( 7 juillet, 2022 )

Reconnaître les vraies victimes

Dernièrement je lisais les réactions sur un post où la personne se disait toujours du côté des victimes dans une procédure, peu importe ce qui en est de la réalité. Réaction rapide, intolérante, quand on sait que 70% des « bourreaux » ( pervers narcissiques, patrons à l’ego démesuré, conjoint violent etc ) se posent en victime, portent plaintes et obtiennent ainsi justice, une justice qui pour moi reste tronquée dans ce cas. Il faut vraiment faire attention aux mots que l’on emploie. Victime n’est pas toujours celui que l’on croit. On le voit aussi bien dans les médias que dans la vie, il est extrêmement facile pour des manipulateurs de se coller sur le front une étiquette de victime, d’attaquer, de détruire, sans jamais être intimidés. Toute ma vie j’ai été du côté des « vraies » victimes, celles qui se terrent, celles qui n’osent pas.

Certaines personnes passent leur temps à se victimiser sur les réseaux sociaux ( ou ailleurs), décrivant leur vie dans les moindres détails, les attaques d’untel, la bave d’untelle, l’agressivité d’une autre. Un besoin de se poser en victime. Ce comportement est pour moi irrespectueux envers les vraies victimes, celles qui se taisent, celles qui souffrent tant qu’elles n’arrivent plus à parler. Je suis indignée du pouvoir malsain qui se dégage de certains. Donnons une vraie reconnaissance aux vraies victimes, celles de l’ombre, celles qui ont osé dire non à leurs bourreaux et se retrouvent avec une plainte en retour, celles que l’on aura renvoyées de leur travail parce que leur pervers de patron a tranché.

Encore une fois, je ne suis pas une ultra féministe, mais il ne faut pas se mentir, notre société favorise l’homme ! Et ce n’est pas prêt de changer quand on voit le recul de la parité dans la composition du gouvernement !

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( 6 juillet, 2022 )

L’influence de la lune et des pierres

Fadaises de vieilles bonne femmes ou réalité, une chose est sûre plus de 80% des français croient à l’influence de la lune. Qu’on le veille ou non, la lune a une influence sur les marées, alors pourquoi pas sur les humains ? La lithothérapie qui donne un pouvoir aux pierres, constitue un moyen de traitement de diverses pathologies avec l’énergie que ces dernières dégagent. Pour que ces pierres « réagissent », il faut les recharger à l’énergie lunaire, bien plus efficace que l’énergie solaire. La pierre devra être irradiée par la lumière de la lune. Les pierres me fascinent. J’aime autant leur couleur que leur propriété. C’est pour cette raison que je prends autant de plaisir à écrire mon nouveau polar qui flirte avec intrigues et magie des pierres. En septembre, restez aux taquets ! Un grand concours pour découvrir la pierre sera lancé !

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( 5 juillet, 2022 )

Et si on commençait par la fin

Que se passerait-il si on commençait par la fin de notre histoire, si on savait par avance la date où nous tirerions notre révérence ? Qu’adviendrait-il de notre « nous », de notre libre arbitre ? Et si on commençait par la fin, aurions-nous les mêmes attitudes, les mêmes réactions ? Cette question m’interpelle énormément. Je n’ai pas de réponse pour une telle question que je vous livre comme un cadeau, un peu pour vous inviter à la réflexion. Et si on commençait par la fin … Ce pourrait être un beau titre de roman, non ? Pourquoi pas ?

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( 4 juillet, 2022 )

La représentation au corps dans l’art

Depuis que je me suis plongée dans l’univers artistique, mon regard a changé. Avant, je ne m’attardais pas sur la représentation des corps préférant les paysages. Aujourd’hui, je visualise les courbes, les drapés, les ombres et les lumières. J’apprécie la représentation des formes, ces couleurs qui se mélangent, ces regards qui brillent. Mon rêve serait de croquer des modèles vivants, d’arriver ( et j’en suis loin) à bien les dessiner, à créer des contrastes. J’ai ainsi réalisé que la représentation des corps avait beaucoup changé au fil des siècles, pour ne citer que des Renoir ou Rubens où les femmes étaient voluptueuses, tandis qu’à notre époque, le corps, pourtant dit libéré, se réduit souvent à un flou artistique.

