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( 30 mars, 2022 )

La photographie

Aimer prendre des photos, aimer les regarder, pour une fois, les réseaux sociaux débordent de choses magnifiques. L’amour de la photo est l’amour de l’art, des belles images. Mon papa était un vrai amoureux de la photo, de la technique, et lorsqu’il est parti, il a laissé une montagne de cartons avec des clichés de toute beauté. Je n’ai, pour ma part, pas été habituée à utiliser un véritable appareil photo en dehors de mon téléphone, mais j’aime aller à des expositions photos ou simplement admirer celles d’ « Instagrameurs ». J’aime en particulier les photographies de paysages, voyages, d’artistes divers.

Nous sommes à l’époque de la vidéo et pourtant, je préfère mille fois conserver une photo plutôt qu’une simple video, peut-être parce que pour moi, l’image figée a beaucoup plus de sens, de force, et surtout qu’elle permet de raviver les souvenirs. La photographie est importante pour tous, accessible à tous, quelque soit l’âge, même si cette idée dérange les vrais pros. Et pourtant, il m’est arrivé de m’extasier devant un cliché d’un parfait inconnu tellement il était beau. Aimer la photographie, c’est aimer les images, aimer la beauté, c’est mettre de l’émotion dans du papier, c’est surtout partager, partager avec les autres.

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( 9 décembre, 2021 )

La gourmandise

La gourmandise est un vilain défaut, et pourtant qu’est-ce que c’est bon ! J’ai toujours été gourmande, une « bouche sucrée » comme on dit. Des études montrent que c’est dans notre cerveau que cela se joue, que l’on est tous différents, et que ce plaisir n’est pas un plaisir coupable, il est là pour nous faire du bien. Le tout est de savoir s’arrêter à la limite. Être gourmand ne veut pas dire être obsédé par la nourriture, simplement prendre plaisir à aimer ce que l’on mange, sortir de table en se disant : Qu’est-ce que c’est bon ! À l’approche des fêtes de Noël, l’inquiétude pour la prise de kilos est dans de nombreuses têtes. Il faut cesser de culpabiliser. Pour les amoureux du foie gras, des huitres, du saumon, de la dinde, ces mets délicieux ne se mangent ( hormis chez les riches) qu’une fois par an. Alors, savourez vos repas de fêtes, peut-être en limitant de s’enivrer, peut-être en restant raisonnable. Peut-être en ne cédant pas à toutes les tentations, mais prenons plaisir à manger ! C’est bon pour le moral !

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( 25 mars, 2021 )

Mourir d’aimer

Comme il était beau ce film, cette histoire d’amour entre une professeur, Danièle, et un de ses élèves, Gérard, pendant l’ambiance surchauffée des années 68, un film qui m’a marquée à l’époque, car quand on est jeune, il n’y a que cette magnifique histoire d’amour qui touche. On ne voit ni l’âge des amoureux ni la fin dramatique.

De nos jours, on l’a vu avec notre couple présidentiel, cette différence d’âge ne choque presque plus. Plus rien ne choque au fond. On a tellement dansé sur la corde raide.

Et pourtant qu’en penser ? Que dire de ces histoires d’amour qui existent toujours entre une mineure de plus de quinze ans (avant pour moi, cela reste de la pédophilie) et un adulte, que dire de ces nombreuses coutumes qui forcent des jeunes filles de cet âge à épouser des quadragénaires, de ces actes tolérés puisque cautionnés par la religion. On voit bien que tout n‘est pas mis sur le même pied d’égalité.

Peut-être la seule question qui reste est-elle : peut-on encore mourir d’amour de nos jours ?

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( 18 décembre, 2020 )

L’important, c’est d’aimer

Une fois encore, je vais employer ce mot au sens « puriste », un sens qui de nos jours, cachés derrière les écrans des téléphones ou des ordinateurs, les gens oublient …

Je ne parle donc pas, vous l’avez compris, de l’amour que l’on partage avec son conjoint, auquel j’ai tendance plutôt à attribuer l’expression plus douce « être amoureux » comme me dit souvent une amie québécoise « tomber en amour ».

Aimer, c’est autre chose, c’est un sentiment universel qui devrait nous relier à un tout qui résonne aussi bien dans la nature que dans l’univers.  C’est le « je t’aime » à l’infini, toi le voisin, toi l’ami, toi le chat qui ronronne, toi l’arbre qui croise ma route, toila mer qui s’éclate sur les rochers.

Aimer, c’est cette puissance qui nous fait nous tenir debout, qui nous pousse à toujours nous relever, pour ceux qui comme moi, sont convaincus qu’il y aura toujours cette merveilleuse lumière qui brillera au bout du tunnel.

