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( 6 août, 2015 )

La malchance

Avez-vous remarqué que certaines personnes sont dotées d’une poisse pas possible ? Malchance ? Non, je n’y crois pas. Comme je l’ai toujours écrit, il n’y a pas de vrai hasard, juste des choix parfois qui se profilent. Certains individus appellent malchance la reproduction d’une attitude, le même type d’homme, le même genre de travail et j’en passe. Combattre la malchance est possible. Il faut oser faire fie des remarques, oser se dépasser, oser faire de nouveaux choix et surtout garder en tête que l’erreur n’est pas une malchance, l’erreur est constructive, c’est ce qui nous aide à faire toujours mieux. En clair, même si je reçois les foudres de mes amis lecteurs, je ne crois pas à la poisse ! Je pense que chacun reçoit ce qu’il a donné, parfois aussi sans avoir donné pour une raison qui parfois ne trouve son explication que des mois ou des années plus tard. Il n’y a donc pas de personnes malchanceuses, juste des personnes qui n’ont pas compris leurs choix :) Rassurez-vous, il m’est arrivé d’en faire partie !

( 30 juin, 2015 )

Pourquoi n’appelle-t-il pas ?

 

Encore une question récurrente. On se fait tellement d’idées souvent que l’on passe à côté du rationnel. Je l’ai posée à plusieurs contacts homme  et je n’ai eu droit qu’à des explications typiquement masculines. Aurais-je eu la même réponse si ma question s’était adressée à des femmes ?
La question est : Pourquoi ? Les réponses :  Parce que …
Un homme a besoin d’être libre ( je rajoute, pourquoi ? La femme, non ?) et il peut être comparé à une sorte de fil élastique, s’éloignant pour mieux revenir, d’où le fait qu’il n’appelle pas.
(Euh ? Ce ne serait pas un peu misogyne tout cela ? Et si la femme n’est pas joueuse et ne veut pas accepter cet élastique, que se passe-t-il ? Il craque et le mec ne revient jamais ?)
Conclusion :
Il n’appelle pas parce qu’il est un élastique.
Ça vous satisfait ? Moi, pas ! Ne pas appeler c’est volontairement créer une dépendance affective, laisser un doute planer, et si vous êtes comme moi, jalouse en amour, cela ne va faire que mettre du feu sur les braises.
Je sais ce que vous allez me dire, il existe ceux qui appellent simplement pour jouer, pour garder un lien. Pour moi ce sont des personnes affectivement associables qui ont besoin de « ce jeu  » pour exister. Ils vont cycliquement tous les six mois, faire apparaître leur numéro (par erreur bien sûr) ou se cacher derrière des cartes anonymes ou des appels où personne ne répond, je ne parle même pas de ceux qui vont laisser une chansonnette déstabilisante.
Quel est leur but ?
Franchement, je me suis vraiment posée la question sans trouver de réponse et au final, je crois qu’il n’y en a même pas de but.
Les hommes sont des individus bien particulier. Vous leur plaisiez, ils vous plaisent. Tout devrait être simple et là que tout se complique.
Soit, c’est  trop facile pour eux donc sans intérêt, soit c’est un besoin compulsif mais limité d’où leur besoin de recevoir des messages qu’ils vont ensuite rejeté pour avoir le pouvoir, des promesses faites que vous pensez sincères, auxquelles vous vous accrochez  , et soudain, vous n’existez plus, pire vous êtes gênante ( cf : Pathy, c’est à toi que je pense, fuis  ).
Le pire sont les hommes, surtout ceux d’un certain âge, qui ont une vie sexuelle inexistante et pourtant toujours de grandes pulsions, qui rêvent d’une maîtresse pour combler ces vides et là, ces hommes, soit-disant sexuellement libérés, prêt à vivre la passion la plus folle, fuient la queue entre les jambes, mort de peur, en faisant passer la pauvre malheureuse pour une salope. ( cf : Tu sais à qui je pense, N.)
Pourquoi ?
Je pense pouvoir affirmer que c’est simplement par peur de ne pas être à la hauteur ( ce qui serait certainement le cas !), par peur de tomber amoureux ( ce serait aussi certainement le cas), par peur de perdre le confort bien acquis.
Mesdames, fuyez ces hommes, ils sont vite repérables, toujours occupés, travaillant trop. Ils ne rappellent pas et surtout ils aiment ce jeu qu’ils construisent. vous complaisant dans leurs fantasmes, serva rien leur ego sur un plateau, mais sachez que vous pourrez toujours attendre pour atteindre l’orgasme du siècle ou grimper au rideau !
Alors surtout, surtout, s’ils ne rappellent pas, ne tomber pas dans leurs filets et cessez de les attendre ! Vous y perdrez votre jeunesse. Et vous, messieurs, si vous faites partie des rares qui ne jouez pas, oser appeler ou venir parler avec sincérité à votre dulcinée. Bientôt votre charmant petit joujou ne sera plus qu’un souvenir ! Alors vivez au lieu de ruminez ! Et à tous, bon été !

