( 7 avril, 2022 )

L’héritage que nous laissons …

Nous avions un magnifique système de santé, un système éducatif qui fonctionnait parfaitement, que va-t-on aujourd’hui laisser à nos petits-enfants ? Se soigner est devenu un parcours du combattant depuis la mise en place que je trouve complètement débile du médecin traitant, de l’obligation de passer par lui pour consulter un cardiologue, un rhumatologue, un dermatologue etc Seuls les gynécologues pour le moment échappent à la règle. Savez-vous que cette obligation a augmenté de plus de 75% les cancers de la peau car plus personne sauf les hypocondriaques ne vont consulter pour un grain de beauté ( moi la première !). Et notre école, parlons-en de notre école qui est devenue tellement mauvaise qu’elle est pointée du doigts dans tous les pays du monde. Comme il faut des coupables, on accuse les enseignants ! Logique, des boucs émissaires faciles ! Ils ont telllllemmmmment de vacances ! Tous des fainéants ! Seulement on oublie les réformes pourries qui ont tiré vers le bas ces pauvres gosses qui n’arrivent plus à lire un livre correctement à dix ans. Et l’écologie, parlons-en de l’écologie, c’est dans tous les programmes de ceux qui espèrent monter sur le trône ! Ah ils le veulent tous ce poste sacré, celui qui mène au pouvoir suprême, mais qui d’entre eux va supprimer ces pesticides qui nous tuent à petits feux, qui va donner un coup de collier pour éviter que nos descendants crèvent de soif ?

La liste serait longue et je vous autorise à la continuer. Dans tous les cas, une chose est sûre, même à mon petit niveau, je ne suis pas vraiment très fière de l’héritage que l’on laisse aux générations futures, car plutôt que de fermer les yeux, il vaudrait mieux les ouvrir ! Nous sommes tous responsables de cet héritage que nous laissons, et il n’est pas bien beau …

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( 6 avril, 2022 )

Ces pensées qui nous tuent le soir.

Combien de fois il nous arrive de nous coucher la tête pleine de pensées. Il faut bien l’avouer ce sont rarement des pensées positives, plutôt des interrogations, qu’avons-nous fait de mal ? Pourquoi les gens agissent ainsi ? Pourquoi l’actualité est-elle si déprimante ?

On le sait tous, s‘endormir avec un esprit qui bouillonne n’augure pas un très bon sommeil. Et il est inutile de le rappeler, une nuit agitée implique en général un lendemain pourri. Alors comment faire ? Comment faire pour ne pas penser ? Pas simple, comme vous tous, j’essaie de faire au maximum une nuit sereine,  parfois la situation m’échappe, pas grave, ce sera mieux quelques jours plus tard. Je ne peux donc vous donner que des indications que j’applique quand tout va bien. C’est toujours beaucoup plus difficile lorsque l’on a un gros souci.

Tout d’abord, prendre le temps de méditer quelques minutes avant de s’endormir. Quand je dis méditer c’est simplement se vider la tête, penser à des choses positives. Laisser les querelles, les histoires, à la porte de la chambre. Faire en sorte d’avoir un lit confortable bien évidemment, de s’y sentir bien. Ensuite, juste avant de s’endormir, je conseille à tous d’appliquer la cohérence cardiaque, j’en ai déjà fait un article, qui permet de ralentir le cœur. Et puis, même si ça paraît complètement stupide, prononcer ces mots  tel un mantra : « je vais passer une merveilleuse nuit ». Je ne garantis pas que ce sera le cas, mais pourquoi ne pas essayer ?

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( 5 avril, 2022 )

Humour d’un jour

Il y a phobie et phobie, celle dont on ne se sort pas facilement, comme l’acrophobie, la géphyrophobie, et les autres, ces peurs toutes simples qui peuvent tout de même conduire à des situations burlesques. Sans être vraiment phobique, il peut arriver à chacun d’avoir des appréhensions dans des situations similaires. En ce qui me concerne, ce sont les toilettes dites publiques. J’ai la poisse avec les chiottes ! Ou plus exactement, j’ai la fâcheuse habitude de rester enfermée dans ces endroits peu hospitaliers.