Aimer, c’est surtout s’aimer soi, et tant pis si cela implique une dérive de certains qui nous trouve un peu fou, parce que cet amour que l’on porte en soi est une magnifique bulle d’énergie pure, un vrai feu d’artifice qui relié à des milliers de personnes permettra peut-être la paix.

L’important, même si cela fait « réact » comme disent les coeurs secs, c’est d’aimer à l’infini et bien c’est triste ceux qui ne l’ont pas compris.

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( 14 septembre, 2020 )

Accepter d’être des personnes imparfaites

C’est difficile à admettre pour beaucoup mais nous ne sommes pas parfaits, nous sommes même des êtres imparfaits par excellence ! Nous passons notre vie à essayer de l’être : de bons parents, de bons conjoints, de bons travailleurs, de bons voisins, et au final, on s’aperçoit que quoique l’on fasse, ce ne sera jamais parfait.  Les enfants se plaindront toujours d’avoir été trop ou pas assez aimés, les amoureux ce sera la même, quant au travail, on ne retiendra que les points négatifs, un dossier oublié, un rendez-vous bâclé, et jamais ce qui était « bien ». Une relation écrivait dernièrement qu’elle pensait avoir fait ce qui était le mieux pour ses collègues qui au final avaient une perception totalement différente de la sienne. Elle s’était dévouée jusqu’à l’épuisement pour ne recevoir en retour que des critiques.  Le burn-out lui pend au nez, tout simplement parce qu’elle s’est crue, inconsciemment, parfaite, pensant que sa dévotion allait lui apporter des éloges.

Il y a longtemps que j’ai compris que la perfection n’était pas de ce monde. Cela m’a ainsi permis, en touchant ma propre imperfection, mon droit à l’erreur, à être beaucoup plus indulgente envers les autres. Seul le pervers narcissique se pense parfait, et c’est bien là où le mât blesse. Il ne peut accepter qu’on lui renvoie sa propre imperfection. Il faut donc apprendre à l’enfant dès le plus jeune âge que personne n’est parfait, même pas papa ou maman, que ces derniers vont faire des erreurs éducatives, des choix pas toujours judicieux, qu’ils peuvent les aimer mal parfois, mais que le plus important est que ces êtres imparfaits vont faire surtout le maximum pour tenter d’élever des êtres « parfaits », ou en devenir de l’être, peut-être … :)

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( 5 juillet, 2020 )

Aimer quelqu’un c’est vouloir le meilleur pour lui.

On a tous été amoureux, on s’est tous demandé si cet amour allait durer longtemps.

Qu’est-ce qu’aimer si ce n’est vouloir le meilleur pour l’autre et pourtant on croise encore de nombreuses personnes qui n’aiment que pour ce que cet amour leur apporte !

Trop de personnes s’aiment « elles-mêmes » oubliant d’aimer les autres.

L’amour, c’est un peu cette marguerite dont on enlève les pétales lorsque l’on a quinze ans, croisant les doigts pour tomber sur « à la folie », parce qu’il n’y a pas à dire, vivre passionnément, c’est ce qu’il y a de mieux. L’amour, c’est une émotion qui nous emmène au-delà du monde réel vers un univers magique où seuls se retrouvent les amants.

L’amour passe-t-il exclusivement par le sexe ? C’est une idée très à la mode parce que l’on est dans une société où le sexe inonde les films, les publicités, les romans … de nombreux couples pourtant se contentent de l’amour tendresse, peut-être justement parce qu’ils ont beaucoup trop pratiqué à une époque, peut-être parce que le sexe n’est pas de l’amour. Nombreuses sont les femmes ( car cela concerne plus les femmes) qui sont juste « des plans-cul » et qui pourtant croient que cette attention sexuelle est de l’amour, tout comme ces couples qui n’ont plus rien en commun sauf « baiser » comme des lapins et qui en général le clame comme un signe de la réussite parfaite de leur couple.

L’amour, c’est bien plus que cela ! C’est le don mutuel de deux personnes libres de partager, d’échanger, de s’aimer

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( 11 mars, 2020 )

Pourquoi tombe-t-on amoureux de ceux qui ne veulent pas nous aimer ?

Aujourd’hui, j’ai envie de répondre indirectement à une question posée dernièrement sur mon blog. « Pourquoi tombe-t-on amoureux de ceux qui ne veulent pas nous aimer ? » Ce n’est pas mon cas et cela ne l’a jamais été donc je vais un peu tâtonner en jouant l’avocat du Diable, car j’ai tendance à penser l’inverse.  Je pense que l’on ne tombe amoureux que de ceux qui veulent nous aimer, un peu comme si nous étions reliés par une sorte d’alchimie. Certains vous parlerons même d’hormones qui permettent à l’autre de savoir la disponibilité.

