( 23 janvier, 2022 )

S’émerveiller de ce que l’on a …

Les adultes perdent de plus en plus ce pouvoir, celui de s’émerveiller. C’est terrible ! S’émerveiller, c’est être encore capable de ressentir de l’émotion, de voir un coucher de soleil en versant une larme, de rire en regardant des enfants jouer. S’émerveiller, c’est être capable de regarder le ciel et de trouver des noms à tous les nuages. Un jour, une personne m’a jugée folle parce que j’étais capable de m’émerveiller de tout et de rien, parce que j’étais amoureuse des mots et des couleurs, parce que toute rencontre me fascinait, m’extasiait. Je trouvais fabuleux de toujours être heureuse de ma vie malgré ses embuches. Je me suis alors aperçue avec amertume que notre société interdisait l’émerveillement. Mieux vaut effectivement des gens déprimés qui ne peuvent plus penser. J’ai mis longtemps à me relever de cette constatation, doutant même de mon propre ressenti. Et puis, mes yeux se sont de nouveau ouverts à la beauté du monde. Je me suis moquée de cette étiquette qu’ils m’avaient collé sur le front, pire je la revendique cette différence, celle de pouvoir s’émerveiller de ce que l’on a, de s’émerveiller de tout et de rien, d’aimer simplement les autres sans rien attendre, de danser sur les mots, sur les couleurs.

Alors oui, je m’émerveille ! Je suis peut-être juste une enfant ?

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( 22 janvier, 2022 )

Epubs et liseuses

À l’ère du numérique, les livres ont pris depuis quelques années le chemin de la dématérialisation, nommée epub ou ebook. Les inconditionnels du livre papier restent anti liseuse, un débat qui fait sourire. Toujours des « anti » contre des «  pro ». Je vais jouer l’Avocat du Diable, encore une fois, et demander à ces anti liseuses s’ils utilisent Internet ? Un micro onde ? Le modernisme pourtant !

Blague à part, on peut être passionnément amoureux du livre papier, de son odeur, c’est mon cas, et se tourner vers le numérique. Pourquoi ? Car il y a de bonnes raisons.

La première, pour une question d’écologie. Quand j’ai débuté dans le monde de l’édition et découvert que chaque année des milliers de livres étaient pilonnés, même pas recyclés pour la plupart, j’en ai eu la nausée. Des livres qui utilisent du papier, des destructions qui polluent la planète, simplement parce que de « gros » éditeurs achètent pour montrer que les ventes existent vraiment. Ensuite, j’ai testé la liseuse, un cadeau que mon chéri m’a offert, parce que ma vue baissait depuis Hashimoto , et que des lunettes n’apportaient aucune amélioration. J’avais les yeux qui pleuraient non stop. Lire sur une liseuse m’a permis d’agrandir l’écriture, de pouvoir enfin relire. Cela fait cinq ans que j’ai ma Kobo, et je peux de nouveau dévorer des romans. Que les « pro papier » se rassurent, je suis toujours amoureuse d’un livre papier et il m’arrive d’en emprunter régulièrement à la bibliothèque, même si j’évite la version poche. Par contre, je me délecte dans la lecture d’un livre numérique, pouvant, vu le prix, avoir une PAL tellement remplie que je n’aurais jamais assez de temps pour tout lire dans ma vie. Ma liseuse est toujours pleine et pouvoir avoir ce choix dans les transports ou en vacances est un vrai bonheur.

Les liseuses sont une belle avancée technologique, adaptée aux vues fragiles. Il n’empêche que je garde toujours une pile de livres papier dans un coin de ma maison, au cas où une panne surviendrait ! Car là, je rejoins les pros papiers, un livre passe le temps, presque un symbole de l’éternité.

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( 21 janvier, 2022 )

Le syndrome Calimero

Vous connaissez tous ce petit poussin noir nommé Calimero qui ne cesse de râler et de se plaindre. Avez-vous constaté que certaines personnes sont ainsi ? Toujours à se victimiser, toujours à grogner, toujours à ne jamais être content ! Ce sont ces êtres qui ne savent voir la vie  qu’en noir. Rien ne va jamais dans leur existence, et pourtant ils ont un toit pour dormir, un repas chaque midi, une plutôt bonne santé. On en connaît tous ! Plus le temps passe et plus ces personnes m’agacent. Jamais une pensée positive. Jamais foi en la vie. C’est devenu leur mode d’être. Elles s’interdisent de vivre en fait puisqu’elles sont convaincues qu’elles ne peuvent être heureuses, que tout le monde les trahit, les quitte, en clair, elles ne peuvent faire confiance ni dans les autres ni dans elles-mêmes. Ce sont de grandes manipulatrices, prêtes à se mettre dans une situation dramatique pour faire valoir ce syndrome de Calimero. Ainsi elles peuvent ensuite aller se plaindre, puisque ce qu’elles avaient perçu s’est bien produit. Ces personnes m’agacent, c’est vrai, et en même temps, je les plains sincèrement. Vivre en refusant de s’autoriser à être heureux ne doit pas être facile tout les jours ! C’est tellement mieux de vour la vie en couleurs !