Des anecdotes ? Lors d’un de mes stages lorsque j’étais à l’IUFM, je me suis retrouvée dans une école plutôt moderne, sauf les toilettes.  Ne pouvant commencer une journée sans ce passage obligé, je me suis donc dépêchée avant la sonnerie de faire un tour «  au petit coin ».  Seulement, impossible ensuite d’ouvrir la porte ! Coincée ! Heureusement, il y avait un espace au dessus de la porte, et me voilà, encore souple, à escalader cette porte pour atterrir devant une classe de CP très bien rangée qui me regardait avec stupeur. Grand moment de solitude ! Cette histoire n’est pas unique puisque je me suis retrouvée dans une situation similaire dans des restaurants, des musées etc comme si j’avais vraiment la poisse avec les toilettes ! Je peux vous assurer qu’aujourd’hui, je continue à faire extrêmement attention lorsque je dois me rendre dans un lieu public !

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( 4 avril, 2022 )

Thyroïde et vie familiale et sociale

Vous êtes nombreux à avoir réagi à mon dernier article, à la difficulté d’être malade avec une même demande : comment faire pour que les autres, la famille, les amis, les collègues comprennent.

Dernièrement, j’étais chez le coiffeur et cette dernière me parlait de son conjoint atteint de Basedow, invivable, imbuvable au quotidien. Parce que c’est une réalité que l’on ne peut pas nier. La thyroïde, cette petite glande au demeurant insignifiante, peut provoquer des symptômes problématiques pour une vie harmonieuse, jouant sur l’humeur, le point central de toute sociabilité. Comment un malade peut-il construire une vie harmonieuse s’il est dirigé par ses sautes d’humeur qui vont altérer avec sa famille ? Comment à l’inverse, même l’épouse la plus dévouée peut-elle supporter un mari irascible, dont le comportement peut passer de l’agressivité à la violence, ne sachant pas sur quel pied danser ?

Basedow est réputé pour faire fuir les conjoints ( homme ou femme) à cause des remarques toujours mal prises, des pics que le malade peut lancer pour faire du mal. Alors, je m’adresse à l’entourage : c’est la maladie qui parle et non la personne aimée ! Pour les personnes sans thyroïde ou avec une thyroïde insuffisante ( ablation, Hashimoto etc), là on se heurtera à un tel ralentissement que les autres finissent par être convaincus que la personne fait exprès ! Là encore, je m’adresse à l’entourage.  Le malade en hypothyroïdie ne fait pas exprès « d’être relou », de sombrer subitement dans une tendance dépressive, de tout refuser pour cause de fatigue. Il est vraiment fatigué ! Ne croyez pas qu’il ne se sent pas bien juste avant d’aller voir vos collègues ou belle-maman, que c’est volontaire. Cela ne l’est pas. Pourtant allez-vous me dire, hier, il était en pleine forme ! Eh oui, mais c’était hier ! Aujourd’hui est un autre jour ! On ne choisit pas d’avoir des fluctuations thyroïdiennes. Elles s’invitent, parfois juste sur un changement de temps, sur un énervement, un stress. Heureux ceux qui disent régulièrement sur les réseaux sociaux être « super bien » depuis des années. Ceux-là au final font du mal, sans le vouloir, aux autres ! Ce qui fait dire à certains que la maladie est dans la tête ! Une maladie de la thyroïde devrait bénéficier d’une analyse minutieuse de tous les symptômes, de leurs retentissements sur les autres. Combien de praticiens le font en dehors des homéopathes ou de la médecine fonctionnelle ?

 

Dernièrement, je fus violemment prise à partie par une malade m’affirmant que tout ce que j’écrivais ne servait à rien puisque ces dysfonctionnements étaient héréditaires ! Il n’en est rien ! Les maladies de la thyroïde ne sont pas héréditaires, génétiques pour un très faible pourcentage de malades, mais pour les autres, le « pourquoi » est ailleurs ! Il faut vraiment que cesse les raccourcis si on veut un jour voir cette maladie reconnue.

