( 18 avril, 2022 )

Thyroïde et norme

Ah cette norme derrière laquelle les médecins aiment se cacher pour éviter de comprendre, d’écouter. Depuis que les scientifiques ont découvert cette TSH, il n’y a plus qu’elle qui compte ! Oublié le ressenti des malades, oublié les autres dosages, oublié les symptômes. Si la « norme » a parlé, c’est que c’est la vérité ! On sait tous que l’hypophyse sécrète un taux d’hormones qui fut ensuite mis sur une échelle officielle.

Seulement, beaucoup de personnes oublient que cette dite référence varie selon les laboratoires, selon les pays.  De quoi en perdre son latin, non ?  Chez nous, en France, la norme est située entre 0,5 et 5. Au dessous on est dit en hyperthyroïdie, au-dessus en hypothyroïdie. Aux States, la norme est entre 0,3 et 3.

Cela paraît simple, seulement cette norme va changer selon que l’on est atteint d’une thyroïdite classique, une maladie auto-immune, ou d’une ablation partielle ou totale de la thyroïde. Autant de cas différents que de malades. Il est primordial de faire donc très attention à cette norme. Seule, elle n’est rien !

Encore une fois, le plus important, ce sont les symptômes !  Certaines personnes vivent toute leur vie avec une tsh avec des valeurs astronomiques aussi bien hautes que basses sans aucun symptômes et aucune détérioration de leur organisme. D’autres ne supporteront pas la plus petite fluctuation même de 0,4 …

Cela remet les choses en place. Il est bon toujours d’associer d’autres recherches comme la T4 libre et la T3.

Pour la norme des symptômes, c’est la même chose. Un dit symptôme ne peut seul donner un diagnostic.

Rappelons brièvement que la fatigue va se retrouver en hypo, en hyper, sans thyroïde, mais peut également être dû à une carence en fer par exemple. La prise de poids qui est toujours mis sous l’étiquette « hypothyroïdie » peut à l’inverse apparaître en hyper ( et inversement)

Les troubles du sommeil, de l’humeur, anxiété, dépression se retrouvent aussi bien en hypo qu’en hyper.

Là effectivement, seule la TSH et la T4 pourront donner une indication et un éventuel traitement approprié.

Là encore, la norme fut longtemps d’opérer systématiquement en cas d’hypothyroïdie. On en est revenu sachant que « sans thyroïde », le corps souffre. Ce bistouri facilement utilisé oublie la souffrance des malades. Autant, on doit opérer en cas de cancer thyroïdien, un des seuls cancers qui ne métastase pas et qui a une guérison totale, autant pour un nodule ou une maladie de Basedow, il faut bien réfléchir avant de passer à l’extrême. Tout comme pour la maladie auto-immune Hashimoto, il faudra alors impérativement prendre un traitement de substitution à vie, ce qui semble anodin, au début, mais peut devenir très pesant au cours des années. Un médicament restant sujet à des possibilités de ruptures de stock ( on l’a vu avec l’affaire du nouveau levo) ou simplement des oublis lors de voyage ou autres. Rien ne remplacera jamais une thyroïde en bon état !

Pour couper court aux idées fausses, lorsque la thyroïde est enlevée en totalité, elle ne peut repoussée ! Par contre, lors d’une thyroïde d’Hashimoto avec une destruction qui n’est pas totale, il existe des cas où la thyroïde «  a un peu repoussé ». C’est extrêmement rare !  Donc plutôt que de stopper son traitement en pensant que cette éventualité est une certitude, mieux vaut bien se soigner !

 

Je terminerai donc par quelques points essentiels qui sont toujours bien polémiques.

Quand prendre son traitement de substitution ?