Ps : Qui est Calimero ? Calimero est un personnage de fiction de dessin animé italien créé en 1962, d’abord publicitaire, puis héros de la série télévisée du même nom. C’est un poussin anthropomorphe charmant mais malchanceux. Seul poussin noir dans une portée de jaunes, il porte sur la tête sa coquille d’œuf à moitié brisée.

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( 20 janvier, 2022 )

Nos belles régions de France

Un peu chauvine, je l’avoue, j’ai toujours un peu de mal à comprendre pourquoi certaines personnes ne rêvent que de faire le tour du monde sans avoir découvert  notre beau pays. L’impression d’exister peut-être en passant la frontière ou un effet de mode ? Même si moi-même, j’ai des envies de voyage que je ne réaliserai jamais, faute d’argent. Enfin, revenons à notre belle France et peut-être choisirez-vous de découvrir un des coins sympas qui vous emportera un week-end.

Les célèbres châteaux de la Loire, des endroits magiques remplis d’histoire. Tous les endroits merveilleux comme les Gorges du Tarn, le cirque de Gavarnie, le Pont du Gard, Rocamadour … Carnac et ses menhirs, la pointe du Raz endroit sublime, la forêt de Brocéliande et ses légendes. Le Mont st Michel, unique, les falaises d’Etretat et l’ami Lupin, les plages du débarquement, les grottes de Lascaux et les châteaux-forts de la Dordogne … Sans oublier Paris qui même croulant sous la pollution reste une des plus belles villes du monde.

Des petits coins sympas, il y en a des centaines pour passer un week-end cultuel et sympa, et faire marcher nos petits commerces, nos gîtes, à notre époque, cela en vaut vraiment la peine.

D’autres destinations à partager ?
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( 19 janvier, 2022 )

Ces retours littéraires si négatifs

Dernièrement, je suis tombée, par hasard, sur Instagram sur des chroniques pour un  prix. Autant je trouve le concept hyper sympathique : offrir un moment de gloire à des auteurs inconnus, autant  l’attitude de certaines lectrices enfonçant des auteurs avec des chroniques négatives, voire agressives, j’aime moins. C’est donc l’éthique même des « dites » chroniqueuses que je pointe du doigt, et non le concours.

Quel besoin certaines personnes ont-elles d’enfoncer publiquement un livre surtout si c’est un livre d’un auteur inconnu ? Cela arrive trop souvent. Le pire, ces mêmes chroniqueuses, souvent embauchées par des maisons d’édition comme « officielles » ( ce qui leur donnent la grosse tête) vont encenser essentiellement les livres de cette édition ( même si le livre est imbuvable). Il suffit de faire un tour sur Babelio et vous comprendrez ce que je dis. On peut ne pas aimer un livre, on peut le dire sur son profil privé, restreint, ou à des amis, mais la toile d’Internet ne devrait pas être un lieu de lynchage. Et puis, soyons francs, un roman qui n’a jamais eu un seul avis mitigé, ça fait louche ! Les prix littéraires en sont l’exemple, souvent les écrivains « chouchous » des maisons d’édition, même si heureusement parfois une perle sort du lot. Détruire totalement un livre, partager des commentaires négatifs sur tous les supports de promotion, je trouve cela « petit » et mesquin.

Le monde littéraire est un milieu de requins où si on ne fait pas attention, on se fait dévorer tout cru soit par les éditeurs soit par les lecteurs, et il me semble important de véhiculer du positif. Bien sûr, lorsque l’on n’a pas aimé, on peut le dire et donner les raisons, mais mettre un commentaire du style « livre à fuir », « l’auteur a un sujet de chiottes », « je ne recommande pas ce livre qui est un ramassis de stupidités » ( commentaires lus chez des confrères auteurs sur Babelio), c’est méchant et contreproductif ! Autant on peut critiquer le livre d’un homme politique ou d’une star, car on sait que c’est rarement ces personnes qui ont écrit le livre et en plus ces derniers se moquent des commentaires, autant je pense, et cela n’engage que moi, que l’on doit un minimum de respect à ceux qui ont sué sang et eau pour finaliser un roman souvent sans une aide éditoriale.