Malheureusement certaines personnes reproduisent inlassablement le même schéma de non-amour. Elles vont tomber amoureuses d’une personne non disponible ou incapable d’aimer et cela n’a rien d’un simple hasard. Si on creuse un peu la vie de ces individus, on trouvera de vraies carences affectives, liées à l’enfance, et l’enfant devenu adulte ne pourra choisir ( car c’est un vrai choix) de vivre une relation sereine, car il reproduira consciencieusement ou non cette absence d’amour. Au lieu de se sécuriser dans une relation positive et épanouissante, il choisira une personne tout aussi abîmée que lui, qui recherchera également ce qu’aucun ne pourra lui donner. Il est donc impératif de casser ce cercle sans fin. Lorsque l’on constate que l’on se fourvoie dans une relation où on n’est qu’un objet ou un exutoire, il faut en sortir et se poser la vraie question : « pourquoi je ne vis que ce type de relation ? »

 

Peut-être redessiner le regard que l’on a sur soi, car une fois encore, si on ne s’aime pas, on ne pourra pas ouvrir sa porte pour les autres. Peut-être faut-il également ne pas définir à l’avance ses exigences comme je l’entends trop souvent : je veux trouver un mec beau, riche, gentil, sérieux. Il faut atterrir, car l’homme idéal n’existe pas et celui doté de toutes ces qualités n’est pas encore né ! Et puis, ce n’est qu’un conseil qui n’engage que moi, fuir ceux qui ne veulent pas aimer ! Après tout, on n’est pas là pour combler les blessures laissées par « maman » ni pour satisfaire des égos démesurés ni pour n’être qu’un trophée sur un tableau de chasse.

Dans mes romans, j’adore écrire que l’autre s’inscrit comme une évidence, mais ce ne sont que des mots. Dans la réalité, on choisit de donner suite à cette évidence si elle a une raison d’être, si elle peut nous apporter le bonheur. L’amour ne devrait jamais faire souffrir ! Alors que chacun en tire les leçons nécessaires !

En tous les cas, aimer malgré la vie qui file, c’est possible, c’est accepter que la relation change, qu’elle se transforme et qu’au final elle grandisse….

C’est mon avis et vous ?

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( 1 septembre, 2019 )

Aimer simplement …

Fou celui qui pense qu’aimer, c’est simple. Aimer, c’est un mot de cinq lettres qui fait peur même aux plus grands de ce monde, même aux plus riches. Seulement trop nombreux sont ceux qui n’arrivent pas à s’aimer et qui bloquent sur ce mot allant parfois jusqu’à dénigrer ceux qui en usent, allant jusqu’à montrer du doigt ceux qui surfent sur cette vague. Aimer n’est pourtant qu’un petit mot, universel, ayant une signification identique :  «  J’aime cette personne car elle est importante pour moi et je m’aime suffisamment pour lui offrir un tiroir de ma vie. » Ce mot AIMER est telle la madeleine de Proust nous ramenant souvent à un hier que l’on pensait disparu, cela peut comporter soit un amoureux, un ami, un enfant, peu importe, l’important est de ne jamais perdre cette envie, ce besoin d’aimer dont ce petit mot résonnera toujours comme cinq lettres tellement magiques que l’on a l’impression de s’y noyer. Aimer les autres, aimer la vie, s’aimer, ne jamais y renoncer jusqu’à son dernier souffle …

 

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( 14 juillet, 2019 )

S’aimer soi-même pour aimer l’autre ?

Avec certitude, je dirais que l’on ne peut pas aimer les autres si on ne s’aime pas soi-même. Malheureusement dans notre société, les gens sont de plus en plus égoïstes, centrés sur eux, simplement parce que dans leurs inconscients, ils ne s’aiment pas. Ces individus ont tellement été blessés, en général dans leur enfance, qu’ils ont construit une armure solide comme un roc. Pourtant , au fond d’elles, ces personnes sont en demande d’amour, prêtes à tout pour tomber amoureuses même de la première personne qu’elles rencontrent susceptible de combler ce vide. Seulement, aimer l’autre, ce n’est pas juste désirer l’autre, ce n’est pas vouloir le ou la garder en cage pour exister, ce n’est pas vouloir être aimé.

Aimer passe par s’aimer, c’est à dire être ce que l’on est vraiment, sans floriture, sans masque, sans mensonge. S’aimer, c’est accepter notre propre imperfection, nos rides, nos cheveux blancs, nos kilos en trop, nos grains de folie, nos coups de gueule, c’est être pleinement conscient que l’on ne détient pas la vérité et que nous sommes des êtres imparfaits, capables d’erreurs. Si nous nous aimons, nous pouvons accepter nos faiblesses et ainsi pardonner aux autres leurs erreurs.