Les médecins imposent une norme ( encore !), mais ce n’est qu’une norme. On a coutume de dire de prendre le traitement le matin De nombreux malades le prennent le soir sans aucun incidence. C’est à chacun de trouver ce qui lui convient. Par contre il faut espacer du petit-déjeuner, au moins 30 minutes ( certains endocrinologues vont jusqu’à une heure).  Dans tous les cas, on évitera au maximum de prendre un thé ou un café en même temps car théine et caféine diminuent l’absorption. Surtout ne jamais prendre avec du fer par exemple ce qui annule totalement l’hormone de substitution ( deux heures minimum). Vous trouverez la liste des médicaments qui interagissent avec les traitements thyroïdiens.  Mieux vaut prévenir que s’apercevoir au bout de deux mois que le traitement n’a pas marché, pestant sur les symptômes alors qu’au final, ce n’était juste qu’un souci d’incompatibilité d’absorption.

Pour les aliments, c’est la même chose. On voit pour certaines personnes l’apparition d’un goitre en cas d’hypothyroïdie. Le chou est un des aliments qui bloque le plus l’hormone thyroïdienne.  Une fois par hasard, vous ne risquez rien, mais avec régularité, c’est contre indiqué. Pour le soja, c’est la même chose.

Après, chaque personne est différente, complètement, et va réagir différemment.  Il est donc important de taper sur la table si votre médecin est borné et ne fait que regarder la norme.

Si on observe les statistiques « de bien-être », on s’aperçoit qu’à notre époque, certainement à cause d’une vie stressante qui déstabilise la thyroïde, on recommande une tsh autour de 1 que ce soit pour les maladies auto-immunes ou les posts ablations.

À quand des autotests qui permettraient aux malades de savoir où ils en sont tout simplement pour adapter ensuite leurs comportements à leur thyroïde !

 

Bon courage les papillons et prenez soin de vous !

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( 18 avril, 2022 )

Coeur de pierre

Savez-vous que l’expression « coeur de pierre » n’est pas tout à fait anodine dans le sens qu’il existe une pathologie qui transforme le coeur en pierre. Cela s’appelle l’amylose. Dans la pratique, il existe malheureusement des personnes qui ont un coeur de pierre, ce qui signifie qu’ils donnent l’impression de n’avoir aucune empathie, aucun sentiment, personne insensible.  Ces « sans » coeurs  peuvent être très nocifs pour le commun des mortels, détruisant les illusions, broyant des espoirs.

J’ai énormément de mal à supporter ces hommes ou ces femmes qui sont si peu sensibles aux autres qui jouent avec. Nul ne devrait réprimer ses émotions, car c’est ce qui nous rend vivant. Nous devons exprimer aussi bien nos « belles émotions » comme la joie, le bonheur, tout comme « les mauvaises émotions » comme l’angoisse, la peur … Être un coeur de pierre, c’est être resté coincé dans un type d’émotions. Les émotions, c’est ce qui nous permet d’aimer, d’aimer totalement.

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( 17 avril, 2022 )

Les seniors

Cela fait toujours un choc, lorsque l’on découvre par hasard que passer la cinquantaine, on nous impose sur le front une étiquette : celle de seniors. J’ai un peu du mal à comprendre certains candidats à la présidence de la république qui poussent à l’augmentation de l’âge de la retraite, tout en maintenant les avantages seniors. C’est soit l’un soit l’autre. Je sais bien que pour les trentenaires, passé la cinquantaine, nous sommes tous bons à casser notre pipe. N’empêche que, j’ai envie de dire, dans ce monde de brutes, la vie commence à cinquante ans ! L’âge où les enfants sont grands, où on a une certaine maturité, un recul sur la vie et le reste.

Des études montrent que du côté du peuple français, on met les seniors à partir de 70 ans ! La plupart se trouvant très en forme pour continuer à travailler avant ! Grand bien leur fasse !

N’ayant pas encore atteint l’âge dit officiel de la retraite, je grince un peu des dents avec ma demie pension, je passe à côté de tous les avantages ( gratuité de certains musées, tarifs réduits transports ou cinéma etc )

Mais je vais vous dire un secret, je ne me sens pas du tout, mais pas du tout senior, à tel point que j’ai refusé de m’inscrire dans des activités seniors tellement l’âge était celui qu’aurait eu ma petite maman et non le mien !