Si une remarque négative est nécessaire, il est bien plus préférable d’en informer l’auteur ou l’éditeur si c’est un service presse. Personnellement, je fais beaucoup de SP avec Taurnada édition, et j’ai refusé de faire une chronique pour au moins trois livres, n’ayant pas accroché au scénario ou au style. Plutôt que de démolir ces romans, j’ai juste avisé l’édition que je ne pouvais faire une chronique de complaisance et j’en fus remerciée ! Peut-être serait-il temps que cesse cette profusion de «  lèches bottes » dans ce monde éditorial, et alors des pépites, des vraies, sortiraient des limbes et les lecteurs en seront reconnaissants.

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( 18 janvier, 2022 )

Hiberner

Il n’y a pas que les marmottes qui hibernent, l’homme également, d’après des sources scientifiques.

D’abord parce que le froid n’incite pas à vadrouiller ! Comme beaucoup, j’attends les premiers bourgeons du printemps pour de nouveau crapahuter un peu plus, sortir de mon trou comme on dit. Actuellement, même si je marche quotidiennement, je modère mes déplacements, car le plaisir lorsque l’on se transforme en glaçon est sérieusement amoindri. Et puis l’hiver, c’est si bon de se vautrer sur son canapé avec un bon livre autour d’un feu de cheminée. On a l’impression que le temps s’arrête soudainement.

Alors peut-être au fond suis-je une marmotte, qu’en dites-vous ?

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( 17 janvier, 2022 )

Toujours ce poids et la thyroïde

Les fêtes sont terribles, les kilos s’accumulent.

Je tiens en ce début d’année à repartager les mots écrits dans le livre « Maladies thyroïdiennes dévoreuses de vie. » sur ce terrible problème qui touche tellement de malades.

« La minceur est synonyme de beauté, de perfection dans notre société actuelle. Résultat, si notre poids dépasse la moyenne, on se retrouve avec une image de soi négative. Le regard des autres nous brûle. La dévalorisation arrive vite. La prise de poids avec la maladie d’Hashimoto reste malheureusement fréquente et génère une réelle angoisse. La personne ne mange pas ou plus, continue à faire du sport, et pourtant, mois après mois, les kilos s’accumulent. La honte s’installe. On n’ose plus se regarder dans la glace, spécialement si on a toujours été plutôt mince dans sa vie. La vie des malades Hashimoto ou en hypothyroïdie tourne vite à l’enfer en raison de cette prise de poids que l’on ne peut pas contrôler. (…)

Beaucoup de témoignages montrent une véritable souffrance face à cette prise de poids parfois hors norme. De nombreuses études cliniques ont montré un lien entre prise de poids, taux de cholestérol en hausse et hypothyroïdie. Pourquoi, lorsque l’on diagnostique une hypercholestérolémie et une avancée de l’aiguille de la balance, ne fait-on pas systématiquement un dosage de TSH et des anticorps thyroïdiens ? Pourquoi passe-t-on directement à un traitement pour le cholestérol ou pour le cœur, traitements souvent non dénués d’effets secondaires ? Le lien entre cholestérol, hypertension et hypothyroïdie existe. Rares sont les médecins qui en parlent, qui font le lien, et pourtant, c’est un effet secondaire, dirais-je, des plus complexes. Rappelons que notre thyroïde régule de nombreux organes, dont le cœur, élément tout de même indispensable à notre survie. De ce fait, elle permet de réguler la tension, le rythme cardiaque et la température du corps. Le corps a besoin d’une certaine dose d’hormones thyroïdiennes pour maintenir une pression artérielle sous bon contrôle. Si le déséquilibre se fait, la tend artérielle augmente, avec en prime une montée du poids et du cholestérol qui cogne à la porte. (…) Il est important de faire la différence entre les malades atteints d’un simple dérèglement de la thyroïde et ceux atteints d’une maladie auto-immune qui va les frapper avec régularité. Beaucoup d’Hashimoto ont des problèmes de cœur, des extrasystoles, une fatigue liée autant à une hypothyroïdie qu’à cette tension haute. Et comme chacun est différent, des témoignages montrent l’inverse, une hausse de tension en hyperthyroïdie. Comment s’y retrouver ?

Des solutions ? Faire attention à ne pas ingurgiter trop de graisses, trop de café ou de thé, faire un peu de sport, mais surtout surveiller sa TSH. Il suffit parfois d’une petite montée de 0,20 pour que votre tension passe de 12/7 à 15/9. Prenez votre corps en main ! Soyez à son écoute sans pour autant être hypocondriaque. Il faut s’écouter ! »

En pratique, l’hiver est une période difficile où le corps stocke. De plus, on a tendance à réduire ses activités sportives parce qu’il pleut. Les repas de fin d’année n’arrangent rien. Résultat, nous sommes nombreux à avoir repris deux ou trois kilos.