La représentation du corps change, l’art aussi, et avec amusement, je me demande : que sera-t-il dans quelques décennies ?

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( 3 juillet, 2022 )

Je n’ai jamais assez de livres !

Accro aux livres depuis toujours, j’ai toujours aimé entasser des piles même si je n’avais pas le temps de tout lire. Avec l’invention du numérique, c’est pire. Ma liseuse se remplit de bouquins. Aussi loin que mes souvenirs remontent, je suis une passionnée de mots. Le pire est que j’ai conscience que je n’en ai jamais assez. Un titre, une couverture qui me font de l’oeil, et le bouquin est dans ma PAL ( pile à lire). Certains frétillent en voyant un vêtement à la mode, moi c’est pour un livre. Je ne peux passer un seul jour sans lire.  Que l’on se rassure, je n’en suis pas à refuser une invitation à sortir ! J’aime lire, mais pas au point comme certains addicts de totalement m’isoler. N’empêche qus quand je regarde ma pile de livres, je me dis que malheureusement, vu le nombre de livres qui continuent de sortir, je mourais certainement avant d’avoir tout lu !

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( 2 juillet, 2022 )

Un an déjà …

Un an déjà que nous avons fait nos valises pour nous expatrier en grande banlieue dans la campagne loin de la violence de la banlieue, loin de la haine gratuite de certains, loin des souvenirs d’enfance, de ces endroits où j’ai vécu avec mon ange. Loin des derniers instants de ma maman. Une renaissance diraient certains. Une libération diraient d’autres. Depuis le temps que  j’en rêvais ! En tous les cas, ici j’ai trouvé ma place au milieu des arbres, des lacs, des fleurs. Je me suis retrouvée et pour tout l’or du monde, je ne signerai plus pour une grande ville. Après, je sais que dans quinze mois je vais devoir trouver un autre logement. C’était le deal. J’espère qu’il sera à la hauteur de mes rêves.

En attendant, je salue cette merveilleuse année que je viens de passer où peu de choses ont entaché mon bonheur.

Champagne et vive l’année à venir !

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( 1 juillet, 2022 )

Mes lectures de juin 2022

Mes lectures de juin 2022

 

Avant l’été, je vous laisse découvrir comme chaque mois mes découvertes livresques du mois.

Comme toujours, un peu de tout au grés de mes envies, des livres que l’on me prête, que l’on m’offre, ou que je choisis. Avec toujours en tête, cette réalité, un livre se partage, s’échange, se commente, alors n’hésitez pas ! J’ai peu lu, mais quelques coups de coeur.

 

SEL de Adler-Olsen Jussi

La neuvième enquête du Département V

Albin Michel

5/5

Très bon livre ! L’avant dernier semblerait il du département V. Une bonne intrigue dans un style agréable à un rythme certes un peu lent mais peu importe, c’est un bon cru. L’histoire reste au demeurant assez simple. Le chef du Département V du nom de Marcus va demander à Carl ( notre sympathique policier) d’enquêter sur une affaire datant de vingt ans, celle d’un enfant tué lors d’une explosion. La mère vient de mourir. Sur la scène un indice : un tas de sel. Indice sur lequel l’équipe est passée il y a trente ans.

Juste un peu déçue d’avoir trouvé à la moitié du livre les coupables.

****

Le mec de la tombe d’à côté de Katarina Mazetti

Édition BABEL

4/5

Une jolie petite histoire très touchante que celle de Désirée, jeune veuve, qui vient régulièrement sur la tombe de son mari. Un jour, elle croise un homme sur la tombe d’à côté, Benny, qui vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Un roman où s’alterne la voix de Désirée et celle de Penny qui vont vivre une belle histoire qui pourrait finir en conte de fées s’il n’y avait le choc des cultures.