 

( 13 mai, 2015 )

L’agressivité gratuite envers les petits auteurs

Stop à l’agressivité face à Edilivre ou aux Ateliers de Grandhoux.
À Vanessa, aux autres.
Je n’ai guère le temps ni l’envie de m’attarder une fois encore sur la médisance de certains mais je vais le faire pour la dernière fois.
1) Je n’écris que pour le plaisir et je suis débutante ( je rappelle que mon premier roman n’est sorti qu’en décembre 2013 !!!)  donc mes livres en particulier Rouge ne sont pas nécessairement aboutis. Je ne vis pas de mes rentes comme certains le pensent. Je travaille et c’est un boulot épuisant nerveusement. Écrire est une vraie soupape. Je vends sans promotion et c’est ce qui semble ennuyer certaines langues de vipère. Pourquoi tant d’agressivité envers les petits auteurs  ? Serait- ce parce que que j’atteins plus de ventes que certains en ne faisant pourtant ni salon ni dédicace ( ou rarement ).  Les mots me plaisent. Pas le public relation. De plus, j’ai une vie , désolée mais elle est bien plus importante que mes livres. Une  famille et des amis qui passeront toujours avant.
2) Je n’ai pas un réseau où je mets le couteau sous la gorge à mes lecteurs pour qu’ils laissent un commentaire.
3) les Éditions de Grandhoux sont une édition à droit d’éditeur et non une édition fantôme ! Je pense que Félicia mon éditrice va encore voir rouge :) n’importe comment nous prouverons bientôt la valeur de cette Edition lors de la sortie nationale de Carla.
4) Je suis mise au poteau ayant réagi à une critique bidon. Toute critique est constructive si elle est argumentée ! Les personnes qui oscillent entre « le j’adore, c’est génial et je n’aime pas, sans argument », sont ridicules. Dernièrement j’ai eu un commentaire d’une auteure très difficile pointant tous les points faibles de ma trilogie et je remercie Marino car je vais y veiller sérieusement lors de mon prochain polar. Pareil pour Carla où certaines critiques ont reproché le côté trop érotique. J’y veillerai si suite il y a.
Alors oui à la critique, non à la méchanceté !
et pour généraliser, j’ai plus de huit cents commentaires positifs non validés. Si j’avais voulu me la jouer, chère Vanessa, je me serai empressée de les faire apparaître  !
 Pour finir, vous avez incendié mes livres à travers Edilivre et ses auteurs, tout comme les Ateliers, ayez le courage de mettre votre vraie adresse émail ainsi j’aurais pu vous répondre directement et ouvrir un vrai dialogue au lieu de jeter sur le papier votre venin empli de haine et de jalousie.
Je respecte personnellement tous les auteurs édités par des petits éditeurs, des grands ou de l’autoédition car le livre est en crise, les jeunes ne lisent plus !
Sachez Vanessa que je m’en contre fiche d’être aimée ou non, de plaire ou non ! Le constat est : j’écris et si vous réagissez ainsi c’est que ma verve même si elle vous déplaît a su taper où cela fait mal. C’est le but !
Hâte que mon essai sur Hashimoto sorte alors ! Cela va être corrosif !
Donc à tous les jaloux, les frustrés et les cons, je ne le dirai qu’une fois : je vous emmerde !
À tous les autres, on continue le voyage et merci …,
( 4 mai, 2015 )

Nostalgie, quand tu nous tiens.