Comme vous l’avez compris, ces kilos seront plus longs à perdre que pour une personne qui n’a pas de dysfonctionnement thyroïdien. Un régime strict style jeune ne serait pas une bonne idée surtout en ces temps de pandémie où le corps ne doit pas être affaibli.

Tenter de reprendre dès que possible une marche quotidienne. Les statistiques montrent que 30 minutes de marche empêchent de prendre des kilos. Pour commencer à perdre, il faut puiser dans ces réserves, et donc augmenter petit à petit le temps de marche.

Éviter le grignotage, manger vite les derniers chocolats et ne plus en acheter, mais surtout dans tous les cas, ne pas culpabiliser.

Il est important de rappeler que chaque personne est différente, que certaines vont perdre vite ces kilos en trop, d’autres n’arriveront à rien malgré des semaines de privation. De même selon l’âge, la période hormonale, le parcours sera différent.

Dans tous les cas, ne jamais se décourager, ne pas écouter les remarques perfides de ceux qui aiment cracher leur venin.  Rester zen également, car le stress augmente la prise de poids.

Les kilos restent un des principaux handicaps des dysfonctionnements thyroïdiens. Ce problème ne doit pas être pris à la légère.

Courage les papillons.

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( 17 janvier, 2022 )

Croire les belles paroles

Ah que de gens disent des mots que l’on a envie d’entendre, que l’on a surtout envie de croire, ces belles paroles, ces phrases en qui on a envie de faire confiance aveuglément. Sommes-nous les victimes de notre stupidité, de notre naïveté ?  Ces belles paroles que l’on accepte sans preuve, sans fondement, ces belles paroles qui nous font du bien pour mieux ensuite nous poignarder dans le dos.

Et pourtant …

Les paroles sont indispensables au vivre ensemble, font partie de ce que nous sommes, c’est pour cela qu’il est important de maîtriser ses mots, de ne s’en servir que pour faire du bien, et non pour profaner des mensonges. La confiance est le ciment d’une  relation, mais pourtant il ne faut pas faire confiance aveuglément, car trop de belles paroles restent sans actes qui suivent.

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( 16 janvier, 2022 )

Arrêter les aiguilles du temps

Mon fils aîné a 39 ans ! Ouille !  Qui n’aimerait pas arrêter les aiguilles du temps ? Ce temps qui nous dérange, ce temps qui fait apparaître les cheveux blancs, les rides. Lors ce que nous avons 20 ans, nous n’avons qu’une envie, que le temps passe, que les études finissent, pour pouvoir s’installer, gagner de l’argent, être autonome. Et puis, on s’aperçoit un jour que le temps passe bien trop vite. Les aiguilles de l’horloge ne cessent de tourner. Toujours. Rien ne les arrête. Ni les changements climatiques ni des guerres, ni même un virus. Il continue sa route comme si de rien n’était. Et nous, nous vieillissons. Un jour, on réalise que même si on a beaucoup vécu, même si on a porté beaucoup de douleurs sur les épaules, et bien ce temps nous est compté. Il ne nous en reste pas beaucoup, trente ans, dix peut-être voire un an, comment savoir ? On peut nier cette évidence assez anxiogène, plus facile puisque l’on ne peut pas prévoir ce  dont demain sera fait. La seule chose dont on est certain, c’est que l’instant que l’on vit aujourd’hui, ce moment unique est à nous. Rien qu’à nous. Personne ne peut nous le prendre. Alors à quoi bon vouloir accélérer le temps, tout comme à quoi bon vouloir savoir ce qui va nous arriver, le plus important c’est de vouloir bien vivre l’INSTANT.

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( 15 janvier, 2022 )

Les préjugés

Les préjugés sont tenaces. On a beau être au vingt&unièmes siècle, les esprits sont de plus en plus fermés. Si une personne ne rentre pas dans un moule, pour cause de genre, religion, couleur, ou simplement « ce qu’elle est », on voit se répandre la haine, la méchanceté, l’intolérance. C’est tellement plus facile de se cacher derrière des profils sur Internet souvent bidons afin de faire peur. Dans la vraie vie, ce n’est pas mieux, certains envoient leur pote pour terroriser leur proie, les caïds des cités sont très forts à « ce jeu de domination ». Les préjugés existent depuis toujours. Les stéréotypes reposent sur une présomption, une conviction, souvent liée à des années de vécu. Prenons simplement un exemple, « les roux puent ». Je me souviens encore d’un adorable élève rouquin qui a subi des intimidations d’autres élèves durant des semaines pour cette raison. J’avais mené un travail civique dessus prenant conscience de la difficulté de faire changer un préjugé bien ancré, souvent familial. Faut-il conclure en disant que les adultes sont souvent pires que les enfants, jugeant, tranchant, victimes de leur propre expérience ? Les préjugés ont la vie dure, peut-être serait-il temps qu’ils cessent, tout simplement.

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