En clair encore une étiquette débile puisque tout est dans la tête, enfin si on oublie les os ahahah

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( 14 avril, 2022 )

Oser se lancer. …

Écrire, bricoler, fabriquer, peu importe, oser se lancer ! Dessiner, peindre, il faut oser essayer ! Longtemps, j’ai griffonné sur des carnets, sans conviction, juste pour le plaisir, mais je n’y croyais pas.  Puis je me suis lancée lors de ma pré-retraite, grâce au cadeau de mes collègues de travail. Les débuts furent laborieux surtout que j’ai débuté par l’aquarelle, une technique dans lequel excellait mon papa. Seulement, je n’étais pas aussi douée que lui, et je me suis vite découragée. Je rêvais de merveilleuses productions, je ne faisais que des œuvres « ratées ». À force de ne pas réussir, on se décourage et surtout, on ne prend plus aucun plaisir.

Je me suis tournée vers d’autres techniques, l’acrylique que j’ai immédiatement adoré, le pastel … et j’ai commencé à apprécier ce que je faisais, c’est même devenu une passion. J’ai continué à faire beaucoup de ratés, mais quelques réussites. J’ai fait le premier pas, j’en étais capable, à plus de soixante piges ! Bien sûr, je ne serai jamais « renommée », pour cela j’aurais dû débuter plus tôt, mais peu importe, je prends du plaisir ! Et je n’ai pas lâché pour autant l’aquarelle, même si c’est un vrai casse-tête pour moi, je persiste ! Alors, vous qui avez envie, qui doutez, vous qui ne savez pas si vous en êtes capables, essayez, simplement essayez, car oser est le premier pas ! Tout le monde peut prendre du plaisir, tout le monde doit ! Oser simplement se lancer !

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( 13 avril, 2022 )

Les promesses

La vie est faite de promesses que les gens ne tiennent pas, serment d’amitié lorsque l’on a dix ans, serment de mariage, de fidélité. Les promesses ne sont que des mensonges déguisés qui au final ne devraient pas être prononcées. Que de promesses faites à des enfants qui entravent des années plus tard leur vie d’adultes, que de larmes versées. Toute ma vie j’ai évité le plus possible de faire des promesses, ne sachant pas comment les tenir. Promesse de ne pas mourir faite à un enfant, promesse d’un adulte avant le mariage pour que la dulcinée ne se sauve pas, etc des promesses souvent avortées cinq, dix, vingt ans après, car oubliées, voire jugées inutiles à tenir. Ma dernière  promesse fut faite à ma maman, celle de ne jamais la faire hospitalisée et surtout réanimée. Je n’ai pas réussi à la tenir  en 2015 et elle m’en a voulu durant des mois. Alors plus jamais je ne ferai une telle promesse sans ajouter «  j’essayerai de », bien moins culpabilisant que « je te promets de … »

Il faut donc toujours peser ses promesses, ne pas s’engager si on se sait incapable d’aller jusqu’au bout.  Mieux vaut ne rien dire, ce silence, tout aussi puissant qui dit tout et rien, ce silence qui n’est au fond qu’un vide entre deux mots.  Ce silence qui parfois est la plus belle déclaration d’amour, la plus belle promesse … Quant à ceux qui ne sont là que pour briser les promesses en agissant sournoisement … ne les laissez pas faire :)

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( 12 avril, 2022 )

La résilience

Si on cherche dans le dictionnaire, on trouve une définition qui fait sourire : « La résilience est la capacité d’une personne ou d’un groupe à se développer bien, à continuer à se projeter dans l’avenir, en présence d’événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes parfois sévères »

Cela fait un peu guimauve ! Comme si lors du traumatisme, la personne pouvait encore se projeter dans l’avenir ! On sait tous, tous ceux qui ont vécu des traumatismes de vie, qu’il y a d’abord la chute !