Nostalgie d’un amour perdu, de vacances finies ou pour certains d’une vie dont ils ont rêvé. La nostalgie est un sentiment qui n’est pas prévisible, qui survient au moment où on y est le moins préparé. Ce peut être simplement une odeur qui nous renvoie à nous quinze ans, un regard qui nous rappelle un autre regard disparu, une chanson qui nous inonde d’images oubliées. La nostalgie est ce qui nous permet avec régularité de faire une mise au point avec notre passé, nous permettant de mieux rebondir. S’y arrêter quelques instants est loin d’être négatif à condition de ne pas laisser la nostalgie s’installer. Bonne reprise à ceux qui doivent reprendre la route :)

( 6 février, 2015 )

Lorsque ton passé t’appelle, ne décroche pas, il n’a rien de nouveau à te dire.

 

Si vrai ! Combien de personnes se détruisent la vie en restant figées sur un événement passé ou un regret. Quel gâchis ! Le temps nous est tous compté et je trouve stupide de le perdre à essayer de recoller des morceaux ou pleurer sur ce que l’on a perdu. Je l’ai déjà mille fois expliqué sur ce blog, pour moi, rien n’arrive au hasard. Ce n’est pas une question de croyances puisque je ne suis pas croyante au sens religieux C’est juste une évidence. Les choses arrivent parce qu’elles doivent arriver. Ne me demandez pas pourquoi. Je n’en sais strictement rien. Elles sont ! Un élément minuscule va en engendrer un autre qui va en entraîner un troisième. On peut se retrouver malgré soi en plein mélodrame et pourtant le résultat final sera toujours magique : un rêve qui va se réaliser, un travail auquel on ne croyait plus, une vie que l’on va reconstruire. Alors non, ne répondez pas aux appels du passé. Ils ont tendance à plonger dans une mélancolie qui va freiner. Pensez au présent qui est en perpétuel mouvance, toujours prêt à être reconstruit. On ne peut refaire ce qui a échoué. On peut juste faire table rase et parfois, si le petit élément le permet, recommencer autrement, différemment, parce que cela doit être. Si rien ne se passe, c’est tout simplement parce que ce n’était pas si important, l’évidence n’en était pas une et le rêve avait juste pris trop de force.
Donnez vous les moyens de vivre vos rêves et s’ils ont échoué, trouvez juste une solution pour faire mieux au lieu de vous lamenter. La vie mérite d’être écoutée.
( 12 janvier, 2015 )

Liberté, Fraternité, Espoir.

 

Émotion, bonheur, fierté d’être française !

Au lendemain de ces dizaines de rassemblements en France, de ces images magiques montrant des hommes serrés tels des colles comme l’a souligné un journaliste, des êtres de toutes religions ensemble, on ne peut que ressentir une grande bouffée de joie.

Quand on vit depuis des années des guerres israélo palestiniennes et que des hommes se prennent dans les bras : un juif et un musulman, on ne peut retenir ses larmes.
Je suis allée Samedi au rassemblement de ma ville mais pour questions de santé, je ne pouvais piétiner des heures au rassemblement parisien. J’en avais pourtant envie. Moi qui déteste la télévision, je suis restée rivée à ces images, laissant régulièrement les larmes coulées.
Enfin ! Le monde n’est pas perdu.
Enfin ! La solidarité n’est pas morte.
On a essayé de tuer notre liberté, ils n’ont pas réussi.
Les hommes ont un coeur, ils peuvent se donner la main lorsqu’il le faut.
Maintenant, c’est au quotidien qu’il va falloir agir. Ne pensons pas politique, pensons juste humanité.
J’en appelle à chacun de nous. Il est important d’oublier les mesquineries, de passer un coup d’éponge définitif sur les discordes, sur le racisme, sur les disputes au final futiles entre collègues, amis ou voisins.
C’est difficile de faire un pas vers une personne avec qui on est fâchés. Et pourtant.
Il y a plus important aujourd’hui.
Un jour, je me suis servie d’un stylo simplement parce que tout me portait à croire que … C’était beau. On peut tous se tromper. Cela ne valait pas l’encre et les larmes qui ont ensuite été versées.
Alors aujourd’hui,
Tous Solidaires même avec nos ennemis car c’est ensemble que nous réaliserons l’impossible afin que ces extrémistes ne puissent jamais avoir la victoire.