La reconnaissance est indispensable, je le redis, simplement pour permettre à ces dysfonctionnements d’être pris au sérieux, pour ne pas laisser cette étiquette de « tout est dans la tête », « elle invente tout », «  c’est psychologique voire psychosomatique ». De tels raccourcis invitent les proches, les collègues, les patrons à le croire. Il n’en est rien. Je le redis, si certains malades ont la chance d’être 365 jours par an au top avec un traitement de substitution, ce n’est pas le cas de l’immense majorité des personnes ! Parler de cette thyroïde, de son utilité ( que beaucoup ignorent en particulier lorsque les gens ne sont pas malades) c’est permettre aux malades d’aller mieux, car être entendus est un pas de géant.

Une pensée en particulier aux enfants qui subissent des critiques par rapport à leur poids, leur ralentissement dans diverses activités. Cette reconnaissance est nécessaire aussi pour eux qui vont devoir subir toute leur vie cette pathologie invisible.

Nous reviendrons sur le poids prochainement, car beaucoup de questions sur le sujet.

Courage les papillons !

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( 3 avril, 2022 )

L’enfer des sectes

Les sectes seraient en recrudescence avec la pandémie ayant favorisé ces émergences par le biais des réseaux sociaux. Avant, on ne parlait que des grosses sectes qui ne se cachaient pas comme l’Eglise de scientologie. Aujourd’hui, ce sont des groupes plus petits, mais tout aussi dangereux. Ces sectes agissent dans l’ombre, prennent le pouvoir, sournoisement.

Quel est le but d’une secte ? Exploiter les personnes vulnérables, en les manipulant, en les obligeant à se défaire de leurs biens terrestres. La secte va permettre en premier lieu à des personnes en souffrance de « se sentir mieux » en appartenant à un groupe qui leur ressemble, qui les comprenne. Les premiers mois sont en général merveilleux, puis la désillusion vient vite, mais autant il est aisé d’y entrer, autant il est difficile d’en partir. Quitter une secte, c’est réapprendre la vie dans le monde, c’est croire de nouveau qu’il y a une vie possible à l’extérieur.

Cet engouement pour les sectes me fait peur, consciente que beaucoup d’adolescents vulnérables peuvent se retrouver pris au piège dans un véritable enfer. Une fois encore j’alerte contre le danger Internet qui permet l’émergence de ces sectes.

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( 2 avril, 2022 )

Aller au bout de ses rêves

« Afin que vivent les rêves … », c’est ainsi que je signe chaque fin de manuscrit, parce qu’écrire est un rêve abouti, une leçon de vie qui peut donner des ailes à d’autres plumes. J’ai toujours écrit, beaucoup, des dizaines de carnets, des milliers de pages, depuis des années. J’écrivais sans but, sans vouloir non plus être lu. J’écrivais juste pour « entendre » l’énergie des mots, un peu comme la résonance d’un bol tibétain. Et puis un jour, la vie a fait que l’écrit devienne livre, merveilleux cadeau de la vie, malgré l’imperfection, malgré les embûches. Un rêve secret qui a pris vie.  Les rêves doivent vivre, exister, se finaliser. Parfois certains doivent être abandonnés, par obligation, par manque d’argent également, mais l’important est de laisser un autre prendre doucement la place, avec pudeur, sans rien brusquer. J’ai tendance à dire que les rêves sont comme l’amour, l’un va chasser l’autre, pour en réaliser un, encore plus fantastique.

Alors oui, rêvons, ne cessons de jamais de rêver, même si le ciel est assombri de nuages, même si la vie nous paraît fini, faire vivre ses rêves, c’est simplement se donner, peut-être n’est-ce qu’une illusion, mais peu importe, que l’on est encore bien vivant et qu’il nous reste encore un peu de temps …

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( 1 avril, 2022 )

Le dernier jour

Ayant assisté hier à un accident mortel, encore choquée, cet événement tragique m’a poussée à cette horrible questionnement, et si c’était mon dernier jour, que ferais-je. Il a suffi d’une seconde pour que cette jeune vie soit fauchée. Nous savons tous qu’un jour ce sera le dernier jour, celui où notre vie s’achèvera, celui où la porte se claquera. Le dernier jour de notre vie. En vieillissant, on se retrouve automatiquement  à y penser, parce que c’est ainsi, parce que c’est la vie. N’empêche que l’on se pose tous la question: que sera ce dernier jour ? Allons-nous le vivre paisiblement ? Allons-nous savoir que ce sera le dernier ou pas ?