La résilience, c’est se relever après être tombé, ce qui change tout, c’est une fois à terre ne pas y rester trop longtemps, ne pas s’y perdre.  À lire la définition officielle, être résilient est facile, en un claquement de doigts. Il n’en est rien. Tout comme la résilience ne veut pas dire surfer ensuite sur sa la vie le sourire aux lèvres tous les jours. Là encore, faire croire cela est une ineptie ! Il existe sur Internet des dizaines de coachs, de livres pour apprendre à sortir la tête de l’eau lorsque l’on se noie. Ce que tous oublient de dire, c’est que chacun porte en lui cette force, cette résilience possible.  Elle est juste endormie pour un temps.

Tout comme pour un deuil, un trauma qu’il soit jugé « petit » comme un problème au travail ou un souci de santé ou gravissime comme un traumatisme violent, dans tous les cas, c’est le passage à l’acceptation qui est le plus dur. Accepter d’avoir échoué, accepter de n’avoir pas su faire face à ses émotions, accepter d’avoir été négatif. Ne pas écouter ceux qui vous disent que vous auriez pu tout de même faire un effort. On ne choisit pas comment on se remet d’une douleur ni comment on la supporte, on sait juste que l’on doit y faire face un jour si on veut éviter de se pendre. Et ce sera cela la vraie résilience, avoir résisté à l’inévitable, avoir continué malgré les bourrasques et surtout être toujours debout. Alors à ce moment-là, on peut dessiner un sourire sur ses lèvres, on peut balancer les souvenirs dans un feu de joie, et faire de nouveaux projets d’avenir.  Mais cela ne se fait pas en un jour ! Courage à tous ceux qui ont mal, vous êtes des résiliants même si vous ne le savez pas encore !

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( 11 avril, 2022 )

Thyroïde et sujets tabous

Même si nous sommes au vingt&unièmes siècle, parler « de la femme » reste tabou.  Cela me fait frémir, mais c’est une réalité. En dehors du gynécologue, peu de médecins posent des questions sur les sujets classiques : les règles, les rapports sexuels, la ménopause et pourtant, la corrélation avec la thyroïde est immense. Prenons juste la thyroïde post-partum qui est une inflammation progressive de la thyroïde. Les causes sont inconnues, mais pourtant les pourcentages sont énormes, et pourtant de nombreuses femmes n’ont aucune recherche thyroïdienne imposée après un accouchement. Pourquoi ?

Pendant la grossesse, par contre, les femmes enceintes ont un suivi, car le bébé peut en souffrir. Cela voudrait-il dire qu’une femme ne présente un intérêt médical qu’enceinte ? L’hyperthyroïdie atteint 15 % des femmes durant le premier trimestre de grossesse. Elle disparaîtra en général spontanément et sans traitement. L’hypothyroïdie atteint 4 et 8 % des femmes enceintes, dans de nombreux cas en déclenchant une maladie d’Hashimoto. Là encore, on n’en connaît pas la cause véritable, on n’a juste des suppositions. La dépression post-partum, elle aussi, n’est pas suffisamment prise au sérieux, car cette dépression peut être liée à un dysfonctionnement thyroïdien.

Le problème s’avère plus complexe lorsque l’on se trouve avec une patiente en âge d’être ménopausée. Si cette dernière est atteinte de la maladie d’Hashimoto ou d’une ablation de la thyroïde, les symptômes vont se mélanger pour occulter la thyroïde ce qui sera une catastrophe  : fatigue, prise de poids, problèmes cardiaques, etc. Il faut donc impérativement être vigilant. Les médecins ne le seront pas nécessairement. L’interaction entre hormones féminines et thyroïde sont pourtant liée. Trop d’hormones comme les œstrogènes, et la thyroïde ne gère plus. D’où que souvent une dominance en œstrogènes peut plonger la thyroïde dans un état d’hypothyroïdie. On pourra avoir dans les deux cas, des seins douloureux, des seins avec de nombreux kystes ( très important ! L’affolement et la peur du cancer incitent les femmes à paniquer, alors qu’un bon médecin n’aurait qu’à expliquer que c’est effectivement un risque lors de cette période. Une échographie confirmera le kyste bénin.) et surttout va disparaître «  la thyroïde stabilisée ».