J’ai adoré ce livre, en dehors de la fin que je n’ai pas trop aimée, j’ai beaucoup apprécié que ce livre montre le choc des cultures, l’une dite « intellectuelle », l’autre simplement agriculteur. À découvrir ! Il semblerait qu’il y ait une suite d’où la fin que j’ai trouvé « bizarre ».

Mais sinon, j’ai beaucoup aimé lire ce livre qui se déguste très rapidement.

*****

Antoine, mon fils de Alexandra Lestang

Robert Laffont

4/5

Que dire d’un tel livre hormis qu’il est bouleversant. Une histoire bien racontée, celle d’Antoine un petit bonhomme turbulent, de deux ans et demi qui va faire une chute mortelle du cinquième étage.

L’histoire du deuil, l’histoire de ceux qui survivent à l’horreur. Ayant perdu un enfant de presque le même âge, je n’ai pu qu’être touchée, même si, je me suis demandé tout au long du livre comment un tel drame a pu se produire ? Comment peut-on laisser un enfant sans surveillance une fenêtre ouverte ? C’est peut-être ce qui m’a le plus surpris dans ce livre où tout au long la mère parle simplement « d’une grosse bêtise ». Cela reste un beau témoignage sur le deuil.

*****

BROCÉLIA de jean-Marc Dhainaut

Taurnada éditions

4/5

Tout d’abord un grand merci à l’auteur et à Taurnada éditions pour son SP. Lire un livre lié à la magie de Brocéliande m’a immédiatement attirée. J’ai donc plongé avec délice dans ce roman bien construit. Le personnage de Meghan Grayford est très attachant, cette sympathique journaliste nous entraîne dans une aventure qui est tout sauf bienveillante. Un livre à découvrir tranquillement à la nuit tombée, histoire de faire des rêves mouvementés !

Pour les amateurs de livres d’horreur. Personnellement j’aurais préféré une histoire plus en lien avec les légendes, mais j’ai passé un agréable moment.

J’oubliais : la couverture est sublime !!!!

…..

E.V.E de James Rollins

Editeur fleuve éditions

Coup de cœur !

5/5

« Et si l’Intelligence Artifcielle devenait la plus grande des convoitises et le plus effroyable des dangers ? »

J’adore les livres de cet auteur avec mes personnages préférés de SIGMA. Excellent ouvrage que j’ai littéralement dévoré à l’intrigue prenante à tel point que je visionnais dans ma tête le film de l’histoire. Et bien au-delà du simple roman, une véritable réflexion sur les dangers de l’intelligence artificielle, à faire froid dans le dos.

Un livre à lire cet été.

….

NOS ÂMES AU DIABLE  de Jérome Camut

Fleuve Noir

4/5

Un très bon livre que j’ai bien aimé même si la fin m’a laissée un peu perplexe. L’écriture est rythmée et l’histoire intéressante.

« Il vaut parfois mieux ignorer la vérité…

Mi-juillet, Sixtine, dix ans, disparaît sur une plage de l’île d’Oléron. Pour Jeanne, sa mère, c’est tout son monde qui s’écroule. Elle s’en veut d’avoir été trop accaparée par son métier. Elle en veut à son mari, qui aurait dû surveiller leur petite brune aux yeux bleus, mais qui a failli, trop occupé à donner un énième coup de canif dans leur contrat de mariage.
Lorsque les recherches conduisent finalement à un multirécidiviste connu par la justice pour le viol de quatre fillettes, Jeanne comprend que rien ne sera jamais plus comme avant. Et son travail de résilience s’annonce d’autant plus long que le corps de Sixtine n’a jamais été retrouvé.
Une absence qui laisse planer comme une incertitude… Et si la vérité s’avérait plus sordide et glaciale encore que la mort d’un enfant ? »

*****

Les murmures de l’Apocalypse d’Alexandre Leoty

Editeur T.d.o

5/5

Voilà une édition et un auteur que je ne connaissais pas ! Une belle découverte pour ce thriller bien tordu comme je les aime. J’ai passé un très bon moment !

