magnétisme à se développer et à enrober tout  ce qui est autour, aussi bien notre positivité que notre bien-être,  cet équilibre que l’on se fabrique. On va donc attirer dans notre sillon des personnes pouvant correspondre à ces critères. Si nous sommes dans une phase d’ouverture, nous allons nous retrouver immédiatement entourés d’un cercle d’amis parlant notre langage. Cette force, qui va se joindre à nous, renforcera notre potentiel et boostera notre pouvoir d’attirance.
Si par contre, on choisit l’isolement, notre faculté de nous faire de nouvelles relations s’estompera. L’attirance disparaîtra. Nous nous retrouvons seuls, par pur choix. Nous stopperons de nous-mêmes ces attirances juste par nos propres vibrations qui dirons non.
Nous sommes donc responsables des liens que nous créons car nous les avons consciemment ou inconsciemment aurorisé à se créer. Choisissons donc bien nos amis !
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Cultivons nos attirances car elles peuvent dégager sur de merveilleuses histoires.
Bon réveillon à tous et bonne fin d’année 2014.

 

( 22 septembre, 2014 )

Coup de cœur littéraire : Le Choeur des femmes de Martin Winckler

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Que dire d’un tel livre ? J’en sors muette, figée, admirative ! Un petit bijou !
Le résumé
Je m’appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m’oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de  » Médecine de La Femme « , dirigée par un barbu mal dégrossi qui n’est même pas gynécologue, mais généraliste ! S’il s’imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu’est-ce qu’il croit ? Qu’il va m’enseigner mon métier ? J’ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas – et je ne veux pas – perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles pourraient m’apprendre.

Un merveilleux hommage aux vrais médecins, à ceux qui ont  » une âme  » et ils sont bien rares. Un livre qui devrait être lu par tous les futurs médecins et tous leurs patients, livre unique en son genre, dérangeant et en même temps terriblement humain. J’ai dévoré ce livre d’un trait et me suis reconnu dans l’histoire de certaines de ces femmes et surtout dans la façon d’être traitée par le corps médical. J’ai eu cinq enfants et j’aurai rêvé trouver un Dr Karma sur ma route, mais malheureusement ils sont rares dans la profession, mais souhaitons qu’ils existent car pour moi, guérir n’est pas juste soigner les maladies, c’est aussi écouter les souffrances profondes.

( 26 août, 2014 )

Chronique pour Rouge

Encore une bien jolie chronique dont je remercie l’auteur .

http://leslecturesdelaeti.eklablog.com/rouge-a109119388

Je rappelle que Rouge, sorti fin décembre 2013, est toujours en vente sur les sites FNAC, Amazone etc mais surtout sur le site Edilivre. Ce roman lu dans de nombreuses médiathèques, etc a dépassé les mille lecteurs !

http://www.edilivre.com/rouge-sylvie-grignon.html#.U_zyGGIayK0

 

( 30 mai, 2014 )

Édition mode d’emploi

On passe des jours voir des mois à écrire un livre. Lorsqu’il est prêt, on se heurte trop souvent aux portes fermées surtout si l’on n’a pas déjà vendu au moins deux ou trois livres.
C’est ainsi ! Les français se méfient des jeunes auteurs ! Les libraires aussi ! Cela limite l’accessibilité à ce réseau littéraire.
Quel éditeur choisir ?

En fait il y a d’un côté ce que certains appellent les  » vrais » éditeurs qui publient du Chattram ou du Gange. Bref, le commun des mortels n’y aura jamais accès ! Ou il devra attendre des mois, voir des années ! Pour exemple, Rouge envoyé en août 2013 avait reçu l’aval d’un grand pour 2016 !!!!
À part ceux qui ont une patience d’anges ou qui sont sûrs d’eux, sinon on ne mise pas son avenir si loin … Surtout quand on prend des années !
Ensuite, il y a les éditeurs réclamant une somme astronomique pour se faire éditer, pouvant aller jusqu’à 5  000 €. À fuir ! On ne doit jamais payer pour être édité ! Ce n’est même pas la garantie d’avoir ensuite une bonne publicité !
Ensuite viennent les éditeurs alternatifs comme Edilivre. Tout est gratuit. Le livre est de qualité ! Mais tout n’est pas rose ! Beaucoup d’erreurs, beaucoup de clash avec certains auteurs qui attendent leur validation ! Et moi, côté DA, j’attends toujours mon chèque qui dans le contrat devait arrivé en mars ! Il paraît que c’est pareil avec les grosses maisons d’édition ! L’argent !
 