Comme je le disais plus haut, on évite de parler dans notre société des règles. Il n’y a qu’à voir combien de patrons acceptent qu’une employée passe aux toilettes en urgence, qu’une hémorragie brutale souvent en hypothyroïdie ou après une ablation va dégoûter etc … À se demander à quoi ont servi toutes les publicités pour les Tampax ?Concernant les règles, là aussi la thyroïde joue un rôle essentiel. En cas de dysfonctionnement, on va avoir des règles qui peuvent être irrégulières, soit beaucoup plus longues, soit beaucoup plus courtes, qui vont également changer en quantité.  Certaines femmes auront de véritables hémorragies avec des caillots importants. On parle même d’exemples où avec deux tampons et une serviette hygiénique, les fuites seront incontrôlables. Ce n’est heureusement pas une généralité, mais il faut le savoir, car ce problème gynécologique s’avère un véritable handicap ! Il peut être associé à des douleurs pouvant faire penser à de l’endométriose. Certains gynécologues passent directement au bistouri, ablation utérine, alors que dans 80% des cas, ce problème va se régler une fois le corps dit stabilisé ( même si ce sera long, car c’est toujours long quand on souffre)

Chaque personne est un individu qui doit être pris comme tel, une personne, non une généralité.

Un autre problème de femme : la fertilité. L’hyperthyroïdie (fonctionnement en excès de la thyroïde) touche environ 2,3% des femmes consultant pour un problème de fertilité, contre 1,5% des femmes dans la population générale. Ce n’est donc pas anodin. En hypothyroïdie, on peut avoir une absence d’ovulation. Dans les deux cas, il est important de ne jamais désespérer, car de nombreux bébés naissent de mamans avec un souci de thyroïde.

Par contre, il ne faut pas négliger le problème de fausse couche. Une thyroïde défectueuse ou enlevée pourra avoir un impact dans le développement de l’embryon. Il est donc nécessaire dans ce cas de ne pas tourner le dos au traitement de substitution qui permet une vie « normale ».

Dernier point tabou : la libido. L’hypothyroïdie comme l’hyperthyroïdie peuvent avoir une répercussion sur la libido, la lubrification, l’érection, l’éjaculation, l’orgasme. C’est un des sujets rarement abordé par les médecins et souvent, les malades ont peur d’en parler. Et pourtant, il faut le dire, c’est un véritable handicap dans un couple. L’absence de désir dans ce cas n’est jamais lié à l’absence d’amour, c’est hormonal, c’est cette thyroïde qui ne marche pas et qui « coupe » la fontaine à désir ! Chez l’homme, ce problème se retrouve également. La dysfonction érectile et les troubles éjaculatoires étant les problèmes les plus courants chez les hommes atteints d’hypothyroïdie ou d’hyperthyroïdie

Une fois encore, on voit qu’un simple dysfonctionnement qui paraît tellement bénin pour les toubibs peut être un véritable handicap pour les malades.

D’où une fois encore l’importance d’une reconnaissance de la maladie !

Ensemble, les papillons !

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( 11 avril, 2022 )