Le jour où ma vie s’achèvera, j’aimerais avoir mis de l’ordre dans mes affaires, ne rien laisser d’inachevé.

Je détesterais partir en laissant une maison en bordel, sans avoir arrosé mes fleurs. Je n’aimerais pas en être à la moitié d’un livre, disparaître avant d’avoir lu la fin, tout comme laisser un manuscrit en cours d’écriture. Il faut bien le dire, j’aimerais juste m’endormir un jour et ne pas me réveiller, juste après avoir tout terminé.

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( 31 mars, 2022 )

Mes lectures de mars 2022

Comme chaque mois, je vous présente mes lectures. De belles découvertes, de moins belles, curieusement pas toujours les têtes d’affiches qui m’ont fait vibrer !

 

Peurs en eau profonde d’Olivier Descosse

XO édition

5/5

C’est totalement par hasard que j’ai découvert ce livre d’un auteur pour moi inconnu, et j’ai adoré ! Les personnages, Chloé Latour, commandante de la brigade criminelle et Jean Sardi, chacun avec ses blessures m’ont séduite, un peu comme si à la dernière page, je quittais de vieux amis. Le style est agréable, l’histoire passionnante, avec ce thème des plongeurs qui m’a un peu fait penser aux livres de Cussler. L’intrigue policière est bien menée, sans s’essouffler avec régulièrement des rebondissements qui rendent le livre encore plus intéressant.

Une très belle découverte !

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La quatrième feuille de Christophe Royer

Taurnada édition

4/5

Merci à Joël et à Taurnada édition pour ce SP. Ce n’est pas le premier livre de cet auteur et j’étais impatiente de découvrir en avant-première ce roman.  Je dois avouer que le début m’a semblé traîner en longueur, lenteur extrême, on ne sait pas où on va.  Heureusement, je n’ai pas lâché le livre, ne le faites pas ! Le rythme va monter en crescendo jusqu’à un énorme rebondissement qui m’a laissée sur le flanc.

L’écriture est agréable, fluide, facile à lire, et l’histoire plutôt sympa, celle de trois amis de jeunesse au cours de plusieurs années.  La chute est savoureuse, alors n’hésitez pas, même si je le redis, je déplore un début qui aurait dû être plus soutenu.  Cela reste un très bon livre.

L’histoire :

Aujourd’hui, Sophie a tout pour être heureuse : un mari aimant, une famille attentionnée, une amie fidèle, un travail qu’elle adore et une belle maison sur les rives du lac d’Annecy.

Pourtant, à la veille de sa première exposition photo, plusieurs faits troublants vont faire ressurgir des événements tragiques de son passé…
Un flic détruit par sa première affaire, une bande de copines inséparables, un amour toxique…
Et si le cauchemar recommençait ?

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Les douleurs fantômes de melissa da costa

Albin Michel

2/5

J’avais adoré «  Tout le bleu du ciel » et j’avoue de pas y avoir retrouvé l’émotion qui m’avait tellement touchée. Je déplore ces sorties plus ou moins imposées par les éditions à un rythme régulier, ce qui nuit à la profondeur des récits. C’est le cas pour celui-là qui est sympa à lire, mais juste sympa. Une histoire au demeurant plutôt banale même si on y retrouve les personnages d’un livre précédent de l’auteure.

Cela m’a un peu fait penser à une histoire Harlequin, avec une fin heureuse, prévisible. Mais voilà, il manque dans ce livre l’émotion avec un grand E. Dommage !