Ensuite il y a auto-édition qui laisse l’auteur libre de ses ventes. J’ai rencontré beaucoup d’auteurs auto-édités et c’est un système qui fonctionne très bien si on a du temps à y consacrer !
En résumé : l’édition c’est comme la vie. Il n’y a aucune solution idéale. Des inconvénients, des qualités. Il faut faire le tri, faire ses choix, rester très vigilant, trouver ce que l’on veut, ce que l’on cherche et surtout pourquoi.
À mon avis, le plus important est de présenter aux lecteurs un joli livre avec une histoire passionnante ! Peu importe le moyen d’y parvenir ! L’important reste d’aller jusqu’au bout, de réussir et surtout de s’accrocher ! Tenir son livre dans ses mains est la plus belle récompense et un tel plaisir !
Ne renoncez pas à le vivre !
( 2 mai, 2014 )

Votre avis …. et scoop !!!!

Je rajoute à mon post l’info du jour : Contrat reçu pour BLANC !!! Y’a plus qu’à signer et c’est parti !!! Toujours aussi contente de voir mon bébé sélectionné !!!!
Alors là, je vais faire dans l’inédit !!! Une lectrice m’a suggéré d’écrire un petit roman du style
Demain j’arrête ou Cendrillon me perdra sur la vie d’une copine de mon héroïne Adelyse. Bref un livre de 200 pages maniant humour et suspense … L’idée m’a plu !
Je vous livre le début … Ce n’est qu’un brouillon !
Les  chapitres seront sur les thèmes que peuvent rencontrer les jeunes femmes de cet âge.
Qu’en pensez-vous ?
Mon prologue 
Il n’est guère poli de débuter par « je » pourtant c’est ce que je vais faire aujourd’hui … Vous aurez déjà ainsi un premier à priori sur ma petite personne ! Je m’appelle Carla. Voilà, c’est dit ! J’imagine votre tête en lisant ces quelques lignes, vous demandant pourquoi je vous interpelle ! Ce n’est pas faux … Je suis culottée ! Mais si je ne l’avais pas fait, vous seriez vous arrêter sur une parfaite inconnue croisée dans la rue ? Non, non, ne vous fatiguez pas à me fournir des excuses bidons ! Je connais la réponse ! Allez, je vais vous appâter ! Je ne suis pas une parfaite inconnue ! Carla, cela ne vous dit rien. Normal, elle n’a jamais écrit mon nom dans son journal ! Mais si je vous parle d’elle, vous allez tout de suite pousser des grands  » ohhhh  » ou des  » Wouah  » je vais voir apparaître un grand sourire sur le visage de certains, une ombre de transpiration sur le front d’autres … 
Je suis Carla, la meilleure amie d’Adelyse !
Ah ! Étonnant ! J’ai maintenant toute votre attention ! Je sais ! Je suis loin d’être une blonde pulpeuse et sexy comme ma copine. Vous avez devant vous une nana de vingt-sept ans bien tassées, rousse , les cheveux courts, bouclés, coupés au ras des épaule. Pas le genre sur qui vous allez vous retourner en passant ! Mais bon, si vous mettiez vos lunettes et bien vous verriez que j’ai de très jolis yeux bleu-violet, couleur très rare ! Je suis d’allure sportive, musclée et d’un poids correcte. On me dit jolie, mais lorsque je sors en compagnie d’Adelyse, je semble insignifiante. Je pourrais en être jalouse ! Même pas ! 
Je suis juste moi, Carla.
J’ai plein de qualités que vous découvriez si vous vous asseyez à mes côtés pour m’écouter. 
Mais j’ai un défaut, un gros ! Celui d’enregistrer tout ce qui se passe. Pas avec un Dictaphone, je vous vois venir, non avec ma tête ! Je suis un vrai ordinateur ambulant. Je n’oublie jamais un nom, ni un visage. C’était pratique lorsque je faisais mes études à la fac mais dans la vie courante, croyez-moi, il vaut mieux parfois oublier ! On s’évite bien dans ennuis ! Car ça, c’est tout à fait moi, il y a une embrouille quelque part, et vous pouvez être sûre que je m’y retrouve ! 
Justement ma vie est un roman à elle toute seule alors j’ai envie de vous raconter certaines de mes anecdotes ! Ne vous inquiétez pas, il m’arrivera de vous confier certaines choses sur Adelyse … Mais cela restera entre vous et moi, bien sûr !
L’aventure vous tente ? Tournez vite la page !
Si vous avez des idées de thèmes … Je suis preneuse !!! Merci à celle (qui va se reconnaître) qui a eu cette lumineuse idée ! Je me suis bien amusée hier à écrire plusieurs chapitres de la vie de Carla !!!
( 1 mars, 2014 )