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( 30 juin, 2022 )

Ces libertés volées

Scandalisée de voir comment on a pu bafouer en un claquement de doigts les libertés des femmes aux états unis. Suppression de l’avortement ! On y est ! Cela bouillonnait dans la marmite intégriste, mais de là à passer le cap, je reste sans voix. Ce qui me révolte c’est que ce sont des hommes qui votent ces changements. Une impression d’être revenu un siècle en arrière ! Au nom de quoi ? De la préservation d’un embryon qui n’est même pas encore un fœtus ! À côté de cela, on va assister au retour en force des avortements clandestins avec les risques pour la santé que cela implique, sans parler que seront principalement touchés les classes les plus pauvres de la société, car mesdames les bourgeoises trouveront toujours un médecin qui leur fera passer cette « erreur ». J’ai toujours été pour l’avortement et pourtant, j’ai eu cinq enfants. Dire que c’est un meurtre me fait hurler de l’intérieur même si je laisse la liberté à ces personnes de le penser. Je ne leur enlève pas cette liberté.  Quand je lis que l’avortement est une fausse liberté pour la femme, je m’étrangle ! Encore un raisonnement purement masculin ! J’ai plusieurs amies qui ont subi un avortement en connaissance de cause. Tout leur fut expliqué, aussi bien le procédé employé que « les suites » de cet acte. Si elles font ce choix, c’est que la vie ne leur permet pas d’offrir à cet enfant une belle vie.
La menace de la suppression de l’avortement, pire de l’annulation de la contraception pendent aussi au nez des françaises. Les mêmes oppositions.  Ne laissons pas passer de telles lois. Jamais ! Laissons la génération future faire ses choix ! Et à tous d’être acteur de leur propre corps.

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( 29 juin, 2022 )

Violence psychologique

Pas facile de vivre après avoir subi une violence psychologique, car les coups ne se voient pas, personne ne peut donc compatir, personne ne peut soutenir. La victime ne peut que subir. Les mots sont des armes redoutables, ils frappent, s’infiltrent, tel un poison répandant son venin, détruisant ce qui était beau.
Les personnes victimes de violences psychologiques le savent. Face « aux mots », elles ne peuvent rien, sauf subir. Personne ne les croît. Souvent, « l’autre » va en jouer, manipuler, frapper, jouissant de voir sa marionnette à terre. Vivre après une violence psychologique nécessite une véritable force intérieure. Mais savoir sortir de cette victimisation, c’est au final faire un grand pied de nez au bourreau. Sombrer lui ferait trop plaisir. Vivre, continuer de vivre l’anéantirait ! Il n’y a pas de petites violences psychologiques et pourtant combien d’hommes ( car ce sont principalement ces messieurs) frappent avec des mots parce que leur ego est atteint. Combien de femmes se retrouvent brisées après avoir cru en un futur possible, combien de vies gâchées ?

Et malgré tout, survivre, encore et toujours …

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( 27 juin, 2022 )

Pas graves les dysfonctionnements thyroïdiens ?

Il n’y a pas un seul dysfonctionnement thyroïdien, il y en a de nombreux, parfois c’est même tellement compliqué à diagnostiquer que les médecins baissent les bras. Souvent, la fatigue intense est le premier signe, commun à tous les dysfonctionnements, mais pas que … On va trouver de nombreux dysfonctionnements suite à un accouchement ou durant une grossesse. Les médecins se doivent d’être particulièrement vigilants. L’hypothyroïdie si elle n’est pas traitée peut avoir de graves conséquences pour la mère en augmentant le risque de fausse-couche, d’hypertension et de pré-éclampsie et pour l’enfant à naître de retard du développement psychomoteur du nouveau-né. De même, un bon pourcentage de femmes en début de ménopause présentent des anomalies de la TSH. Un petit dérèglement ne va pas nécessiter de traitement à vie.

On trouve également des dysfonctionnements thyroïdiens lorsque la personne développe une maladie auto-immune. La thyroïde d’Hashimoto, la plus fréquente, est une inflammation auto-immune de la thyroïde, inflammation au cours de laquelle l’organisme attaque les cellules de la thyroïde. Cette maladie est irréversible et le traitement sera à vie.