 

( 31 décembre, 2014 )

Les attirances.

 

Une amie me disait hier que les rencontres étaient dues à l’alchimie des êtres.
Cela m’a fait penser aux attirances. Qui n’a pas dans sa vie rencontré l’inverse ?
Un rendez-vous avec un médecin pourtant réputé et avec qui le courant ne passait pas du tout, le soin de beauté ou de massage avec qui l’heure devient une torture. La collègue pourtant sympathique que l’on ne supporte pas, et j’en passe. Quel phénomène se retrouve l’origine de ces répulsions ?
À l’inverse, on peut vivre plusieurs fois dans notre vie la symbiose magique entre deux personnes, l’impression de connaitre l’autre avant même de lui parler.
L’attirance reste un formidable mystère. Beaucoup d’individus font un amalgame entre l’attraction amicale et l’attirance. L’attirance physique est majoritairement le fait de l’inconscient. Il est en effet difficile d’expliquer pourquoi cette personne et pas une autre nous attire, tandis que, l’attraction se fera par rapport à des critères sans aucun rapport avec le physique : la voix, l’attitude, la façon de bouger, les similitudes de vie.
Et comme je l’ai lu dernièrement dans un magazine, rien n’est vraiment un hasard. Nous sommes attirés par des personnes qui nous renvoient une image de nous-mêmes positive, qui nous aiment, nous trouvent séduisant. Nous sommes, par définition, narcissiques et nous ne aventurons pas vers des sables mouvants. Nous ne nous hasardons que vers ceux que nous savons disponibles pour nous, que nous pensons, par leurs gestes, leurs attitudes, disponibles pour nous.
Certains appellent ce phénomène :  les âmes sœurs, le fait de reconnaître ces personnes comme étant faites pour nous, autant en amitié qu’en amour.
Pour l’autre, qui a juste envoyé un signal inconscient, une telle attirance peut sembler hors norme ou pathologique. Elle pourra le bloquer ou le pousser à commettre des actes ne correspondant pas à ce qu’il est, simplement pour s’éviter cette attirance, ou pour simplement savoir si elle est susceptible d’être partagée.
C’est alors que se dessine la notion de choix.
On peut freiner des quatre pieds pourtant on ne choisit pas de tomber en amour ou en amitié. On en ressent juste les effets incitant notre magnétisme à se développer et à enrober tout  ce qui est autour, aussi bien notre positivité que notre bien-être,  cet équilibre que l’on se fabrique. On va donc attirer dans notre sillon des personnes pouvant correspondre à ces critères. Si nous sommes dans une phase d’ouverture, nous allons nous retrouver immédiatement entourés d’un cercle d’amis parlant notre langage. Cette force, qui va se joindre à nous, renforcera notre potentiel et boostera notre pouvoir d’attirance.
Si par contre, on choisit l’isolement, notre faculté de nous faire de nouvelles relations s’estompera. L’attirance disparaîtra. Nous nous retrouvons seuls, par pur choix. Nous stopperons de nous-mêmes ces attirances juste par nos propres vibrations qui dirons non.
Nous sommes donc responsables des liens que nous créons car nous les avons consciemment ou inconsciemment aurorisé à se créer. Choisissons donc bien nos amis !
.
Cultivons nos attirances car elles peuvent dégager sur de merveilleuses histoires.
Bon réveillon à tous et bonne fin d’année 2014.

 

( 22 septembre, 2014 )

Coup de cœur littéraire : Le Choeur des femmes de Martin Winckler

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Que dire d’un tel livre ? J’en sors muette, figée, admirative ! Un petit bijou !
Le résumé
Je m’appelle Jean Atwood. Je suis interne des hôpitaux et major de ma promo. Je me destine à la chirurgie gynécologique. Je vise un poste de chef de clinique dans le meilleur service de France. Mais on m’oblige, au préalable, à passer six mois dans une minuscule unité de  » Médecine de La Femme « , dirigée par un barbu mal dégrossi qui n’est même pas gynécologue, mais généraliste ! S’il s’imagine que je vais passer six mois à son service, il se trompe lourdement. Qu’est-ce qu’il croit ? Qu’il va m’enseigner mon métier ? J’ai reçu une formation hors pair, je sais tout ce que doit savoir un gynécologue chirurgien pour opérer, réparer et reconstruire le corps féminin. Alors, je ne peux pas – et je ne veux pas – perdre mon temps à écouter des bonnes femmes épancher leur coeur et raconter leur vie. Je ne vois vraiment pas ce qu’elles pourraient m’apprendre.