*****

Curieuses histoires de la propreté de Martine Magnin

Éditions Jourdan

5/5

Quel plaisir ce voyage au monde de la propreté !  Pourtant férue d’Histoire, que d’anecdotes j’ai découvert. Le style est savoureux, pétillant, piquant, et ce livre un puits de connaissances, certainement le fruit d’un énorme travail de recherche. L’ouvrage en lui-même est superbe, une couverture divine pour l’amoureuse de la peinture que je suis.

Un livre que je recommande fortement !

Il serait très utile dans les salles de classe pour initiation à l’instruction civique par le biais de la propreté !

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Signatures de  Tom Clearlake

Moonlight édition

4/5

Je ne me souviens pas avoir déjà lu un livre de cet auteur, en tous les cas ce fut une bonne pioche ! J’ai beaucoup aimé le thème, l’intrigue, les rebondissements, les fausses pistes. Le style est facile à lire et bien écrit ce qui est agréable.

Les personnages sont attachants en particulier Marion. Le personnage également de Bernard, écrivain face à la page blanche qui va se trouver embrigadé dans un jeu redoutable est fort bien analysé.

Quelques longueurs au milieu du livre, entre autre avec justement le personnage de Bernard, mais heureusement une fin à la hauteur, même si cette dernière nous invite, qui sait, à une suite possible …

*****

L’affaire Alaska Sanders de Joël Dicker

Édition Rosie&Wolfe

3/5

Pour ceux qui ont adoré le premier livre primé de Dicker, ce roman va les charmer. Personnellement, j’avais apprécié les précédents ouvrages sans avoir le coup de cœur national de beauté.

Je trouve que ses livres sont longs, dans le sens où l’auteur s’éternise, revient en arrière et au final sans rien apporter de nouveau.

Avec l’affaire Alaska Sanders, c’est la même chose. Cela se lit plutôt bien, car le style est agréable et bien écrit, mais que de retours en arrière en particulier sur l’affaire Harry Quebert. Peut-être utile si on n’a pas lu le livre mais vraiment pénible sinon.

En clair cela se lit, mais ce n’est pas le livre de l’année !

En plus pour un éditeur que de fautes d’orthographe et de syntaxe ! Ça pique vraiment les yeux.

Déçue ? Non car je n’attendais rien de ce livre trop plébiscité toujours signe de marketing et non de qualité.

« On ne rencontre pas un ami. Il se révèle à vous. »

*****

Matrices de Céline Denjean

Malgré d’excellentes critiques, je n’ai pas réussi à rentrer dedans. Je reprendrai peut-être plus tard.

 

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Maëlys de Jennifer De Araujo

Robert Laffont

5/5

J’ai hésité à lire ce témoignage, peur du côté médiatique, peur du côté patho, mais non, un très beau témoignage d’une histoire qui pourrait être un simple polar, mais qui n’en est pas un. Et puis qui n’a pas eu le coeur serré en voyant sur nos écrans le sourire de cette petite fille ? Qui n’a pas eu envie de vomir face à ce monstre qui l’a brisée ? Il n’y a rien à dire de plus. Juste des mots qui ne peuvent ressentir, comprendre que ceux, comme moi, qui ont perdu un enfant. À lire, en souvenir d’une petite fille qui n’aurait jamais dû mourir.

« Ma fille.

Tuée.

À 8 ans et demi.

Dans la nuit du 26 au 27 août 2017, Maëlys, une petite fille d’à peine 8 ans et demi, disparaît lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin, en Isère. Il est trois heures du matin ; la terre s’ouvre sous les pieds de Jennifer De Araujo, la mère de l’enfant. Il y a la panique, les recherches, puis les soupçons : un invité de dernière minute, étrange et secret, avec qui Maëlys a parlé durant la réception. Il s’appelle Nordahl Lelandais.
Très vite, les indices s’accumulent. Plus ils accablent le suspect, et plus la recherche de la vérité se fait pressante pour la mère de Maëlys. Avec son conjoint Joachim et leur aînée, Colleen, elle veut savoir ce qui est arrivé à sa fille. »

 

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Advantis de Magalie Malbos

livre autoédité

Intrigante couverture. Avantis, un roman court, percutant.