Guerre des livres

Depuis quelques temps, j’assiste, médusée, sur le réseau Facebook à une véritable guerre des mots entre les auteurs, qui ont déjà publié plusieurs ouvrages, seuls ou en auto édition et les nouveaux … Mépris déguisé, à peine voilé des premiers envers les seconds …

Je ne parle même pas des «  vrais » auteurs, ceux- qui se nomment ainsi, qui ont la tête aussi grosse qu’un ballon de baudruche ! Attention à l’explosion !

L’un d’eux justement m’a envoyé un mail via mon blog me disant : «  Madame, ne venez pas jouer dans la cour des grands ! J’avais la même idée de roman en tête ! Mon livre aurait été plus prestigieux » (Albin Michel)

J’ai eu envie de lui répondre : «  Tu l’avais en tête mais toi, tu ne l’as pas écrit ! »

J’ai opté pour l’indifférence …

Stop à toutes ces bêtises.. Un livre reste un travail énorme fait par un être humain qui y met bien plus que son temps, qui y laisse son âme …

Pourquoi cette animosité ? De quoi ces auteurs ont-ils donc peur ? De la concurrence ?

Cessons de rêver ! Le monde de l’édition est blindé, la société est en décadence, le monde ne lit plus, préférant se fondre dans des jeux vidéos où il perd peu à peu sa propre identité.

Alors messieurs, mesdames, cessez de critiquer un mot mal orthographié ou une phrase mal tournée ! Regardez plutôt la profondeur du contenu, de ce qui est ressenti, de l’idée qui est portée …

J’ai beaucoup lu durant ces quinze jours de vacances … Des romans de « vrais auteurs  » comme certains diront, et puis j’ai acheté beaucoup de nouveaux romans que ce soit d’auteurs autoédités ou publiés par Edilivre. Et bien, chers collègues de plume, vous valez tous ces grands écrivains dont on nous rabâche sans cesse les vertus à la télé, qui font la une des top lecture. J’ai adoré des petits romans de vie comme je les appelle, des romans initiatiques qui nous font réfléchir, et certains romans simplement là, pour nous faire passer un bon moment et rêver …

Alors merci à vous tous..

J’ai beaucoup écrit aussi durant ces deux semaines parce que je me sentais en osmose avec les mots grâce à ces savoureuses lectures … BLANC est presque terminé … Disons que la dernière ligne droite se fera aux prochaines vacances.

 

Je vais repartir travailler avec dans ma tête de jolis personnages rencontrés comme Elisa, Elena, Mark, Emily, Chabline et j’en oublie !  … Les auteurs reconnaîtront leurs héros … Deux nouveaux livres m’attendent pour ce we .. Deux nouveautés de jeunes auteurs que j’ai commencées et et je me régale alors chers collègues, serrons nous les coudes contre ceux qui ne pensent qu’à critiquer ceux qui sont plus petits qu’eux … Encore faut-il prouver qu’ils sont, eux, plus grands que nous …

 

( 18 janvier, 2014 )

le pardon

Merci pour vos messages et commentaires … Je ne vais pas cesser de le dire jusqu’aux vacances de Février, je suis débordée ! Pour Ludovic qui m’a envoyé un fort joli manuscrit ( 150 pages) : FONCE ! C’est excellent !

pour Lynda : ton roman d’amour est sympa mais améliore-le ! un peu trop simpliste ! Cela fait roman Harlequin et tu rêves d’un roman poignant … Mets y tes tripes. Continue ! Pour les autres, je m’y mets dans l’ordre d’arrivée de vos PDF. Par contre merci de ne plus en envoyer avant mi Février .. J’en ai plus de vingt à lire …

Sinon je vais aujourd’hui répondre à Geneviève qui me dit :

Sur votre quatrième page de couverture vous parlez de trahison d’amitié et vous semblez avoir pardonné. Comment avez vous fait ? Moi j’en suis incapable.