Un merveilleux hommage aux vrais médecins, à ceux qui ont  » une âme  » et ils sont bien rares. Un livre qui devrait être lu par tous les futurs médecins et tous leurs patients, livre unique en son genre, dérangeant et en même temps terriblement humain. J’ai dévoré ce livre d’un trait et me suis reconnu dans l’histoire de certaines de ces femmes et surtout dans la façon d’être traitée par le corps médical. J’ai eu cinq enfants et j’aurai rêvé trouver un Dr Karma sur ma route, mais malheureusement ils sont rares dans la profession, mais souhaitons qu’ils existent car pour moi, guérir n’est pas juste soigner les maladies, c’est aussi écouter les souffrances profondes.

( 26 août, 2014 )

Chronique pour Rouge

Encore une bien jolie chronique dont je remercie l’auteur .

http://leslecturesdelaeti.eklablog.com/rouge-a109119388

Je rappelle que Rouge, sorti fin décembre 2013, est toujours en vente sur les sites FNAC, Amazone etc mais surtout sur le site Edilivre. Ce roman lu dans de nombreuses médiathèques, etc a dépassé les mille lecteurs !

http://www.edilivre.com/rouge-sylvie-grignon.html#.U_zyGGIayK0

 

( 30 mai, 2014 )

Édition mode d’emploi

On passe des jours voir des mois à écrire un livre. Lorsqu’il est prêt, on se heurte trop souvent aux portes fermées surtout si l’on n’a pas déjà vendu au moins deux ou trois livres.
C’est ainsi ! Les français se méfient des jeunes auteurs ! Les libraires aussi ! Cela limite l’accessibilité à ce réseau littéraire.
Quel éditeur choisir ?

En fait il y a d’un côté ce que certains appellent les  » vrais » éditeurs qui publient du Chattram ou du Gange. Bref, le commun des mortels n’y aura jamais accès ! Ou il devra attendre des mois, voir des années ! Pour exemple, Rouge envoyé en août 2013 avait reçu l’aval d’un grand pour 2016 !!!!
À part ceux qui ont une patience d’anges ou qui sont sûrs d’eux, sinon on ne mise pas son avenir si loin … Surtout quand on prend des années !
Ensuite, il y a les éditeurs réclamant une somme astronomique pour se faire éditer, pouvant aller jusqu’à 5  000 €. À fuir ! On ne doit jamais payer pour être édité ! Ce n’est même pas la garantie d’avoir ensuite une bonne publicité !
Ensuite viennent les éditeurs alternatifs comme Edilivre. Tout est gratuit. Le livre est de qualité ! Mais tout n’est pas rose ! Beaucoup d’erreurs, beaucoup de clash avec certains auteurs qui attendent leur validation ! Et moi, côté DA, j’attends toujours mon chèque qui dans le contrat devait arrivé en mars ! Il paraît que c’est pareil avec les grosses maisons d’édition ! L’argent !
 
Ensuite il y a auto-édition qui laisse l’auteur libre de ses ventes. J’ai rencontré beaucoup d’auteurs auto-édités et c’est un système qui fonctionne très bien si on a du temps à y consacrer !
En résumé : l’édition c’est comme la vie. Il n’y a aucune solution idéale. Des inconvénients, des qualités. Il faut faire le tri, faire ses choix, rester très vigilant, trouver ce que l’on veut, ce que l’on cherche et surtout pourquoi.
À mon avis, le plus important est de présenter aux lecteurs un joli livre avec une histoire passionnante ! Peu importe le moyen d’y parvenir ! L’important reste d’aller jusqu’au bout, de réussir et surtout de s’accrocher ! Tenir son livre dans ses mains est la plus belle récompense et un tel plaisir !
Ne renoncez pas à le vivre !
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