Trop d’hommes se pensent au-dessus des lois, au-dessus de la réalité, prenant leurs propres intuitions ou ressentis pour ce qui est, simplement parce que réaliser qu’ils ont fait une erreur de jugement leur est impossible et reviendrait à briser cette image « parfaite » de ce qu’ils sont, qu’ils ont mis des années à forger. Ces personnes ne s’aimant pas, ne peuvent aimer les autres et s’enlisent dans une spirale sans fin où elles attendent que les autres les aiment comme elles veulent, et si cela ne fonctionne pas sur le schéma qu’elles ont dessiné, décidé, la relation amicale ou amoureuse va vite tourner au cauchemar. Ainsi naissent les relations toxiques que nous avons tous rencontrées un jour.

Cela ne veut pas dire que s’aimer soi-même empêche de tomber dans ces pièges, mais cela permet d’amortir la chute. À savoir : Je m’aime donc j’aime les autres sans limite sans les contraindre, je n’attends rien d’eux, car je me suffis à moi-même.

Ainsi le bonheur que l’on partage autant avec ses amis que ses amoureux est véritable. Ce n’est pas la résultante d’un vide ni d’un besoin encore moins d’un désir, c’est juste l’évidence d’un bien-être qui va pouvoir se vivre dans un équilibre total.

 

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( 1 mars, 2019 )

Ces ruptures qui font si mal

Texte pour une amie … on survit, toujours …

Pourquoi une rupture fait-elle si mal ? Tout d’abord parce qu’une seule des deux personnes a souvent décidé de rompre, laissant l’autre complètement désoeuvrée, au prise avec la peur et le doute. Personne n’en parle ouvertement parce que c’est devenu d’une banalité. Tout le monde quitte tout le monde, simplement parce que notre société se vautre dans un égoïsme qui n’a plus de place pour les vrais sentiments. Seulement, il n’en est rien. Ce n’est pas « normal » de se quitter, autant en amour qu’en amitié. Être abandonné par une personne est similaire à un deuil. On perd cet autre auquel on tenait, dans lequel on croyait, et souvent, on n’a pas les raisons véritables de la rupture, peut-être simplement parce qu’il n’existe pas de vraies raisons. Il n’y a plus que ce vide, cet espace que l’autre prenait par ses mots, son sourire ou bien son amour, son soutien. C’est douloureux, ça fait mal, c’est une vraie blessure. Aimer, en amitié ou en amour, c’est se projeter inconsciemment sur un petit nuage où on se retrouve soit pour discuter avec un ami, soit pour s’aimer dans un couple. Ce nuage est notre bulle de sécurité, stable, que l’on n’a pas envie de voir éclater, et si cela se produit, c’est la catastrophe, notre univers s’écroule, un peu comme si un cyclone dévastait tout. Il ne faut pas croire qu’il y a un âge où cela fait moins mal. Il paraît que c’est scientifiquement lié à une hormone (encore une !) l’ocytocine et la dopamine qui emportent les amoureux dans un rêve. Une rupture brutale après des moments magiques où on y a cru, où on a vraiment vécu à fond cet amour, est pire qu’une drogue que l’on arrêterait de prendre. On se retrouve en manque de cette dopamine qui va conduire parfois à un tel vide que la personne va se retrouver triste, avec juste une obsession, revoir l’autre pour combler cet insupportable manque.

Une rupture brutale fait mal, simplement parce que non préparée, on n’a pu parer le coup. Trop souvent, on se rend même compte que l’on était vraiment amoureux, alors que l’on niait cette réalité.

Et puis un jour, car il y a toujours un jour, la douleur s’efface, on ne sait pas pourquoi.

Il faut avoir conscience tout de même qu’au XXI siècle, les réseaux sociaux ne facilitent guère ce deuil. Soit parce que des tiers nous informent « par pure amitié ! » de ce que devient « l’autre », soit parce que cet autre ayant refusé de nous bloquer, se rappelle simplement à nous, soit encore parce qu’on reste persuadé qu’il y a une chance que ce lien ne soit pas coupé.

 

La bonne nouvelle, il y en a toujours une, c’est que l’on finit toujours par oublier, si on le veut vraiment. Si on n’y arrive pas, peut-être faut-il songer à aller voir un bon psy ?

La seconde, souvent on a idéalisé cet autre, et le jour où on le croise de nouveau, et bien, il ne se passe rien, même pas le coeur qui bat, rien de rien.

En clair, c’est vrai, les couples ne durent pas vraiment de nos jours, mais pourquoi ne pas essayer et surtout pourquoi se retourner vers le passé ? Inutile de réouvrir une plaie qui est enfin cicatrisée !

Il y a une vie après une rupture, alors ce serait trop bête de ne pas la vivre, non ?

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