Stop aux énergies négatives

Notre société baigne dans le négativisme à tel point que parfois, je me demande si ce n’est pas une mode : ne jamais être content, toujours jauger et juger les autres, pics, critiques. C’est devenu tellement une habitude que je connais même des enseignants qui involontairement « piquent » les élèves, chose que j’ai évité de faire toute ma carrière ( et pourtant l’envie était parfois bien là ) En tous cas, ces ondes nous bouffent. On « avale » ces ondes négatives. Pour les sceptiques, fondez-vous dans un groupe, je suis prête à parier ma tête qu’au bout de trois heures, avec l’alcool, la fatigue, le côté négatif ressort.  Vous êtes assis, vous écoutez, et au final, vous absorbez. Vous n’y faites pas attention tellement vous êtes habitués ! Elles viennent se coller comme du chewing-gum ! Il ne faut pas les garder ! Selon vos croyances, vos habitudes, vous pouvez les repousser. Si vous êtes hyper cartésianismes, fuyez tout simplement !  Sinon vous pouvez méditer en vous entourer d’une bulle d’énergie positive ou vous procurez des pierres qui vont absorber ces énergies comme la Labradorite, la Tourmaline ou l’oeil de tigre. Les fleurs de Bach peuvent aussi aider, dans tous les cas, s’éloigner des ondes négatives permet de mieux vivre, en stressant moins. Il ne faut jamais se sentir obliger de vivre quelque chose qui fait du mal.

Protégez-vous !

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( 10 avril, 2022 )

Les enseignants rémunérés au mérite

Les enseignants rémunérés au mérite !

Quelle horreur ! Je ne sais pas quel candidat ose faire une telle proposition, mais ce genre de proposition me donne la chair de poule. Se rendent-ils compte ces politiciens de la vraie vie  à l’école ? De ce qu’est l’enseignement aujourd’hui ? Je suis une ex-enseignante, toujours bien notée, ce qui ferait de moi, si j’exerçai encore quelqu’un qui aurait la chance d’être, peut-être, bien rémunéré, et encore, pas certain car quand je vois les ennuis que l’on peut avoir avec certains parents, je frémis ! Cette proposition me donne la nausée ! Chaque enseignant fait son travail, chaque salaire se doit d’être identique sous peine de faire exploser une école. Qui peut se prévaloir de placer une personne dans la case « mérite » sachant que ces rémunérations seront hautement sélectionnées. Serait-ce un inspecteur de l’éducation nationale, qui comme chacun le sait, a « ses têtes », écoute les bruits de couloir.  Serait-ce le chef d’établissement, le directeur d’école ? Encore plus complexe, car là si vous n’êtes pas dans les petits souliers de la direction, vous en prenez pour votre grade ! Et surtout à quoi reconnaît-on « le mérite » ? Comment comparer équitablement le travail d’un enseignant dans une zone d’éducation à risque et celui qui termine sa carrière dans une petite école en bord de mer ?

On comprend vite qu’une telle mesure serait totalement injuste et déclencherait les foudres de tous les enseignants, car même si depuis une dizaine années, le ministère joue sur la phrase : «  diviser, pour mieux, régner », tous nos professeurs restent soudés et tant que ce sera le cas, la petite flamme de notre bonne vieille institution ne sera pas totalement morte.

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( 8 avril, 2022 )

Puzzle de vie et signes

Certains appellent cela la synchronisité des faits, d’autres le destin, d’autres encore le hasard, mais c’est une réalité, notre vie semble régulièrement ressembler à un puzzle dans lequel il manque des morceaux que nous n’arrivons pas à trouver. Ce sera ce pas qui va nous mener à différents chemins qui tous nous mènent au même endroit, cette porte qui est fermée et dont on ne trouve pas la clé. La vie de chaque humain est jalonnée de ces morceaux de puzzles dont on ignore le sens, ces rencontres qui nous semblent tellement inutiles, ces projets qui avortent sans raison. On en revient alors à cette tendance, ces coïncidences qui prennent souvent du sens, qui se produit au moment opportun comme si c’était tout simplement une évidence. C’est également ce que l’on appelle les signes. Ces signes peuvent être porteurs, nous poussant vers du positif ou à l’inverse, peuvent nous faire pressentir un vrai danger.

La vie m’a appris une chose, il est important de toujours partir à la chasse de ce petit bout de puzzle qui manque si «  ce trou » nous met mal à l’aise. Par contre ne surtout pas s’acharner, car certaines choses demeureront toujours dans l’ombre, parce que c’est ainsi. Alors peu importe si cette synchronisité est réelle ou une illusion, l’important reste d’avancer pour être toujours en accord avec soi.

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