Nous aurons également la maladie de Basedow, autre maladie auto-immune qui souvent se manifeste par une hyperthyroïdie et souvent une ophtalmopathie. Beaucoup de Basedow « guérissent » même si le facteur auto-immune reste présent.

On trouve également les hypothyroïdies frustes qui n’ont aucun gros impact sur l’analyse sanguine et donc qui sont très complexes à diagnostiquer et soigner. Selon les médecins, un traitement sera prescrit ou non.

Et puis on aura aussi des problèmes de nodules sans aucune atteinte du fonctionnement, des cancers qui vont nécessiter une ablation partielle ou totale. On aura également la thyroïdite de De Quervain, un virus à l’origine d’une hyperthyroïdie.

Alors pas grave un dysfonctionnement de la thyroïde qu’ils disent ? Il faut cesser de jouer la politique de l’autruche. Ce n’est peut-être pas majoritairement mortel, mais c’est une véritable plaie. Prenons l’hyperthyroïdie, par exemple, l’organisme s’accélère, va trop vite et peut mettre en danger la personne. Il faut tout de même savoir qu’une hyperthyroïdie débutante peut passer inaperçue, sans gros symptômes, juste avec un état de surexcitation. Souvent dans ce cas, l’hyperthyroïdie va devancer l’hyperthyroïdie. La personne sera alors juste dans « les normes »n mais basses. Des signes vont apparaître. Mais vu que la prise de sang sera « correcte », il n’y aura aucune inquiétude, sauf que ces hormones qui se déversent trop, vont accélérer entre autre le rythme cardiaque, pouvant poser des difficultés à s’endormir, de l’irritabilité. Avec le temps, l’hyperthyroïdie se verra sur les analyses, mais en attendant, bien des dégâts seront faits. Dans ce cas, il faut vraiment agir, car une hyperthyroïdie peut être liée à la présence de nodules qui dérèglent tout, et certains peuvent être toxiques. À l’inverse, dans le cas d’une hypothyroïdie de longue date non traitée, l’évolution vers une forme sévère et grave de la maladie, appelée myxœdème, dans un stade ultime, pourra entraîner une perte de connaissance ou un coma (coma myxœdémateux) menaçant la vie. De nos jours, la prise en charge des maladies thyroïdiennes est insuffisante. Reprenons les symptômes de l’hypothyroïdie tels que l’on arrête les instances de l’HAS.« Les symptômes de l’hypothyroïdie sont variables et peu spécifiques pris isolément. La fatigue est présente chez la majorité des personnes atteintes, souvent intense et persistante ; elle peut s’accompagner de somnolence, de troubles de la concentration et de la mémoire ainsi que de manifestations dépressives. D’autres symptômes sont évocateurs comme une atteinte des phanères (peau sèche et froide, ongles fragiles, cheveux secs et cassants, dépilation), une frilosité ou une constipation d’apparition récente, une voix devenue plus rauque, une baisse de l’acuité auditive, des crampes ou des fourmillements, une sensation de gonflement ainsi que des douleurs notamment musculaires. Une prise de poids est possible, souvent modérée et contraste avec une perte d’appétit. »D’où la difficulté … « L’hypothyroïdie est une pathologie où rien n’est blanc ou noir, ni la clinique ni la biologie, c’est une gamme de gris. Le dialogue avec le patient est capital, car si le traitement est modifié, il pourra en ressentir les effets avant même que son taux de TSH ne varie. »  N’oublions pas non plus les problèmes liés à une exposition à la radioactivité. La thyroïde fixe de l’iode pour fonctionner, mais lorsque cet iode est radioactif, il détruit les cellules de la thyroïde qui fabriquent les hormones, entraînant une hypothyroïdie. L’iode radioactif peut être libéré lors d’un accident nucléaire, comme Tchernobyl ou plus récemment Fukushima.

Compliquée cette thyroïde ! Compliqué de la soigner ! D’où l’importance d’une extrême vigilance des soignants et des malades. Ne rien lâcher ! Une reconnaissance de la maladie est nécessaire !
Ensemble et unis, les papillons !

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