Une histoire au demeurant classique, qui se passe dans un immeuble à Toulouse où deux hommes sont empoisonnés et où la suspecte a disparu.

Une enquête sympathique, bien écrit, un peu plus longue qu’une nouvelle ce que j’ai apprécié n’aimant pas les nouvelles et rondement ficelée.

« De la poudre de Datura, très utilisée en Colombie, notamment. Le pays d’origine de Jimena. Mortelle en cas de forte dose, à cause des molécules de scopolamine et d’atropine que contient la plante. Exactement ce qui avait tué Rustaud. » ( fort intéressant ! Je ne connaissais pas :)

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Merci Grazie, Thank you de Julien Sandrel

Calmann Levy

5/5

Voilà un délicieux roman feel good ! Une histoire charmante, celle de Gina, une adorable mamie dont le vice est de jouer au Casino. Et un jour, elle va gagner le gros lot. Mais plutôt que de garder cet argent elle va remercier tous ceux qui ont jalonné sa vie.

Je le redis ! Un livre délicieux, je n’ai pas d’autres mots, tellement positif que cela fait du bien et drôle ce qui n’est pas négligeable !

J’ai adoré ! Un livre qui ne prend pas la tête, du pur bonheur !

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( 30 mars, 2022 )

La photographie

Aimer prendre des photos, aimer les regarder, pour une fois, les réseaux sociaux débordent de choses magnifiques. L’amour de la photo est l’amour de l’art, des belles images. Mon papa était un vrai amoureux de la photo, de la technique, et lorsqu’il est parti, il a laissé une montagne de cartons avec des clichés de toute beauté. Je n’ai, pour ma part, pas été habituée à utiliser un véritable appareil photo en dehors de mon téléphone, mais j’aime aller à des expositions photos ou simplement admirer celles d’ « Instagrameurs ». J’aime en particulier les photographies de paysages, voyages, d’artistes divers.

Nous sommes à l’époque de la vidéo et pourtant, je préfère mille fois conserver une photo plutôt qu’une simple video, peut-être parce que pour moi, l’image figée a beaucoup plus de sens, de force, et surtout qu’elle permet de raviver les souvenirs. La photographie est importante pour tous, accessible à tous, quelque soit l’âge, même si cette idée dérange les vrais pros. Et pourtant, il m’est arrivé de m’extasier devant un cliché d’un parfait inconnu tellement il était beau. Aimer la photographie, c’est aimer les images, aimer la beauté, c’est mettre de l’émotion dans du papier, c’est surtout partager, partager avec les autres.

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( 29 mars, 2022 )

Se déconnecter de l’actualité

Alors que l’on assiste à une guerre de l’information autant avec la guerre Ukrainienne qu’avec la guerre électorale, se déconnecter de l’actualité est une bonne chose. Les puristes vont certainement hurler parce que ces tensions au final alimentent leur solitude ou leur état déprimé. Se déconnecter ne veut pas dire ne pas se tenir informer, juste ne pas être un mouton qui gobe tout, qui regarde tout, qui anticipe déjà un avenir noir sans analyse critique. S’informer est une chose, être connecté en permanence ( via les téléphones et Internet qui diffusent en continue ) est un frein à la vraie vie. Parfois j’imagine ce qu’aurait été certains événements tragiques au siècle dernier si les réseaux sociaux avaient vu le jour.

Se déconnecter de l’actualité, c’est simplement contourner les nuages pour simplement profiter des rayons du soleil. Et même si ces nuages doivent un jour prendre le dessus, à quoi cela va-t-il servir d’avoir cesser de vivre en broyant du noir ?

En tous les cas, dans ma cambrousse, je n’ai presque pas de réseau Internet, résultat, je n’accède qu’aux gros titres, les vrais, et franchement, cela me suffit largement ! J’ai tellement à faire autrement qu’à anticiper ou surfer sur des fakes news ou des commentaires de politiciens à deux sous. J’en viens même à souhaiter que la fibre ne puisse jamais être installée dans mon secteur, car qu’est-ce que je vis bien sans actualité !

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