C’est une question qui revient souvent alors je vais lever un peu le voile.

Je déteste l’injustice et surtout ne pas comprendre ! Là, je peux devenir tenace ! Mais bon, on a tous nos défauts. A côté de cela, je suis très fidèle en amitié. Je garde des liens avec des amis datant de ….1970, 1976, 1978, 1986, etc bref de mon enfance à aujourd’hui … Ma vie fut jalonnée de rencontres. Certaines magiques, uniques. Toutes  se sont inscrites dans le livre de ma vie. Ces amis existent toujours, plus nombreux avec le temps qui passe … L’écriture de Rouge m’en a fait découvrir de nouveaux … Clin d’œil à Jean Claude qui veille sur ma prose, à Cécilia qui veille sur ma pub … Et à tous ceux qui m’ont soutenue. Je vous aime tous …

J’ai traversé beaucoup de moments  difficiles  dans ma vie, aucun de mes amis ne s’est  éloigné. Parfois, j.ai passé des années sans recroiser certaines routes mais  naturellement, le contact a ressurgi un jour, au coin d’une rue, via FB. Les amis sont des liens sacrés qui ne se cassent jamais et reviennent embaumer chacun de nous  de leur parfum d’amitié. C’est pour cette raison que je suis capable de pardonner, non d’oublier, juste de pardonner.

La vie est un labyrinthe bien compliqué. On s’y perd, on se trompe parfois  de routes mais jamais on ne se trompe d’amis. Les vrais, ceux que j’appelle un peu « les âmes sœurs « ,  le resteront toujours au fond de nos cœurs. J’ai vécu comme chacun d’entre vous une trahison d’amitié  violente, (c’est pourquoi Geneviève et d’autres m’ont interpellée sur ce sujet ) .  Ce fut douloureux. Cela a fait mal. Je dirai que ce fut même plus destructeur qu’une trahison d’amour parce que je n’ai pas su pourquoi . Mais oui, Geneviève, j’ai pardonné. Cela ne veut pas dire que je redeviendrais amie avectelle ou telle personne, juste je me suis pardonnée de m’être trompéeParce que sinon je serai encore figée et je n’aurai pu avancer. Je suis une idéaliste, convaincue qu’il y a toujours des fleurs qui repousseront même sur la cendre ! Je crois en la vie, je crois en mes rêves.

Internez moi pour trop aimer, pour trop faire confiance, pour trop croire que tout a une raison d’être, pour continuer à tendre la main même si on nous la brise à chaque poignée … Une amitié a pu nous faire souffrir, a pu nous anéantir, la flamme qui a enclenché cette amitié, ne pourra jamais s’éteindre s’il reste des souvenirs, des moments magiques dans nos mémoires.

Gardez le meilleur de vos amitiés ! Oubliez les déceptions, les coups de gueule … oubliez les doutes … Réapprenez à faire confiance et vous vous sentirez tellement plus légers …

Ne pensez qu’aux moments où vous avez pu être heureux …

C’est la même chose en amour ….

Petitfleur m’a écrit une longue lettre, poignante …. Une histoire d’amour très triste … Pardonne jeune fille … La vie est bien trop courte pour se faire une guerre sans fin …Pardonne pour toi vivre de nouveau avec de nouvelles personnes et oublie ceux qui t’ont fait souffrir. Ils n’en valent pas la peine

Si on veut être soi-même en paix, il faut accepter que l’autre ait pu se tromper ou vous voir différemment sans chercher à comprendre pourquoi. Parfois, il n’y a pas de réponse. Il faut juste accepter de recommencer autrement. Et ça tout le monde le peut ! Il suffit de le vouloir …

Je terminerai par cette citation trouvée sur le net :

Les amis sont les anges qui nous soulèvent quand nos ailes n’arrivent plus à se rappeler comment voler.

 

Merci à mes amis d’Hier et d’Aujourd’hui … et à ceux de demain de traverser ma vie ….

 

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